Le génocide de Laghouat 04 décembre 1852.1852.

Publié le 1 Décembre 2019

Le génocide de Laghouat 04 décembre  1852.1852.
Le génocide de Laghouat 04 décembre  1852.1852.
Le génocide de Laghouat 04 décembre  1852.1852.
Le génocide de Laghouat 04 décembre  1852.1852.

Cette carte montre une vue d’ensemble de la ville de LAGHOUAT avant sa prise par les français en 1852 La ville a été assiégée pendant plusieurs jours avant d’être occupée, la moitié de la population massacrée sans pitié et la palmeraie (Nord et Sud) saccagée et détruite, et la majeure partie de la population restée en vie bannie vers d'autres régions. Sur les 5000 habitants seuls 500 personnes ont été admises à demeurer à LAGHOUAT.

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Mr: SOHBI ALI sociologue a Commencé par ce mot(d’holocauste) qui s’explique ,s’interprète selon des sens qui conviennent à l’image des instigateurs infatués inventeurs des conflits, ces assimilations ont pour but berner déformer l’historicité, vouloir admettre qu’en introduisant quelques définitions hypothétiques idiotes ici et là on parvenait à contraindre d’oublier les impunités, vouloir faire disparaître l’acte impulsif et sanguinolent des Robert par des métaphores et emphases est une honte. SI l’holocauste signifie une offrande généreuse (animale) en l’honneur d’une divinité pour guérir. Où dénoncer un massacre massif, s’agissant d’une victime entièrement brûlée faisant allusion aux fours crématoires. Ou orthographié pour l’esthétisme : Faire don de sa vie pour une cause, hélas toutes ces présentations ne changent en rein à l’opiniâtreté et à la bravoure des résistants morts pour des principes ,ces nouvelles expressions explétives font du résistant un vulgaire suicidaire , autodestructeur, les anathèmes visent à disculper les vrais coupables pour le coller aux victimes par ironie moqueuse du commanditaire, à travers ces lapsus ,théories adverbiales Moliéresque, les massacres perpétrés contre des civils sont considérés vestiges du passé glorieux , actes de bravoures à l’inverse les hécatombes fosses communes que l’on découvre ici et là ne sont que cadavres d’autochtones s’ ayant donné la mort collectivement, alors comment expliquer les charniers l’extermination du 02 décembre 1852 survenue A LAGHOUAT pour le savoir laissons la parole aux auteurs auxiliaires tels JEAN MELIA -FROMENTIN ,ROCH, LAVISSE ,REDON ,et autres officiers supérieurs développer a leur manières les péripéties honteuses : Dans (LAGHOUAT OU LES MAISONS ENTOUREES DE JARDINS ) édition 1923 MELIA disait : Il fallait se digne et sublime holocauste pour prouver à toutes les tribus guerrières de ce sud Algérien, les stoïques vertus de la patrie Française. se qui voulait dire que ce génocide d’extermination est justifie pour prouver la grandeur de la France , sa noblesse par le cœur et le courage, une France généreuse dans sa victoire , pour expliquer ces diatribes , c’est au tueur de supporter la douleur avec courage et non l’inverse,essayons de savoir ou l’auteur est allé s’informer pour laisser glisser par imprudence le mot ( holocauste ) qui dit gros, certes l’armée coloniale na pas pardonnée aux Laghouati de s’y être défendus vaillamment ,Bugeaud disait « le prestige national ne permettant pas que nos soldats fussent battus par des indigènes . » la perte d’officiers de hauts rangs tués dans cette bataille fut constater avant qu’ils n’emploient leurs chimiques car les colonnes de Médéa et de Boussaâda étaient déjà au portes de notre ville mais insuffisante . selon les spécialistes ils ont du attendre les renforts d ‘ORAN, SAIDA MASCARA à leur tete PELISSIER l’orientation du vent dans le sens qui convient pour utiliser le gaz asphyxiant , chose que confirme les rapports militaires confidentiels, sans être perfectible pour déchiffrer . Laghouat devenait une affaire sérieuse tous les insoumis à l’autorité coloniale ont trouvé refuge dans cette ville RANDON disait :Le chérif fanatisait les défenseurs , le sud des trois provinces menaçait de s’enflammer , et si jamais on ne venait pas vite à bout de cette insurrection les choses