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Publié le 19 Septembre 2017

Publié le 19 Septembre 2016.

Si vous voulez vous sentir riche vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter."

La vie est comme un voyage dans un train ; On monte et on descend, il y a des accidents, à certains arrêts, il y a des surprises et à d'autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant tout le voyage ; ce sont nos parents !

Malheureusement la vérité est toute autre. Eux ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.

En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes, ce sont nos frères et nos soeurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.

Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade. D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.

Il y a d'autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.

Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours...D'autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser...

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train. Parfois malheureusement nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d'eux car la place est déjà prise.

Ce n'est pas grave...le voyage est comme ça : plein de défis et de rêves, d'espoirs, d'adieux...mais sans retour.

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.

Rappelons nous qu'à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous comprendre.

il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais le bonheur une fois partagée, s'en trouve double.

il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais le bonheur une fois partagée, s'en trouve double.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 11 Août 2017

Message d'espoir ou lettre d'amitié,

ce message est pour tout ceux et celles qui recherche un ami,

des paroles apaisantes.

Des mots qui apporteront la sérénité dans l'âme

et un moment de paix dans une des épreuves que la vie

nous fait vivre souvent bien malgré nous.

Puisse ce message vous apporter espoir et quiétude

 

 

 

Une simple lettre d'espoir
Une simple lettre d'espoir
Une simple lettre d'espoir

Il y a tant de chose qu'un être peut vivre sur cette terre.
Des joies... des moments de délice
qui font couler sur le cœur de douces larmes apaisantes.
Des larmes de joie qui en séchant, se transforment
en un baume qui enrobe l'âme d'une étreinte cajoleuse.

Ces sortes de larmes on les appelle plus tard,
dans nos moments de solitude et d'ennui, des souvenirs heureux.
Parfois il nous arrive même de sourire en songeant
à de courts et brefs bonheurs.
C'est à ces moments là que le corps en profite
pour cicatriser les plaies que le malheur a laissé errer sur notre âme.
Des plaies ils en existent sous de multiples visages.
Ne vous méprenez pas sur ces mots,
il a pour une femme un tout autre sens que la plaie physique
qui laisse coulé le sang car dans le cœur d'une femme
il prend apparence de douleur...

Bien souvent une plaie se présente sous forme de peine.
C'est de ceci dont nous avons une grande crainte.
De la peine et de la douleur qui étouffe la joie et notre être
au point de se renfermer sur nous-même.
C'est quand trop de peine et de douleur nous gagne
que la solitude insidieusement s'installe.
L'implacable solitude qui, malgré le fait
que nous sommes entourés de gens bien souvent,
nous ronge comme un cancer.

Que faut-il penser de notre vie quand la joie est partie
vers des ailleurs et que la souffrance nous gagne...
Que faut-il faire de nos mains quand elles ne s'entendent plus...
Que notre cœur se tord en nous
pour nous enlever l'appétit et le goût de vivre...
Qu'avons-nous à faire d'un corps
qui souffre de tant de blessures et de meurtrissures
dont certaines parfois sont si lourdes à porter
que l'on aimerait que tout se termine
puisque la vie ne nous apporte que malheur...
Personne n'a de réponse à cela,
à ces maux qui nous accablent sans relâche et
qui nous hantent et perdurent comme si la main d'un sorcier
caché plantait d'ignobles aiguilles à notre effigie.
Personne n'a de réponse pour cette femme
qui battue par son conjoint, endure tant de souffrance
et se laisse mourir chaque jour davantage.

Personne n'a de réponse à cette femme abandonnée
avec des enfants sur les bras et sans le sous
par un homme lâche et sans âme.
Personne n'a de réponse à cette femme
qui subit un viol et qui tout au long de sa vie,
vivra la rage et la honte...
jusqu'à même se sentir coupable…
Non, personne n'a la réponse à tous ces maux
mais il existe quand même une chose
où nous avons tous un grand pouvoir.
Une chose qui prit à petite dose,
peut redonner le goût de vivre et le sourire.
Une chose qui avec l'aide d'amis et de gens qui sont à l'écoute,
peut faire renaître la beauté et la prise de conscience du mieux-être.
L'espoir...
L'espoir en quelque chose de meilleur
parce que chaque être humain doit vivre en fonction de ceci.
Toutes les religions du monde ont leur bien-fondé sur ce mot, l'espoir........

