Articles avec #hommage. tag

Publié le 15 Février 2017

Ils furent les premiers à prendre cette grande responsabilité ,se mettre au travail et relever le défi.C'était les moments les plus difficiles pour recommencer à rebâtir l'école algérienne.Ils étaient nos enseignants de langue nationale.Un grand respect pour ces hommes et leurs semblables qui nous ont appris nos vraies valeurs.Rahima Allah alamouat,wa hafidha alahia .Une photo souvenir en hommage à nos chouyoukhs.

Hadj Med Djamat,Cheikh Zahia , ,Si Ledhem,Si Daham,Hadj Chenafi, ,Si Ghadbane,Hadj Appel youssefi.

Hadj Med Djamat,Cheikh Zahia , ,Si Ledhem,Si Daham,Hadj Chenafi, ,Si Ghadbane,Hadj Appel youssefi.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 0

Publié le 5 Février 2017

Par HADJ Ali Djoudi.

 

مذا تدي يتراب من الزينين يادراق وجوه لحباب خسارة

Je reviens de l’enterrement émouvant de SI BACHIR TIDJANI, nous lui avons fait notre dernier adieu en sachant qu’il est parti et qu’il ne reviendra pas, je ne ferai plus d’escale à l’EMGATAA en allant chez moi, l’EMGATAA ne sera plus comme avant SI BACHIR TIDJANI est parti et part avec lui cette ambiance et cette tradition de s’arrêter pour lui dire bonjour et reprendre du souffle en sa charmante compagnie.

 

A Laghouat, Un autre grand monument s’effondre pour toujours, le deuil nous frappe encore une fois SI BACHIR TIDJANI FILS DE SI AHMED CHAIB TIDJANI et descendant de Sidi Ahmed Tidjani Allah Yarehmou nous quitte Il rejoint son créateur.Ahmed Nous savons tous qu’il est difficile d’admettre qu’un être cher nous quitte pour toujours, mais que peut ont faire nous ne pouvons que nous incliner devant la volonté de Dieu . SI BACHIR TIDJANI fut un grand footballeur au sein de la JSMLaghouat au poste d’arriére gauche à ses débuts puis reconverti en milieu récupérateur par l’entraineur Hongrois Nandor .Il y montra toute la plénitude de ses moyens . Nous savons tous qu’il est difficile d’admettre qu’un être cher nous quitte pour toujours, mais que peut ont faire nous ne pouvons que nous incliner devant la volonté de Dieu, et Notre peine est immense mais la perte d’un ami provoque en nous une intense douleur au cœur et à l’âme.Si Bachir retrouvera d’autres sportifs de la ville partis trop tot ;Ahmed

Benhaouache – Talbi Hadj Mohamed - Allali Mohamed - Keciba Madani – Zaabta Hadj Tayeb – Hadj Tahar Benamar – Sedira Menad et la liste est longue. SI BACHIR;Ta mort, ton enterrement ne sont pas une fin de vie mais nous croyons que ton départ est le début d’une nouvelle vie dans un autre monde meilleur, Un monde fait d’amour et de bonheur le paradis que le tout puissant à réservé aux gens de bien comme toi AL FIRDAOUS AL ALA INCHA ALLAH.

 

SI BACHIR ta mort ! Mon ami, m’afflige profondément et personnellement moi qui ai eu la chance de te côtoyer et avec qui j’ai noué des relations d’amitiés et de respect et dont je suis fier aujourd’hui. J’essaye par cet hommage de calmer ma douleur, mais ton départ m’afflige profondément et tous ceux qui connaissaient tes mérites ou qui avaient reçu des preuves de ta bonté et de ta disponibilité à rendre service sont sous le choc. Tu resteras toujours vivant dans nos cœurs avec tout le respect que nous t’avons voué vivant, Car avec tes grandes qualités et avec ton amour Tu as su graver dans nos cœurs des souvenirs qui resteront éternels.

