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Publié le 12 Juin 2017

La Doukana (élévation érigée, par nous enfants, avec de la terre battue, tout près des domiciles des parents, qu'on utilisait (nous les enfants) comme table durant le f'tour du Ramadan)

Il fait tellement chaud dehors ......que je rêve d'un verre d'eau ....d'une tranche de Bouchbika (melon local)......et ....d'une cabriole dans une des gueltas de Laghouat (je sais qu'il n'y a pas d'eau en cette période à Oued M'zi .......mais je rêve ) ......
Je rêve ...de platanes et de la seguia ...de Lemgataa (la rue où je suis né)........
Je rêve des jardins oasiens qui faisaient de Laghouat un coin paradisiaque .....
Je rêve de la limonade de mon feu père, au cinéma Saharien de Laghouat .....
Je rêve de la Zlabia (gâteau traditionnel) de Tounsi (Tunisien) ...de Bâb d'zair .......
Je rêve du sefridj (lieu de détente et de lavoir) ......
Je rêve de zoug ettair .....
Je rêve de la doukana......
Je rêve de la présence de mon feu père .....
Je rêve des veillées familiales (à jamais perdues pour moi) à Laghouat ....
Je rêve, de l'innocence des enfants (elle ne l'est plus, les enfants sont pires que leurs aînés) à jamais disparue......
Je rêve d'un monde ....qui n'existe plus .....Saha f'tourkoum ....


et la Doukana .......Zoug Tair ........= une tradition séculaire de la population Laghouatie ,il y en a beaucoup d'autres .....Si El Hadj Tahar Marfoua Allah
yerhamou me disait ........c'était un moyen pour les parents d'avoir des informations sur la situation des voisins ....un Zoug Tair avec de l'eau et de la langue d'oiseau sans viande....et nos
parents ....réagissaient.....pour approvisionner à son insu le voisin en légumes, viandes, café, sucre......de permettre aux passants, aux étrangers........la rupture du jeûne.........de
Surveiller la cité pendant que les parents vont à la mosquée et pendant la rupture du jeûne .........nos aïeux, nos parents...étaient ....toujours sur leur garde .....pas un moment d'inattention
Djamel A.Soukhal.

Les traditions perdues du Ramadhan:La Doukana.
Les traditions perdues du Ramadhan:La Doukana.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 12 Juin 2017

J'ai scruté le ciel cette nuit sans me lasser - La lune m'est apparue plus belle qu'à l'accoutumé - Voilà tant d'années que tu es ainsi célébré- Mois de Ramadhan, te voilà enfin annoncé !

Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.

La lune m'est apparue plus belle ce soir!

