Publié le 31 Août 2013

 

 

 

 

On se demande parfois si la vie a un sens... et puis l'on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie. C’est par cette citation que j'entame cet article sur ce que j'ai vécu aujourd'hui en compagnie d'amis chers à nos cœurs retrouvés grâce à internet sous  la couverture de notre premier blog sur la culture et l'histoire de notre chère ville dont nous avons l'amour et la passion en partage.

Je suis encore tout ému. Ce fut d'une intensité incroyable, l'un des plus beaux moments de ma vie. Revoir une trentaine d'anciens Laghouatis des années plus tard, voir les liens se reformer, le contact se faire naturellement, c'est vraiment super. Parmi eux ,nos ainés ceux qui étaient  notre modèle ,ceux qu'on admirait dans notre enfance .Les anciens sportifs ,les anciens étudiants ;parmi eux ceux qui avaient occupé les plus grandes responsabilités et qui avaient servi avec honneur et dignité le pays. Il y avait aussi ceux de notre génération avec qui nous avons fait un parcours non négligeable de notre vie. Des plus jeunes aussi assoiffés de découvrir ces personnalités dont ils avaient pu découvrir toute l'étendue de la culture et le talent grâce à leurs écrits sur le blog. Cette rencontre rendue possible par les acteurs de cet événement d'une grande importance pour nous autres. Je cite Si Med Brik et Si Med Hadj Aissa sans oublier tous ceux qui ont rendu cette rencontre possible. Deux beaux acteurs d'une grande sincérité, au service d'une pièce pleine de grandeur humaine et de réflexions sensées. Merci pour ce que vous nous avez offert! Les amitiés les plus sincères sont souvent celles que l'on ne soupçonne pas.

Un vibrant hommage a été rendu à un ancien disparu que je n'ai pas eu la chance de connaitre de son vivant mais dont j'ai pu découvrir toute l'étendue des qualités et le sacrifice; Si Med Kradra rahimahou Allah celui qui le premier avait eu l'idée de cette rencontre que ses amis ont fait aboutir. Un moment d'une forte émotion quand Hadj Med sous le choc et en larmes avec tous ceux qui l'avaient connu lui fit cet hommage. Les peines qu'éprouvent nos amis nous affectent davantage que celles que nous éprouvons.Ca fait toujours mal que ce que l'on pourrait croire. On ne peut même pas mettre de mots sur ce que l'on ressent tellement c'est difficile à décrire. On a même du mal à comprendre ce qu'il se passe .Le seul truc dont l'on est sur ,c'est que ça fait terriblement souffrir.(H'med Boukhelkhal).



 

Les photos de la rencontre;Dans le salon lors des exposés.

 

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Photos de tout le groupe dans le jardin.

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à suivre.

 

 

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 30 Août 2013

  A la demande d'amis ,nous affichons de nouveau cet article qui a été publié le 06/03/2013 06:24.

 