Aux membres de ta famille, Je pleure avec vous Celui que nous venons de perdre et que Cette perte m’étant pénible à moi et à toute ma famille tu étais notre ainé, notre frère, notre ami et si quelque chose peut cependant modérer notre affliction, c’est le souvenir de tes vertus ; aujourd’hui, Inchallah tu dois jouir de la béatitude réservée aux hommes de bien et que tu as mérité pour toutes tes bonnes actions dans ta vie Oui ! Allah Yarahmou il nous quitte à jamais en nous privons de sa générosité, sa bonté, son affection, sa gentillesse, sa timidité et sa modestie.

J’ai une pensée pour tes amis intimes en particulier Moulay Benahmed, Chaoui Mohamed et Benhaouache OmarQue le tout puissant les aide à surmonter cette dure épreuve.

لالله ما اعط ولالله ما اخذ

 

 

(INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN).

 

HADJ ALI DJOUDI BEN BELKACEM

 

 

 

 

 

Hommage à Si Bachir Tidjani Rahimahou Allah.
Hommage à Si Bachir Tidjani Rahimahou Allah.Hommage à Si Bachir Tidjani Rahimahou Allah.
Hommage à Si Bachir Tidjani Rahimahou Allah.Hommage à Si Bachir Tidjani Rahimahou Allah.
Hommage à Si Bachir Tidjani Rahimahou Allah.
Hommage à Si Bachir Tidjani Rahimahou Allah.
Hommage à Si Bachir Tidjani Rahimahou Allah.
Hommage à Si Bachir Tidjani Rahimahou Allah.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 0

Publié le 23 Janvier 2017

Hadj Ali Djoudi rend hommage à Djelloul Dalí qui nous a quitté(Allah yarehmou).
HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI
Il nous quitte pour toujours pour un monde meilleur, C’est la volonté de Dieu, Il rejoint ses compagnons, ses amis qu’ils aimaient et surtout son généreux créateur.
 
(INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN)
 
 
 
Une icône et un repaire s’est éteint pour toujours à Laghouat, le deuil nous frappe encore une fois en perdant l’un de nos meilleurs et valeureux enfants à Laghouat HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI Allah Yarehmou.
 
HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI a gardé sa mémoire intacte et sans faille jusqu’à son dernier souffle, il a franchi la porte de l’au-delà Avec obligeance et sans faire de bruit avec tous les honneurs qui distinguent les grands hommes ; avec piété, patience au mal qui le rongeait et qu’il a combattu avec grand courage, il n’avait aucun doute que c’était sa destinée et acceptait la volonté de Dieu.
 
 
HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI Allah Yarehmou né dans une grande et noble famille conservatrice de Laghouat il est connu pour son sérieux, sa discipline au travail, il est connu aussi pour son humour et son sourire qui ne le quitte pas, nous perdant en lui un repaire de l’histoire de Laghouat, il nous rappeler son honorable père Hadj Larbi et sa gentillesse et tous les grands hommes ( Hadj Amira Orif- Hadj Mohamed Messaoudi- Hadj Salai Orif- Hadj Aissa Bouameur  qui ont animés ce cartier mythique de Laghouat qui( El Gharbia) ne sera plus la même sans son dernier gardien Hadj Djelloul.   
 
HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI
Après une jeunesse un peu mouvementé comme tous les jeunes , il ne tenait qu’à sa religion, à son petit magasins et le commerce que son père à commencer , à ses relations avec les gens,  il était un homme pieux, intègre, propre, correct, discret, il était bon vivant, toujours joyeux simple et sincère Aujourd’hui qu’il est parti il  doit jouir de la félicité et la quiétude réservées  aux hommes de bien, qu’il a méritée pour toutes ses bonnes actions dans sa vie Inchallah.
 
 
Il nous a été donné de vivre avec lui dans des relations de respect et d’amitié, c’est pour cela que cette perte nous est pénible à moi personnellement et à ma famille et à tous ceux qui l’ont côtoyé et sans hésitations je dirai tous les Laghouatis.
 
 
La mort de notre grand-frère, ami, HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI nous afflige profondément et tous ceux qui connaissaient ses mérites ou qui avaient reçu des preuves de sa bonté et de son enthousiasme à rendre service le pleurent aujourd’hui, La ville de Laghouat, les Laghouatis sont sous le choc à cause de cette perte  qui nous endeuille et surtout qu’elle survient 33 jours après celle de son honorable conjoint  mais HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI restera toujours vivant dans nos cœurs avec tout le respect que nous lui avons voué de son vivant.
 