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 4 Juin 2017

اليوم
أبواب السماء مفتوحه ادعو بهذا الدعاء دعاء رائع ..في هذه الساعات المباركة اقرأ الدعاء بصوتك وليس بعينيك :
ربي ها أنت ترى مكاني و تسمع كلامي و أنت أعلم من عبادك بحالي ربي شكواي لك لا لأحد من خلقك فاقبلني في رحابك في هذه الساعة المباركه، ربي إني طرقت بابك فافتح لي أبواب سمواتك و أجرني من عظيم بلائك، اللهم يا مسخر القوي للضعيف و مسخر الجن لنبينا سليمان و مسخر الطير و الحديد لنبينا داود و مسخر النار لنبينا ابراهيم(سخر لي عبادك الطيبين من حولي وسهل لي أموري وارزقني من حيث لا أحتسب) ، ربي بحولك و قوتك و عزتك و قدرتك أنت القادر علي ذلك وحدك لا شريك لك.. اللهم إني أسألك بخوفي من عظمتك و طمعي برحمتك أن ترزقني ما كان خيرا لي في ديني و دنياي و معاشي و عاقبة أمري عاجله و اجله، اللهم إني أشكو لك قلة حيلتي و هوان أمري و ضعف قوتي، اللهم إني أسألك أن تصرف عني شتات العقل و الأمر والتفكير، ربي اثرني و لا تؤثر على ، ربي انصرني و لا تنصر علي. إلهي ارحم ضعفي و فرج همي و اجبر كسري و امن خوفي و امطرني برزق من عندك لا حد له، و فرج من عندك لا مد له، و خير من عندك لا عدد له اللهم إن كان رزقي في السماء فأنزله وإن كان في الأرض فأخرجه وإن كان بعيدا فقربه وإن كان قريبا فيسره وإن كان قليلا فكثره وإن كان كثيرا فبارك لي ڤيہٌ اللهم ولمرسلها مثل ذلك ،،
يارب في هذه الساعه أسالك الراحه لكل مسلم ضاقت عليه دنياه وذرفت عيناه يا إلله أفرح قلوبا أنهكها التمني وبشر أصحابها بفرح لايذكرهم بوجعهم واسعد قلوبهم وأسعدنا بصحبتهم.اللهم إغفر لوالدى وادخلهم جنتك ياأرحم الراحمين. أمين.
اللهم وفق من ارسل لي الرساله ويسر له اموره بالدنيا والاخره وارزقه النظر الى وجهك الكريم واحسن خاتمته وارزقه ضعف مايتمنى بالدنياوالاخره
وصل اللهم وسلم وبارك على نبينا محمد وعلى اله الطيبين الطاهرين

Douas !
Douas !

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 19 Avril 2017

L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!

La réponse de M.Seddik .L. au précédent article "Mieux ,il vaudrait en rire....!"

Bien futée cette bonne vieille femme. Elle a tout à fait raison nous avons vécu une époque faste, dans une totale harmonie. Un exemple édifiant à Laghouat et jusqu'au début des années 70, il n'y avait pratiquement pas de réseau d'assainissement ni de dépotoirs et il n'y avait ni épidémies ni ces hideux spectacles de cités ployant sous les immondices. La raison est simple; le bâti (ghaout ) intégré à l'entité oasienne, était un univers normé et intégré. Les rejets étaient bio (papiers, pelures de fruits et légumes, rebuts des tailles arboricoles) et constituaient un gisement de riches terreaux pour l'amendement des sols, les troncs de palmier servaient de poutres et les palmes pour couvrir les toits, le torchis pour édifier des murs épais procurant aux modestes demeures, chaleur en hiver et fraîcheur en été, les femmes confectionnaient à partir des produits de la tonte des cheptels les vêtements de la famille, les sacs (gh'rara) pour stocker les grains, de la glaise, elles tiraient des ustensiles (tajin et guedra) de l'alfa, superbes nattes et autres "gnouna" enduite de "gatrane" (huile de cade); des peaux de boucs ou de chèvres, des "chekoua " tannées et parfumées au genévrier ('ar'ar) pour baratter le lait, les mulets et les baudets pour se déplacer dans les jardins ou les souks. Les fosses septiques constituaient un ingénieux système d'assainissement naturel ; les rejets humains étaient décomposés par les vers et les micro-organismes qui pouvaient survivre longtemps du fait de l'absence détergents...et la liste pourrait être encore longue pour restituer cette harmonie d'antan entre, l'homme et la nature. Même le parler des gens était sain, bio et écologique chez nos ancêtres si friands de la mesure et de la tempérance que procurait le culte de la "ma3na" ( le discernement ) et la simplicité hélas, aujourd'hui, chassé par le consumérisme débridé autrement dit, "ELLAHFA"! S.Lamara.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 18 Avril 2017

A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
- Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :


Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d’ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.

On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre.


Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n'avait qu'une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.

Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées :

On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH…

AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

IL vaudrait mieux en rire...

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 21 Décembre 2016

Les merveilleux souvenirs de notre enfance.
Les merveilleux souvenirs de notre enfance.
Les merveilleux souvenirs de notre enfance.