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Moussa,un personnage atypique ,un homme d'une qualité rare de nos jours ,un grand monsieur bien de chez nous .Un grand sportif qui a marqué la scène sportive locale puisqu'il a pratiqué et touché à toutes les disciplines sportives dès son jeune âge .Dans le scolaire ,il est passé par l'athlétisme,les sports CO et le football.Dans le civil ,c'était le redoutable attaquant de la première équipe du Gallia ;lorsque cette équipe à ses débuts évoluait en deuxième division du Sud et gagnait les titres.Durant cette saison en un seul match il avait inscrit huit buts à lui tout seul,un record jamais égalé depuis.Il aurait pu continuer la pratique du football ,il était très jeune ;dix huit ans seulement.Cette période coïncidait justement avec la montée en puissance du handball à Laghouat et comme Moussa aimait les défis ,il se détourna de la voie qui semblait toute tracer pour lui au grand dam de ses entraîneurs.Il choisit de jouer au hand sans hésiter pour le plus grand bonheur des techniciens de l'époque M. Hadj Ali et M.Touhami.Il gagna très vite sa place et s'imposa comme joueur incontournable dans l'équipe de handball qui jouait en première division nationale,il y fit toute sa carrière et devint entraîneur dans cette discipline .Il suivit une formation de maîtrise en EPS à Batna dans les années soixante dix et devint professeur de sport. Il perfectionna la pratique du handball chez les jeunes de cette belle époque.Moussa cet être attachant d'une gentillesse très rare que j'ai eu la chance de connaître dès l'enfance .On habitait la rue Taga au début des années soixante ,je venais d'entrer à l'école de garçons du schettet ;Moussa y était déjà en CE1.Nous étions un groupe de six ou sept gamins qui habitaient la même rue et qui fréquentaient cet établissement.Moussa était le chef du groupe ,le protecteur car il avait le plus d'expérience .C'était le premier à savoir lire en français dans le livre qu'il avait dans son cartable ,à écrire aussi.Le seul qui avait l'autorisation d' aller au cinéma et qui nous racontait à nous pauvres mômes les aventures  des héros qu'il avait vu à l'écran .Nous étions ébahis devant ses merveilleux récits et devant toutes ces connaissances dont il était le seul à posséder le secret.Il avait cette faculté du grand narrateur ;on avait le son et la musique et il nous faisait deviner les images.On l'admirait, parfois même on en était jaloux.Les films ,les castings et les petites choses autour du cinéma n'avaient aucun secret pour lui.Très jeune il avait cette culture parfaite du cinéphile qu'il n'hésitait pas à partager avec nous.C'était avec lui et grâce à lui qu'on avait découvert ce monde du rêve qui nous venait d' Hollywood,du Caire et de Bombay.Les premiers films qu'on avait obtenu l'autorisation d'aller voir en matinée à "Djawhara",c'était lui le guide et le conseil et surtout le plus pour comprendre le film.Moussa ,la bonté et la générosité personnifiées ;les grands faisaient appel à lui pour des commissions ou des achats qu'il leur faisait en refusant toute rétribution en échange .C'était le garçon à tout faire du quartier ,"Ben lehlal" comme l'appelaient les vieilles dames de ce même quartier.Je me souviens qu'en ce temps là,il avait un petit vélo,enfin c'était le cadre ,les roues et la selle ;pour s'arrêter on utilisait les pieds.Ce vélo là ,tous nous l'utilisions ,à chaque fois qu'on avait des "soualeh". On le prenait sans demander même la permission .Ce qui était à lui,les illustrés aussi; étaient à nous.Moussa était le vrai grand frère.Lorsqu'arriva ce fameux jour ou j'ai fait ma première gaffe à son encontre .Ce n'était pas prémédité de ma part  ,mais tout simplement l'égoïsme irréfléchi et spontané d'un enfant .Je venais d'avoir un joli vélo tout neuf et je pédalais comme les gars du tour de France pour le faire découvrir à mes amis très envieux qui courraient en criant derrière moi .Après m'être arrêter;Moussa arrivé le premier vers moi me demanda:"H'med !un tour !Un tour stp!!"Et moi de lui rétroquer séchement:"Non !halef,j'ai juré de ne laisser personne monter dessus." "Quoi "halef alia ana" moi ton frère!".Et il se détourna de moi non sans me lancer la sentence:"Ne me parle plus!PLOU! Je ne te reconnais plus".Tous les autres firent de même.J'avais le vélo de mes rêves un sacrifice de mes parents adoptifs rahimahoum Allah mais j'avais perdu mon ami et tous les autres.Je m'en voulais d'avoir été égoïste et stupide .Chose plus grave encore j'avais fait de la peine à celui qui ne méritait que du bien,ce jour là j'avais vu mon ami verser des larmes pour la première fois ,une de mes premières gaffes de la vie à six ans que je n'avais jamais oublié depuis .A ce jour ,je demande encore pardon à mon ami.Cela le fait rire . .Je ne me rappelle plus comment ,je me suis fait pardonner en ce temps là.  Les choses étaient rentrées dans l'ordre très vite et je continue à ce jour à éprouver un immense bonheur à chaque fois que je rencontre cet être exceptionnel  sorti me direz-vous du "Grand Meaulnes"fameux roman de mon adolescence dont je suis fier à dire qu'il était plus que mon ami;Mon frère.Hafidak Allah Moussa et que dieu te préserve et te donne la santé.(H'med B.)

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 29 Août 2013

 

 

 

Regardez cette vidéo, j’ai adoré…

 

 

 


 

 

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Publié le 28 Août 2013

 

لطفك يا الله  ولاحول ولا قوة الا بالله.!!

 

Au environ de dix huit heures, une tempête de sable suivit d’un déluge de pluie diluvienne ont frappé la ville de Laghouat .Tout s’est passé très vite, sans préavis. Au moment ou personne ne s’attendait .Heureusement  que tout cela  ne dura pas très longtemps, environ trois quart d’heures  et  comme par miracle le ciel s’est dégagé aussitôt .Plus de peur que de mal,Sobhane Allah wa bihamdih !