 
Notre peine est immense HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI et ton décès toi qui nous était très proche, est une vraie douleur au cœur et à l’âme, et avec l’aide du tout puissant nous croyons que ta mort n’est pas une fin de vie mais que ton départ et le début d’une nouvelle vie dans le paradis AL Firdaous al A’la incha ALLAH.  
 
 
 
HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI Tu étais pour nous celui qui conservé et qui gardé les traditions et la culture de nos pères et aïeuls qui ont animés ce quartier d’El Gharbia  qui ne sera plus jamais le même à cause de ta disparition et malgré ton départ pour toujours tu resteras vivant dans nos cœurs et nos souvenirs toi qui a voué toute ta vie au service des autres.  
 
En t’évoquant cher père HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI dans la tristesse et l’émotion, je dirai tout simplement que tu étais connu par tout le monde comme étant le meilleur voisin, le charitable pour les démunis, le généreux pour ses hôtes et ses amis et surtout attentif pour tous les problèmes des Laghouatis qui étaient les seul membres de ta grande famille.
Nous reconnaissons que Tu étais le meilleur père pour tes enfants, le meilleur frère pour tes frères et sœurs, tes cousins et le meilleur enfant pour tes parents.
 
Nous pleurons aujourd’hui Celui que nous venons de perdre HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI qui était notre aîné, notre père, notre frère, notre ami et si quelque chose peut cependant modérer notre chagrin, c’est le souvenir de ses vertus, son humour et de sa gentillesse.
 
En cette douloureuse circonstance je présente à toute sa famille, ses enfants, petits-enfants, frères et sœurs mes condoléances les plus sincères et en particulier son fils Ahmida et les familles Dali- Marfoua- Ziani Djeridane- Chellaouchi et tous les Laghouatis et Puisse ALLAH aider ses proches à surmonter cette dure épreuve.
 
 HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI Comme à chaque fois dans mes hommages à des personnalités qu’il soit riche ou pauvre intellectuel ou illettré, Artisan ou Fonctionnaire, jardinier ou commerçant, policier, scout, militaire  l’essentiel pour moi c’est  qu’il soit Laghouati et qu’il mérite de notre part respect, hommage et reconnaissance, alors pourquoi ne pas vous rendre cet hommage en vous  créant une page hommage vivante et moderne sur internet pour vous garder une belle image dans la mémoire collective de tous les Laghouatis et autres, ceux qui vous ont connu afin de vous rendre eux aussi un  hommage et à travers leurs témoignages et leurs commentaires, vous continuerai  à vivre parmi nous et échappera ainsi à l’épreuve de l’oubli.
 
 
Repose en paix Cher père HADJ DJELLOUL DALI BEN HADJ LARBI que Dieu te bénisse et que le Tout Puissant t’accorde Sa Miséricorde et t’accueille dans son vaste et Eternel Paradis.

La vie ne dure qu’un instant et nous te rejoindrons, nous aussi puisque il faut bien mourir un jour, nous ne t’oublierons jamais.
 
 
 
( INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN).
DJOUDI HADJ ALI BEN BELKACEM
 
 
 
 

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 0

Publié le 22 Décembre 2016

Hadj Tahar Dada nous quitte rahimahou Allah!

