Publié le 31 Mai 2013

Un tournoi national de pétanque réunissant les meilleurs sportifs de cette discipline de presque toutes les wilayates du pays se déroule aujourd'hui au nouveau parc omnisports de Laghouat.Le lancement de ce tournoi a été donné aujourd'hui vendredi 31/05/2013 à neuf heures lors d'une cérémonie d'ouverture à laquelle ont assisté les délégations participantes ,les officiels et les nombreux férules de cette discipline.

Tout est réuni pour la réussite de ce tournoi et en plus il fait un temps splendide donc idéal pour réaliser de très belles parties qui s'annoncent déjà  relever par la présence de plusieurs champions du pays.

 

DSC02024

 

DSC02013

Un officiel de la fédération algérienne de pétanque prononce un discours.

 

DSC02007

 

Les scouts représentés par les anciens ;toujours présents pour donner de l'animation.

DSC02009

Les nombreuses délégations de toutes les wilayates présentes.

 

DSC02018

 

 

DSC02014

M.Benlahbib Ali président de l'association de pétanque de Laghouat déclare l'ouverture du tournoi.

 

DSC02020

Hadj Mabrouk Zeghnini dans ses oeuvres .Bravo!

 

DSC02028

Joueurs et spectateurs se dirigeant vers le terrain de jeu.

DSC02032

 

Des parties non stop pour désigner les vainqueurs.

DSC02030

Et que le meilleur gagne!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

Repost 0

Publié le 31 Mai 2013

Récit de Hadj Med Séghirate,traduction de l'arabe et écriture H'med B.

 

img046

Photo souvenir prise lors de notre 2eme voyage.

 

img051

Le troisième voyage photo souvenir avec M.Louh ministre algérien rencontré

lors de ce Pélérinage.

 

 

 

 

 

Nous eûmes aussi  droit à une interview radiophonique  de notre station locale à l’aller et à notre retour .C’est sur cette aventure fut rude à certains moments mais nous avons acquis une expérience unique et franchis une maturité insoupçonnée au début. Nous avons surtout tissé des liens  là ou nous sommes passés, nous avons fait des relations chez  les scouts du Maghreb et de l’orient. Ce fut un pèlerinage  certes mais ce  fut  aussi une découverte unique ; d’autres pays, d’autres gens, d’autres traditions et d’autres mentalités. Nous  découvrîmes  aussi  cette diversité de notre nation arabo-musulmane et qui fait sa richesses  tant enviée et jalousée .Riche de cette expérience et  encouragés par des amis ;nous recommencions cette aventure pour un autre pèlerinage de l’année 2003  toujours avec mon inséparable frère Arabi et d’autres amis qui ont tenu à faire cette fois –ci le voyage avec nous :Belahbib Maamar,Bahi Ahmed ,Belahbib Ahmed. Nous réussîmes aussi cette nouvelle expérience et  tout le long de ce long voyage nous rencontrions  des gens  exceptionnels qui firent ce qu’ils pouvaient pour nous aider encore  et nous permirent d’aller au bout de notre rêve. Durant ce deuxième voyage j’ai rencontré à la Mecque ma défunte sœur rahimaha Allah mariée en Syrie depuis 1969 en compagnie de son époux. Il y avait aussi  mon frère Boubakeur  qui faisait son pèlerinage  cette année là. J’en garde un merveilleux souvenir de ces moments très forts. Nous  rencontrâmes quelques problèmes  en Arabie Saoudite durant ce deuxième  pèlerinage mais un être  formidable que le tout puissant mit sur notre chemin  ,nous aida à résoudre ces problèmes. Il  s’agit de M.Benchaa  Aek  le consul général  algérien. Lui et  son personnel  du consulat  que nous ne remercierons jamais assez  fort  d’avoir  été là pour nous  au bon moment. Il  eut  ensuite un autre voyage pour la Mecque pour  un troisième pèlerinage avec d’autres  amis qui s’étaient rallier à nous Bentobal  Allel ,Ziregue Mostefa, Kacheba Tahar. Nous donnâmes à notre expédition  le nom du défunt Sedik Taouti  ancien directeur de la banque arabo africaine de Jeddah  qui rechercha de son vivant les minorités musulmanes dans le monde entier et  fit construire  par cette même banque une mosquées et un centre culturel  islamique  en Nouvelle Calédonie. Je ne m’attarderai pas sur les détails pour décrire ce dernier voyage, mais le seigneur nous assistait toujours et nous facilita cette troisième aventure .Elle fut aussi merveilleuse que les précédentes et nous la terminâmes à notre retour à Laghouat au domicile de M.Sedik Taouti ou nous fumes accueillis par ses enfants et son épouse .Nous nous prosternâmes pour remercier Dieu de toutes ses bontés envers nous à l’entrée  de la demeure. A l’intérieur de la maison les scouts venus nous accueillir entamèrent des chants patriotiques ; un moment d’une émotion intense.