 

Les photos de la tempete prisent par nos amis (Hadj A.Med et Soukhal Belkacem.).

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 28 Août 2013

 

De la page facebook de A.L.Soukhal.

 

 

 

La ville de Laghouat renferme des trésors historiques inestimables qui pourraient faire d’elle une destination touristique privilégiée. Ses repères identitaires résistent vaille que vaille à l’usure du temps et à l’ingratitude des hommes.

Nous citerons les vieux quartiers de la ville où se dressent encore – toutes timides – quelques maisons traditionnelles tombaient en ruine. S’étalant jusqu’au front de l’oued Mzi, les fameux jardins, jadis poumons d’une oasis verdoyante, sont mangés par le béton de la spéculation foncière.

Du haut de sa colline, le mausolée de Sidi Hadj Aïssa, fier édifice, toise l’horizon gris métallique de l’urbanisme dit «moderne». Les ruelles de la médina abritent une poignée de mosquées centenaires en quête de réhabilitation.

Vers Aflou, au Nord Ouest ou Djelfa, vers le Nord, le voyageur aura à contempler des vestiges de la préhistoire attestant de la présence humaine dans la région.

Dans sa galerie aux personnages de légende, la ville garde jalousement le souvenir indélébile de Sidi Hadj Aïssa, le saint tutélaire de la ville ; Bennacer Benchohra, le valeureux combattant de la liberté ; Abdellah Benkerriou le prince de la poésie amoureuse ; Rey Malek, le virtuose d’une musique spécifique.

Nous ne pouvons oublier tous ces vaillants anonymes, victimes de la grande boucherie perpétrée par les hordes militaires de Pélissier lors de la bataille pour la prise de Laghouat au début des années 1850. Mais, le tableau serait incomplet sans un détour par Kourdane à dix kilomètres de Aïn-Madhi, berceau de la confrérie des Tidjania.

A ce lieu-dit, jadis nommé Aïn Kourdane, est associé le nom d’Aurélie Picard dont l’histoire est un vrai conte de fée où la réalité l’emporte sur le mythe.

Lalla Yamina

Cette fille issue d’une famille modeste est devenue princesse de l’Amour, ce djebel de l’Atlas qui traverse Laghouat en son versant nord.

C’est au pied du djebel Amour que trône la carcasse décrépie, et toute en lambeaux, de ce qui fut – en son temps – un magnifique palais droit sorti d’un conte des mille et une nuits.

Mais qui est cette reine des sables ? Aurélie Picard Tidjani est née en 1850 dans un petit village de la Moselle (France).

En 1870, elle était la demoiselle de compagnie de l’épouse d’un ministre du gouvernement français.

L’Etat français était en déroute et le staff gouvernemental installé à Bordeaux.

C’était en pleine débâcle de l’armée française face aux Prussiens.

La jeune fille de vingt ans fit connaissance avec le grand maître de la confrérie tidjania, Si Ahmed Tidjani retenu en exil forcé dans la même ville. Une belle histoire naquit entre eux.

Une fois libéré, Si Ahmed Tidjani rentra en Algérie accompagné de son égérie. Après moult péripéties – superbement décrites par Frison Roche dans son livre Djebel Amour — ils se marièrent.

Au bout d’une dizaine d’années seulement, Aurélie avait appris l’arabe classique, le dialecte régional ainsi que les mœurs et coutumes de l’islam maghrébin.

Son aura alla crescendo au sein de la population, son image de «roumia» céda place à de l’admiration pour une femme généreuse, attentionnée et juste.

A pleine gorgée d’affection, tout le monde lui donnait du Lalla Yamina. Un prénom qu’elle adopta avec plaisir. Elle apportait avec elle l’esprit cartésien qui laissait peu de place au fatalisme. Parmi ses actions d’envergure : l’aide à l’ouverture d’une école, d’un centre de santé, l’alphabétisation et l’éducation sanitaire des femmes du village.

Des réalisations inconcevables dans cet arrière – pays non encore soumis à la loi de l’occupant. Toutes les composantes de la tidjania ainsi que les habitants d’Aïn-Madhi la respectaient.

En charge de l’administration et des finances de la confrérie, sa rigueur et son sens de l’organisation firent merveille au point où les richesses affluaient à profusion vers la zaouia d’Aïn-Madhi.

Face à cette embellie financière, elle se sentit à l’étroit entre les murs de la vieille zaouia. Elle rêvait d’un pied à terre où s’isoler avec son mari.