Aujourd’hui est un triste jour ,un vieil ami et un ancien collègue vient de tirer sa révérence ,il rejoint son créateur .C’est le destin de tout être vivant, seul le tout puissant est éternel !Allahou Akbar ;ina lilah wa ina ilayhi rajioun !
Les mots semblent bien dérisoires dans ce triste moment. L’émotion est forte pour l’ensemble de ceux qui t’avaient connu et pour tous les autres aussi (les multiples messages laissés sur le site qui annonçait ce matin la triste et terrible nouvelle le montrent bien). Nous conservons de toi le souvenir de ton talent de vulgarisateur, de ton combat sans faille au service d’une école au service de tous les élèves et pour la la formation au temps de l’ITE ,du bonheur de travailler juste sans jamais rechigner sur tes nombreuses taches ; sur les stages .. Et surtout le souvenir de l’homme bienveillant, humain et chaleureux. Toutes mes pensées vont à ta famille et à tous tes proches.
j’ai pu apprécier tes qualités humaines. J’ai ensuite connu en toi l’homme engagé et je te rends hommage pour tout ce qu’on a vécu en partage ;depuis l’enfance et les joyeuses colonies de vacances d’antan.
Respect et confiance … envers les autres … Respect et confiance envers to même C’est bien le moindre qu’on puisse exprimer … Et je suis certain que nous sommes nombreux à vouloir le dire ce soir et je suis fier d’avoir croisé ta route .
Comme un mur, la mort nous sépare, de toi aujourd’hui, comme le souffle du vent qui balaie les obstacles.
Notre amitié, notre affection et notre espérance s’en iront te rejoindre là où désormais tu nous attends près de Dieu le tout puissant.La ilaha ila ALLAH ! Rahimak Allah wa askanek fassiha jinaneh Hadj Tahar !


Il restera de toi ce que tu as donné.
Au lieu de le garder dans des coffres rouillés.Il restera de toi de ton jardin secret,
Une fleur oubliée qui ne s’est pas fanée.
Ce que tu as donné, en d’autres fleurira.
Celui qui perd sa vie, un jour la trouvera.Il restera de toi ce que tu as offert
Entre les bras ouverts un matin au soleil.
Il restera de toi ce que tu as perdu
Que tu as attendu plus loin que les réveils,
Ce que tu as souffert, en d’autres revivra.
Celui qui perd sa vie, un jour la trouvera.Il restera de toi une larme tombée,
Un sourire germé sur les yeux de ton coeur.
Il restera de toi ce que tu as semé
Que tu as partagé aux mendiants du bonheur.
Ce que tu as semé, en d’autres germera.
Celui qui perd sa vie, un jour la trouvera.
S.V.

Le souvenir d'un ami Hadj Tahar rahimahou Allah ici en costume avec A.Benbey et Hadj H'med B.Lors du BAC 2011 dans la wilaya de Djelfa.

Le souvenir d'un ami Hadj Tahar rahimahou Allah ici en costume avec A.Benbey et Hadj H'med B.Lors du BAC 2011 dans la wilaya de Djelfa.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 0

Publié le 14 Décembre 2016

L'ancien gardien de but international du MC Alger et de l'USM Alger Abdelkader Ghalem dit "Zerga" est décédé mardi soir à l'âge de 78 ans des suites d'une longue maladie.
Né le 27 avril 1938 à Tunis, Zerga a marqué de son empreinte l'époque où il évoluait au MC Alger. Il avait porté le maillot national tunisien entre 1958 et 1961 avant de jouer pour l'Algérie (1964-1972) du temps de l'ancien sélectionneur français Lucien Leduc.
Il avait entamé sa carrière avec le Club Africain en 1958 avant d'opter au profit du MC Alger en 1964, club avec lequel il s'est fait un nom. En 1972, il a rejoint l'USM Alger pour disputer ses dernières saisons.
Il entama ensuite une carrière d'entraîneur éphémère chez les jeunes dans l'Algérois (MC Alger, CR Belouizdad et RC Kouba) sans aller au bout de ses intentions de transmettre son savoir et son vécu à la jeunesse algérienne.
Abdelkader Zerga fait partie de l'histoire de la balle ronde algérienne.Allah YAREHMOU!Sincéres condoléances à ses proches!

Disparition d'une légende du foot national(Allah yarehmou).

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 0

Publié le 3 Novembre 2016

Cheikh Attallah, le comique et prosateur, n’est plus !(Allah yarehmou).

