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Publié le 27 Août 2015

Leçons de vie:la valeur des gens. A méditer!

Une jeune femme a une promotion dans son travail. Les commentaires commencent et vont bon train.
"Elle a eu le poste parce qu’elle est mignonne. Elle a dû taper dans l’œil de la hiérarchie." " Avec le peu d’expérience qu’elle a, elle ne mérite vraiment pas ce poste." "Savez-vous qu’un jour, elle s’est trompée…" etc…
Elle rend visite à son père antiquaire pendant le week-end. Elle lui raconte sa promotion, son stress, les moqueries des autres, et tous ses doutes après toutes ces attaques sournoises.
"Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par ces collègues ?" demande le père
"Ils connaissent bien le travail, ont plus d’ancienneté que moi…"
"Écoute, j’ai un service à te demander, et qui va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au marché demain matin vendre cette théière en faïence ? Je viens de la récupérer dans une vente et j’aimerais m’en débarrasser. Mets-la en vente à 90 euros minimum s’il te plaît."
"90 euros, ce n’est pas excessif, comme prix ?"
"Écoute, compte tenu du prix que je l’ai payée, il me faut cela. Çà te fera un petit exercice de vente."

Le lendemain, elle passe sa matinée à essayer de vendre la théière, mais rien à faire. Quelques personnes s’y intéressent, mais aucune ne se décide pour l’achat.
Elle raconte cela à son père, qui lui dit : "Maintenant prend cette théière et visite 5 de mes confrères de la rue Notre-Dame, mais cette fois-ci, demande leur seulement ce qu’ils seraient prêts à payer, mais tu ne vends pas la théière.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le premier antiquaire lui propose 400 euros, d’autres plus et l’un va même jjusqu’à1000 euros !!!
Elle n’en revient pas. Elle raconte cela à son père qui lui demande :
"Pourquoi n’arrivais-tu pas à la vendre 90 euros ce matin ?"
"Parce que je me suis adressé à une clientèle de gens qui ne connaissaient pas le "Staffordshire", et ignoraient sa vraie valeur".
"Et selon toi, pourquoi mes confrères antiquaires t’ont proposé autant pour la théière ?"
"Parce qu’ils sont des professionnels. Ils ont vu tout de suite que ce pot date de 1760 et qu’il a une grande valeur."
"Bien maintenant, pense à tes collègues.
pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta propre valeurs? Sont-ils des experts?
"Non"
"Vois-tu, ne te laisse jamais atteindre par les jugements de ceux qui ne sont pas des experts. Écoute seulement les jugements des professionnels ou des experts en nature humaine. Et tu verras que ta valeur est bien plus grande que tu ne l’imagines."
Ne vous laissez jamais atteindre par les jugements des autres.
Votre valeu
r est bien plus grande que vous ne l’imaginez !

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 23 Août 2015

Par saidataha(http://laghouatmavillenatale.eklablog.com

Qui de ma génération ne connait pas le Nebeg, fruit comestible vert puis rouge à maturité, charnu du Sedraia, jujubier commun ? Un peu moins grand qu'une olive, le Nebeg constituait pour nous, un peu d'argent de poche et surtout une place dans la salle de cinéma locale.

La veille du départ au Khneg, en fait le Khneg est un beau village, une commune beaucoup plus loin que le lieu où nous allions "cueillir" le Nebeg. C'était et c'est toujours un oued (rivière) généralement asséché où poussait à l'état sauvage le jujubier épineux. Nous partions de bonne heure, c'était une véritable aventure pour nous. Nous emportions avec nous de l'eau qui sera vite consommée en route et des sacs de toile destinés à contenir le Nebeg. En cour de route, nous nous arrêtions devant un puits pour s'alimenter en eau. Nous employions des moyens de fortune : un fil de fer attaché à un bidon en plastique ou en fer, servira à faire une provision d'eau . Une fois arrivée, la cueillette commençait et attention aux épines et parfois aux scorpions. Nous nous mettions à quatre pattes pour passer sous les branches trop basses et balayer sous la sedraya (jujubier commun) puis nous frappions à coup de bâton les branches pour faire tomber le fruit que nous ramassions. Une fois nos sacs de toile remplis, nous rentrions chez nous pour vendre notre butin si chèrement acquis.

