Articles avec #art et culture. tag

Publié le 28 Janvier 2016

On peut donner à celui qui réclame,
On peut aussi donner à celui qui ne réclame pas.

On peut donner en espérant recevoir,
On peut aussi donner sans rien espérer en retour.

On peut donner ce qui nous gène,
On peut aussi donner ce qui nous est utile.

On peut donner ce qui humilie l'autre,
On peut aussi donner ce qui l'élève.

On peut donner pour être vu,
On peut aussi donner sans être vu.

On peut donner pour s'imposer,
On peut aussi donner pour servir.

On peut donner par
orgueil, par habitude, par lâcheté;
On peut aussi donner par amour.

Donner !

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 14 Janvier 2016

Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.

Ce matin changement de programme,j'ai voulu me replonger dans l'ambiance du vieux Laghouat et retrouver un peu la chaleur et l'animation qui faisaient la réputation de ce vieux Ksar qu'était Zgag El Hadjaj.Si vous passez par Là et que vous vous intéressez de près ou de loin à l’architecture ancienne des vieux ksar sahariens ,c’est l’endroit idéal . Les visites ne sont pas guidées Ce vieux quartier déserté par ces anciens habitants,la plus part des maisons tombent en ruines ,certaines sont rénovées .Les vieilles boutiques d’autrefois n’existent plus que dans nos souvenirs ,les petites ruelles ,jadis pleines de monde étaient vides.Sans parler de la place des étoiles et de ses cafés bondés de monde autrefois.J' ai continué cette ballade jusqu'à la place des oliviers squattée aujourd'hui par toutes sortes de marchands et croulant sous les ordures qui attendent un ramassage quotidien qui tarde souvent.

Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.
Une petite ballade matinale dans l'un des plus vieux quartier de la ville.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 1 Janvier 2016

Bachir Rouighi (facebook)une gravure sur la prise de Laghouat le samedi 4 décembre 1852, après un traitement de notre ami Mustapha Khayal.

Laghouat entourée des oasis verdoyantes, ses trois tours de défense, le mausolée élevé de son saint patron Sidi El Hadj Aissa ,la porte Bab Schettet (Sud) et la porte Bab Nouader (ouest) Mais surtout une vue sur le quartier sud d'avant 1852 (Le Schettet en escalade sur le flanc sud du Kaf Tizigrarine.

Une gravure sur la prise de Laghouat le samedi 4 décembre 1852.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 29 Décembre 2015

Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,

Posté par Med Sabek.

Laghouat ,durant la visite d'Eugène Fromentin,en juin 1853....Cavaliers des Larbaas.

Une caravane entrant par la Porte de l'Est (Bab Echargui) Là bas,en bas du Rocher,on voit une carrière,peut-être que les français ont en utilisé la pierre pour la construction des Forts et de la muraille.

Sur la route vers Tadjemout et Ain Madhi ,"Des cavaliers arabes" .

Voila ce qu'il en relatait :" Cette rue n'est pas moins la rue marchande,et presque la seule où l'on ait ouvert des boutiques;ces boutiques sont es cafés ,des échoppes de mercerie ,ou de petits magasins d'étoffes et de tailleurs

"Le café arabe" .Ne s'agit-il pas du cafetier "Djeridi" ,auprès duquel se rassemblaient tous les 'jeunes" de la ville,les parfumés et les fringants .On y fume un peu plus qu'ailleurs;on s'y amuse un peu plus tard ,comme disait ce peintre....Djéridi,allait et venait prenant les tasses de café ou les rapportant pleines ;il avait ôté ses sandales et marchait comme marchent les arabes,quand ils craignaient de faire du bruit ...Il rajoute par ailleurs:"Il y avait de la foule à la porte de Djéridi ;c'est à dire qu'on y voyait sur deux bancs de pierre et moitié du café ,moitié du coté de l'échoppe de tabac ....Djéridi faisait un double commerce,celui de cafetier et de vendeur de tabac.

Une Rue de jardins et la palmeraie Nord de la ville

Il s'agit très probablement de la Porte de l'Est ,ou du Bab Echargui Voila,comment il terminait son petit ouvrage "Un Été dans le Sahara" :"Je pense avec effroi qu'il faudrait bientôt regagner le Nord;et le jour où je sortirai de la Porte de l'Est ,pour n'y plus rentrer jamais,je me retournais amèrement du coté de cette étrange ville ,et je saluerai d'un regard profond cet horizon menaçant ,si désolé et qu'on a si justement nommé ,"Le Pays de la Soif" .

C'est la Porte de l'Ouest,ou Bab El Gharbi .Et voila ce qu'il décrivait: " C’était le matin,on avait convoqué les cavaliers à la hâte ,sur la nouvelle qu'un convoi de marchands du Sud ,allant dans le Tell,prenait par l'ouest pour éviter Laghouat .Chacun montait à cheval à sa porte ,ils arrivaient au rendez-vous ,un par un .je les voyais accourir du fond de la rue de la rue,coupée à vingt pas de moi par une voûte ;se courber une seconde ,pour passer dessous,puis reparaître tout droit ,non plus en selle,mais debout sur l'étrier ,lancés au galop de charge ,et venant sur moi comme une tempête .La rue est si étroite,qu'à chaque fois je sentais le vent de cheval .....(fin de citations) .A noter que cette Porte est vue du coté Ouest et en regardant vers la droite,c'est bien l'Oasis Nord qui confine aux premiers abords de la ville ou du quartier Ouest des Oulad Serghine,et tout porte à croire que cette Porte ou cette voûte donne accès à la rue principale qui va se diriger vers l'Est ,pour enfin se terminer à la Porte de l'Est ou Bab Echargui .

