Publié le 31 Juillet 2016

محمد هبول يعزي الآغواط في فقدانها الحاج الطيب بن سماعين

Rahimouhou Allah, notre ami Tayeb Bensmain, figure du monde sportif de Laghouat où il trônait impérialement au centre de la défense du Hilal Club de Laghouat (HCL).où nous étions coéquipiers.Grand, rieur, muslim véritable, je lui tenais souvent compagnie en son épicerie du Shettet el Gharbi.Son père Benyoucef, portait le nom de Sidi Ahmed Benyoucef, le Saint Patron de Miliana.Il disait faire partie de ses descendants au même titre que mon autre ami récemment disparu Hadj Tahar Benamar. Et d'ailleurs j'avais demandé à Tayeb de me rejoindre au SC Miliana comme je l'avais fait auparavant pour Abdelkader Benchenati, l'un des plus grands footballeurs que Laghouat ai connus.L'amour de leur ville Laghouat qui les a vus naitre les en empêcha.Lahoum Errahma.Et comme dit une chanson "

"Et moi, je pleure parce que la mort, c'est pas marrant.
Parce que la mort, c'est dégoûtant, parce que la mort, ça te prend tout.
Ça te laisse comme une loque, ça plonge ta vie dans la boue
Et ça te noie et ça te bloque, ça te rend vieux, ça te rend fou
Et moi, je pleure, même que le jour où je mourrai
S'il est encore quelqu'un qui m'aime, je voudrais qu'il vienne pleurer."


Et moi, je pleure...





MOHAMED HEBBOUL

Et moi, je pleure...

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

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Publié le 28 Juillet 2016

Vivre, c’est parcourir la vie, c’est comme marcher sur du sable. On laisse forcément des traces. Certaines s’effacent, dès le premier souffle du vent, d’autres par contre plus profondes s’incrustent et demeurent dans la mémoire de ceux qui restent. Celles laissées par Hadj Tayeb resteront à jamais graver dans nos souvenirs et la mémoire de ceux qui l’eurent connu. L’homme de bien est parti définitivement, il a rejoint son créateur .Mais il restera présent parce qu’il a su marquer son passage ici bas. Vivre, ce n’est point mourir, c’est mourir en restant…vivant, à travers ses actes, ses actions et à travers ses réalisations. Vivre ce n’est pas seulement rester longtemps vivant, c’est partir en restant. C’est cela la marque des grands hommes ; des hommes grands.
Sa vie était tracée ,comme sa destinée ;une carrière de grand footballeur au sein de l’équipe militante la plus prestigieuse de sa ville et de son pays durant les années noires de son histoire :Le Hillel al Aghouati le club des moudjahidines et des chouhadas .Club interdit de toutes activités par l’occupant avant le déclenchement de la révolution de Novembre 54.Beaucoup de membres rejoignirent l’ALN ,d’autres furent arrêtés et emprisonnés. Il continuera sa carrière sportive au RCL au début des années soixante ou il marqua cette période en compagnie d’autres prestigieux footballeurs de ce cru exceptionnel au grand bonheur de milliers de supporteurs qui se déplaçaient de tous les horizons pour voir ces sportifs de grande exception.
Aujourd’hui Hadj Tayeb s’en est allé ,nous pleurons l’homme de convictions, l’homme pieux, l’homme généreux mais les traces qu’il nous laisse sont autant de sillons à emprunter.Rahimak Allah Hadj Tayeb !Ina lilah wa ina ilayhi radjioune.Sincéres condoléances à toute la famille .

Hadj Tayeb Zaabta rahimahou Allah en compagnie d'amis et anciens sportifs.
Hadj Tayeb Zaabta rahimahou Allah en compagnie d'amis et anciens sportifs.

Hadj Tayeb Zaabta rahimahou Allah en compagnie d'amis et anciens sportifs.

Une carrière sportive en image.
Une carrière sportive en image.
Une carrière sportive en image.
Une carrière sportive en image.
Une carrière sportive en image.
Une carrière sportive en image.

Une carrière sportive en image.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #DECES-REMERCIEMENTS-CONDOLEANCES

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Publié le 26 Juillet 2016

Proverbiale, région de héros et d’érudits emplie de charme et de beauté. Il suffit de vivre Laghouat pour la connaitre …La connaitre pour l’aimer !
Louable a plus d’un titre,millenaire,alliant tradition et modernité.
Affable et généreuse, dans ses ruisseaux se mirent poésies et sagesse du terroir
Glorieusement résistante ;de tous les combats libérateurs, toute, elle était
Hardiment ;ses ancêtres pieux et fiers ont légué la lumière de leur savoir.
Oasis somptueuse, regorgeant de palmeraies, bordées de roseraies, Ô ! Volupté
Unie dans la foi et dans l’effort, non sans honneur, jalonnée de victoires
Acquise au saint Coran, ses minarets invoquant Allah ; vers le ciel dressés.
Tolérante et rassurante, d’un sceau indélébile elle a marqué l’histoire.

