Articles avec #nostalgie. tag

Publié le 5 Mai 2016

De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....

De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse, Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant, Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse , Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....

Petite et très verte ville ,de part et d'autre du Rocher Tizigrarime,tu chuchotais à tout ce monde,à ces gens qui descendaient d'en haut ou surgissaient d'en bas,pour se rassembler en lots et en foules et que les rayons d'un soleil blafard frappaient tout juste aux visages,ou se réfléchissaient ternis,sur leurs habits de laine ou de toile,d'un blanc sale,bruni par le temps.Dix mille,quinze mille,ou vingt mille habitants,au maximum, de quoi animer cette Oasis qui regorge d'eau et de plantes,de tout l'oxygène salubre et du sol arable....Nos marchés,les voila ,sous les arcades protectrices,nos boutiques aux parterres de briques et qui dégageaient,à chacune,son odeur particulière;nos trois boulevards,courts et longs ,à la fois,et que les vélos,les charretiers et les âniers,les parcouraient ,bien à l'aise et sans le moindre essoufflement(M.S).

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

Repost 0

Publié le 19 Avril 2016

La complainte de la Porte d'Alger.

J'essayais de me contenir, rien que dans ce petit espace du milieu, craignant la revanche et les hordes du temps, et de mon air timide, je regardais, sans réplique, ce boulevard qui s'était tranché devant moi. Mes deux ailes que composaient de fausses portes, ont été systématiquement enlevées et là je me débarrassais de toute une muraille gênante, croyant ,à mon rôle ornemental et d'apparat......
Mais je me déployais, mieux qu'avant, tout en augmentant de volume, devant les dernières générations; ma pierre se faisait aussi grande, ma coiffure et mes murs d'aplomb s'exhibaient davantage. Je me dotais d'un parc aussi rond, avec des pelouses en croissants sur le pourtour....Le rosier, le jasmin et le bougainvillier ne demandaient pas mieux qu'à me servir, en grimpant sur mes deux cotés et les sapins en fuseaux me faisaient une garde, plus que durable. Je servis, pour beaucoup d'occasions, à des cérémonies et les dignitaires, comme les notables qui ont bien voulu me démolir, sont venus là ,sur mon toit ,pour rabâcher des discours, ou mentir, comme il le fallait, sur mon toit et devant les foules.....
Puis vint le moment, où je ne devenais qu'un spectre, un intrus, en dernier moment, ou quand tous les mensonges ont marqué leurs pauses et les enfants, ces petits enfants ,qui ont défilé devant moi un jour ,sont venus me mordre du brise-roches, l’excavatrice et la pioche et ainsi, je disparaissais pour toujours....
Mais on mentait, le plus souvent, puisque cette fois-ci un autre fantôme, bien admis, celui-ci, prenait ma place, bien en guise de ce que j’étais, mais avec du parpaing et des ceintures ferrées, de la pierre en habit difforme et mal cousu, le tout en disgrâce et disharmonie qui plairait à des générations qui n'ont jamais rien vu. Ce fantôme, se croirait, lui aussi éternel; il reste là ,comme debout, blotti sur soi-même, craintif et gaucher et mouillé ,comme une p
oule ..M.S.

La complainte de la Porte d'Alger.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

Repost 0

Publié le 9 Avril 2016

Les ruelles de ma ville.

Puissé-je,de mes pensées,y faire revenir ces lieux
Et redéployer,comme il se doit,une mince voix,
Qui vibrait,derrière cette porte,pour tinter de son mieux;
Rien que ça,fallait-il,pour me sentir comme u
n roi....

Ou revoir cette maison qui s'incarnait tout en moi ,
Entendre,grincer,cette porte,qui se vantait de son bois,
Me fondre dans mon inconnu et défier toutes les lois
Disparaître, comme une onde, et aimer de tout mo
n poids....