 

Cheikh Attalah n’est plus ! Il vient de nous quitter par suite d’un accident de la circulation. En ce douloureux événement, nous lui rendons cet hommage a titre posthume, lui le « poète » qu’il fut ! 
Mais a vrai dire et, bien que débordant d'inspiration, il serait inexact de prétendre qu’il fut un poète au sens académique. Ahmed Ben Bouzid était en fait un prosateur qui faisait dans le comique. Un prosateur qui se savait, quand bien même il lui arrivait au milieu de sa diffusion verbale à l'infini, de glisser subrepticement dans les méandres de la poésie ! Il n’en demeure pas moins que son éloquence conférait à son genre un caractère indiscutablement noble, tout comme celui propre à la poésie. Après tout, la poésie n'est-elle pas définie comme une œuvre de l'esprit, comme toute autre œuvre intellectuelle ? 
Il fut d'abord, grâce à une voix qui seyait, un récitateur des versets coraniques, avec une disposition particulière, l’inclinant plus tard, à les psalmodier. Et bien plus tard encore, il s'initia à l'exercice difficile d'imitation des voix de célébrités. 
Pétri de sagacité, celui qui deviendra ensuite connu sous le pseudonyme de Cheikh Attallah se découvre progressivement un potentiel artistique hors du commun qui le propulse en peu d’années seulement au rang de star du comique engagé. Il devient comédien du rire, et par-delà, un critique politique dans le genre « Coluche ». 
Attallah est venu au monde en 1970 à Zénina, une ville jadis florissante et intellectuellement prospère qui doit s'enorgueillir d'avoir enfanté plusieurs linguistes et poètes.
Auprès des téléspectateurs, Attallah était surtout connu pour son accoutrement traditionnel, spécifiquement sudiste, un costume de troubadour au sens élevé du terme, pas celui dont on a tendance à l'affubler. 
Son itinéraire professionnel débute à la chaîne III en 1990 à Alger. Il fut néanmoins ponctué par un brusque retour au terroir (Zénina) pour se consacrer à sa nouvelle vocation artistique, à savoir l'animation culturelle, désabusé, disait-on, de n'avoir pas réussi à atteindre son but, la gloire, son illusion de toujours. Mais, tenace, il ne démord pas et renoue très vite avec son ambition en tentant à nouveau l'expérience des médias lourds en apparaissant à l'écran dans « Hissat F'hama ». Si le succès de cette émission a été retentissant, faisant exploser l'audimat, Attallah le devait à son génie improvisateur. 
Venant tout droit d'une société tenaillée par la privation, il décide alors de s'attaquer dans ses sketchs à l'impossible équation socioculturelle : mettre au grand jour la réalité peu reluisante d'une Algérie profondément en proie à des problèmes existentiels, et entretenir l'illusion d'un monde meilleur par le rêve et l'imagination. Son discours chargé de suggestions était surtout destiné à fouetter les consciences endormies. Et même si parfois il s'en prenait vertement à une société indolente, voire démissionnaire ; ses messages, tels une thérapie sociale, tantôt sibyllins, tantôt clairs, traitent tous des fléaux sociaux. Sans prendre de gants, il fustigeait la hiérarchie officielle en utilisant des pirouettes, les unes plus épicées que les autres et en multipliant a souhait les métaphores. Tout cela, sans maîtriser les rudiments de la rhétorique et paradoxalement en ayant des moyens oratoires incommensurables ! On disait de lui qu’il était un diffamateur, ce n'était ni vrai ni faux dans la mesure où, pour les avisés, il était considéré comme un mal nécessaire, à même de pouvoir stimuler la politique d'administration et de fédérer les tendances sociales. Justement, c'est ce bicéphalisme, nullement antinomique, qui lui servait de faire valoir contre toute velléité des uns et des autres, de l’assigner en justice. Son aisance sur scène dans le dédoublement de la personnalité avec une facilité déconcertante, constituait sans doute la preuve de sa capacité à alterner le critique politique et l'objecteur de conscience, sur fond de rire. Ceci était d'autant plus difficile s'agissant d'un monologue comique, son nouveau genre. Il aurait pourtant souhaité se destiner à une carrière plutôt pittoresque et laisser a César ce qui appartient à César ; mais comment cela aurait été possible quand l'intellectuel, censé par essence interpeller pouvoir et société, se complaît à leur faire des ronds de jambe ? En tout état de cause, Attallah aura eu d’abord, au moins le mérite d’avoir défié le système dans toutes ses dimensions, en se jouant de ses représentants. Il aura eu ensuite le mérite d'avoir cassé le tabou du triptyque du singe. Il aura eu enfin le mérite d’avoir corrigé une certaine idée reçue, un cliché, selon lequel sa région n’est qu’un vaste espace naturellement propice aux pâturages et à la transhumance! Ça n'est pas rien et de surcroît, dans le langage du cru même ! Ses sketchs « Ladjnet sakanate » et « Ya l'mir » font fureur à ce jour en région kabyle et algéroise où il est considéré comme une icône de la comédie contemporaine. Paradoxalement, c'est chez lui qu'il était le parent pauvre souffrant considérablement d’un manque d'égards. L’année 2005 aura été celle du grand déballage grâce à « Ad’hen sir issir » et « Melh l'iddine », deux sketchs au style rabelaisien. Aujourd’hui est arrivé le moment du bilan corrigé de Cheikh Attallah. Ce redresseur de torts au caractère truculent qui considérait pour le moins que tout ce qui n'est pas dit en vers est considéré comme vulgaire et donc incapable de la dignité artistique.