Elle aspirait au repos hebdomadaire pour mieux assurer la gestion d’un emploi du temps chargé d’activités débordantes.

Elle jeta son dévolu sur une clairière rocailleuse en retrait des bruits du village, à environ dix kilomètres en allant vers le djebel Amour.

Elle décida du choix de l’emplacement de ce qui deviendra la demeure principale du grand maître Si Ahmed Tidjani.

Ce sera à proximité du majestueux pistachier centenaire qui abrita de nombreuses fois des ébats intimes entre Aurélie et son mari. Elle y fera construire son havre de paix. Elle aimait dire que le palais sera digne de la grandeur de la tidjania.

L’endroit portait le nom d’Aïn-Kourdane. Il est situé au pied du djebel Amour d’où coule une eau pure et cristalline que des sourciers autochtones avaient localisée à quelques mètres seulement de profondeur.

C’est là que verra le jour le projet de sa vie, symbole de son attachement à cette communauté d’Aïn-Madhi dont elle appréciait la gentillesse, l’hospitalité et l’esprit de tolérance.

Elle, la petite «roumia», respectée et admirée en terre d’Islam au point d’oublier jusqu’à ses attaches familiales au-delà de la Méditerranée. Une symbiose telle qu’elle refusa l’ultime onction par les Sœurs Blanches de Laghouat où elle était en traitement. A deux jours de son dernier et éternel voyage, elle supplia son visiteur du jour, un proche parent de son défunt mari, de l’emmener à Kourdane.

Elle y rendit l’âme le 18 août 1933 en embrassant l’Islam, après avoir récité la «chahada». Elle est enterrée à la musulmane — sous le grand pistachier de ses amours. Sa tombe se trouve à proximité de son défunt mari Si Ahmed Tidjani.

Kourdane, le palais et le désert

Dans son plan de construction qu’elle avait soumis à un certain Pietro, un maçon italien connu sur la place de Laghouat, elle voulait une maison à un étage qui marierait les deux styles d’architecture : l’oriental et l’occidental. Un clin d’œil à la fusion charnelle des deux cultures qu’elle respire à l’aise.

Tout autour de l’édifice qui sortait de terre, elle entreprit un grandiose chantier où s’affairaient quotidiennement une centaine d’ouvriers entre saisonniers et permanents.

Ainsi, trente hectares de désert furent mis en valeur pour donner naissance à une exploitation agricole modèle faite de puits, de vergers, de potagers, de massifs fleuris bordant des allées ombragées, des champs d’orge et de blé.

Un panorama féerique, où la verdure et le parfum des fleurs contrastaient avec la rudesse du climat et l‘aridité du relief. Un mirage que cet éden au milieu de nulle part. Pari gagné pour Aurélie, Lalla Yamina!

C’est lors de fréquents déplacements à Alger qu’elle acheta ce dont elle rêvait pour son palais.

Elle fit fabriquer les meubles et les boiseries par l’ébéniste le plus chevronné de La Casbah d’Alger. Des produits faits main, du sur mesure d’orfèvre dessiné dans du cèdre de l’Atlas. Les portes, les fenêtres et les moucharabiehs sont sculptées de versets coraniques.

A l’extérieur, elle offrait à son palais un style mauresque. A l’exception du grand salon d’apparat qu’elle voulait en harmonie avec la tradition locale, tout l’intérieur était conçu et meublé à l’occidentale.

Lors de l’inauguration du domaine de Kourdane la description du mobilier a de quoi faire pâlir d’envie une vraie princesse. Dans son travail de recherche autour de la vie d’Aurélie Picard, l’écrivain Frison Roche en dresse un inventaire exhaustif : «(.) On y trouvait agencés minutieusement une salle à manger Henri II au style austère ; un vaisselier, des armoires de chambres et des lits fabriqués en style Empire.

Pour la maiîtresse de céans, le plus bel achat reste ce salon syrien acheté à la rue de la Lyre. Il était de très haute qualité et en bois de cèdre, incrusté de nacre et accompagné d’une grande glace biseautée portée par un cadre de bois doré de style hachémite.

Pour orner la salle à manger et le vaisselier, Aurélie Tidjani ne lésina pas sur les dépenses. Elle acheta une dizaine de services de table en porcelaine de Limoges ou de Saxe, une importante verrerie de Bohême et une argenterie à plein titre.».