Chaque seconde où nous pouvons aider
quelqu'un sur cette terre est en soit un grand bonheur.
Une source de vie qui par elle-même,
fait naître en nous un sentiment de juste valeur.
Chaque fois qu'une personne subit ce que nous avons subi,
venons-lui en aide.
Partageons sans s'imposer comme une vérité,
nos souffrances et écoutons-la.
Écoutons ce que les gens autour de nous ont à dire.
Berçons-nous sur leurs émotions et leurs larmes pour les apaiser un peu.

N'ayons jamais en tête l'appât du gain
et le désir de manipuler qui ne pourrait
que faire naître en nous des choses encore plus malsaines que nos maux.
Ne reculons jamais d'un pas devant la vie.
Ne baissons jamais les bras face à l'adversité et la douleur morale car la vie pour nous faire mal, est capable des pires choses.
Si une personne baisse les bras et tend la main à la fatalité
elle n'en sera que plus malheureuse.
Il n'y a pire image sur cette terre que l'être humain
qui accepte la fatalité d'une situation temporaire.
Car tout n'est que temporaire dans la vie.
Quelle estime pouvons-nous avoir de nous-même
si des jours entiers nos bras sont lourds,
nos épaules affreusement baissées alourdissant
et faisant courber le dos chaque jour un peu plus.
Il nous faut donc apprendre avant de condamner toute chose,
à posséder un grand respect de nous-même et de ce que nous sommes.
Il faut apprendre à aimer les bons côtés de notre être
et à les chérires du plus profond de notre cœur.

Chaque être humain est un trésor et une perle aux yeux de Dieu.
Alors je dis que toute personne qui demande à la vie des changements
pour son bien-être doit avant toute chose tendre la main à la fierté.
Lui ouvrir les bras le plus grand possible
pour que ce dos cesse de s'arrondir.
Il faut sourire à la vie et être fier de nous,
de ce que nous sommes et avoir une admiration sans borne
pour l'immensité de notre cœur.
Nous sommes, chaque être humain,
la personne la plus importante de notre vie.

Là est le secret je crois.
Là est le secret de tous les maux qui nous accablent
et nous grugent sans répit.
Il faut apprendre chaque jour de toutes nos épreuves.
Il nous est primordial et essentiel de dire non.
De dire non si une chose nous irrite.
De dire non si une autre nous agresse.
De dire non à la vie si elle veut nous faire baisser les bras.
Il faut être fier et le plus humblement du monde s'aimer,
se trouver beau et se regarder dans le miroir en se disant bonjour...
S'aimer sois-même.
Accepter ce que nous sommes avec nos faiblesses et notre image.
Il faut prendre soin de cette âme que la vie a meurtri et que d'autres on sali.
Il faut apprendre à tourner la page et vivre heureux
en ayant de nous un grand respect.

Voilà.
Je vais cesser d'écrire car je pense ne jamais m'arrêter.
Alors soyez heureux en choisissant la difficile route de la non-violence...
Ayez de la compassion pour ceux qui n'ont de demeure que la rue.
Tendez la main à ceux qui sont de nationalités différentes.
Écoutons ce que les gens ont à dire
et tournons le dos au fanatisme qui brime la vie...
Espérez, ayez confiance en vous et dites-vous bien
que la vie a sa place dans la vie...
Faites de l'amitié une richesse et éloignez-vous de ces gens qui vous accablent...
L'amitié est une richesse que peu possède mais ouverte à tous...
Dites-vous que l'honneur et la fierté ont leur place dans la vie,
c'est essentiel au bonheur...
Tendez la main à tous ces adolescents
qui n'ont de l'avenir qu'une idée de dégoût.
De bon cœur ils veilleront sur nous lors de nos vieux jours...
Ayez de la compassion envers ces clochards
qui n'ont dans la vie qu'un simple sac de voyage comme avoir.
Soyez de ces gens qui croient que l'impossible est surtout possible
et qui en le pensant se sentent libres...
Aimez vos amis et vos proches non pas pour leur apparence
mais pour leur cœur...
À vous tous, à ceux qui sont dans le malheur,
faites de la vie votre meilleure amie
car dans la vie les problèmes ont l'importance qu'on leur accorde.
Source: En toute amitié André julien..