Par notre ami Abdelkader Zighem

Cheikh Attallah, le comique et prosateur, n’est plus !(Allah yarehmou).

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 0

Publié le 25 Octobre 2016

L'adieu à Merouane (Allah yarehmou).
L'adieu à Merouane (Allah yarehmou).

C'est en état de choc que la nouvelle du décès tragique de mon jeune neveu et cousin s'est rependue parmi nous hier en milieu de journée. Face au deuil, le temps s'arrête. On ne veut pas y croire : "Non, ce n'est pas vrai, c'est un mauvais rêve". On reste hébété, anéanti, encore incrédule. Cet état est difficile voire pénible même .J’ hallucine et j’entends des voix au plus profond de mon être. On se dit aussi : "Je sais qu'il est mort, mais On se défend par une fuite en avant dans des activités matérielles. On ne veut plus rien sentir, ne pas penser. On aimerait se protéger de la trop grande douleur, du déferlement d'émotions qui anéantit Je t’ai cherché Merouane parmi tes amis ,tes frères ,tes cousins ,j’ai essayé de lire sur leurs visages tristes et leurs yeux embués de larmes. Mais rien ,je ne te trouve plus, j’essaye à travers les souvenirs et tous les actes du quotidien de me remémorer les choses .Je m’aperçois que tout c’était vite passé ,tu étais l’enfant de la maison comme tous les autres ,vous aviez grandis sans que l’on s’aperçoive,le temps s’est écoulé .Tu as réussi dans ta vie ,tes études, tes diplômes .Tu faisais beaucoup de bonheur autour de toi. Malgré le chagrin et les larmes, ta famille et tes amis t’ ont rendu de nombreux hommages poignants, tous décrivant Merouane comme un jeune homme dynamique, souriant toujours, serviable et généreux, débordant de vie. Mais le tout puissant t’a rappelé auprès de lui.Ina lilah wa ina ilayhi radjioune .Rahimak Allah !


Des centaines de témoignages de soutien ont afflué sur les réseaux sociaux et auprès de la famille lundi après-midi et mardi , On avait bien de la peine à contenir toutes les personnes qui étaient venues te rendre un dernier hommage et soutenir la famille..

Très proche de ta famille, tu étais toujours très attentionné envers chacun, du plus jeune au plus ancien. Et tu trouvais aussi du temps pour tes amis ! Coup de main pour un devoir scolaire, visite à un copain, coup de fil à celui qui n'allait pas trop bien…
La maison familiale était souvent remplie de jeunesse venue partager un repas, un thé ou un café. Tous ces jeunes aujourd'hui ressentent déjà un immense vide après ta disparition.
A tes parents, à ta sœur, à tes frères, cousins, oncles à tes amis, à tous ceux qui pleurent et qui souffrent de ton absence, j’adresse un message de soutien et de réconfort.
Au revoir Merouane, nos chemins se sont peut-être séparés mais tous ces beaux souvenirs que tu nous laisses et ta présence invisible guideront tous ceux que tu aimais.
Ton oncle Hadj H’med.
فلله ماأعطى ولله ماأخذ .
نسأل الله العلي القدير أن يتغمده برحمته الواسعة ويلهم أهله وذويه جميل الصبر والسلوان.
انا لله وانا اليه راجعون

L'adieu à Merouane (Allah yarehmou).