La vente du Nebeg prendra une journée ou plus. Un centime le verre de Nebeg ça nous faisait dans les 1 dinars actuel pour tout le sac enfin c'est juste une place X au cinéma.

Le Jujube(Nebeg).

Le Jujube(Nebeg).

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 21 Août 2015

Le cadeau parfait à méditer!

Désirant offrir un cadeau à mon enfant à l’occasion de son anniversaire mais n’ayant aucune idée de ce qu’il pourrait désirer, j'ai pensé lui demander ce qu'il voulait.

Voici la liste de cadeaux qu'il m'a suggérés:

"J'aimerais être Minou, notre petit chat, pour être moi aussi

pris dans vos bras chaque fois que vous revenez à la maison".

"J'aimerais être un baladeur, pour me sentir écouté par vous deux,

Sans aucune distraction, n’ayant que mes paroles

Au bout de vos oreilles fredonnant l'écho de ma solitude

"J'aimerais être un journal pour que vous preniez un peu de temps

à chaque jour pour me demander de mes nouvelles..."

"J'aimerais être un téléviseur pour ne jamais m'endormir le soir,

sans avoir été au moins regardé une fois avec intérêt..."

"J'aimerais être une équipe de football pour toi, Papa,

afin de te voir t'exciter de joie après chacune de mes victoires;

et un livre pour toi, Maman, afin que tu puisses lire mes émotions..."

"À bien y penser, je n'aimerais être qu'une chose,

un cadeau inestimable pour vous deux.

Ne m'achetez rien: Permettez-moi seulement

de sentir que je suis votre enfant..."

Finalement, tout est si simple à bien y penser....

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 19 Juillet 2015

Les doyens scouts laghouatis chez M.le Wali.

Les doyens scouts de Laghouat reçus par M.le Wali pour les vœux de l'Aid.

Photos:Madani Zahia.
Photos:Madani Zahia.
Photos:Madani Zahia.

Photos:Madani Zahia.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 11 Juillet 2015

Le sachet de lait pasteurisé à 35 DA à Hassi R'mel.

Posté par Arezki B.(journaliste à Liberté).

Le lait en sachet pasteurisé se fait rare à Hassi R’mel, 120 kilomètres au sud de Laghouat. Depuis bien avant le mois de Ramadhan, il est presqu'impossible de trouver du lait dans les magasins d’alimentation. Cette pénurie s’est accentuée et beaucoup de familles ont été contraintes de remplacer le lait par le thé au s’hour car n’ayant pas d’autre choix. Les familles ayant les moyens de se le permettre se sont rabattu sur le lait Candia qui a atteint 130 DA le litre. En effet, depuis le début du Ramadhan, le lait n’est plus livré quotidiennement. En plus de l’irrégularité de la livraison, s’ajoute la baisse sensible de la quantité reçue par les commerçants. Une aubaine pour beaucoup d’entre eux, qui profitent de la crise pour augmenter le prix. Ainsi le sachet de lait, fixé à 25 DA, est passé à 35 DA. Inquiets, beaucoup de citoyens se demandent ce “qu’attend la direction du commerce et des prix (DCP) de la wilaya pour sévir contre ces commerçants qui défient l’État par la violation des lois et des règlements de la République’’.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 10 Juillet 2015

La vie ,ce très beau cadeau!

