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Publié le 19 Avril 2017

L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!

La réponse de M.Seddik .L. au précédent article "Mieux ,il vaudrait en rire....!"

Bien futée cette bonne vieille femme. Elle a tout à fait raison nous avons vécu une époque faste, dans une totale harmonie. Un exemple édifiant à Laghouat et jusqu'au début des années 70, il n'y avait pratiquement pas de réseau d'assainissement ni de dépotoirs et il n'y avait ni épidémies ni ces hideux spectacles de cités ployant sous les immondices. La raison est simple; le bâti (ghaout ) intégré à l'entité oasienne, était un univers normé et intégré. Les rejets étaient bio (papiers, pelures de fruits et légumes, rebuts des tailles arboricoles) et constituaient un gisement de riches terreaux pour l'amendement des sols, les troncs de palmier servaient de poutres et les palmes pour couvrir les toits, le torchis pour édifier des murs épais procurant aux modestes demeures, chaleur en hiver et fraîcheur en été, les femmes confectionnaient à partir des produits de la tonte des cheptels les vêtements de la famille, les sacs (gh'rara) pour stocker les grains, de la glaise, elles tiraient des ustensiles (tajin et guedra) de l'alfa, superbes nattes et autres "gnouna" enduite de "gatrane" (huile de cade); des peaux de boucs ou de chèvres, des "chekoua " tannées et parfumées au genévrier ('ar'ar) pour baratter le lait, les mulets et les baudets pour se déplacer dans les jardins ou les souks. Les fosses septiques constituaient un ingénieux système d'assainissement naturel ; les rejets humains étaient décomposés par les vers et les micro-organismes qui pouvaient survivre longtemps du fait de l'absence détergents...et la liste pourrait être encore longue pour restituer cette harmonie d'antan entre, l'homme et la nature. Même le parler des gens était sain, bio et écologique chez nos ancêtres si friands de la mesure et de la tempérance que procurait le culte de la "ma3na" ( le discernement ) et la simplicité hélas, aujourd'hui, chassé par le consumérisme débridé autrement dit, "ELLAHFA"! S.Lamara.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 18 Avril 2017

A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
- Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :


Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d’ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.

On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre.


Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n'avait qu'une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.

Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées :

On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH…

AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

IL vaudrait mieux en rire...

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 21 Décembre 2016

Les merveilleux souvenirs de notre enfance.
Les merveilleux souvenirs de notre enfance.
Les merveilleux souvenirs de notre enfance.