Je ne voudrai pas finir ce récit sans remercier tous mes amis et mes compagnons et tous ceux que Dieu mit sur notre route et qui nous aidèrent à réaliser des  aventures  exceptionnelles .Je remercie toute ma famille pour son soutien ;mon père rahimahou Allah ,ma mère que Dieu la garde ,mes frères et sœurs ,mes enfants et enfin ma deuxième moitié ;mon épouse  qui fut mon soutien et me donna l’énergie nécessaire  pour aller au bout de ce rêve et qui se chargea en plus de sa noble tache de mère de diriger le gouvernail  durant ma longue absence. Que Dieu les protège tous  et réalise leurs vœux   inchallah !

 

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

Repost 0

Publié le 30 Mai 2013

 

img023

Si Laid capitaine d'équipe recevant la coupe du 1er novembre  aprés l'indépendance des mains de Si Hathat.

 

 

img022

Le RCL en 1960.Si Laid 2eme debout à partir de la gauche. A l'éxtrémité debout le célébre joueur français L'homme qui évoluait avec le RCL durant cette saison.

 

De son nom Zaoui Laid Ben Ahmed né le 15 /11/1939  à  Laghouat ; a connu la pratique du sport très tôt  dès son jeune âge  au sein des scouts musulmans algériens de sa ville natale de la période allant de 1948 jusqu’à 1956.Il continua la pratique du sport en général  et du football ,son sport favori  en particulier   à   l’ école d’éducation et d’enseignement du mouvement des Oulémas musulmans algériens  de Laghouat sous  la houlette du sportif  et « Morchid » feu Si Aek  Mechattah  rahimahou Allah.A cette période cruciale de notre histoire ;il faut signaler que le mouvement  des Oulémas était en étroite collaboration avec  l’équipe militante du Hillel al Aghouati. Une période ou le nationalisme algérien connaissait son apogée dans la ville belle et rebelle. Le jeune sportif  Zaoui  Laid était un fervent supporter  du Hillel à l’instar de tous ses jeunes camarades en cette période  et connut les joies  des victoires retentissantes de son équipe favorite  sur celles des colonisateurs et des occupants.  .  Malgré  la présence  de joueurs de renom au sein des équipes de l’occupant, et  malgré l’adversité les joueurs  du Hillel tiraient leur épingle du jeu et inscrivaient en lettres d’orées l’histoire  du football  et de la lutte pour la liberté qui avaient déjà commencé à Laghouat. Tout  un symbole et un exemple pour  une jeunesse à la recherche de son destin.

En 1959-1960 le jeune Laid rejoignit le RCL nouveau club phare de la ville et ne quitta plus jamais ce club jusqu’à l’année 1977 .Une fidélité et une longévité exemplaire dans la carrière d’un footballeur. Dans ce club ,il donna le meilleur de lui-même en tant que joueur et membre dirigeant. Il  fut l’un des éléments les plus remarqués de cette formation ; doté d’une intelligence dans le jeu et d’une excellente condition physique  qui lui permettaient  en plus de sa technique  d’évoluer avec une aisance idéale et d’inscrire de nombreux buts  à la Benchenatti  rahimahou Allah ,une autre légende du football local que les jeunes de l’époque essayaient de copier et de prendre en exemple. Si  Laid avait une botte secrète qu’il affectionnait et qui était devenu presque une marque déposé ;  ‘le pointu ».Une arme efficace pour tromper le meilleur des gardiens de buts .Un sportif passionné, un éducateur de métier puisqu'il avait gravit tous les échelons de ce  métier d’enseignant ; d’instituteur à directeur de collège. Une carrière bien remplie, un sportif d’une grande moralité, un exemple de volonté et de sérieux. A la retraite aujourd’hui ,il continue d’activer dans différentes associations sportives et culturelles car comme il le dit si bien :’Quand on peut encore aider ,on n’a pas le droit de se dérober."Hafidak Allah wa attala fi omrik Si Laid.