Aujourd'hui avant de dire un mot cruel, rappelle-toi de celui ou celle qui ne peut pas parler.
Avant de te plaindre du goût de la nourriture, pense à celui ou celle qui n'a rien à manger.
Avant de te plaindre de ton mari ou de ta femme , pense à celui ou celle qui implore Dieu pour un compagnon ou compagne.
Et quand tu es fatigué (e) et tu te plains de ton travail, pense à celui ou celle qui n'a pas d'emploi, la personne handicapée et ceux et celles qui aimeraient avoir un travail.
Et quand les pensées déprimantes semblent t’abattre, mets un sourire sur ton visage et pense que tu es en vie et tu e
s encore là!Saha siamkoum wa kiamkoum!Rabi yetkabal!

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 7 Juillet 2015

RAMADHAN À Laghouat : Tout s’achète et tout se vend

Posté par Bouhamam Arezki(Journaliste à Liberté).

Des vendeurs illégaux, dont des enfants en bas âge, ont aligné des étals de fortune sur le trottoir pour vendre n’importe quoi et n’importe comment, des ustensiles de cuisine, des jouets, des produits périssables...

Il est 19h00 et le soleil a déjà entamé sa course dans le ciel. C'est Ramadhan. La journée perd de sa vitalité. A présent, toutes les activités sont nocturnes. En pareille période, les commerçants se frottent toujours les mains. "Ramadhan est bon pour les affaires. Tout se vend et tout devient tolérant", disent-ils avec le sourire. Dès la rupture du jeûne, la ville sort de sa léthargie profonde. Bondés, les bus et les taxis clandestins font de nouveau la navette entre les quartiers populaires et le centre-ville. Les gargotes et autres marchands ambulants étalent leurs marchandises le long des trottoirs.
L'odeur des mets et des fritures en cuisson emporte les passants. Au centre-ville de Laghouat, la vie bouillonnante et les claquements de pas qui semblaient parfois se synchroniser avec les klaxons des voitures laissent place, depuis plus de 15 jours, à un tableau presque sans vie.
Quoique les agents de l’ordre public soient visiblement déployés dans la majorité des grandes artères et aux alentours des mosquées du chef-lieu de la wilaya de Laghouat, les citoyens considèrent que les pouvoirs publics n’arrivent pas à faire respecter les lois de la République portant sur les espaces publics, et ne semblent pas s’intéresser à l’anarchie qui prend de plus en plus de l’ampleur. En effet, la ville de Laghouat connaît une anarchie indescriptible en ce mois de Ramadhan.
C’est devenu un rituel, c’est l’anarchie et ça devient plus grave. En effet, dans les 24 communes de cette wilaya, c’est le même décor. La situation est intenable. Les marchands de l’informel squattent trottoirs, rues, places publiques et presque tout est occupé illégalement. On y trouve un peu de tout, du jus douteux et contrefait, de la zlabia, du qalb-ellouz, du pain, des produits impropres à la consommation et divers produits étalés sur des espaces publics sans que les services concernés disent un mot. Une situation anormale qui pourrait provoquer des maladies et qui devrait interpeller les services compétents, notamment le bureau communal d’hygiène, dont les membres brillent par leur absence. C’est la débandade. Quant aux commerçants légaux, eux aussi exhibent leurs produits sur les trottoirs, obligeant les piétons – contribuables ­— à emprunter les rues à défaut de trottoirs. Même les bandes