L’âtre de mon enfance
Combien était exquise la douceur se dégageant de l'âtre, quand, accroupies à l'aube autour du foyer serein et lumineux, nos mamans s'affairaient à déposer sur le tadjin grésillant ces galettes enduites de beurre qui seront gloutonnement avalées par nous enfants affamés avant de nous rendre à la mahdara pour affronter les "foudres" du taleb devant lequel nous devions réciter par cœur les versets tracés la veille sur les tablettes de bois.
Chaque famille d'apprenant devait, à tour de rôle, offrir tous les matins, un petit déjeuner assez copieux pour le cheikh. Généralement, une galette au beurre, des dattes sèches et un broc en métal émaillé débordant de café parfumé au "jertil" (une plante aromatique poussant sur les collines enserrant la vallée de Bousaada) ou au poivre noir. Quand venait mon tour de présenter à notre maître coranique, juste après la prière de l'aube, un plantureux plateau garni d'un broc de lait, d'un autre de café et suprême délice d'épais losanges de galettes au beurre fourrées de "ghars" (dattes écrasées) au goût rehaussé d'une secrète mixture de clous de girofle et de pelures de grenades finement pillés, c'est l'occasion pour moi de fanfaronner et de frimer devant mes camardes. En me voyant pénétrer dans la salle recouverte de tapis d'alfa, le cheikh ne peut s'empêcher d'écarquiller les yeux face à cette corne d'abondance matinale. Avec les mêmes gestes mesurés, il rabat avec grâce sur ses épaules les pans de ses deux burnous, l'un en laine l'autre en "oubar" (poil de chameau), esquisse un large sourire dessiné par une bouche lippue bordée de dents à la blancheur immaculée avant de se précipiter vers moi pour me débarrasser de cet alléchant présent minutieusement préparé par ma mère. Et de me lancer avec un air taquin: "alors sdidek, c'est le jour de la zerda, tu diras à ta maman qu'elle aura aujourd'hui droit à mes nobles prières;" Notre maître prend toujours le soin de s'isoler dans la "maqssoura" afin de déguster ce régal loin des yeux des petits apprenants dont les narines à l'odorat aiguisé, avaient aussitôt reniflé les irrésistibles senteurs dégagées par les douceurs au dattes mêlées à la capiteuse fragrance émanant de la cafetière encore fumante. En voyant leurs mines désolées par la déception de ne pas avoir eu droit à cette agape, un indicible sentiment de culpabilité m'envahit. La plupart d'entre eux étaient issus de familles extrêmement démunies qui arrivaient à peine à leur assurer le pain quotidien rarement accompagné d'un maigre ragout ou d'un petit lait souvent aigre. Notre famille, loin d'être aisée, avait la chance de disposer d'une vache et d'un non négligeable garde manger ravitaillé par les moissons de nos minuscules parcelles céréalières et les dattes que nous envoyaient depuis les zibans nos grands parents maternels.

De M.Seddik Lamara(facebook).

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 9 Décembre 2016

 

 

C'est une journée différente ,une journée un peu spéciale car pour réunir tout ce beau monde ensemble pour un thé à la menthe ce n'est pas chose aisée, surtout en ces jours ,ou il fait vraiment un froid glacial .La moindre éclaircie,le premier rayon de soleil apparu et c'est la ruée vers la placette pour profiter d'un moment de répit et retrouver de vieilles connaissances pour une discussion riche en enseignements sur l'histoire du  sport et de la culture dans notre cité .Un débat passionnant avec ceux qui furent les artisans d'une grande époque.Certains ne sont plus à présenter.

Hadj Kaddour,Si Sedira Kouider,Mahmoud Sedira,Tahar Megueni,Hamida Sehairi,Hadj Kouider Seghir,notre chanteur vedette localWassim,Hadj H'med, Si Aissa"Bétrouni" pour les intimes.
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Hadj Kaddour,Si Sedira Kouider,Mahmoud Sedira,Tahar Megueni,Hamida Sehairi,Hadj Kouider Seghir,notre chanteur vedette localWassim,Hadj H'med, Si Aissa"Bétrouni" pour les intimes.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 8 Décembre 2016

N’est-elle pas belle la vie ?
N’est-elle pas belle la vie ?