 

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

Repost 0

Publié le 29 Mai 2013

أعمال فنية لنادي الفنون التشكيلية دار الشباب المنار

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

نادي الفننون الدرامية

 

 

 

 

 

 

 

 جمعية بارود لغواطي بدار الشباب المنار لتنشيط اللعبة الكبرى

 


 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Repost 0

Publié le 27 Mai 2013

 

D'autres photos que nous affichons ici de la journée commémorative de Kabegh 1959.Bonne vision à tous!

 

 

DSC01989     DSC01991

 

La remise des diplômes d'honneur par les plus anciens de nos vétérans à M.LAHRECH  Hadj joueur et vice-président de l'APC de Ksar el Hirane ainsi qu'aux autres membres de la mairie.

 

DSC01937

 

Recueillement des vétérans devant le monument érigé pour la commémoration de la bataille de Kabegh.

DSC01941

 

Photo souvenir devant la stèle des Martyrs ;rahimahoum Allah!

DSC01944

      Présentation du maillot de nos vétérans pour cette rencontre par LE SPONSOR de cette rencontre M.AEK Moulay.

 

DSC01961      DSC01964

 

      Avant la rencontre repos,retrouvailles et palabres.

DSC01984       DSC01993

 

 

DSC01994

 

      La photo souvenir de la fin de cette belle journée ;nous remercions chaleureusement M.Lahrech et les membres de L'APC de KSAR el HIRANE qui ont le mérite d'avoir réunis tout ce beau monde.Bravo!!

 

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

Repost 0

Publié le 27 Mai 2013

img163

 

Alaoui Abdelkader peut reposer en paix. Comme l'ont dit ses nombreux amis, ce qu'il a semé dans le cœur des gens «germe encore et germera toujours».

Je ne peux cacher toute mon admiration pour cet homme qui a su cheminer avec beaucoup de dignité et de grandeur d'âme à travers la maladie.

Abdelkader était un grand homme dans la vie de chaque jour, mais pendant les derniers mois de sa vie, il a été un grand homme de la souffrance.

Cher ami Je ne m'attarderai pas sur votre vie. D'autres, plus avisés que moi, l'ont beaucoup fait ces derniers temps, chacun y apportant sa touche personnelle.

Ce que je souhaite vous redire aujourd'hui c'est ma reconnaissance pour ce que vous avez été, un généreux homme de cœur, quand j'ai appris la nouvelle de votre décès ma première pensée a été pour vous.

Le chagrin, l’émotion ressentie m'ont étreint à ce point qu'il m'a semblé que je devais vous dire, une fois de plus, toute mon affectueuse gratitude.

Même s'il est toujours difficile d'affronter votre modestie forcenée, il n'est jamais impossible de dire à certains, par delà la mort, à quel point nous les aimions.

Je crois à la vie éternelle depuis que j'ai vu des amis proches partir jeunes et j'en ai tiré une certaine philosophie. Ainsi je pense que mon message arrivera jusqu'à vous.

Je me remémorerais toujours nos conversations intimes dans votre bureau : rappelez-vous ! on faisait parfois l'inventaire de la morne existence.

Une chose me chagrine Je ne te verrai plus, Ils ne reviendront pas les beaux jours révolus ; oui, tout y a passé, grâce à vous qui, en quelques heures que nous souhaiterions voir se prolonger longtemps, tant vous arriviez à soutenir notre attention et nous faire partager l'amour que vous avez des choses simples.

Oui, mon cher ami votre vie était un modèle de clarté, de rigueur en même temps, et nous étions plusieurs à le constater pour ne rien laisser au hasard et aux interrogations.

Sans vous, sans cette main affectueuse que vous avez tendue
à tout le monde sans distinction, particulièrement les petites gens auxquelles vous avez apportez votre aide et votre réconfort et le sport pour lequel vous avez consacré toute votre énergie aurait certainement sombré dans les abysses de l’oubli.

Je ne me fais pas un monde de cette sorte d'honneur, mais cela est du moins une occasion pour vous dire ce que vous avez été et êtes toujours pour moi ,pour nous , et pour vous assurer que vos efforts, votre travail et le cœur généreux que vous y mettiez sont toujours vivants chez les Laghouatis qui vous ont adopté , aimé et respecté et qui, malgré les aléas de la vie , n'ont pas cessé de vous être reconnaissants.