réservées au stationnement des voitures sont occupées. ‘’On les laisse faire en échange de la paix sociale’’, nous dit un citoyen. K. A est, malgré son âge avancé, l'un des rares commerçants de Laghouat à ouvrir les portes de son magasin à la première heure. "Vous savez, c'est le vingtième Ramadhan depuis que je suis propriétaire de ce magasin. Et même si en période de Ramadhan, les clients ne se pressent pas du tout à votre porte le matin, j'ai toujours ouvert le magasin dès sept heures. A midi, je ferme tout pour une longue sieste jusqu'à 16heures, car c'est à partir de cette heure-là que commencent les choses sérieuses", confie-t-il. Même scénario à Hassi R’mel, localité distante de quelque 120 km au sud de Laghouat. C’est un vrai ‘’désordre organisé’’. Le commerce informel impose son diktat. Des vendeurs illégaux dont des enfants en bas âge ont aligné des étals de fortune sur les trottoirs pour vendre n’importe quoi et n’importe comment, des ustensiles de cuisine, des jouets, des produits périssables... Les passagers sont contraints de jouer des coudes pour se frayer un chemin. Dans cette même localité, l’APC a réalisé depuis plus de 5 ans un marché couvert en ‘’tôles et parpaings’’ à la va-vite, dans le cadre de la lutte contre les marchés informels initiée par l’Etat. Occupé une fois à l’occasion d’une quinzaine commerciale, les marchands illégaux tournent le dos à ce marché pour exposer leurs marchandises tout près de la poste et tout devient ‘’normal’’. L’autre fléau qui prend aussi de l’ampleur, celui du stationnement. Le parc automobile ne cesse d’augmenter et c’est un calvaire pour les automobilistes pour stationner. Ainsi, tout est devenu tolérable, même les habitants de plusieurs quartiers de Laghouat garent leurs véhicules sur les trottoirs devant leurs maisons, en plein centre-ville, sans que personne les dérange. Toutefois, ce désolant état de fait n’altère en rien les habitudes des Laghouatis. Dans chaque maison, dès 16h00, les femmes s'activent avec cœur pour préparer minutieusement les petits délices pour rompre le jeûne ainsi que le dîner qui fait l'objet d'une attention très particulière durant ce mois sacré. Rien n'est laissé au hasard. Chaque geste est effectué avec précision. Le décor est également redessiné à cette occasion. Et l'encensoir fumera en symphonie les trente nuits de Ramadhan. Cependant, c’est la nuit tombée, après la rupture du jeûne, que l'on assiste à la plus belle image de Ramadhan à Laghouat. Comme sortis de nulle part, les gens se bousculent de nouveau dans les rues. Tout est plus énergique, surtout plus convivial. Comme dans la matinée, on ne se salue pas de loin mais plutôt on opte pour les accolades, car à présent tout le monde a l'énergie nécessaire pour serrer l'autre. Et surtout s'amuser et sourire pleinement. "A chaque rupture de jeûne, c'est un immense bonheur, un sentiment indescriptible s'empare de tout le monde. Même les enfants qui ne sont pas autorisés à jeûner s'émerveillent une fois que la famille a rompu ensemble le jeûne", rappelle H. Ammar, un fonctionnaire père de cinq enfants. La nuit tombée, les Laghouatis se rassemblent pour la prière des "Tarawih" où ils implorent ensemble, jeunes et vieux, riches et pauvres, Allah dans la communion la plus parfaite.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 5 Juillet 2015