L’âtre de mon enfance
Combien était exquise la douceur se dégageant de l'âtre, quand, accroupies à l'aube autour du foyer serein et lumineux, nos mamans s'affairaient à déposer sur le tadjin grésillant ces galettes enduites de beurre qui seront gloutonnement avalées par nous enfants affamés avant de nous rendre à la mahdara pour affronter les "foudres" du taleb devant lequel nous devions réciter par cœur les versets tracés la veille sur les tablettes de bois.
Chaque famille d'apprenant devait, à tour de rôle, offrir tous les matins, un petit déjeuner assez copieux pour le cheikh. Généralement, une galette au beurre, des dattes sèches et un broc en métal émaillé débordant de café parfumé au "jertil" (une plante aromatique poussant sur les collines enserrant la vallée de Bousaada) ou au poivre noir. Quand venait mon tour de présenter à notre maître coranique, juste après la prière de l'aube, un plantureux plateau garni d'un broc de lait, d'un autre de café et suprême délice d'épais losanges de galettes au beurre fourrées de "ghars" (dattes écrasées) au goût rehaussé d'une secrète mixture de clous de girofle et de pelures de grenades finement pillés, c'est l'occasion pour moi de fanfaronner et de frimer devant mes camardes. En me voyant pénétrer dans la salle recouverte de tapis d'alfa, le cheikh ne peut s'empêcher d'écarquiller les yeux face à cette corne d'abondance matinale. Avec les mêmes gestes mesurés, il rabat avec grâce sur ses épaules les pans de ses deux burnous, l'un en laine l'autre en "oubar" (poil de chameau), esquisse un large sourire dessiné par une bouche lippue bordée de dents à la blancheur immaculée avant de se précipiter vers moi pour me débarrasser de cet alléchant présent minutieusement préparé par ma mère. Et de me lancer avec un air taquin: "alors sdidek, c'est le jour de la zerda, tu diras à ta maman qu'elle aura aujourd'hui droit à mes nobles prières;" Notre maître prend toujours le soin de s'isoler dans la "maqssoura" afin de déguster ce régal loin des yeux des petits apprenants dont les narines à l'odorat aiguisé, avaient aussitôt reniflé les irrésistibles senteurs dégagées par les douceurs au dattes mêlées à la capiteuse fragrance émanant de la cafetière encore fumante. En voyant leurs mines désolées par la déception de ne pas avoir eu droit à cette agape, un indicible sentiment de culpabilité m'envahit. La plupart d'entre eux étaient issus de familles extrêmement démunies qui arrivaient à peine à leur assurer le pain quotidien rarement accompagné d'un maigre ragout ou d'un petit lait souvent aigre. Notre famille, loin d'être aisée, avait la chance de disposer d'une vache et d'un non négligeable garde manger ravitaillé par les moissons de nos minuscules parcelles céréalières et les dattes que nous envoyaient depuis les zibans nos grands parents maternels.

De M.Seddik Lamara(facebook).

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 9 Décembre 2016

 

 

C'est une journée différente ,une journée un peu spéciale car pour réunir tout ce beau monde ensemble pour un thé à la menthe ce n'est pas chose aisée, surtout en ces jours ,ou il fait vraiment un froid glacial .La moindre éclaircie,le premier rayon de soleil apparu et c'est la ruée vers la placette pour profiter d'un moment de répit et retrouver de vieilles connaissances pour une discussion riche en enseignements sur l'histoire du  sport et de la culture dans notre cité .Un débat passionnant avec ceux qui furent les artisans d'une grande époque.Certains ne sont plus à présenter.

Hadj Kaddour,Si Sedira Kouider,Mahmoud Sedira,Tahar Megueni,Hamida Sehairi,Hadj Kouider Seghir,notre chanteur vedette localWassim,Hadj H'med, Si Aissa"Bétrouni" pour les intimes.
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Rédigé par HMED B.

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Publié le 8 Décembre 2016

N’est-elle pas belle la vie ?
N’est-elle pas belle la vie ?

Une porte qui se referme s'ouvre aussi sur autre chose, un échec emmène vers une réussite à venir, la souffrance permet de savourer le retour de la joie.

Tout s'apprivoise, la tristesse, la peine, le bonheur… Et la vie ne livre ses secrets qu'à ceux qui prennent le temps de l'écouter, de la regarder, sans jamais fermer leurs oreilles et leurs yeux.

J'ai exploré les nuances tristes de la vie, loin de m'affaiblir ça m'a donné de la force.
Et je vois bien au-delà de la laideur du monde, je vois la beauté de la vie.

Le chemin menant à cette beauté n'est pas facilement accessible, caché, escarpé, vertigineux, il décourage, ou développe la volonté, la ténacité, la force. A chacun de choisir !

Oui, c'est difficile d'emprunter ce chemin, on est coulé dans un tel moule qu'on croit à ce qui n'a aucune valeur, on voit de la beauté là où il n'y a que vide, on croit réel ce qui est factice, et il faut soit de la candeur soit de la volonté ou les deux à la fois pour sortir de ce moule.

Marcher sur ce chemin n'est pas de tout repos, mais quel plaisir, quel bonheur quand tout d'un coup le chemin devient un sentier joyeux, riant aux éclats, nous inondant de lumière, nous enivrant de couleurs, de senteurs, sentier sur lequel on s'élance en chantant, en dansant, en tournoyant, en plongeant dans ses rivières d'eau pure et limpide.