Des décennies durant, Aurélie vit défiler dans son palais de Kourdane des personnalités célèbres et de simples passagers. Qui en pèlerinage religieux pour se recueillir sur la tombe des grands maîtres de la tidjania. Qui attirés par le mystère de cette dame, son œuvre titanesque et son mode de vie mariant avec bonheur deux cultures.

Que reste-t-il de Kourdane des belles années ? Rien, si ce n’est la carcasse béante du palais devenu un fantôme livré aux vents, aux oiseaux migrateurs, aux rats et autres rongeurs.

Complètement amoché par la main des hommes, le bel édifice est ravagé. On dirait qu’un ouragan s’est abattu sur lui. Il est envahi par les mauvaises herbes.

La mosaïque, les fenêtres, portes et autres ornements architecturaux ont été pillés, arrachés. Les ronces et les chardons ont étouffé les fleurs et grimpé sur les arbres fruitiers.

Et comme pour exprimer sa colère devant ce cataclysme destructeur, l’eau, très abondante, refuse de couler. Les puits sont asséchés. Le verger est anéanti.

Aujourd’hui, Kourdane — puisque le «Aïn» (la fontaine) a disparu — n’est que désolation.

Reste une consolation : cette tranche d’histoire vécue en terre d’Algérie nous enseigne que l’Amour et le Bien effacent les clivages culturels et religieux.

A l’inverse d’Isabelle Eberhart, cette autre occidentale amoureuse du sud algérien, Aurélie Tidjani n’a pas laissé d’ouvrages écrits pour la postérité.

Toutefois sa vie – plus de soixante années passées entre Aïn – Madhi, Kourdane et Laghouat - ainsi que son œuvre nous transmettent un message subliminal. Aux générations futures et à celle d’aujourd’hui, elle aura légué un trésor d’humanisme. En effet, par le cœur et l’action, la dame de Kourdane a mis en pratique la noble valeur du «vivre-ensemble».

En ce début de IIIe millénaire où les intégrismes se coalisent pour réaliser leurs projets funestes et destructeurs, la personnalité d’Aurélie Picard Tidjani nous interpelle.

La valeur cardinale du «vivre-ensemble» qu’elle a matérialisé n’est-elle pas l’antidote à ces poisons qui assassinent l’humanisme et les lumières ?
A.T.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 27 Août 2013

 

 

 

 

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,

dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé
et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent,
là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

 

Charlie Chaplin                         

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 26 Août 2013

 

 

 

Notre ami Hadj Ali nous fait un joli cadeau aujourd’hui; une photo datant des années soixante  qui représente la première équipe de handball de la JSML.C'était l'époque du stade de Kraa Farah(stade annexe de handball de la caserne.)Une période qui coïncidait justement avec l'apparition d'un mini championnat local qui mettait au prise de redoutables équipes telle que le RCL,La JSML ,les coopérants techniques ,la Sothra pour ne citer que celles-là. Des matchs à couper le souffle d'un haut niveau technique et qui attiraient beaucoup de monde. Les anciens s'en souviennent encore de l'éclosion de grands talents à cette même période ,C'était le temps ou avec peu de moyen ,on arrivait à faire des miracles. Le sport scolaire qui n'était pas en reste fournissait des éléments jeunes mais pétris de qualité. Un temps ou la ville de Laghouat était à l’avant-garde du sport national.Le temps d'une jeunesse engagée et responsable ,le temps des grands sacrifices.(H'med B.)

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Cette photo malgré son état représente l’équipe N° 1 de handball de la JSML de Laghouat année 1966/1967
Debout de gauche à droite :
Mr Bouguenoun – Mr Abdallah Belmechri Allah yarehmou –El Houiti Badredine –Bensalem Tahar –Ferhat Ahmida.
Assis de gauche à droite :
Mohamed Benmebarek – Abdelaziz Hadj Ali – et celui qui vient de nous quitter il y’a deux jours Slimani Ali.
Pour votre bonheur et votre plaisir  et le mien aussi de vous faire revivre ces moments inoubliable.

Votre ami Hadj Ali qui vous respecte et vous aime.

                                                          DJOUDI HADJALI BEN BELKACEM

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 25 Août 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre Que mon frère, ami et cousin SLIMANI ALI nous a quitté pour un autre monde meilleur. 

  

( INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN) 

  

Il est difficile d’admettre qu’un être cher nous quitte pour toujours, mais que peut ont faire nous ne pouvons que nous incliner devant la volonté de Dieu. 