Le gaspillage de la nourriture.

Posté par Bouhamam Arezki (journaliste à Liberté.)

Les gens ont les yeux plus gros que le ventre !

Le gaspillage de la nourriture ne cesse de prendre de l’ampleur. En effet, ils préparent chaque soir, pour la rupture du jeûne, une quantité énorme de plats dont ils finissent par jeter plus de la moitié à la fin de chaque vacation.

Pendant le mois béni du Ramadhan, il y a de ces foyers qui cuisinent des quantités conséquentes de nourriture, surestimant souvent les besoins des uns et des autres. Et dans bien des foyers, ce surplus de nourriture finit malheureusement dans les ordures au lieu de finir dans leurs assiettes. Laghouat, cette région du sud du pays, dont les citoyens sont très attachés aux préceptes de l’islam, est malheureusement l’une de ces régions où le paradoxe est visible à l’œil nu.
En effet, le contenu des ordures ménagères renseigne suffisamment sur un gaspillage de denrées alimentaires très variées. Et le surplus de nourriture finit malheureusement aux ordures, quoique des jeûneurs n’aient pas accès à ces “victuailles” jetées. Le désolant constat a fait réagir plusieurs citoyens organisés en groupes de bienfaiteurs ainsi que les activistes au sein de Nass El-Khir et les éléments du Croissant-Rouge algérien, en appelant à faire de ces surplus autant d’actes de bienfaisance en direction des nécessiteux. “Il y a certes des gens qui ont les yeux plus gros que le ventre”, a ironisé un citoyen. Pour ce médecin qui préfère garder l’anonymat, “il est grand temps de dénoncer le phénomène du gaspillage de la nourriture qui se répète chaque mois de Ramadhan”, avant d’ajouter que “chacun de nous doit calculer la quantité de nourriture nécessaire à préparer afin d’éviter tout gaspillage”. Du côté des restaurants, le constat est plus que désolant. Le gaspillage de la nourriture ne cesse de prendre de l’ampleur.
En effet, ces établissements préparent chaque soir, pour la rupture du jeûne, une quantité énorme de plats dont plus de la moitié est jetée à la fin de chaque vacation. “Chaque jour, des tonnes de nourriture sont jetées après l’iftar. Quelle honte quand on sait que le Ramadhan est synonyme de partage, de modestie et de charité !”, s’indigne un citoyen. Par ailleurs, l’aspect écologique est, lui aussi, menacé par les risques environnementaux, notamment climatiques, provoqués par l’émission massive de déchets (alimentaires entre autres).
Parce que le phénomène du gaspillage alimentaire concerne la grande majorité de la communauté musulmane, il serait bien de rappeler en ce mois béni la parole d’Allah “azza wa djel” qui dit dans la sourate 17 (El-Isra) : “Et donne au proche parent ce qui lui est dû ainsi qu’au pauvre et au voyageur (en détresse). Et ne gaspille pas indûment, car les gaspilleurs sont les frères des diables ; et le diable est très ingrat envers son Seigneur” (versets 26 et 27).

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 30 Juin 2015

Une placette publique convoitée par un riverain.

Bouhamam Arezki Journaliste (Liberté).

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Tout porte à croire que la placette publique située rue Mohamed-Bensalem, à Laghouat, est la cible de riverains indélicats usant de tous les subterfuges pour l’annexer à leur propriété privée.
C’est du moins, ce qui ressort des dizaines de requêtes émises par A. Allali, un autre riverain, pour dénoncer le scandale auprès des pouvoirs publics.
Retraité de son état et lassé de l’inertie de l’administration, celui-ci a préféré s’adresser à notre rédaction pour signifier qu’il est toujours prêt à aller jusqu’au bout de son combat pour dénoncer “l’inertie de l’administration’’. Car nous dit-il “rapprocher l'administration du citoyen, offrir de meilleures prestations, un meilleur accueil, orienter les gens sont, pourtant, les directives données aux collectivités locales pour alléger un tant soit peu les difficultés auxquelles font face les citoyens’’. À l’origine, tout a commencé en 2002 lorsque, A. Allali a dénoncé l’empiétement de cette placette publique par son voisin. Une grave atteinte au bien public restée impunie, qui l’a privé de son droit de jouissance en toute quiétude d’une importante façade de sa propriété immobilière. Dénonçant le squat par son voisin, de cet espace public abritant des servitudes censées être protégées par l’État, et suite au constat des lieux dressé par les services de la commune de Laghouat et de la police de l’urbanisme, l’APC a rendu une décision d’annulation de l’autorisation provisoire assortie de l’obligation de remettre les lieux en l’état dans un délai de 24h. Décision restée, malheureusement, non exécutée à ce jour, selon A. Allali qui ne sait finalement à quel saint se vouer. Croyant à un certain idéal de justice, celui-ci a saisi l'occasion pour nous dévoiler des dizaines de correspondances adressées aux autorités locales et même à plus haut niveau, demeurées sans réponse. “Des lettres mortes qui se ramassent à la pelle !”, ou alors des réponses expéditives classiques dans le genre : “Nous avons transmis votre lettre aux services compétents et nous attendons une réponse”, nous indique-t-il. Statu quo et sourde oreille à tous les niveaux. Même les correspondances adressées aux plus hautes autorités de l’État, n'ont véritablement pas changé les choses.
“Ne s'agit-il pas, au point où en est la situation, d'une humiliation de la part des différentes administrations !’’ regrette A. Allali avant d’ajouter qu’il est victime d’un “déni de droit à une réponse’’. Il est vrai qu’à un certain moment, les autorités ont décidé d’améliorer le service public ainsi que la relation entre le citoyen et l’administration. Cependant, on ne peut affirmer que les choses aient fondamentalement changé dans cette wilaya du sud du pays.
Car sur le terrain, le citoyen lambda continue à vivre le calvaire et être à la merci de la bureaucratie. En dépit de son âge avancé et le silence inexpliqué des pouvoir publics, l’infatigable A. Allali est décidé à aller jusqu’au bout de son affaire et continuer à dénoncer ce qu’il appelle “l’inertie de l’administration’’.

