Publié le 30 Mai 2016

الأغواط‬ و العاصمة تتوّج بالمراتب الأولى لـ “رالي” الدّرّاجات النارية ببجاية

أخبار الأغواط

أندية ‫#‏الأغواط‬ و العاصمة تتوّج بالمراتب الأولى لـ “رالي” الدّرّاجات النارية ببجاية

عرف أمس سباق الدّراجات النارية المنظّم على رمال شاطئ الحمّاديين ببلدية تيشي ولاية بجاية تتويج 9 دراّجين، 5 منهم من الجزائر العاصمة و 4 من ولاية الأغواط.
هذا السّباق الذي نظّمته رابطة الرياضات الميكانيكية لولاية بجاية في طبعته السّادسة، و الذي يدخل في إطار البطولة الوطنية، شهد منافسة قوية بين 37 درّاج قدموا من مختلف ولايات الوطن، على غرار الجزائر العاصمة، الأغواط، المدية، البليدة و بومرداس، تسابقوا لمدّة ساعة و نصف من الزّمن على مضمار بطول 2.5 كلم، أمام أنظار الجمهور البجاوي الذي كان حاضرا بقوة، و استمتع باستعراض يعتبر الأوّل من نوعه، حيث مزج بين الصحراء و البحر، بعد أن كانت الطّبعات السابقة يقتصر تنظيمها في الصحراء.
و أوضح لنا المكلّف بالإعلام على مستوى الرابطة عبد الحكيم عبديش أنّ هذه التّظاهرة في طبعتها السّادسة تهدف إلى إعطاء فرصة للطاقات الشابة خاصة الذين يملكون درجات نارية مؤهلة للقيام بمثل هذه السباقات العالمية، وهي دراجات يضيف المتحدث ذات تكلفة كبيرة، و ليست في متناول الجميع، هذا ربّما ما يفسر نسبة المشاركة التي اعتبرها عبديش ضعيفة بالمقارنة مع الأندية المتواجدة على مستوى القطر الوطني.
و بالمقابل امين عبد اللطيف رئيس مصلحة الرياضة على مستوى الفيدرالية الوطنية للرياضات الميكانيكية، قال أن عدد المشاركين لا بأس به مؤكدا انه لا يوجد متسابقين آخرين من غير هؤلاء على المستوى الوطني يحوزون على مثل هذه الدراجات.
و للإشارة فإنّ هذا “الرالي” الذّي اشرفت عليه الفيديرالية الجزائرية للرّياضات الميكانيكية يدخل في إطار برنامج عمل رابطة ولاية بجاية، التي تتراّسها بوقطيط دليلة، أو المرأة الحديدية كما يطلق عليها، و التي نالت اعجاب جميع الدّراجين المشاركين في السّباق، حيث أكّد لنا المتسابق حماني علي من ولاية الأغواط و الذي فاز بإحدى المراتب الأولى في السّباق، أنّ التنظيم الذي وجده في ولاية بجاية، لم يجده حتّى في ولايته بالأغواط، حيث أعرب حماني الذي شارك في عدّة منافسات على المستوى الوطني و الدّولي، عن سعادته بالتواجد في ببلدية تيشي، التي يشارك فيها لأول مرّة، مشيرا في نفس الوقت إلى نقص الإعلام فيما يخصّ برنامج السّباقات، التي لا يعرف وقتها ختى الدقيقة الأخيرة.
فتيحة قطاف
‪#‎Laghouat‬

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

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Publié le 30 Mai 2016

Sport mécanique à Laghouat.

Posté par notre ami Allel Ben Abdelhamid Rouighi.

La première association de sport mécanique à Laghouat existe bel et bien et elle active déjà dans les différentes compétitions nationales et réalise des résultats plus qu'encourageants.C'est aussi la première association de ce sport dans le sud du pays.Bravo à ces jeunes qui ont relevé le défi malgré les difficultés et dont le dévouement et la volonté commence à payer.Une association qui mérite tous les encouragements de la part de tous.


Sport mécanique à Laghouat.
Sport mécanique à Laghouat.
Sport mécanique à Laghouat.
Sport mécanique à Laghouat.
Sport mécanique à Laghouat.
Sport mécanique à Laghouat.
Sport mécanique à Laghouat.
Sport mécanique à Laghouat.
Sport mécanique à Laghouat.
Sport mécanique à Laghouat.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

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Publié le 29 Mai 2016

Je vous invite à découvrir Laghouat, la porte du désert, cette splendide oasis, qui possède un patrimoine riche et diversifié, naturel et culturel.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 26 Mai 2016