Une porte qui se referme s'ouvre aussi sur autre chose, un échec emmène vers une réussite à venir, la souffrance permet de savourer le retour de la joie.

Tout s'apprivoise, la tristesse, la peine, le bonheur… Et la vie ne livre ses secrets qu'à ceux qui prennent le temps de l'écouter, de la regarder, sans jamais fermer leurs oreilles et leurs yeux.

J'ai exploré les nuances tristes de la vie, loin de m'affaiblir ça m'a donné de la force.
Et je vois bien au-delà de la laideur du monde, je vois la beauté de la vie.

Le chemin menant à cette beauté n'est pas facilement accessible, caché, escarpé, vertigineux, il décourage, ou développe la volonté, la ténacité, la force. A chacun de choisir !

Oui, c'est difficile d'emprunter ce chemin, on est coulé dans un tel moule qu'on croit à ce qui n'a aucune valeur, on voit de la beauté là où il n'y a que vide, on croit réel ce qui est factice, et il faut soit de la candeur soit de la volonté ou les deux à la fois pour sortir de ce moule.

Marcher sur ce chemin n'est pas de tout repos, mais quel plaisir, quel bonheur quand tout d'un coup le chemin devient un sentier joyeux, riant aux éclats, nous inondant de lumière, nous enivrant de couleurs, de senteurs, sentier sur lequel on s'élance en chantant, en dansant, en tournoyant, en plongeant dans ses rivières d'eau pure et limpide.

On regarde le ciel et on est émerveillé, la nuit ne nous effraie plus, les étoiles sont là pour nous guider, elles nous offrent la possibilité de réaliser nos rêves.

Dès fois le blues s'invite, on l'accueille en lui faisant comprendre qu'il ne doit pas se plaindre, gémir et se lamenter sur lui-même, on passe un moment avec lui et on lui offre des couleurs, de la musique, des paysages, des mots, et après il s'en va tout guilleret.

Oui, la vie s'apprivoise en douceur, sans la brusquer, sans la dominer, sans la maltraiter.

Elle nous livre son nectar lentement, doucement, tendrement.

Et ce nectar, il faut savoir le partager dans des échanges positifs avec les autres.


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Rédigé par HMED B.

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Publié le 24 Novembre 2016

Des mots qui nous font aimer la vie.

Dans mon intérieur profond et mystérieux
Souvent s'entassent tout un tas de mots
Ils sont parfois très sérieux
Mais d'autres fois ils sonnent faux.

L'important est de bien les ranger
Les étaler sur un papier
Et ainsi mieux les comprendre
Afin de savoir lesquels prendre.

Lesquels valent la peine d'être dit
Car il y en a des interdits
Des douloureux et des souffrants
Qui nous font saigner en dedans !

Les mots les plus gentils à classer
Sont ceux qui nous font rigoler,
Les mots tendres et pleins de chaleur
Nous font sourire et sèchent nos pleurs.

Il y a des mots pleins de passion,
Qu'on ne dit pas qui sont voilés
Ceux qui retiennent notre attention
Et puis ceux qui nous font rêver.

Quand par nos mains, on les décrit
On les rassemble en manuscrit
Ces mots sont notre ressemblance
Ils sont notre image et notre essence !

Peu importe qu'ils sortent en poème
Ou qu'ils se cachent en nous par peur
Ils expriment le fond de notre cœur
Et fait, que l'on reste soi-même.

Des mots d'amour, des mots de vie
Des mots de tendresse, des mots d’esprit
Des mots d'ami(e) s, des mots gentils
Des mots qui nous font aimer la vie.

Des mots qui nous font aimer la vie.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 18 Novembre 2016

Fragrances et tendances

Par Aek Zighem de sa page facebook.

«Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants, 
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies. 
Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,
Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.»