J'aimerais ce velours qui retombait assez lourd,
Avec des plis sur le corps et des fleurs sous le cou
Et les seuls ,qui consentaient,ces arcades et cette cour,
Pour que je fasse une mue et m'oublier,comme
un fou....

C’était ça le timbre,qui charmait toute mon audition,
Ou me faisait vivre,comme un ange,puis comme un dieu,
Gouttant l'éternel et l'amoureuse perdition ,
Dans ce cœur,plus béant,qui s'ouvrait comme les c
ieux....

Ces ruelles, comme on le sait,ont le caractère sobre et fin,minutieux,comme leurs paisibles jardiniers qu'on ne voyait guère qu'en fin de journée....
Ce n'est rien d'abord,qu'une rangée de maisons,de part et d'autre et des portes aussi rustiques,ou se voulant plus simples encore,avec ce bois local qu'on perçait de boulons.Les fenêtres en sont absentes,ou se détournaient de nous,en s'ouvrant franchement à l’intérieur,autour des cours...Enfin,peu d'éléments y font frais,toutes ces demeures passent pour être discrètes, silencieuses,ou s'évanouissent à longueur du temps.Nous marchions,comme de cet air pudique,pour goutter d'une douceur,celle d'un climat modéré ou comprimé de senteurs,ou celle d'un souvenir qui vient tout juste de s'échapper,au devant d'un seuil,aussi joliment foulé par je ne sais quelle dame,quelle demoiselle ou quelle fille.....Quel homme,aussi, ou quel garçon, qui en sortaient,pour aller vers une labeur ou des études.Mais tout semblait bouger,dans un occulte tintamarre,loin de nous et plus près de nos sentiments;ou de ces bruits comme ceux des insectes qui remuent,vivent et meurent sans qu'on s’aperçoit; L'essentiel c'est que nous aimons toutes ces couloirs qui mènent vers nous-mêmes ,notre intimité que nous partagions ,et nos amours et notre temps... M.Sab
ek.

Les ruelles de ma ville.
Les ruelles de ma ville.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

Repost 0

Publié le 7 Avril 2016

Ma ville,ma nostalgie!De Hadj A.Djoudi.

Je continue encore à dire que je suis nostalgique de la ville qui m’a vu naître, qui m’a vu grandir. Le théâtre de mes soixante années d’existence, de mes joies et de mes tristesses liées à des événements, à des choses du passé éloigné que nous regrettons. Hélas tombés dans l’oublie mais qui ne quittent plus ma mémoire et de certains j'en reste encore inconsolable aujourd’hui. Cette mélancolie tenace, jusqu’à l’insupportable m’ oblige à me manifester et à exalter le passé glorieux de notre ville martyre. Laghouat ! Ses hommes, ses femmes, son histoire, sa culture.

La ville fière de ses ruelles de ses séguias de ses jardins d’antan. Le charme qui a attiré des rois, des beys, des présidents, des savants, des politiciens nationalistes, des artistes, des musiciens, des peintres, des sportifs de toutes disciplines confondues.

Laghouat l’hospitalière pour ses visiteurs ,qui ne voulaient plus la quitté une fois venus. Ma chère mère disait souvent: « Laghouat ;Easal wili izourha yahsal. » (Laghouat c’est du miel et celui qui la visite l’habitera).

Je n’arrive plus à cacher cette nostalgie ! C’est plus fort que moi lorsque mes souvenirs resurgissent .Aujourd’hui le temps a changé et nos vraies valeurs aussi. Le dégoût, l’impolitesse, la grossièreté, l’insolence, l’ignorance ,l’égoïsme et l’injustice sont la cause de ce stress omniprésent.

Alors, je reste dans mon coin à contempler mes anciennes photos et à sentir un autre parfum qui m’évoque quelque chose d'ancien et d’une période du passé révolu que je regrette.

DJOUDI HADJ ALI BEN BELKACEM

C’est Laghouat que j’aime.
C’est Laghouat que j’aime.
C’est Laghouat que j’aime.
C’est Laghouat que j’aime.