Merci mon cher ami de m'avoir permis à exprimer mes émotions et de nos souvenirs émus de l'époque où nous cherchions ensemble une porte qui s'ouvrirait sur le vrai Paradis.

Merci de me la rappeler fidèlement, ta photo que je t'ai substitué est située en bonne place et Chaque fois que je lève la tête nos regards se croisent et me poussent à l'Espérance.

Telles sont les paroles que j'ai souhaité vous adresser aujourd'hui. J'ai bon espoir qu'elles parviendront jusqu'à vous.

Reprenant un instant les paroles de Saint Augustin je dirai, comme lui, que « Les morts sont invisibles, ils ne sont pas absents» et ce que le grand écrivain russe, Tchékhov, avait écrit :

« Ce qui meurt chez l'homme c'est uniquement ce qui est soumis à nos cinq sens.

Mais tout ce qui est situé en dehors de ces sens, qui vraisemblablement est immense, inimaginable, sublime, continue d'exister ». J'ajouterai, pour ma part, qu'à mes yeux, les morts ne meurent jamais. Ils ne meurent que lorsqu'on les oublie.

Une page du livre de votre grande vie est tournée, mais tout le reste subsiste, ce reste dont nous pourrons encore tirer la substantifique moelle.

Face à cette angoisse que cause toujours la disparition d'un être cher, c'est, quand il s'agit de vous une image rassurante qui s'impose à nos yeux, car nous vous aimions et l'amour ne s'éteint pas avec la vie.

Et vous. Monsieur, vous étiez le symbole et le sage.

Tous ces souvenirs évoqués m'évitent parfois le chagrin qui est là enserré, sous-jacent et profond.

Pour tout ce que vous avez fait et entrepris, je vous remercie fort. J'aimerais 'qu'outre ailleurs', quand je vous aurai peut être rejoint, qui sait!

Nous ayons encore le goût du temps des méditations, des discussions, des sourires et des complicités, avec la joie du souvenir parfois drôle, parfois enfantin, souvent sérieux, qui précède les larmes sur nos belles années mortes.                                      ton ami Amine Lotfi

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Repost 0

Publié le 26 Mai 2013

Une rencontre de football a opposé les vétérans de Laghouat à ceux de Ksar el Hirane.

 

Les photos de la rencontre commémorative célébrant le grand événement historique qui  s’est déroulé hier sur la nouvelle pelouse synthétique du stade deKsar el Hirane inauguré pour la circonstance.

 

DSC01967.JPG

 

Les vétérans de Laghouat.

 

 

DSC01972

Les vétérans de Ksar el Hirane.

 

DSC01980

Les deux équipes ensembles.

 

DSC01970

 

 

DSC01987

 

Si Aissa Akkaka remettant un diplôme d'honneur aux responsables de l'APC de Ksar el Hirane.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

Repost 0

Publié le 26 Mai 2013

Le souvenir de Kabegh à Ksar el HIRANE.

 

 

Ksar el Hirane fête le souvenir de la « Bataille de Kabegh » du 24 mai 1959.Une minute de silence a été observé au carré des martyrs de Ksar el Hirane en plus de la lecture de la « Fatiha »et de la levée des couleurs nationales par les scouts de la localité .A signaler  la présence des autorités locales et de la wilaya de Laghouat . 

  DSC01921

Sur le lieu ou s’était déroulée cette fameuse bataille contre les forces de l’occupation le 24 mai 1959 a été érigé un monument à la mémoire de ceux qui avaient lutté pour l’indépendance et qui sont tombés  au champ d’honneur. Une grande cérémonie a été organisée  sur ce même lieu.

Gloire  à nos MARTYRS !

DSC01928


Le dépôt d’une gerbe de fleurs par les autorités de la wilaya sur la stèle qui commémore ce grand événement  régional  .

 

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

Repost 0

Publié le 23 Mai 2013

  Récit Hadj MED Séghirat ,traduction de l'arabe et écriture H'med B.