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 12 Juin 2017

La Doukana (élévation érigée, par nous enfants, avec de la terre battue, tout près des domiciles des parents, qu'on utilisait (nous les enfants) comme table durant le f'tour du Ramadan)

Il fait tellement chaud dehors ......que je rêve d'un verre d'eau ....d'une tranche de Bouchbika (melon local)......et ....d'une cabriole dans une des gueltas de Laghouat (je sais qu'il n'y a pas d'eau en cette période à Oued M'zi .......mais je rêve ) ......
Je rêve ...de platanes et de la seguia ...de Lemgataa (la rue où je suis né)........
Je rêve des jardins oasiens qui faisaient de Laghouat un coin paradisiaque .....
Je rêve de la limonade de mon feu père, au cinéma Saharien de Laghouat .....
Je rêve de la Zlabia (gâteau traditionnel) de Tounsi (Tunisien) ...de Bâb d'zair .......
Je rêve du sefridj (lieu de détente et de lavoir) ......
Je rêve de zoug ettair .....
Je rêve de la doukana......
Je rêve de la présence de mon feu père .....
Je rêve des veillées familiales (à jamais perdues pour moi) à Laghouat ....
Je rêve, de l'innocence des enfants (elle ne l'est plus, les enfants sont pires que leurs aînés) à jamais disparue......
Je rêve d'un monde ....qui n'existe plus .....Saha f'tourkoum ....


et la Doukana .......Zoug Tair ........= une tradition séculaire de la population Laghouatie ,il y en a beaucoup d'autres .....Si El Hadj Tahar Marfoua Allah
yerhamou me disait ........c'était un moyen pour les parents d'avoir des informations sur la situation des voisins ....un Zoug Tair avec de l'eau et de la langue d'oiseau sans viande....et nos
parents ....réagissaient.....pour approvisionner à son insu le voisin en légumes, viandes, café, sucre......de permettre aux passants, aux étrangers........la rupture du jeûne.........de
Surveiller la cité pendant que les parents vont à la mosquée et pendant la rupture du jeûne .........nos aïeux, nos parents...étaient ....toujours sur leur garde .....pas un moment d'inattention
Djamel A.Soukhal.

Les traditions perdues du Ramadhan:La Doukana.
Les traditions perdues du Ramadhan:La Doukana.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 12 Juin 2017

J'ai scruté le ciel cette nuit sans me lasser - La lune m'est apparue plus belle qu'à l'accoutumé - Voilà tant d'années que tu es ainsi célébré- Mois de Ramadhan, te voilà enfin annoncé !

Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.

La lune m'est apparue plus belle ce soir!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 4 Juin 2017