C’est Laghouat que j’aime.

Rabi yarhamhoum inchallah!
Rabi yarhamhoum inchallah!
Rabi yarhamhoum inchallah!
Rabi yarhamhoum inchallah!
Rabi yarhamhoum inchallah!

Rabi yarhamhoum inchallah!

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

Repost 0

Publié le 31 Mars 2016

De Hadj Ali Djoudi.

Qui n’a pas gardé une vieille photo de classe, de son enfance, de souvenirs de ces voyages en famille ou avec ces amis perdus de vue enfin de son passé.

La nostalgie de ces anciennes photos qui nous font revivre des souvenirs de personnes disparues ou vivants avec qui nous avons eu beaucoup de souvenirs et qui injectent en nous une petite lueur de bonheur, de plaisir et une satisfaction de notre vieux temps que nous avons vécu et nous donne la possibilité de nous ressourcer.

La plupart des générations d’antan ont la nostalgie du bon vieux temps et aimerait le revivre ne serai ce que pour un jour et mourir.

Pour cela je mets à votre disposition quelques anciennes photos qui j’espère vont vous faire plaisir et qui vont certainement vous réduire un peu de stress et de dégoût de ce que nous vivant aujourd’hui dans ce monde plein d’ignorance, d’égoïsme de violence et d’incompétence , marquée par une incertitude douloureuse quant au présent et une peur de l’avenir.

Je publie ces anciennes photos pour votre plaisir et le mien, je vous souhaite une bonne réception

Votre frère et ami

DJOUDI HADJ ALI BEN BELKACEM

Photos prise le à l’occasion du mariage de mon gendre Hadj Abderahmane Messaoudi Assis de gauche à droite : Bachir Lebgaa – Hadji Bouzid- Benmoulay Hadj Mahmoud Allah Yarehmou- Aissa Ouar Allah Yarehmou-

Photos prise le à l’occasion du mariage de mon gendre Hadj Abderahmane Messaoudi Assis de gauche à droite : Bachir Lebgaa – Hadji Bouzid- Benmoulay Hadj Mahmoud Allah Yarehmou- Aissa Ouar Allah Yarehmou-

Nostalgique de ma ville est de ses habitants.

LES M’ZI BOYS – OUAR AMAR ET MOHAMED CHAOUI  .

LES M’ZI BOYS – OUAR AMAR ET MOHAMED CHAOUI .

Notre frère et ami Ahmed Boukhelkhal.

Notre frère et ami Ahmed Boukhelkhal.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

Repost 0

Publié le 20 Mars 2016

Les  jardins,les étourneaux...

Voila,je pense qu'on dut oublier tout un pan nostalgique de la ville de Laghouat et qui concerne un passereau qui l'envahissait ,en tant qu'Oasis ,à l'époque.....Ces jardins,à l'apport lucratif,dans une époque,allant jusqu'aux années 1960/1970,bien arrosés,bien cultivés et d'un périmètre assez suffisant pour subvenir aux besoins de l'année,subissent chaque année,en automne,d'aussi significatifs dégâts,de la part d'un passereaux bien malin qui est l'étourneau... Ce dernier s’installe chez nous ,en véritable envahisseur;il y trouve tout un festin,la datte,cette espèce de "Taddala" ,ou de "Timjouhrt",bien grosse et en chair ..L'étourneau d'un statut un peu spécial,consomme aussi beaucoup d'olives ,mais en migrant vers nous ,au mois d'octobre,durant la cueillette des dattes,il se régale,à pleine journée,sur nos palmiers;le soir,un peu tard,il s'envole vers le Nord Ouest de l'Oasis,à proximité de l'Oued M'Zi,pour se désaltérer et nicher dans les creux des rochers..On avait toute la peine à s'en débarrasser,puisqu'il s'attaquait à notre principale ressource qui est la datte,mais par contre,on s'égayait quelque peu,pour oser l’attraper à l'aide de nos pièges qu'on achetait auprès d'El Hadj Bouhafs et de Ghaid el Zgag(rahimahoum Allah)......Moha.