 

 

 

 

Durant le voyage  du retour et après avoir quitté le sol Tunisien en compagnie  de nos amis venus nous accueillir .Nous nous arrêtâmes dans la ville de Touggourt comme à l’aller ou nous attendaient  d’autres amis de Laghouat  dans le domicile de  Si Ahmed  Marfoua  directeur d’une société de forage hydraulique  basée dans cette ville .L’accueil fut chaleureux ,il y avait là des têtes que l’on connaissait ; Si Ghorabi Djamel,  Si Dahou Med, et  Si  Ahmed  Bey. Nous fumes si bien reçus  que nous avions les larmes aux yeux, nous étions très content  de cette surprise  que franchement ,nous étions loin d’attendre .Je les remercie du fond du cœur eux et leurs familles pour tant d’égards et de prévenances à notre encontre .De bon matin, le lendemain ;nous quittâmes nos amis pour nous diriger vers Laghouat et nos foyers  qui  nous manquaient terriblement  après avoir goutté de nouveaux à cette ambiance entre Laghouatis  qui reste unique en son genre ,si vous connaissez  des gens  de ma ville ;vous me comprendrez .Les kilomètres  qui  nous séparaient  des nôtres, nous paraissaient  interminables .Nous étions impatients de retrouver  des êtres  chers à nos cœurs  ,cela faisait plus d’un mois que nous les avions quitté .Je songeais à Laghouat ,cette ville qui grandissait dans notre estime et notre coeur lorsque l’on s’en éloignait .Laghouat ,ma terre ,ma maison, mes parents, ma famille et tous mes amis. Laghouat  ,mes souvenirs ,mes joies et  mes peines  ,mes brouilles  et mes réconciliations .Laghouat ,l’histoire de mon  peuple ;des poètes y ont écrit et peint les plus belles œuvres artistiques à toutes les époques. Notre  ville séculaire, nous ouvrait les bras pour nous accueillir tendrement, et nous  enlacer si fort  que nous eûmes le sentiment profond  que nous lui avions manqué plus qu’elle nous  manqua  elle-même   .Il était quatre heures  tapantes quand mettions les pieds  sur ce sol béni ou nous attendait une foule immense venu à notre rencontre. Comme au départ, nous mentions les marches de la mosquée « Essafah »  pour nous prosterner devant le créateur  et  le remercier  de  toute sa bonté et de sa protection  et d’avoir guider nos pas durant  ce long voyage.

Ils étaient tous là ,une ambiance indescriptible s’est  vite installée ,tous voulaient  nous embrasser, nous saluer .Mon père rahimahou Allah s’est  jeté sur moi dans un élan de tendresse que je n’avais jamais connu jusque là .Nous avions les larmes aux yeux ,il arrivait  à peine à croire que j’étais là devant lui debout, il m’avoua plus tard qu’il n’avait pas cru que nous rentrerions vivant de cette aventure ;il m’avait caché sa peur et son inquiétude lors du départ . Il  psalmodiait des versets du saint coran et remerciait le seigneur, un moment très intense et d’une grande émotion. Dans nos foyers, nous restâmes plus d’une semaine à accueillir toute une population qui venait nous saluer et nous féliciter avec  mon compagnon et mon frère Arabi .Tous  voulaient  savoir et connaitre les moindres détails  de cette belle aventure .Nous répondions  amicalement à leurs doléances et toutes leurs questions .Nous étions devenus malgré nous, la fierté de tous ; nos familles, nos amis et de toute  la population.( à suivre)

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

Repost 0

Publié le 22 Mai 2013

Dédié à mes amis Bachir et Cheikh Ali avec toute ma sympathie.

 

 

Laghouat (1)

 

HADJ TAKHI LAMINE , est l'une des figures emblématiques et illustres de la ville de Laghouat ,membre fondateur de la troupe THORAYA dont il était le secrétaire général en 1946, tant son parcours élogieux en qualité de 1er receveur principal autochtone au niveau national parle pour lui et détoure pour les profanes qui ne le connaissaient pas les contours d’un parcours inégal haut en couleur plein d’abnégations et de don de soi.

Il est vrai que des années après sa disparition "Nous sommes toujours entourés d'un univers invisible et amical et l'artiste, le musicien et le poète l’ami , le fils , la fille chacun à sa manière, tentera de saisir une parcelle de (cette présence ) invisible pour la ,représenter, la traduire et l'exprimer à travers ses propres réminiscences du personnage qu’était Si Lamine dans la vie professionnelle et privée ou vis-à-vis des autres sans suffisance ni condescendance ", les merveilleux flash back qui nous submergeaient à jets continus retraceront certainement le cheminement de cet homme lige hors pair qui a su par son bagout unique , sa faconde , son professionnalisme et sa rigueur par se faire aimer et respecter par tout le monde y compris par ses propres détracteurs .