On regarde le ciel et on est émerveillé, la nuit ne nous effraie plus, les étoiles sont là pour nous guider, elles nous offrent la possibilité de réaliser nos rêves.

Dès fois le blues s'invite, on l'accueille en lui faisant comprendre qu'il ne doit pas se plaindre, gémir et se lamenter sur lui-même, on passe un moment avec lui et on lui offre des couleurs, de la musique, des paysages, des mots, et après il s'en va tout guilleret.

Oui, la vie s'apprivoise en douceur, sans la brusquer, sans la dominer, sans la maltraiter.

Elle nous livre son nectar lentement, doucement, tendrement.

Et ce nectar, il faut savoir le partager dans des échanges positifs avec les autres.


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Rédigé par HMED B.

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Publié le 24 Novembre 2016

Des mots qui nous font aimer la vie.

Dans mon intérieur profond et mystérieux
Souvent s'entassent tout un tas de mots
Ils sont parfois très sérieux
Mais d'autres fois ils sonnent faux.

L'important est de bien les ranger
Les étaler sur un papier
Et ainsi mieux les comprendre
Afin de savoir lesquels prendre.

Lesquels valent la peine d'être dit
Car il y en a des interdits
Des douloureux et des souffrants
Qui nous font saigner en dedans !

Les mots les plus gentils à classer
Sont ceux qui nous font rigoler,
Les mots tendres et pleins de chaleur
Nous font sourire et sèchent nos pleurs.

Il y a des mots pleins de passion,
Qu'on ne dit pas qui sont voilés
Ceux qui retiennent notre attention
Et puis ceux qui nous font rêver.

Quand par nos mains, on les décrit
On les rassemble en manuscrit
Ces mots sont notre ressemblance
Ils sont notre image et notre essence !

Peu importe qu'ils sortent en poème
Ou qu'ils se cachent en nous par peur
Ils expriment le fond de notre cœur
Et fait, que l'on reste soi-même.

Des mots d'amour, des mots de vie
Des mots de tendresse, des mots d’esprit
Des mots d'ami(e) s, des mots gentils
Des mots qui nous font aimer la vie.

Des mots qui nous font aimer la vie.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 18 Novembre 2016

Fragrances et tendances

Par Aek Zighem de sa page facebook.

«Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants, 
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies. 
Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,
Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.»

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal

A l’inverse, il en est aussi, serions-nous tentés de dire, ceux enivrants comme des vinasses, entêtants comme les mauvaises émanations, synthétiques comme de sournoises alliances.

Et encore d’autres, plus ou moins ceci ou cela.

Le domaine du parfum est tellement vaste et varié qu’il reste ouvert à toutes les manipulations alchimiques possibles et imaginables. Et qui prétendrait qu’il requiert forcement un savoir faire et une maîtrise étendue du pedigree de chaque ingrédient, ainsi que la préparation des mélanges, déchantera vite en constatant qu’en Algérie, une majorité de jeunes gens s’adonne sans complexe et de façon quasi magistrale à cet art qu’est la fusion des goûts et des couleurs.

Outre cela, être «nez» chez un grand nom des parfums ne semble décourager ni rebuter quiconque parmi ces pionniers nationaux des senteurs, et qu’importe que celles-ci soient aigres et poivrées, aromatiques et exotiques ou, légères et printanières !

Depuis un certain temps déjà, l’on voit pousser comme des champignons des boutiques de parfums en tout genre. Et que l’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas seulement de boutiques effectuant de simples opérations d’achat et de revente, comme celles qui ont pignon sur rue ; mais, bien plus que cela !

Celles dont il est question font office de véritables laboratoires. Pourtant, elles ne sont pas aménagées pour ce faire. Et pour preuve, les « essais » à la carte n’ont pour seul support qu’un comptoir sans relief et de peu de valeur. Les préparations sont concoctées sur place, selon la commande et quelle que soit la marque souhaitée par le client ou la cliente, surtout !