Affable et généreuse ,telle est ma ville!
Affable et généreuse ,telle est ma ville!
Affable et généreuse ,telle est ma ville!
Affable et généreuse ,telle est ma ville!
Affable et généreuse ,telle est ma ville!
Affable et généreuse ,telle est ma ville!
Affable et généreuse ,telle est ma ville!
Affable et généreuse ,telle est ma ville!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 22 Juillet 2016

La rue Diours dans mes lointains souvenirs(Kraa farah).
La rue Diours dans mes lointains souvenirs(Kraa farah).

J' étais bien aussi longue, comme cette rue des Serghines
Et mes belles filles se tournaient, comme pour voir un ange
De ces jeunes à bicyclettes, à l'allure divine,
Ou aux visages incertains et les cheveux en frange ...
C'est moi, cette rue, qui courait, intimiste sous vos pieds;
Mon odeur est la votre, ce dont est votre vie,
Je marche tout le temps et tout se fait par mon biais,
Silencieuse que je suis et mourante en survie...
Jadis, comme j’étais, je respirais à satiété,
Puisque mes palmiers soufflaient derrière les murets
Et mes hommes se courbaient pour me prêter une piété
En me désaltérant de ces eaux qui couraient.....
Je m'endormais, certes, sur un lit aussi calme et long,
Sans trop de bruits et les bâtisseurs déchainés
Et me réveillait très tôt, confiante en allant
Et c'est maintenant que je me trouve enchainée ....
Rien que des bâtisses dans mes jardins empiétés,
Mes seuls poumons qui m'ont été supprimés,
Ou cette nature toute faite qui faisait ma fierté
Et qui sous le béton eut été réprimée .....
Rien qui fasse, comme jadis, sourire mes tournants
Que les courants d'air frais ranimaient de fraicheur,
Ou que l'ombre de ses jeux placides et contournant
Faisait mille fois peindre, comme un tableau de fleurs....
Maintenant, que j'expire de mon dernier soupire
Qui sent le bitume, le ciment et l'insecticide
Et toutes ces villas bâtardes qui ne cessent de surgir,
Partout, où je me suis tracée un peu de vide.....M.S Laghouat.


La rue Diours dans mes lointains souvenirs(Kraa farah).
La rue Diours dans mes lointains souvenirs(Kraa farah).

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 22 Juillet 2016

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Rédigé par LAGHOUATI

Publié dans #Quotidien d'un Retraité Nostalgique

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Publié le 20 Juillet 2016

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Rédigé par LAGHOUATI

Publié dans #Quotidien d'un Retraité Nostalgique

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Publié le 17 Juillet 2016

El Ghabou dans mes lointains souvenirs.

Me voila,comme un burnous de laine,ample et blanc
Et tombant élégamment sur un corps plein de grâce;
El Ghabou,c'est bien moi,un notable plein de cran
Et à d'aucune Rue,je ne céderais ma place ...
Ni étroite,ni trop large,ni exactement droite,
Ni trop sinueuse et les moyens font le bon
Et encore,suis-je le fils aîné de Laghouat ,
Puisque je relie les jardins aux sources du Pont...
Je côtoie mon long fleuve qui coule sous la terre
Et mes palmiers,ou ces mats regorgeant de vie,
Font les sentinelles sur mes jardins toujours verts,
Ou ces rideaux,de plantes,excitant les envies...
J'ai eu ce décret de recevoir des notables,
Issus du Rocher et de son haut piédestal,
Là où ils gouvernaient, en vieux cheikhs honorables,
Du haut de la citadelle, posée sur les dalles...
Ma bouche n’était pas celle là, ouverte sur l'artère,
Mon gosier,aussi long,eut été amputé,
Il atteignait la Place,de son eau limpide et claire,
En guise de rivière, désaltérant la Citée...
Je contenais, sans doute,tout le liquide nécessaire
Pour vivifier l'Oasis et les âmes du Rocher
Et moins longue que je suis,cet élixir très cher ,
Continuait de couler,sans jamais débrancher...
La modestie et le prestige faisaient ma devise,
Le vide et le calme,bien plus que la propreté
Et les grands fortunés, qui du temps des crises,
Ripostaient sur la famine et la sobriété...
Les sceaux des dignitaires et des aristocrates,
C’était là leur fief, d’arcades en patios et de cours,
De leurs pas mesurés, commerçants ou bureaucrates,
Sortant de leurs demeures, propres et blancs comme le jour...
C’était souvent là où se combinaient les festins
De ces grandes cuisines que décoraient les servantes,
Blanches ou métissées, qui se levaient de bons matins,
En faisant de leurs doigts, des exquises appétissantes...
Voyez-vous tous ces coins d'où sortaient une pléiade
D'artisans cordonniers, ou de marchands de jouets,
D'agriculteurs acharnés, sans demeurer en rade,
Ou de dignitaires, sans qu'ils agitent les fouets...
Et encore des artistes, comme ce vieux grand luthier,
Et ce comédien boulanger plein d'humour,
Ou toutes ces beautés, qu’on trouvait sur le sentier
Des romans d'amour, inconnus de nos jours...
M.S. Laghouat.