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 1

Publié le 13 Octobre 2016

 

SEDIRA MENAD, nous quitte en ces jours sacrés de Achoura,le deuil nous frappe encore une fois à Laghouat, cette ville indulgente et bienveillante  qui perd ses meilleurs enfants l’un après l’autre

 

 

SEDIRA MENAD avait de la part de ses concitoyens un grand respect et jouissait d’une grande popularité  et d’une réputation pour toutes les qualités et les vertus qu’il représentait si admirablement

 

SEDIRA MENAD Allah Yarehmou fils d'une famille conservatrice de Laghouat nous quitte à l’âge de 72 ans, né le 24/12/1944 à Laghouat 

SEDIRA MENAD tu as marqué ton époque par tes qualités de grand sportif  et l’un des grands musiciens de Laghouat par ton style marocain et oriental, au sein de la troupe ETHOURAYA .

 Tu laisses derrière toi une carrière exceptionnelle :  je citerai pour le sport à titre d’exemple que tu as été félicité par feu Président Houari Boumedienne  lors de la finale d’Algérie Militaire au stade d’El Anassers et même sélectionné dans l’équipe Nationale Militaire 

Nous retenons aussi ton passage comme gardien de but pour le compte du RCL et puis la JSML de Laghouat.  

 

SEDIRA MENAD après une carrière de presque 14 années dans l’armée (ANP) commencera à travailler dans une compagnie étrangère à Ain Amenas « la flurTexas »puis dans la société Stone ensuite  à la SN REAH ( où je t’ai connu) comme soudeur et dans plusieurs entreprises privées.

 

SEDIRA MENAD je te dirai tout simplement que Laghouat, ta ville que tu as tant aimée , ne sera plus le même Laghouat. Zgag el ATIK, Rahbet Ezaytoun, Esafah qui nous rassemblaient  perdront à jamais leur charme sans toi.   

 

Nous, qui avons aimé, respecté SEDIRA MENAD , ayons une pensée pour lui et prions le tout puissant qu’il apaise son âme et de l’accueillir dans son vaste paradis.

 

En cette douloureuse circonstance ma pensée va directement à ses fidèles amis et à toute sa famille, je présente mes condoléances les plus sincères, en particulier à sa compagne et ses enfants, ses frères en particulier Belarbi, ses cousins Kouider, Mahmoud et tous les laghouatis qui l’ont connu.

 

(INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN).

 

HADJ ALI DJOUDI BEN BELKACEM

 

 

 

Hommage posthume à l'artiste Menad Sedira.Par Hadj Ali Djoudi
Hommage posthume à l'artiste Menad Sedira.Par Hadj Ali Djoudi
Hommage posthume à l'artiste Menad Sedira.Par Hadj Ali Djoudi

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 0

Publié le 11 Octobre 2016

Hommage à Hadj H'mida Régue (Allah yarehmou),le souvenir d'un gagneur .

Il y a une chose que j'ai apprise. Une chose injuste qui sépare le monde en deux : dans la vie, il y a ceux dont on se souvient et puis ceux qu'on oublie. Ceux qui laissent une empreinte où qu'ils aillent, ceux dont le souvenir reste vivace malgré leur disparition. Hadj H’mida Régue Allah yarehmou était de ceux là, l’homme de conviction et de principe,le bon père de famille celui qui n’hésitait pas à aider et à rendre service pour son prochain, Celui qui gardait toujours un sourire bienveillant .Le sportif et le footballeur accompli qui débuta sa carrière très jeune à l’USLaghouat en 58-59 puis au Racing .Et un peu partout ou il était passé en parallèle avec sa carrière militaire. Il se distingua avec feu Menad Sédira disparu récemment 'rahmatou Allah alih) en coupe d’Algérie militaire avec Boghar lorsqu’ils gagnèrent celle-ci haut la main c’était durant l’édition de 1968.En ce temps là ,il avait déjà gravit les échelons ;il était entraîneur joueur et responsable sportif.