Le défunt SLIMANI ALI été plus qu’un ami et frère mais un confident, il était aussi l’ami de tous les Laghouatis, il été aimé par les  Laghouatis qui l’ont connue, il nous quitte à jamais en nous privons de sa générosité, son affection, sa discrétion, sa gentillesse et son humour. 

  

Il était honnête, intègre Serviable et généreux, il était un grand homme de principes. 

  

En cette douloureuse circonstance je présente à toute sa famille, mes condoléances les plus sincères, en particuliers son épouse et ses enfants, ses frères Hadj Bachir, Hadj Bouhafs, Abdallah et aussi ses neveux de Hadj Mostepha Allah yarehmou Docteur Khaled et ses frères, Puisse dieu aider tous ses proches à surmonter cette dure épreuve

 

 

 

 

 


-Au nom de tous les amis du blog, nous nous associons avec tristesse et consternation  au deuil de la famille du défunt et nous les assurons de notre sympathie tout en présentant nos plus sincères condoléances. (Hmed B.)

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 25 Août 2013

 

 

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Tu as enfin ouvert ton ordinateur en cliquant sur ce simple petit bouton qui me permet de pouvoir te rejoindre. 

Nous voilà une nouvelle fois réunis pour nous raconter ce qu'est notre vie, nos peines aussi bien que nos joies grâce à cette toute petite boîte faite de métal et de logiciels, mais combien précieuse à mes yeux, que j'ouvre rapidement le matin en me levant pour te retrouver, que je m'empresse d'ouvrir à mon retour à la maison guettant ta présence. 

Grâce à elle, tu es devenu mon ami(e), un ami qui a un coeur, une âme. 

Un ami auquel je tiens, un ami fidèle malgré les distances. 

Qu'importe le pays d'où tu viens, celui où tu es, puisque toujours nous réussissons à nous voir ici, grâce à cet écran, grâce à nos ordinateurs. 

Ta présence toujours auprès de moi est là, présente à mon esprit, présente à mon coeur même si parfois nos rencontres ne sont pas quotidiennes. 

Ta présence est parfois sans visage, impalpable au toucher mais si précieuse dans ma vie. 

Ta place, tu l'as faite grande en mon coeur.

Au fil des jours, pour moi, tu es devenu cet ami fidéle et sincère, un grand et immense ami auquel je tiens.

Ce petit sourire  souvent tu le devines à mes lèvres lorsque je suis là.

Ce petit sourire  souvent je le perçois à tes lèvres lorsque tu es là, connecté.

J'ai appris à le reconnaître, j'ai appris à te reconnaître.

Souvent nous nous taquinons en nous lançant de doux mots, toujours ces mots sont dits avec des :) , joie au coeur, rire aux lèvres...

Toi mon ami...

Merci d'être dans ma vie ! 

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 24 Août 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Passé, le dos courbé fouillant ses souvenirs et le Futur les yeux tournés vers l'Avenir conversaient il n'y a pas si longtemps.

- Je ne vous comprends pas, disait le Passé. Vous perdez votre temps! Où pensez-vous allez avec vos rêveries? Vous n'êtes même pas sûr d'être encore là demain.

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 - Peut-être, répondit le Futur, mais puis-je vous dire que pour ma part, je trouve votre attitude quelque peu farfelue. Vous vous nourrissez de choses disparues qui ne reviendront plus et de plus impossibles à changer. Avouez qu'il faut être vraiment un peu bizarre pour se complaire ainsi dans un monde désuet et qui, dans bien des cas, est rempli de regrets.

Plein de respect envers ses pairs, le Présent avait écouté toute la conversation.

- Messieurs, dit-il alors, puis-je me permettre d'émettre une opinion?

- Allez, dirent le Passé et le Futur pour une fois d'accord. Vous avez la parole, nous vous écoutons.

Le Présent, calmement, énonça ce qui suit:

- Mon cher Passé, avec vos souvenirs, il est clair que vous êtes précieux, pour autant bien sûr qu'ils soient agréables, plaisants et heureux. Quand à vous cher Futur rêveur, plein de projets, il y a là une question de mesure: les projets, il en faut, c'est bien évident car ils sont des moteurs d'action, mais ils ne doivent pas cependant entraver le parcours du présent, qui lui, a comme mission de vivre intensément chaque minute, chaque heure ou encore chaque moment. Souvenirs ou projets, ne peuvent en aucun cas museler le présent ou limiter sa vie, mais bien tout au contraire le rendre plus attrayant, accompagné par quelques beaux souvenirs, alors le Présent se vivra pleinement...


 

 

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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