Si Lamine , qui ne porte pas pourtant dans son cœur les expressions grandiloquentes et encore moins les propos élogieux qu'on tenait à son égard de son vivant, affirmait toujours sur un ton amusé, et en toute occasion, que "l'art de vivre pour et par son travail est un acte de foi qui doit permettre à l ’homme d’assumer quelqu’en soi les contraintes et les embûches sa vie et par delà ses responsabilités.

Son parcours iconoclaste et atypique mériterait certainement d’être connu et reconnu, car il était il n’y a pas de doute un "pilier" et un "précurseur qui disposait de cette faculté de pouvoir regrouper et fédérer les gens autour d'idées nouvelles.

Il faut dire aussi que son intelligence innée l’avait beaucoup aidé dans son parcours pour devenir en un laps de temps très court l’incontournable receveur principal des Oasis et de la Saoura , celui qui dirigea avec une main de maître des Inspecteurs Français qui eux aussi comme tous les autres tomberont sous son charme car le personnage facétieux par moment était Loin d'être avare de transmettre ce qu'il avait reçu comme expérience et de savoir . .

"C'était un fin boulimique assoiffé d'être formé et de former, il se distinguait des autres par cette envie insatiable d'apprendre et de semer autour de lui son immense savoir ",

Si Lamine était "quelqu'un de foncièrement humain", une qualité qui n’était en réalité que l'expression de son caractère", tant il était "en communion" et en symbiose avec les taches grandioses qu’il accomplissait et qui serviront bien plus tard comme points de repères pour les autres qui suivront sa trace.»

Si Lamine aura sa vie durant défriché des terrains considérables, qui ont pu arrimer la 4 eme Recette Principale au niveau national après celle d’Alger , Oran et Constantine au socle évanescent de l’excellence ; au jour d’aujourd’hui malgré la condescendance et les oublis feints ou supposés il n’ait pas besoin de gloire posthume les combats comme il disait se gagnent et se perdent ici et si Lamine avait déjà gagné tous les combats qu’il avait engagé.

Ce grand monument dont le nom restera gravé en lettre d’or sur le fronton de la ville qui l’a vu naître et mourir demeurera pour l’éternité toujours vivant dans les mémoires, car son magistère au niveau de la RP dont il a été le pionnier et le précurseur a fait de lui et à jamais un immortel.

Mais résumer Si Lamine à sa fonction o ! Combien inaccessible en cette époque de receveur principal serait pourtant des plus injustes tant cet être exceptionnel qui a marqué de son empreinte indélébile la ville de Laghouat et tous les gens qui ont eu l’honneur et le plaisir de le côtoyer ou de travailler sous sa coupe.

Mais comme il est coutume de faire arrêtons-nous un instant devant la stature de ce géant imposant car l'homme avant tout mérite toute notre attention et notre respect.

Probablement à la suite de cette succession d’évènements heureux et malheureux dans sa vie, mais aussi certainement par nature, car Si Lamine restera toujours un homme réservé d’une très haute probité.

Emprunt de charisme l'homme était très intelligent et obstiné, d'un caractère conciliant il avait de la prestance, il était très élégant Intègre, toujours prêt à dialoguer, travailleur acharné et sans doute excessif, compétent, rigoureux un tantinet perfectionniste, c'était un personnage rare d'une grande valeur.

Il donnait pourtant l'image d'un homme affable qui eut très tôt conscience de son impact sur les autres et de son intelligence.

Jusqu’au jour d’aujourd’hui malgré la condescendance il fait toujours référence.

C’est dans la période post indépendance que Si Lamine donnera la plénitude de son immense talent et va atteindre son maximum de rayonnement, aussi bien pour sa gestion irréprochable que par son charisme au pedigree certain , c’est au sein de la RP qu’il dirigea de main de maître où il se prodiguera sans compter et multipliera les initiatives les plus heureuses et les plus fécondes.

Sous son impulsion la poste progressera et atteindra le zénith par une consécration des plus méritée du bureau le plus coquet ajoutant ainsi une étoile supplémentaire à un album photos déjà fournit.