nous échapperons s’est au 21 novembre 1852 que la confrontation a débuté sérieusement, les forces autour de Laghouat étaient suffisantes selon les stratèges , ellipses faisant allusion aux nouveautés de la haute intelligence Française ,et la surprise qu’il réservait aux combats les choses deviennent plus claires en lisant attentivement le premier rapport rédigé des mains du général Pélissier le 04 décembre 1852 chef des opérations pour la prise de LAGHOUAT qui disait « Je vous envoies, sans perdre un seul instant le rapport émouvant, et sur ce brillant fait d’arme . » plus bas continu « Je vous communiquerais les détails plus circonstanciés de cette belle affaire, dés qu’ils me seront parvenus. » On avait jugé commode de s’en débarrasser en les y jetant, au lendemain de la conquête .le général parlait de confidentialité sur le résultat du résidu chimique au général de division RANDON gouverneur général d’ALGÉRIE car il ne savait absolument rien sur la situation a l’intérieur de LAGHOUAT , mettre fin à la vie de plus de 3..790 hommes femmes enfants sur une population barricadée derrière une forteresse inexpugnable au soir du 02 décembre 1852 s’expliquait par une seule manière les gaz asphyxiants , selon le général randon du Barail( mes mémoires ) parlant du Général Pélissier qui disait dans l’un de ces rapports « aux éloges que j’ai donnés à l’infanterie ,je dois ajouter surtout celui des armes spéciales . » continu l’artillerie à dignement fêté la sainte Barbe , faite le lien entre 1572 et 1742 ,tout cela démontre qu’il y à bien eu génocide contre une population désarmée à LAGHOUAT ,dans un autre rapport le général du BARAIL dévoile l’existence de ce gaz ou le chef d’opération d’anéantissement disait « j’aurai sans doute à vous signaler les services de cette arme » rajoute « le train a rendu de vrais service » se qui se traduit par la vaporisation ou sublimation d’un état solide à un état gazeux expédié à l’aide de boulets et obus , jusqu’ici tout est clair car nous devons nous rendre a l’évidence cet holocauste à bien eu lieu pour la première fois dans l’histoire ici chez nous , a entendre le général PELISIER dire au commandant CHABRON : vous ne faite pas assez vite pour cette sale besogne , s’est à dire se débarrasser des cadavres en les jetaient dans les puits explique qu’il était devant une situation épidémique grave ,à noter que tous les militaires sont restés loin de la ville par peur d’influences pestilentielles la pesanteur les décompositions étaient insupportables . Les rapports le CLERC transmis au Maréchal Vaillant sont plus détaillés ce dernier il disait « la mortalité était au dessus de la moyenne des mois après les combats. » Pour dire que les chiffres réels surtout ceux des résistants venus en renforts défendre LAGHOUAT n’était pas comptabilisés parmi les gazés pour minimiser des dégâts. Le général Du Barail disait la ville avait subi tous les horreurs elle connut tous les accès, l’énigme reste cette phrase ou il disait « les rues, les maisons étaient remplies de cadavres. » Un vrai carnage des morts asphyxiés sans avoir ni participer ni mis le nez dehors par (le chimique) les quelques survivants atténués furent exécutés froidement, les femmes se faisaient charcutées pour les quelques pièces d’or accrochées aux cous ,anneaux aux doigts , les quelques enfants qui furent épargnés par miracle ont subi des cruautés inouïes ,ils recevaient pour nourriture un biscuit jour, l’après midi ils étaient conduits s’abreuver à la rivière de l’oued MZI comme des bêtes, d’ailleurs toutes les propriétés sont passées sous séquestres but de cette opération ,les Laghouati chanceux à cette extermination n’avaient aucun droit sur leurs biens , Fromentin dans un été dans le Sahara page 110 selon des rapports confidentiels il disait ; On sentait que le courant était entré par ici et n’avait fait que se répandre ensuite jusque là bas ,Dieu merci vous ne connaitrez jamais chose pareil, (faisant allusion a l’impureté de l’air) ,la question serait de savoir de quoi était doté l’armée de cet empire pour rayer une ville en un temps record, pour