اليوم
أبواب السماء مفتوحه ادعو بهذا الدعاء دعاء رائع ..في هذه الساعات المباركة اقرأ الدعاء بصوتك وليس بعينيك :
ربي ها أنت ترى مكاني و تسمع كلامي و أنت أعلم من عبادك بحالي ربي شكواي لك لا لأحد من خلقك فاقبلني في رحابك في هذه الساعة المباركه، ربي إني طرقت بابك فافتح لي أبواب سمواتك و أجرني من عظيم بلائك، اللهم يا مسخر القوي للضعيف و مسخر الجن لنبينا سليمان و مسخر الطير و الحديد لنبينا داود و مسخر النار لنبينا ابراهيم(سخر لي عبادك الطيبين من حولي وسهل لي أموري وارزقني من حيث لا أحتسب) ، ربي بحولك و قوتك و عزتك و قدرتك أنت القادر علي ذلك وحدك لا شريك لك.. اللهم إني أسألك بخوفي من عظمتك و طمعي برحمتك أن ترزقني ما كان خيرا لي في ديني و دنياي و معاشي و عاقبة أمري عاجله و اجله، اللهم إني أشكو لك قلة حيلتي و هوان أمري و ضعف قوتي، اللهم إني أسألك أن تصرف عني شتات العقل و الأمر والتفكير، ربي اثرني و لا تؤثر على ، ربي انصرني و لا تنصر علي. إلهي ارحم ضعفي و فرج همي و اجبر كسري و امن خوفي و امطرني برزق من عندك لا حد له، و فرج من عندك لا مد له، و خير من عندك لا عدد له اللهم إن كان رزقي في السماء فأنزله وإن كان في الأرض فأخرجه وإن كان بعيدا فقربه وإن كان قريبا فيسره وإن كان قليلا فكثره وإن كان كثيرا فبارك لي ڤيہٌ اللهم ولمرسلها مثل ذلك ،،
يارب في هذه الساعه أسالك الراحه لكل مسلم ضاقت عليه دنياه وذرفت عيناه يا إلله أفرح قلوبا أنهكها التمني وبشر أصحابها بفرح لايذكرهم بوجعهم واسعد قلوبهم وأسعدنا بصحبتهم.اللهم إغفر لوالدى وادخلهم جنتك ياأرحم الراحمين. أمين.
اللهم وفق من ارسل لي الرساله ويسر له اموره بالدنيا والاخره وارزقه النظر الى وجهك الكريم واحسن خاتمته وارزقه ضعف مايتمنى بالدنياوالاخره
وصل اللهم وسلم وبارك على نبينا محمد وعلى اله الطيبين الطاهرين

Douas !
Douas !

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 19 Avril 2017

L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!

La réponse de M.Seddik .L. au précédent article "Mieux ,il vaudrait en rire....!"

Bien futée cette bonne vieille femme. Elle a tout à fait raison nous avons vécu une époque faste, dans une totale harmonie. Un exemple édifiant à Laghouat et jusqu'au début des années 70, il n'y avait pratiquement pas de réseau d'assainissement ni de dépotoirs et il n'y avait ni épidémies ni ces hideux spectacles de cités ployant sous les immondices. La raison est simple; le bâti (ghaout ) intégré à l'entité oasienne, était un univers normé et intégré. Les rejets étaient bio (papiers, pelures de fruits et légumes, rebuts des tailles arboricoles) et constituaient un gisement de riches terreaux pour l'amendement des sols, les troncs de palmier servaient de poutres et les palmes pour couvrir les toits, le torchis pour édifier des murs épais procurant aux modestes demeures, chaleur en hiver et fraîcheur en été, les femmes confectionnaient à partir des produits de la tonte des cheptels les vêtements de la famille, les sacs (gh'rara) pour stocker les grains, de la glaise, elles tiraient des ustensiles (tajin et guedra) de l'alfa, superbes nattes et autres "gnouna" enduite de "gatrane" (huile de cade); des peaux de boucs ou de chèvres, des "chekoua " tannées et parfumées au genévrier ('ar'ar) pour baratter le lait, les mulets et les baudets pour se déplacer dans les jardins ou les souks. Les fosses septiques constituaient un ingénieux système d'assainissement naturel ; les rejets humains étaient décomposés par les vers et les micro-organismes qui pouvaient survivre longtemps du fait de l'absence détergents...et la liste pourrait être encore longue pour restituer cette harmonie d'antan entre, l'homme et la nature. Même le parler des gens était sain, bio et écologique chez nos ancêtres si friands de la mesure et de la tempérance que procurait le culte de la "ma3na" ( le discernement ) et la simplicité hélas, aujourd'hui, chassé par le consumérisme débridé autrement dit, "ELLAHFA"! S.Lamara.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 18 Avril 2017

A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
- Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :


Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d’ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.