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal

A l’inverse, il en est aussi, serions-nous tentés de dire, ceux enivrants comme des vinasses, entêtants comme les mauvaises émanations, synthétiques comme de sournoises alliances.

Et encore d’autres, plus ou moins ceci ou cela.

Le domaine du parfum est tellement vaste et varié qu’il reste ouvert à toutes les manipulations alchimiques possibles et imaginables. Et qui prétendrait qu’il requiert forcement un savoir faire et une maîtrise étendue du pedigree de chaque ingrédient, ainsi que la préparation des mélanges, déchantera vite en constatant qu’en Algérie, une majorité de jeunes gens s’adonne sans complexe et de façon quasi magistrale à cet art qu’est la fusion des goûts et des couleurs.

Outre cela, être «nez» chez un grand nom des parfums ne semble décourager ni rebuter quiconque parmi ces pionniers nationaux des senteurs, et qu’importe que celles-ci soient aigres et poivrées, aromatiques et exotiques ou, légères et printanières !

Depuis un certain temps déjà, l’on voit pousser comme des champignons des boutiques de parfums en tout genre. Et que l’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas seulement de boutiques effectuant de simples opérations d’achat et de revente, comme celles qui ont pignon sur rue ; mais, bien plus que cela !

Celles dont il est question font office de véritables laboratoires. Pourtant, elles ne sont pas aménagées pour ce faire. Et pour preuve, les « essais » à la carte n’ont pour seul support qu’un comptoir sans relief et de peu de valeur. Les préparations sont concoctées sur place, selon la commande et quelle que soit la marque souhaitée par le client ou la cliente, surtout !

On peut en avoir pour tous les goûts, même les plus raffinés. Pour les femmes, cela va de Miracle so Magic, Hypnose (Lancôme), Amor Amor, Anaïs Anaïs, Noa (de Cacharel), Dune, J’adore, Poison (Christian Dior) à Opium, Cinéma, Paris et même Elle, récente création de Yves St Laurent, en passant par Nina, Love in Paris (Nina Ricci), etc. Les hommes ne sont pas en reste et autant que la gent féminine, ils ont l’embarras du choix entre Francisco Smalto, Givenchy, Hugo Boss, Azzaro et YSL…

Eh oui, aussi surprenant que cela puisse paraître !

La question qui vient immédiatement à l’esprit porte sur le degré d’imitation de ces parfums. Le faiseur de ces mixtures, en l’occurrence le propriétaire, en dépit du regard scrutateur des passants, adopte sans complexe un profil serein comme ne doutant guère qu’entre le parfum d’origine et le sien il y a une différence énorme (devinez !) ; ce dernier, ayant le sens de la répartie, avance systématiquement qu’il est un démembrement d’un quelconque groupe industriel étranger et pour cause. Il est fourni en extraits de parfums par toutes les grandes marques étrangères.

Ils font donc toutes sortes de parfums à partir des trois éléments indispensables, à savoir l’extrait de parfum, un alcool spécifique fourni par la soi-disant enseigne, et le fixateur. Le reste, jalousement bien gardé quelque part soit, les ajouts d’extraits de fleurs, les zestes de fruits et les encens selon le goût du client, relève des indications « reçues » de la dite enseigne.

Pour la petite histoire, avant de «s’occidentaliser», ces parfumeurs commercialisaient déjà des extrait de parfums (outour charqia) importés d’Extrême-Orient : Douaa ljana, Sultane l’outour, Oud Chikha qui sert à embaumer la Kaâba, Itr Moudhila dont le chanteur charqi Mohamed Abdou faisait la réclame sur une chaîne de télévision arabe, et bon nombre d’autres variétés d’encens. Cela va du bâtonnet à l’extrait fort en liquide et en pâte comme celui le plus cher au monde, Oud Koumboudi que les « Khalijiine », les ressortissants du Golfe arabique, utilisent comme parfum pour séduire les femmes !

A juste titre d’ailleurs car, c’est un parfum pénétrant comme un aveu d’amour.

Fragrances et tendances

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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