Les  jardins,les étourneaux...
Les  jardins,les étourneaux...

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

Repost 1

Publié le 15 Mars 2016

On tremblait un jour,de tous nos membres,pour vouloir aller acheter de ces "Romans-Photos",ou ces "Illustrés" ,de chez Bouameur le Libraire.Certes,c’était toute une fébrilité de lire n'importe quoi et n'importe quand;une fièvre,celle là ,plus intense que celle de la maladie...Bouameur,ce vendeur bien distingué,bien achalandé,mieux que tout autre commerçant,nous servait de ses gestes entreprenants;il n'avait qu'à se tourner,à proximité ,vers son rayonnage,pour en tirer de tous ces petits trésors.L'odeur du magasin était de ce parfum expressément culturel,artistique et historique,aussi,puisque le Musée Oriental, s’ouvrait,tout près de nous..Ou que ce soit Madani,ou que ce soit Dine,tous ces deux se nourrissaient de notre avidité de lire..Nous en achetions,de cet argent,à grands sous,ou de toutes ces pièces assez rondes et aussi métalliques,le seul argent qui circulait chez nous ,quand tous les billets se cachaient dans de lointaines et invisibles poches.Nous retournons,à mêmes nos chemins,plus satisfaits qu'en n'aurait donné la vie et dans des coins semi-secrets,nous essayions d'aller au loin dans nos rêves. C’etait,soit le débarras,qui nous servait d'une école clandestine, soit les jardins,aux multiples petites brousses, en tapinois,où là nous lisons,à yeux beaucoup plus voraces,ces histoires de héros réels que nous nous faisions et de là nous sortions,mieux rassasiés,que tous les autres jours,avec cette idée de "héros" dans la cervelle,et ça continuait ...M.Sabeg.
On tremblait un jour,de tous nos membres,pour vouloir aller acheter de ces "Romans-Photos",ou ces "Illustrés" ,de chez Bouameur le Libraire.Certes,c’était toute une fébrilité de lire n'importe quoi et n'importe quand;une fièvre,celle là ,plus intense que celle de la maladie...Bouameur,ce vendeur bien distingué,bien achalandé,mieux que tout autre commerçant,nous servait de ses gestes entreprenants;il n'avait qu'à se tourner,à proximité ,vers son rayonnage,pour en tirer de tous ces petits trésors.L'odeur du magasin était de ce parfum expressément culturel,artistique et historique,aussi,puisque le Musée Oriental, s’ouvrait,tout près de nous..Ou que ce soit Madani,ou que ce soit Dine,tous ces deux se nourrissaient de notre avidité de lire..Nous en achetions,de cet argent,à grands sous,ou de toutes ces pièces assez rondes et aussi métalliques,le seul argent qui circulait chez nous ,quand tous les billets se cachaient dans de lointaines et invisibles poches.Nous retournons,à mêmes nos chemins,plus satisfaits qu'en n'aurait donné la vie et dans des coins semi-secrets,nous essayions d'aller au loin dans nos rêves. C’etait,soit le débarras,qui nous servait d'une école clandestine, soit les jardins,aux multiples petites brousses, en tapinois,où là nous lisons,à yeux beaucoup plus voraces,ces histoires de héros réels que nous nous faisions et de là nous sortions,mieux rassasiés,que tous les autres jours,avec cette idée de "héros" dans la cervelle,et ça continuait ...M.Sabeg.
On tremblait un jour,de tous nos membres,pour vouloir aller acheter de ces "Romans-Photos",ou ces "Illustrés" ,de chez Bouameur le Libraire.Certes,c’était toute une fébrilité de lire n'importe quoi et n'importe quand;une fièvre,celle là ,plus intense que celle de la maladie...Bouameur,ce vendeur bien distingué,bien achalandé,mieux que tout autre commerçant,nous servait de ses gestes entreprenants;il n'avait qu'à se tourner,à proximité ,vers son rayonnage,pour en tirer de tous ces petits trésors.L'odeur du magasin était de ce parfum expressément culturel,artistique et historique,aussi,puisque le Musée Oriental, s’ouvrait,tout près de nous..Ou que ce soit Madani,ou