On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre.


Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n'avait qu'une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.

Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées :

On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH…

AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

IL vaudrait mieux en rire...

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 21 Décembre 2016

Les merveilleux souvenirs de notre enfance.
Les merveilleux souvenirs de notre enfance.
Les merveilleux souvenirs de notre enfance.

L’âtre de mon enfance
Combien était exquise la douceur se dégageant de l'âtre, quand, accroupies à l'aube autour du foyer serein et lumineux, nos mamans s'affairaient à déposer sur le tadjin grésillant ces galettes enduites de beurre qui seront gloutonnement avalées par nous enfants affamés avant de nous rendre à la mahdara pour affronter les "foudres" du taleb devant lequel nous devions réciter par cœur les versets tracés la veille sur les tablettes de bois.
Chaque famille d'apprenant devait, à tour de rôle, offrir tous les matins, un petit déjeuner assez copieux pour le cheikh. Généralement, une galette au beurre, des dattes sèches et un broc en métal émaillé débordant de café parfumé au "jertil" (une plante aromatique poussant sur les collines enserrant la vallée de Bousaada) ou au poivre noir. Quand venait mon tour de présenter à notre maître coranique, juste après la prière de l'aube, un plantureux plateau garni d'un broc de lait, d'un autre de café et suprême délice d'épais losanges de galettes au beurre fourrées de "ghars" (dattes écrasées) au goût rehaussé d'une secrète mixture de clous de girofle et de pelures de grenades finement pillés, c'est l'occasion pour moi de fanfaronner et de frimer devant mes camardes. En me voyant pénétrer dans la salle recouverte de tapis d'alfa, le cheikh ne peut s'empêcher d'écarquiller les yeux face à cette corne d'abondance matinale. Avec les mêmes gestes mesurés, il rabat avec grâce sur ses épaules les pans de ses deux burnous, l'un en laine l'autre en "oubar" (poil de chameau), esquisse un large sourire dessiné par une bouche lippue bordée de dents à la blancheur immaculée avant de se précipiter vers moi pour me débarrasser de cet alléchant présent minutieusement préparé par ma mère. Et de me lancer avec un air taquin: "alors sdidek, c'est le jour de la zerda, tu diras à ta maman qu'elle aura aujourd'hui droit à mes nobles prières;" Notre maître prend toujours le soin de s'isoler dans la "maqssoura" afin de déguster ce régal loin des yeux des petits apprenants dont les narines à l'odorat aiguisé, avaient aussitôt reniflé les irrésistibles senteurs dégagées par les douceurs au dattes mêlées à la capiteuse fragrance émanant de la cafetière encore fumante. En voyant leurs mines désolées par la déception de ne pas avoir eu droit à cette agape, un indicible sentiment de culpabilité m'envahit. La plupart d'entre eux étaient issus de familles extrêmement démunies qui arrivaient à peine à leur assurer le pain quotidien rarement accompagné d'un maigre ragout ou d'un petit lait souvent aigre. Notre famille, loin d'être aisée, avait la chance de disposer d'une vache et d'un non négligeable garde manger ravitaillé par les moissons de nos minuscules parcelles céréalières et les dattes que nous envoyaient depuis les zibans nos grands parents maternels.

De M.Seddik Lamara(facebook).

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Publié le 9 Décembre 2016

 

 

C'est une journée différente ,une journée un peu spéciale car pour réunir tout ce beau monde ensemble pour un thé à la menthe ce n'est pas chose aisée, surtout en ces jours ,ou il fait vraiment un froid glacial .La moindre éclaircie,le premier rayon de soleil apparu et c'est la ruée vers la placette pour profiter d'un moment de répit et retrouver de vieilles connaissances pour une discussion riche en enseignements sur l'histoire du  sport et de la culture dans notre cité .Un débat passionnant avec ceux qui furent les artisans d'une grande époque.Certains ne sont plus à présenter.