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Rédigé par LAGHOUATI

Publié dans #HADJ ALI DJOUDI

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Publié le 24 Mai 2016

ببالغ الحزن والأسى تلقينا اليوم 24/05/2016 خبر وفاة الاخ فرحات احميدة نرجو من الله عز وجل ان يتغمد الفقيد برحمته ويسكنه فسيح جنانه وألهم ذويه الصبر والسلوان وتشييع الجنازة سيكون على الساعة 10 صباحا في مقبرة قصر بزائم دار العزاء في منزل المرحوم بحي 600 مسكن تعازينا الخالصة لعائلة فرحات و رويقي انا لله وانا اليه راجعون
اللهم انقله من ضيق اللحود الى جناتك جنات الخلود لا اله الا انت يا حنان يا منان يا بديع السموات والارض تغمده برحمتك يا ارحم الراحمين
اللهم اطعمه من الجنة واسقه من الجنة واره مكانه من الجنة وقل له أدخل من أي باب تشاء .

Sur la photo :Chettih Messaoud ,Hadjaissa Mohamed ,Ferhat H'mida Allah yarehmou et Ferhat Khaled.

Sur la photo :Chettih Messaoud ,Hadjaissa Mohamed ,Ferhat H'mida Allah yarehmou et Ferhat Khaled.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #DECES-REMERCIEMENTS-CONDOLEANCES

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Publié le 23 Mai 2016

Grace aux résultats très honorables obtenus par le club jusque là ;le MCBLaghouat volley aura l'honneur et l'immense privilège d'organiser le troisième tournoi de la division une(القسم الوطني الممتاز) à la salle Dada Benyounes au début du mois de juin durant les soirées du Ramadan .Bon courage à l'équipe !

Volley ball:le troisième tournoi de la division une à Laghouat.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 21 Mai 2016

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Rédigé par LAGHOUATI

Publié dans #DECES-REMERCIEMENTS-CONDOLEANCES

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Publié le 20 Mai 2016

Photos postées par notre ami Med Bachir Gouhiri.

En marge du dernier match de championnat inter-ligues qui se joue cet après midi entre les deux équipes.Un match de gala entre vétérans des deux clubs s'est déroulé ce matin à l'OPOW de Laghouat.Une belle initiative des deux clubs pour raffermir les bonnes relations existants entre les deux équipes.L'occasion aussi de revoir les anciens talents pour le plaisir de ceux qui aime le football fair play.

A noter la présence de M. Boukaroune président de la ligue inter -régions.

IRBL vétérans.

IRBL vétérans.

MBRouissat vétérans.

MBRouissat vétérans.

Match de gala:vétérans IRBL vs vétérans MBRouissat.
Match de gala:vétérans IRBL vs vétérans MBRouissat.
Match de gala:vétérans IRBL vs vétérans MBRouissat.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

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Publié le 18 Mai 2016

Postée par notre ami Med Bachir Gouhiri:

L'équipe des ponts et chaussées Laghouat de Basket.Celui qui tient l ardoise c’est Korichi Tahar au dessus Hassani  et en costume Tadj Bachir .On n’arrive pas à reconnaître les autres joueurs. Désolé !

L'équipe des ponts et chaussées Laghouat de Basket.Celui qui tient l ardoise c’est Korichi Tahar au dessus Hassani et en costume Tadj Bachir .On n’arrive pas à reconnaître les autres joueurs. Désolé !

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

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Publié le 16 Mai 2016

Laghouat,son patrimoine,ses beautés si simples d'autrefois.
Laghouat,son patrimoine,ses beautés si simples d'autrefois.
Laghouat,son patrimoine,ses beautés si simples d'autrefois.

A tous ces vieux habitants,

Du haut des murets tombaient toutes ces grappes et ces branches qui poussaient, se tordaient et s'en allaient pour s'accrocher ailleurs; le "toub",cette terre antique qui s'élevait en vertical ,leur était un autre sol bien plus tiède et bien plus doux, non bêché, celui là ,et qui servait, comme un matelas à leurs feuilles et rameaux encore plus tendres. Parfois, quand on y passait ,nos regards se rehaussaient d'une lucidité visuelle sur ces bandes de glaise bâtarde,faites de parallélépipèdes qui s'étouffaient ou se confondaient et l'on apercevait de cet œil obsédé, un coquillage oblong d'escargot, un débris d'os,un autre de verre d'une couleur transparente ou verdâtre, un morceau de bois,une vieille pièce de monnaie qui avait certainement échappé de la poche du "malaxeur" ...Ces moments d'observation, dignes d'un chimiste, s’interrompaient par les chants des coqs, enfermés quelque part,ou par l'odeur des boucs qui transpiraient, une odeur fétide mais qu'on acceptait, puisque c’était la virilité, les saillies et toute une vie qui évoluait en parallèle....C’était de ces boucs au museaux enflés et la tète motte ,la robe à poils ras ,beige ou d'un blanc aussi sale, qu’en empruntait ou échangeait et qui faisaient toute la joie de ces éleveurs jardiniers. On en voyait de temps à autre de ces mâles caprins, tenus solidement par une corde et qui marchaient pas à pas,avec leur accompagnateur, comme téléguidés par un instinct familier, se trouvant quelque part dans un jardin du voisinage..Les propriétaires étaient connus et se régalaient de cette race

Les hirondelles à Laghouat.