le savoir laissons l’ oeuvre de la science Française répondre , dans le travail maximum et la comparaison graine de chimie de GERHARDT qui disait : le physicien et le chimiste sont des soldats sans armes sur les champs de batailles « l’homme des laboratoires été digne de son frère martyre . » se qui veut dire que les succès des laboratoires ont permis d’oser déclencher des guerres ,il le précise bien dans la haute et la grande intelligence (La France a su fournir un effort et des résultats comme aucun pays )l’académie des sciences ne fut elle pas crée en 1666 depuis tous les savants ont à leur actif des procédés de liquéfaction du gaz , CHARLES GERHARDT 1816 – 1856 qui depuis 1846 parlait de ( chaire de chimie) ce professeur des sciences de Montpellier ,et les savants des laboratoires au jardin des plantes ont exécuté des recherches sur la radioactivité , corps phosphorescents ,et c’est là aussi que se vérifia l’efficacité des gaz asphyxiants ,et c’est aussi dans ces locaux que seize mille deux cents chiens servirent a l’expérience ,il n’y à pas de doute qu’à la nuit du 02 au 04 décembre au matin les forces Françaises sous commandement du général Pélissier avec leurs 08 bataillons ,04 détachements ,10 escadrons ,01 compagnie d’élite , l’artillerie ,le génie ,l’infanterie , la cavalerie, sous commandement de 04 généraux une cinquantaine de hauts officiers sont partis expérimenter leur gaz sur Laghouat par traîtrise encouragés par leur chimique, tome 02 , page1 66 , cinquième édition 1895 (dans les mémoires) est plus explicite sur le chloroforme et dérives ,écoutant se que disait Pélissier le 06 décembre 1852 .Le travail le plus urgent peut être était le nettoyage complet de la ville et de l’oasis ou de nombreux foyers d’infection étaient accumulés .Dans les décombres dans les maisons, dans les recoins des jardins pourrissaient encore des cadavres .Certains puits en étaient bondés .on avait jugé commode de s’en débarrasser en les y jetant, au lendemain de la conquête, alors qu’il était question de tout raser et de ne rien laisser derrière soi. Mais maintenant qu’on s’établissait, il fallait donner à toute cette pourriture humaine une sépulture plus régulière ;car il était impossible de vivre ,sans des dangers terribles ,au milieu d’un pareil charnier ,je commençai par faire rentrer en ville toute une population Arabe ,dépossédée et tremblante pour son sort .Je lui assignai des quartiers provisoires, ou elle s’établit tant bien que mal, et j’organisai au milieu d’elle des escouades de travailleurs, dont le salaire me permit de répandre quelque peu d’argent parmi ces pauvres diables, en même temps qu’elles m’aidèrent à faire disparaître toute cette pourriture .Bientôt nous n’eûmes plus rien à craindre, et on put circuler dans les rues sans se boucher le nez oui Laghouat n’a pas cédé facilement aux usurpateurs spoliateurs , Laghouat a englouti dans sa disparition un grand nombre officiers abattus aux bas fonds de cette forteresse enterrée peu après sur la brèche , l’ennemi organisa une cérémonie en présence du général RIVET chef des armées , L’ABBE Suchet grand vicaire de l’évêque d’ALGER , les grands de cette civilité venu assister aux funérailles de leurs soldats morts aux portes de LAGHOUAT , observer la ville rebelle qui à tant résister ,la ville qui empêcha l’expansionniste français à conquérir le sud, oui qu’ils ne s’attendaient pas à une relève aussi opiniâtre dirigée par un valeureux Laghouati au nom de BEN NASSER BEN CHOHRA qui continua une lutte sans merci contre l’ennemi ,pour l’histoire il à fallu attendre 1882 soit trente ans à l’armée Française pour rejoindre GHARDAÏA et ceci malgré le traité de 1853, EL GOLEA fut détournée , car on ne passait pas par LAGHOUAT sans payer un lourd tribut, la génération qui participa de 54-62 à démontrer prouver, à cette civilité destructrice de l’espèce humaine ,ce que veut dire LAGHOUAT.
       Rahmani ABDELKRIM(professeur spécialisé à l'INSFP de Bordj Bouarreridj.

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Rédigé par HMED B.

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