El Ghabou dans mes lointains souvenirs.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 13 Juillet 2016

Les profs à sous.

Djamel Abdelnasser Soukhal (de sa page facebook).

Un coup de gueule de notre ami Djamel qui mérite d’être lu.

La réussite de mon enfant au BAC, c'est grâce à Allah, grâce à Allah, grâce à Allah .....Les enseignants dans leur majorité n'ont pas été à la hauteur des différents événements 6ème, BEM et BAC.....ils étaient beaucoup plus intéressés par les petits cours (cours de soutien payés rubis sur ongle) ....il fallait débourser des quantités de sommes énormes qui grévaient le salaire minable des fonctionnaires que nous sommes .....il fallait débourser encore et encore .....vous imaginez les difficiles fins de mois ....pour les richards c'est pire ....il fallait payer les cours en individuel (beaucoup plus cher que ceux des cours en groupe) et éventuellement les réseaux .....cette année 2016 a confondu ceux et celles qui adoraient les réseaux .....Je voudrais dire aux enseignants payés rubis sur ongle ....que certains contrats ont été honorés par les deux parties (parent d'élève + élève + enseignant) qui avaient pour finalité la réussite à l'examen de fin d'année (sixième, BEM, BAC) .......il n'y aura pas donc de remerciements ni de Baraka Allahou Fikoum ....Ceux et celles (une minorité) qui ont enseigné de bon cœur sans contrepartie qu'ils reçoivent de notre part nos chaleureux remerciements et Baraka Allahou Fikoum .....!

Les profs à sous.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 11 Juillet 2016

Arrêt sur images!

Nous venons de dire au revoir au Ramadhan de cette année ,nous prions le seigneur d'accepter notre soumission et notre dévotion.Nous garderons le souvenir des plus beaux moments qui nous ont rassemblé dans la piété ,la fraternité ,l'humeur joyeuse et le partage.

Ci dessous des photos prises juste avant la rupture du jeune(moins 10' ) dans la mosquée de notre quartier dans les derniers jours de ce mois sacré

Beaucoup de nos amis ne figurent pas sur les photos à cause de leur arrivée en retard .Désolé!
Beaucoup de nos amis ne figurent pas sur les photos à cause de leur arrivée en retard .Désolé!
Beaucoup de nos amis ne figurent pas sur les photos à cause de leur arrivée en retard .Désolé!
Beaucoup de nos amis ne figurent pas sur les photos à cause de leur arrivée en retard .Désolé!

Beaucoup de nos amis ne figurent pas sur les photos à cause de leur arrivée en retard .Désolé!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 9 Juillet 2016

Cette magie culinaire du soir,le Couscous laghouati.

Au bout de tous les siècles, je roulais sur des plats
Faits de chênes ou de thuya, ces grands frères numides,
Et comme moi ,ce céréale, des champs hauts et plats,
Les greniers de deux mondes,sur de hautes plaines humides...
Toutes les femmes,sans exception,dans les tentes et les villes,
Pour trop d'honneur,raffolaient pour me raffermir
Dans mes petits grain,comme dans mon atome utile
Faits de grammes de vie et d'un rude élixir ....
A petit feu,je cuisais ou m'étouffais de vapeur,
Sur la marmite,alambic,contenant la trame
De toute la subsistance,jusqu'à la chaire qui meurt
Sous les coups,en pinceau,d'un rudiment de flamme...
Il convient de vous dire,que je saurais revêtir
Tous les estomacs affamés et les bouches assouvies,
Et sous les haillons et les habits des chefs d'empires,
Je saurais,comme un sage,garder la force et la vie ...
Chacun,à son compte,de se rassasier jusqu'au bout
En prenant,à la hâte,tous mes petits mages,
Les granulés,bien sorciers,qui emplissent le tout,
Délayés dans ma sauce,et qui s'en vont à la nage....
Imaginez,tous ces produits et ces matières ,
La courge ramollie,écrasée,au gout de métal ,
Ou la citrouille,bien fondue,respirant la chaudière ,
Et l'oignon, la carotte, qu’on vous pose en pétales ...
Les navets, les poids-chiches et l'extrait des épices,
Tous baignant, dans une lave digne d'un cratère ,
Faite d'un jus sirupeux, de graisse et d'anis,
Plus foncée que le cinabre, où la coulée du fer.....
Moi le repas du pauvre et le festin des riches,
De ma sauce, en miroir,je réfléchis la survie,
Qui de vos airs éternels, resurgit en triche
Et se fait immortelle, pour amasser toute une vie....
Comme de ce couscous, le soir,chez nous dans la rue,
Et que l'odeur disperse,un peu partout sous les nez,
Duquel,on se fasse des gourmets assez drus ,
Dans ces coins des foyers, où on l'appelle le "dîner".....
M.S.

Cette magie culinaire du soir,le Couscous laghouati.
Cette magie culinaire du soir,le Couscous laghouati.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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