Nous les attendions,comme convenu,ces migrateurs aux robes noires et peu effarouchés de notre présence; elles venaient de loin et quelque fut leur fragilité, elles parcouraient des milliers de kilomètres,dont on ne sait quels risques les attendaient-ils ,ces petits "hirundinidae" qui n'ont de forme que la queue et les ailes ...Nous les accueillions, nous les enfants et les femmes,de nos chants à leur égard,mis à l'image du Prophète,puisque c’était des oiseaux un peu particuliers ,qui inspiraient et le pèlerinage à Médine et la petite famille de Sayidouna Mohamed (Salla Allahou alayi wa Sallam).Par la même,nous leur offrons la sympathie de Fatima Zahra,cette première femme de l'Islam et la première de toutes les femmes .
Elles s'emparaient de nos demeures,durant ces beaux jours de mars,sans façon aucune et choisissent leurs loges faites d'argile aux coins de nos cheminées,sous les poutres de nos plafonds,ou alors dans les recoins de nos couloirs,d'entre les tuyaux d’électricité,apparents à l'époque,ou un peu partout,pourvu qu'elles logent...Elles n'ont point du tout peur de nous et qu'en plus elles fabriquent aussi leurs nids pour leurs poussins à nos portée.Ces hirondelles,à l'époque,étaient les maîtresses de nos maisons;nous les aimions tous de bon cœur,surtout quand nous en attrapions une et qu'on lui imprégnait la poitrine blanche d'une couche de henné, malaxée en l'honneur du Prophète et de sa fille unique .Elles revenaient chaque année et y maintenaient leur droit d'occupation...
...

La rue « Félix ».

Qui dirait plus mieux qu'un romantique,remontant,puis redescendant cette rue,digne d'un quartier de Venise...Il y eut de ces princesses sahariennes,derrière ces murs et ces fenêtres à balcons,garnies de rideaux en soie,audacieusement orientées vers l'extérieur,ornées,en outre,de leurs barreaux plus que fleuris d'un métal forgé ailleurs.Tout un poème d'ombre et de fraîcheur, de lumière tamisée et de pierres et de corniches bien sculptées à la brique,avant tout.....L’être humain y comptait peu,si ce n'est celui de la femme dans toute sa splendeur,pour laquelle on avait tout fait ,tout reconstruit,tout embelli et tout aménagé.C'est bien l'ère d'une renaissance fugitive qui s'évadait de l’Hexagone, qu’on attrapait là,dans ces coins,à la lisière du Sahara et à la bordure de l'Oasis qu'on avait essayé de grignoter....Elle est bien tracée,cette rue,mieux orgueilleusement hissée,sur le bas quartier des Oulad Serghine.Elle est bien tenue,elle est toujours aimable,comme l'une de ses habitantes,merveilleusement chantée et dont les vers ont retenti à partir du grand sud.Oui,mais à quelles heures,toutes ces ambitions,ces amours,ces attitudes prestigieuses qui se tenaient là haut sur des trônes jalousement gardés..C’était tout le début d'un siècle qui recommençait, avec plus de ferveur,de tiédeur et de frénésie silencieuse .Certes,il y eut de cette âme,qui s'appropriait à cette Rue Romantique,féerique et placidement cloîtrée dans son train de vie de grands chefs héréditaires, puisés de quelques rameaux de nos ethnies, qui s'enfonçaient aussi bien loin dans l'histoire

Laghouat,la nuit.

Alors que les étoiles s'allumaient de tout leur éclat au dessus de ce désert blêmissant, ou de cette immensité sans fin,voila qu'apparaissaient,de leurs lignes courbes,zigzagantes, capricieuses, tous ces bords de murs crénelés par le temps et jaunis par le soleil du jour...Les palmiers se voudraient des aigrettes, aux branches en pointe et les collines s'en allaient en courant et en courant,sans jamais s’arrêter dans leur immobilité éternelle qui remplissait l'espace.Faisant suite au calme nocturne,percé par ci,par là ,par les cris sonores des cigales,s'élève tout d'un coup l'appel à la prière du Fadjr et qu'un seul et dernier Muezzin savait chanter de sa voix mystique;c’était El Hadj Bouhafs,ce vieillard au teint cuivré,maigrement solide et qui s'habillait aussi sombrement que tout ce paysage qui dort et qui vient de s'éveiller de ses paroles de panégyriste exercé... M.S.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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