Hadj Kaddour,Si Sedira Kouider,Mahmoud Sedira,Tahar Megueni,Hamida Sehairi,Hadj Kouider Seghir,notre chanteur vedette localWassim,Hadj H'med, Si Aissa"Bétrouni" pour les intimes.
Hadj Kaddour,Si Sedira Kouider,Mahmoud Sedira,Tahar Megueni,Hamida Sehairi,Hadj Kouider Seghir,notre chanteur vedette localWassim,Hadj H'med, Si Aissa"Bétrouni" pour les intimes.
Hadj Kaddour,Si Sedira Kouider,Mahmoud Sedira,Tahar Megueni,Hamida Sehairi,Hadj Kouider Seghir,notre chanteur vedette localWassim,Hadj H'med, Si Aissa"Bétrouni" pour les intimes.
Hadj Kaddour,Si Sedira Kouider,Mahmoud Sedira,Tahar Megueni,Hamida Sehairi,Hadj Kouider Seghir,notre chanteur vedette localWassim,Hadj H'med, Si Aissa"Bétrouni" pour les intimes.
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Hadj Kaddour,Si Sedira Kouider,Mahmoud Sedira,Tahar Megueni,Hamida Sehairi,Hadj Kouider Seghir,notre chanteur vedette localWassim,Hadj H'med, Si Aissa"Bétrouni" pour les intimes.

Hadj Kaddour,Si Sedira Kouider,Mahmoud Sedira,Tahar Megueni,Hamida Sehairi,Hadj Kouider Seghir,notre chanteur vedette localWassim,Hadj H'med, Si Aissa"Bétrouni" pour les intimes.

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Publié le 8 Décembre 2016

N’est-elle pas belle la vie ?
N’est-elle pas belle la vie ?

Une porte qui se referme s'ouvre aussi sur autre chose, un échec emmène vers une réussite à venir, la souffrance permet de savourer le retour de la joie.

Tout s'apprivoise, la tristesse, la peine, le bonheur… Et la vie ne livre ses secrets qu'à ceux qui prennent le temps de l'écouter, de la regarder, sans jamais fermer leurs oreilles et leurs yeux.

J'ai exploré les nuances tristes de la vie, loin de m'affaiblir ça m'a donné de la force.
Et je vois bien au-delà de la laideur du monde, je vois la beauté de la vie.

Le chemin menant à cette beauté n'est pas facilement accessible, caché, escarpé, vertigineux, il décourage, ou développe la volonté, la ténacité, la force. A chacun de choisir !

Oui, c'est difficile d'emprunter ce chemin, on est coulé dans un tel moule qu'on croit à ce qui n'a aucune valeur, on voit de la beauté là où il n'y a que vide, on croit réel ce qui est factice, et il faut soit de la candeur soit de la volonté ou les deux à la fois pour sortir de ce moule.

Marcher sur ce chemin n'est pas de tout repos, mais quel plaisir, quel bonheur quand tout d'un coup le chemin devient un sentier joyeux, riant aux éclats, nous inondant de lumière, nous enivrant de couleurs, de senteurs, sentier sur lequel on s'élance en chantant, en dansant, en tournoyant, en plongeant dans ses rivières d'eau pure et limpide.

On regarde le ciel et on est émerveillé, la nuit ne nous effraie plus, les étoiles sont là pour nous guider, elles nous offrent la possibilité de réaliser nos rêves.

Dès fois le blues s'invite, on l'accueille en lui faisant comprendre qu'il ne doit pas se plaindre, gémir et se lamenter sur lui-même, on passe un moment avec lui et on lui offre des couleurs, de la musique, des paysages, des mots, et après il s'en va tout guilleret.

Oui, la vie s'apprivoise en douceur, sans la brusquer, sans la dominer, sans la maltraiter.

Elle nous livre son nectar lentement, doucement, tendrement.

Et ce nectar, il faut savoir le partager dans des échanges positifs avec les autres.


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Rédigé par HMED B.

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