Bouhamam Arezki Journaliste

3 h ·

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 26 Juin 2015

A méditer:le temps de l'innocence.

Enfants, nous allions dans des voitures sans ceinture de sécurité, ni airbags !
Nos berceaux étaient peints avec des couleurs brillantes à base de plomb.
Pas de bouchons de sécurité sur les bouteilles de médicaments ni sur les tiroirs et les portes !
Quand nous partions à vélo nous n'avions ni casque ni protection pour les coudes et les ge
noux !

Nos parents ne portaient pas plainte contre la mairie parce qu'il y avait un trou dans le goudron qui nous avait fait tomber !

On buvait de l'eau du robinet, du jardin ou là ou on en trouvait jusqu’à ce qu'on n'ait plus soif !
On n'avait pas de bouteille min
érale .

On mettait des heures à construire des voitures avec des caisses et des tuyaux qui ne respectaient pas les normes AFNOR ou CEE

Après quelques chocs on avait appris à résoudre le problème !
On se laissait tomber contre un arbre ou par terre !
Le SAMU n'intervenait pas à chaque chute !

On sortait jouer à la seule condition de rentrer pour l'heure du repas.
On allait à l'école pour travailler et apprendre et non pour développer notre potentiel de créativité ou notre popularité !

Lorsqu'on ne travaillait pas, l'instituteur nous donnait des punitions ou des coups de règles sur les doigts ! Nos parents ne sont jamais aller porter plainte ni frapper l'instit', on savait q
u'on l'avait mérité !

On n'avait pas de portable, on écrivait des lettres et des cartes postales !

On se coupait, on se cassait les os, on perdait des dents, mais il n'y avait jamais de plainte déposée pour ces accidents . Personne n'était coupable sauf nous mêmes !

On jouait aux gendarmes et aux voleurs, on jouait avec des pétards, on n'a jamais fait brûler des voitures !

On partageait un coca à 4 (quand on pouvait se l'acheter car c'était la bouteille en verre de 1 litre). On buvait tous à la même bouteille et personne n'est mort de le faire !

On n'avait pas de Playstation, Mp3, Nintendo, 99 chaines de tv par le satellite.

Par contre on avait de vrais amis, on sortait, on prenait nos vélos ou on marchait jusqu'à chez nos copains. On frappait à la porte,on sonnait ou on entrait tout simple
ment et on allait jouer !

Certains n'étaient pas de très bons élèves ils devaient simplement redoubler l'année quand ils ne réussissaient pas. Personne n'allait chez les psychologues ou les pédopsychiatres !

On a fait l'expérience de la liberté, du succès et des échecs des responsabilités !

Et on a appris à se
débrouiller !!!

A méditer:le temps de l'innocence.

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Rédigé par HMED B.

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