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 26 Décembre 2015

Des images d'un autre temps en noir et blanc qui réflétent toute l'étendue de charme et de beauté de ce que fut l'oasis de Laghouat jadis.C'était il y à plus d'un siècle.Bonne vision à tous mes amis visiteurs du blog.

Images d'un autre temps.
Images d'un autre temps.
Images d'un autre temps.
Images d'un autre temps.
Images d'un autre temps.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 18 Décembre 2015

Le bois de Boulogne autrefois ,Snawbar aujourd'hui pour respirer l'air frais en ce début de vacances scolaires avec les petits dans un cadre naturel agréable et envoutant .Photos de Lazhari Noureddine pour vous inviter à partager la visite des lieux.

Promenade au bois de Boulogne.
Promenade au bois de Boulogne.
Promenade au bois de Boulogne.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 15 Décembre 2015

Laghouat.

Cette demoiselle,à la robe blanche et verte et le cou déjà long, qui souriait d'un coin des lèvres mais sans trop parler,ni de se plaindre.... Elle dormait éveillée,de tout son poids sur nos cœurs.Ou quand on revenait d'Alger,à bord de ces Blidéennes,d'un rouge-ocre,empruntant une aussi longue avenue,bordée de platanes,et voila que son cœur émergeait du haut d'un piédestal et que nous,nous tournons vers l'Ouest,en un pan de sa robe qui s’étalait plus loin,jusqu'au Lycée,toujours sans trop de cris,ni de klaxons ,exceptés le ronronnement de l'autocar,impressionnant,et le bruissement de quelques petites foules assez timides,des arbres,des palmiers et des eaux qui murmurent ,au fond,à notre droite...Merdas.

Laghouat.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 13 Décembre 2015

Des images très anciennes parmi les premières prises de Rahbet Ezzitoune appellée place des chameaux à cette époque à découvrir.

Images très anciennes de Laghouat(période 1870-80).
Images très anciennes de Laghouat(période 1870-80).

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 11 Décembre 2015

Pour les nostalgiques des palmiers et des jardins.La vieille ville immortalisée sur ces anciennes cartes restaurées.

Laghouat au siècle dernier.
Laghouat au siècle dernier.
Laghouat au siècle dernier.
Laghouat au siècle dernier.
Laghouat au siècle dernier.

Laghouat au siècle dernier.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 2 Décembre 2015

Laghouat,quand on y entrait...

Pourquoi te prononcer,O le nom de cette ville ?
Coiffé de ton orgueil ,au seuil du Sahara,
Le plus vaste,le plus mystérieux ,se disait-il,
Quand je rentrais,venant du Nord,sans embar
ras......

Le Milok restait là ,pour nous voir passer,
Le même qu'il était ,il y a de ça,mille ans
Essayant de nous suivre,sans se dire j'en ai assez
De ces gens qui revenaient,sans age et s
ans rangs....

Sa corne, surélevée,rigolait de nos jeux
Ou que nous étions indécis ou désorientés,
D'y entrer et d'en sortir,acculés à tout nos vœux,
De tenter de revivre ou de mourir en e
ntier .....

Ou toi,encore jeune,tu t'en allais,cravaté
Échappé de Laghouat,comme un petit boulet,
Le regard en miroir et les joues empâtées,
Le cœur frétillant et le cerveau bie
n soûlé....

Et nous voila,comme des aigles,revenant vers leur nid,
Tout comme le dit le Milok qui nous admirait
De sa corne de vipère qui surveille jour et nuit,
Nous ces oiseaux de proie,habitant les
murets....

Petits cols et mamelons aux pentes cailloutées,
Vous nous suivez sur la route,comme de mornes familiers,
Vous nous ouvrez le passage,comme pour nous envoûter
De ces palmiers,en mats,qui se comptent par mill
iers.....

A vrai dire,j’étais vierge,comme nous disait la cité;
Mes sables et mes tamaris,me couvraient jusqu'aux pieds;
Je tachais de rester moi-même,que mutée
Vers un autre genre de ville que j'égale sur le mêm
e pied ....

Nous entrons comme rapatriés et à l'improviste,
Devant des centaines de regards routiniers,
Ou de passants,à l'attitudes joyeuses ou tristes
Et revoilà tout ces charretiers fam
iliers ....

Revoilà,plus qu'hier mon fier minaret ,
Que je pointe,comme un doigt majeure sur le Rocher;
Certes,c’était elle qui nous accueillait jusqu'à l’arrêt
Et tout ses piétons,ses cyclistes et ses
cochers ...

Moha,le 24 11 2015

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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