On peut en avoir pour tous les goûts, même les plus raffinés. Pour les femmes, cela va de Miracle so Magic, Hypnose (Lancôme), Amor Amor, Anaïs Anaïs, Noa (de Cacharel), Dune, J’adore, Poison (Christian Dior) à Opium, Cinéma, Paris et même Elle, récente création de Yves St Laurent, en passant par Nina, Love in Paris (Nina Ricci), etc. Les hommes ne sont pas en reste et autant que la gent féminine, ils ont l’embarras du choix entre Francisco Smalto, Givenchy, Hugo Boss, Azzaro et YSL…

Eh oui, aussi surprenant que cela puisse paraître !

La question qui vient immédiatement à l’esprit porte sur le degré d’imitation de ces parfums. Le faiseur de ces mixtures, en l’occurrence le propriétaire, en dépit du regard scrutateur des passants, adopte sans complexe un profil serein comme ne doutant guère qu’entre le parfum d’origine et le sien il y a une différence énorme (devinez !) ; ce dernier, ayant le sens de la répartie, avance systématiquement qu’il est un démembrement d’un quelconque groupe industriel étranger et pour cause. Il est fourni en extraits de parfums par toutes les grandes marques étrangères.

Ils font donc toutes sortes de parfums à partir des trois éléments indispensables, à savoir l’extrait de parfum, un alcool spécifique fourni par la soi-disant enseigne, et le fixateur. Le reste, jalousement bien gardé quelque part soit, les ajouts d’extraits de fleurs, les zestes de fruits et les encens selon le goût du client, relève des indications « reçues » de la dite enseigne.

Pour la petite histoire, avant de «s’occidentaliser», ces parfumeurs commercialisaient déjà des extrait de parfums (outour charqia) importés d’Extrême-Orient : Douaa ljana, Sultane l’outour, Oud Chikha qui sert à embaumer la Kaâba, Itr Moudhila dont le chanteur charqi Mohamed Abdou faisait la réclame sur une chaîne de télévision arabe, et bon nombre d’autres variétés d’encens. Cela va du bâtonnet à l’extrait fort en liquide et en pâte comme celui le plus cher au monde, Oud Koumboudi que les « Khalijiine », les ressortissants du Golfe arabique, utilisent comme parfum pour séduire les femmes !

A juste titre d’ailleurs car, c’est un parfum pénétrant comme un aveu d’amour.

Fragrances et tendances

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 11 Novembre 2016

Et le beau temps revient toujours...

 

 

Nous vivons dans un monde où s'obstiner dans la gentillesse est considéré comme un signe de faiblesse, voire de lâcheté, surtout lorsqu'une situation venimeuse appelle l'affrontement, la violence, subtile ou affirmée. On se rit de celui qui ne lève pas la main pour frapper, plutôt pour désarmer l'autre, avec sur le visage une lumière plutôt que le renfrognement. On le dit laxiste, il fait honte et n'est pas digne d'être suivi. C'est hilarant, une sorte de petit esprit, un être idiot qui, pour n'avoir pas trouvé de moyens de se défendre, a décidé de se prendre pour un vieux sage, avec des airs de pseudo grandeur.

 

La douceur, la bonté et le silence sont devenus tellement rares sur cette Terre de Guerre, de Feu et de Sang, que l'on s'est habitué au seul langage de l'armement et de l'attaque, imbécile et gratuite, animale, avide et vile, celle du corps, du cœur, de l'âme, de l'esprit. Le combat est un spectacle passionnant, un événement du Colisée de Rome, un Bûcher public du Moyen Âge, une captivante exécution.