Ce sont ces hommes qui faisaient le bonheur des anciennes grandes équipes de notre ville à travers son histoire. Ils étaient les joueurs qui se donnaient à fond sur le terrain sans jamais se plaindre ou rechigner à la besogne.Je ai eu la chance de les voir jouer sur un terrain; leurs légendes qui perduraient à travers le temps nous rejoignit. Et je savais des choses sur eux que les fans du foot local rapportaient et faisaient transmettre à travers les générations. Mais il ya mieux encore grâce à l’association des anciens sportifs qui ne laisse jamais passer l'occasion à chaque événement auquel elle participe, d'inviter les survivants parmi ces sportifs d'un autre temps et de les honorer. Ainsi ils pouvaient vivre avec de plus jeunes qu'eux les joies de retrouvailles entre sportifs et les grandes émotions qui s'ensuivaient. C’est ces moments qui m'ont fait connaître certains d'entre eux. Et j'ai eu le privilège et l'honneur de les côtoyer et de vivre avec eux l'espace d'un tournoi sportif ou d'un déplacement ;l'émotion et des instants de purs plaisirs tant ces messieurs âgés sont d'une gentillesse rare et leur disponibilité à répondre aux centaines de questions étonnante. Des personnages attachants, humbles, pieux et d'une grande sagesse. Chacun d'entre eux est un livre d'histoire ouvert à lui tout seul. Des anecdotes aux faits historiques ;tous écoutaient radieux et fiers ce que nous apprenaient ces messieurs de grande classe qui faisaient là une sorte de bilan de toute une vie et de devoir bien accompli malgré tout.Il n y a que le sport pour pouvoir nous faire vivre de tels instants . Beaucoup d’entre eux nous ont quitté aujourd’hui rabi yarhamhoum inchallah !On ne pourra jamais les oublier, Ils ont imprimé la pellicule des souvenirs qui ne s'effaceront jamais derrière eux.
H'med B
.

Hadj H'mida avec l'USL accroupis au milieu.3e photo avec le CIBoghar;accroupis à gauche et Menad en gardien de but.
Hadj H'mida avec l'USL accroupis au milieu.3e photo avec le CIBoghar;accroupis à gauche et Menad en gardien de but.
Hadj H'mida avec l'USL accroupis au milieu.3e photo avec le CIBoghar;accroupis à gauche et Menad en gardien de but.

Hadj H'mida avec l'USL accroupis au milieu.3e photo avec le CIBoghar;accroupis à gauche et Menad en gardien de but.

Si H'mida avec les anciens footballeurs à Zelfana et Ghardaia.
Si H'mida avec les anciens footballeurs à Zelfana et Ghardaia.
Si H'mida avec les anciens footballeurs à Zelfana et Ghardaia.

Si H'mida avec les anciens footballeurs à Zelfana et Ghardaia.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 1

Publié le 9 Octobre 2016

انا لله وانا اليه راجعون!

SEDIRA MENAD, le footballeur et l’artiste rejoint son créateur, beaucoup de nos concitoyens ignorent la carrière exceptionnelle qu’il avait eu au début de sa jeunesse lorsqu’il était au sein de l’armée. Il fut l’artisan comme gardien de but du succès retentissant en finale de la coupe d’Algérie militaire du CIBoghar ; fin des années soixante au stade d’El Anasser devant feu le président Houari Boumédienne, qui le félicita en personne pour sa performance qui restera dans les anales du sport national ,telle rapportée par la presse de l’époque. C’était en ouverture d’une autre grande finale historique ; CRB vs USMA.
Menad Sedira, était un grand artiste , un sportif accompli ( gardien du RCLaghouat ,puis de la JSML dans les années , 60, 70).. Il tire sa révérence dans l'indifférence générale.
En cette douloureuse circonstance , nous présentons nos condoléances les plus attristées à ses proches
Que dieu accorde au défunt sa sainte miséricorde et l'accueille en son vaste paradis..à Allah nous appartenons et à lui nous reto
urnons ...

SEDIRA MENAD, tire sa révérence : Allah yarehmou!

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 1