que ce soit Dine,tous ces deux se nourrissaient de notre avidité de lire..Nous en achetions,de cet argent,à grands sous,ou de toutes ces pièces assez rondes et aussi métalliques,le seul argent qui circulait chez nous ,quand tous les billets se cachaient dans de lointaines et invisibles poches.Nous retournons,à mêmes nos chemins,plus satisfaits qu'en n'aurait donné la vie et dans des coins semi-secrets,nous essayions d'aller au loin dans nos rêves. C’etait,soit le débarras,qui nous servait d'une école clandestine, soit les jardins,aux multiples petites brousses, en tapinois,où là nous lisons,à yeux beaucoup plus voraces,ces histoires de héros réels que nous nous faisions et de là nous sortions,mieux rassasiés,que tous les autres jours,avec cette idée de "héros" dans la cervelle,et ça continuait ...M.Sabeg.
On tremblait un jour,de tous nos membres,pour vouloir aller acheter de ces "Romans-Photos",ou ces "Illustrés" ,de chez Bouameur le Libraire.Certes,c’était toute une fébrilité de lire n'importe quoi et n'importe quand;une fièvre,celle là ,plus intense que celle de la maladie...Bouameur,ce vendeur bien distingué,bien achalandé,mieux que tout autre commerçant,nous servait de ses gestes entreprenants;il n'avait qu'à se tourner,à proximité ,vers son rayonnage,pour en tirer de tous ces petits trésors.L'odeur du magasin était de ce parfum expressément culturel,artistique et historique,aussi,puisque le Musée Oriental, s’ouvrait,tout près de nous..Ou que ce soit Madani,ou que ce soit Dine,tous ces deux se nourrissaient de notre avidité de lire..Nous en achetions,de cet argent,à grands sous,ou de toutes ces pièces assez rondes et aussi métalliques,le seul argent qui circulait chez nous ,quand tous les billets se cachaient dans de lointaines et invisibles poches.Nous retournons,à mêmes nos chemins,plus satisfaits qu'en n'aurait donné la vie et dans des coins semi-secrets,nous essayions d'aller au loin dans nos rêves. C’etait,soit le débarras,qui nous servait d'une école clandestine, soit les jardins,aux multiples petites brousses, en tapinois,où là nous lisons,à yeux beaucoup plus voraces,ces histoires de héros réels que nous nous faisions et de là nous sortions,mieux rassasiés,que tous les autres jours,avec cette idée de "héros" dans la cervelle,et ça continuait ...M.Sabeg.
On tremblait un jour,de tous nos membres,pour vouloir aller acheter de ces "Romans-Photos",ou ces "Illustrés" ,de chez Bouameur le Libraire.Certes,c’était toute une fébrilité de lire n'importe quoi et n'importe quand;une fièvre,celle là ,plus intense que celle de la maladie...Bouameur,ce vendeur bien distingué,bien achalandé,mieux que tout autre commerçant,nous servait de ses gestes entreprenants;il n'avait qu'à se tourner,à proximité ,vers son rayonnage,pour en tirer de tous ces petits trésors.L'odeur du magasin était de ce parfum expressément culturel,artistique et historique,aussi,puisque le Musée Oriental, s’ouvrait,tout près de nous..Ou que ce soit Madani,ou que ce soit Dine,tous ces deux se nourrissaient de notre avidité de lire..Nous en achetions,de cet argent,à grands sous,ou de toutes ces pièces assez rondes et aussi métalliques,le seul argent qui circulait chez nous ,quand tous les billets se cachaient dans de lointaines et invisibles poches.Nous retournons,à mêmes nos chemins,plus satisfaits qu'en n'aurait donné la vie et dans des coins semi-secrets,nous essayions d'aller au loin dans nos rêves. C’etait,soit le débarras,qui nous servait d'une école clandestine, soit les jardins,aux multiples petites brousses, en tapinois,où là nous lisons,à yeux beaucoup plus voraces,ces histoires de héros réels que nous nous faisions et de là nous sortions,mieux rassasiés,que tous les autres jours,avec cette idée de "héros" dans la cervelle,et ça continuait ...M.Sabeg.