Des années durant il luttera avec opiniâtreté et courage contre les exigences et l’emprise des tenants du statu quo et de la médiocratie apportant la preuve que les services importants et multiples rendus par lui et ses semblables à son pays , à sa ville , à sa région et à son personnel n’auraient été possibles que par le sérieux et l’abnégation et la bonne gouvernance dont il a toujours fait preuve au détriment de sa famille et de sa santé .

On n’évoquera jamais « sa grande bonté, jointe à une simplicité proverbiale » et ajoutant que « sa réputation de grand honnête homme, son affabilité, son désir aussi de rendre service à quiconque le sollicitait.

Si Lamine restera la meilleure idée du devoir accompli dans sa plénitude que nous puissions souhaiter laisser aux nouvelles générations en mal de repères.

Nous concluons ainsi : « Si l’on se rappelle le passé, il n’est pas difficile d’imaginer la place que l’avenir réserve à notre pays à l’aune et à l’histoire de ces gens illustres qui ont construit centimètre par centimètre ses fondations (…). Si Lamine conserve à l’histoire une image sincère de l’Algérie de son temps, celle de l’intelligence et du travail bien fait et aussi tous les responsables qui lui ont donné l’orgueil de la postérité (…). Ceux qui ont aimé Si Lamine pour sa gentillesse, et sa façon d’être et qui l’ont admiré pour son talent et sa très grande culture peuvent en toute sûreté chercher une consolation dans la certitude que son œuvre lui survivra ».

Mais rendre hommage à un homme de la qualité de Si Lamine est un « pari difficile à tenir dans la mesure où « le défunt était déjà un monument », un grand homme qui « a participé profondément à la construction des institutions du pays dés son ’indépendance.

Cet hommage tardif constitue sans doute « une réplique amicale à cette vision », faite avec « bravoure et panache » comme il sied aux grands hommes d’en recevoir une fois dans leur vie.

L’histoire étant l’évolution des mouvements des sociétés, « toutes les sociétés ont une histoire », et celle des PTT à Laghouat sous l’ombre séculaire de la régionale des Oasis et de la Saoura en est une parfaite illustration du parcours du combattant de Si Lamine qui était la cheville ouvrière et par extension de toute la corporation qui a bâtit le pays avec les moyens les plus dérisoires.

Son dernier combat ici bas il l’aura mené avec le même courage contre la maladie qui a finit par avoir raison de lui et de sa persévérance, il n’aura pas été seulement qu’un receveur principal et boute en train dont la compagnie était fort appréciée et savamment recherchée, c’était aussi un homme de grande culture.

Ayant contracté ce « virus » depuis sa vie de postier qu’il a usé à travers les routes et les régions du pays.

Bien sûr qu’il ait la mort et la postérité et le devoir de mémoire qui nous interpelle mais il ne reste aux hommes illustres qu’à passer à l’immortalité pour nous projeter dans leurs lumières.

Il trône déjà au Panthéon, de nos cœurs, tant la stature de Si Lamine, son combat étaient pourtant aux antipodes de ce type de reconnaissance-là. .

Et son œuvre est là, entre nos mains, pour des générations, de siècle en siècle lui qui a refusé en 1963 un poste de receveur à Paris remerciant les Responsables Français qui le lui ont proposé leur rétorquant en ces termes « Merci de la confiance que vous me faites mais je préfère travailler pour l’Algérie indépendante , une autre anecdote qui résume le personnage dans la même année 1963, il cachera l’argent du coffre fort (estimée à 180 millions de centimes et de 05 millions de devises lourdes pour les préserver d’un vol certain lors de la fameuse période d’instabilité la guerre fratricide entre les Wilayates et qu’il restituera 03 mois après le retour au calme sans que personne ne les réclame.

« : Il vit, il est immortel. Et c’est grâce à des gens comme lui qui nous ont mis sur orbite "Il nous a appris à donner aux autres le courage d'agir et j’estime pour ma part c'est ça le sens de l'immortalité".

Il tira sa révérence le 07 Avril 2002 Puisse le Bon Dieu dans son immense mansuétude l’accueillir dans son vaste Paradis.

Quant à moi je lui dis amicalement et comme de coutume Chapeau très bas et salut l’artiste.

Amine Lotfi

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

Repost 0