 

L'alphabet du Bien s'est égaré quelque part dans les cavernes « préhistoriques » dira-ton, du temps révolu, démodé, arriéré des prophètes. C'est un babillage insupportable qui nous embête et dont on ne veut plus entendre parler. Seuls ceux qui portent encore des couches, dans les jupons de maman, avec une sucette pour bébé dans la bouche, sont ainsi.

 

Pourtant, c'est tout le contraire ! La bravoure et le courage, la noblesse, c'est ce que Dieu nous a enseigné par la voix et la voie des Messagers. C'est répondre au mal par le bien, c'est rester droit dans la tempête, résister aux rafales du vent qui nous giflent, nous frappent, nous poussent, sans donner la réplique : certes ça nous fait parfois plier de douleur, tomber, mais on se relève parce que, dites-moi :

 

À QUOI CELA SERT-IL DE SE BATTRE CONTRE LE VENT ?

 

PEUT-ON COMBATTRE LE VENT ?

 

LUI DONNER DES COUPS ?

 

NON... VOULOIR L'ASSÉNER DE COUPS, C'EST FRAPPER DANS LA VIDE, NI PLUS NI MOINS.

 

C'EST SE JETER CONTRE RIEN, ET FINIR PAR PLONGER SOI-MÊME COMME À TRAVERS UN FANTÔME...

 

Un Proverbe arabe le dit : à quoi ça sert de Hisser les Voiles dans la Tempête ? Ils seront déchirés...

 

La Violence n'est que du vent... Quelque chose QU'ON ESSAIE D'ÉVITER, DONT ON SE DÉTOURNE, EN CHANGEANT DE DIRECTION, ou si l'on n'a pas le choix, c'est quelque chose qu'il faut braver en restant droit, inflexible dans cette droiture, avec patience, car la violence, comme le vent, est une chose qui finit par passer...

 

Et le beau temps revient toujours... Je ne me lasserai jamais de le répéter :

 

Cette parole du Coran est à appliquer à la lettre : « La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse (le mal) par ce qui est meilleur ; et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux » (Sourate 41, verset 34).

                                                                          F. Fajr.

 

 

 

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Publié le 26 Septembre 2016

L'oued Messaad en crue,l'automne cette année annonce une belle saison pour les agriculteurs de notre région ,après les dernières chutes de pluie .Mettant ainsi fin à à une très longue saison chaude et sèche,un été caniculaire.

Le soleil est bon, la pluie est bonne, tout bruit est musique. Voir, entendre, flairer, goûter, toucher, ce n’est qu’une suite de bonheurs. Même les peines, même les douleurs, même la fatigue, tout cela a une saveur de vie.



De belles images de oued Messaad en cru. Photos prises hier lors d'une petite virée dans les environs,notre ami hADJ kaddour semble subjugué par cette beauté et ce don divin!
De belles images de oued Messaad en cru. Photos prises hier lors d'une petite virée dans les environs,notre ami hADJ kaddour semble subjugué par cette beauté et ce don divin!
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De belles images de oued Messaad en cru. Photos prises hier lors d'une petite virée dans les environs,notre ami hADJ kaddour semble subjugué par cette beauté et ce don divin!

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 19 Septembre 2016

Si vous voulez vous sentir riche vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter."

La vie est comme un voyage dans un train ; On monte et on descend, il y a des accidents, à certains arrêts, il y a des surprises et à d'autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant tout le voyage ; ce sont nos parents !

Malheureusement la vérité est toute autre. Eux ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.

En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes, ce sont nos frères et nos soeurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.

Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade. D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.

Il y a d'autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.

Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours...D'autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser...

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train. Parfois malheureusement nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d'eux car la place est déjà prise.

Ce n'est pas grave...le voyage est comme ça : plein de défis et de rêves, d'espoirs, d'adieux...mais sans retour.

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.

Rappelons nous qu'à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous comprendre

" il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais le bonheur une fois partagée, s'en trouve double.

" il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais le bonheur une fois partagée, s'en trouve double.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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