On tremblait un jour,de tous nos membres,pour vouloir aller acheter de ces "Romans-Photos",ou ces "Illustrés" ,de chez Bouameur le Libraire.Certes,c’était toute une fébrilité de lire n'importe quoi et n'importe quand;une fièvre,celle là ,plus intense que celle de la maladie...Bouameur,ce vendeur bien distingué,bien achalandé,mieux que tout autre commerçant,nous servait de ses gestes entreprenants;il n'avait qu'à se tourner,à proximité ,vers son rayonnage,pour en tirer de tous ces petits trésors.L'odeur du magasin était de ce parfum expressément culturel,artistique et historique,aussi,puisque le Musée Oriental, s’ouvrait,tout près de nous..Ou que ce soit Madani,ou que ce soit Dine,tous ces deux se nourrissaient de notre avidité de lire..Nous en achetions,de cet argent,à grands sous,ou de toutes ces pièces assez rondes et aussi métalliques,le seul argent qui circulait chez nous ,quand tous les billets se cachaient dans de lointaines et invisibles poches.Nous retournons,à mêmes nos chemins,plus satisfaits qu'en n'aurait donné la vie et dans des coins semi-secrets,nous essayions d'aller au loin dans nos rêves. C’etait,soit le débarras,qui nous servait d'une école clandestine, soit les jardins,aux multiples petites brousses, en tapinois,où là nous lisons,à yeux beaucoup plus voraces,ces histoires de héros réels que nous nous faisions et de là nous sortions,mieux rassasiés,que tous les autres jours,avec cette idée de "héros" dans la cervelle,et ça continuait ...M.Sabeg.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

Repost 1

Publié le 27 Novembre 2015

Laghouat l'oasis blanche , les belles terrasses ,la palmeraie.....A voir une vidéo de très grande qualité et "Halakni tarasse" en musique d'accompagnement .Bonne vision!

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

Repost 0

Publié le 16 Juin 2015

Photo postée par mon ami Tadj Lakhdar que je remercie infiniment.

Une si belle photo que nous envoie un ami de longue date représentant notre belle jeunesse des 60's.Certains nous ont quittés rabi yarhamhoum,et qu'il protège et préserve les vivants! Un merveilleux souvenir qui suscite une grande nostalgie !A vous d'en juger! Notre jeunesse avait une belle allure et une certaine classe.

 Debout de gauche à droite : Si Tahar BENSALEM -A.KRADRA (allah yarhmou)-Y.BOUAMEUR-Med BENSMAIN (Nigrou)-R.CHENAFI-Aek BENDJMAA-DJERIDANE Bachir (sentinelle), (allah yarhmou)-B.KRADRA-H.BEDJ. Accroupis : REZZOUG-A.ZIREGUE-L.TADJ-N.REZZOUG.

Debout de gauche à droite : Si Tahar BENSALEM -A.KRADRA (allah yarhmou)-Y.BOUAMEUR-Med BENSMAIN (Nigrou)-R.CHENAFI-Aek BENDJMAA-DJERIDANE Bachir (sentinelle), (allah yarhmou)-B.KRADRA-H.BEDJ. Accroupis : REZZOUG-A.ZIREGUE-L.TADJ-N.REZZOUG.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

Repost 1