Publié le 31 Mars 2013

Récit Hadj Med Seghirate,écriture H'med B.

 

 

 

 

 

 

Depuis cette  aventure  mémorable  ,une  idée  germa  dans   ma tête  et  ne  me quitta  plus.

Partir à la Mecque  par  la route  et  en  faisant  du  stop  ,c’était  une  folle idée  je le savais  mais  réalisable  avec une  bonne  planification  et  une  bonne organisation  mais surtout  en  compagnie  des personnes   qu'il  fallait  pour  une  pareille  aventure. Les  années  passèrent  ,et ce qui n’était  qu’une  idée au  départ  commença  à prendre  forme  vraiment,  après l’adhésion  de mon ami  Bourzeg  Arabi  au projet  et  les encouragements  qu’ il  me  procura .Il  fut le seul  d’ailleurs  parmi  ceux  qui furent  approchés. Mes prières  n’avaient  pas  été  veines  et  le  tout puissant  nous aida en  nous facilitant  la tache  qui semblait  irréalisable  au tout  début. Des préparatifs  minutieuses  furent  entamés  et  rien  ne fut laissé au  hasard  pour  parcourir les sept  mille kilomètres  de ce périple.  img034                                                                                                    L’an deux mille ,il m’a fallu trente  ans  pour mettre à  exécution  cette  idée  de jeunesse  et  ce  rêve le  plus intime .J’avais  cinquante d’âge  quand  nous primes  la route  avec mon ami  Arabi  pour un voyage  d’essai  en Tunisie une façon pour nous  de nous familiariser  avec  les conditions  d’un tel  voyage.   Le  plan de route était le suivant ;Laghouat vers  Annaba  ,de là  les frontières  Tunisiennes. Un  voyage en auto-stop  ,pas  si difficile  que ça. Notre  première  nuit sur le sol  tunisien  s’était  passée  à la maison de jeunes  de Ain drahem  sur les hauteurs  des  montagnes et des forets  frontalières . Là nous fîmes  une agréable rencontre ,celle  d’une sélection  nationale  qui y faisait  un stage préparatoire dans ces lieux ; idéal pour  les échéances  sportives  qui les attendaient. Notre  séjour  en Tunisie dura deux semaines ;  nous voyagions le jour à travers  les wilayates  du nord au sud, les nuits  on dormait  dans  les locaux des scouts  tunisiens  sur notre route. Nous rentrâmes  à Laghouat  après avoir  vécu cette expérience  très  enrichissantes  et  gonflés à bloc  pour  aller  jusqu’au bout de notre  rêve. Riche  de cette expérience  en Tunisie ,nous entamâmes les  préparatifs  pour le grand voyage , il fallait mettre mes  parents au courant de mon projet  ,ce que je fis  et  j’avais aussitôt eu  la bénédiction  de feu  mon père rahimahou Allah .Ma  mère ,quant  à elle  fut difficile à convaincre ;comme toutes les mères  ,elle invoqua  toutes les difficultés  d’un tel projet. Je  finis  par  la  rassurer ,on  lui disant  que ses prières  et sa  bénédiction  m’ouvriraient  toutes  les portes  et me mèneraient  jusqu’ à bon  port  et  qu’elle n’avait  rien à craindre pour moi.(à suivre.)

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Publié le 30 Mars 2013

PPS posté par mon ami M.Noureddine .

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 30 Mars 2013

Posté par Bouzid Noureddine(un ami perdu de vue depuis plus de trente et retrouvé grace au web.)

 

 

Bonjours à tous,


Pour ceux qui aiment les oranges c'est un sacré festival!

 

 

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Publié le 29 Mars 2013

Récit de Hadj Med Séghirate ,écriture H'med B.

 

 

Cela  remonte  à  l’année 1961 quand accompagné de mon père nous nous sommes dirigés au siège des scouts musulmans  de  LAGHOUAT. Le  siège  était situé au quartier  Elkabou  rue Djoudi  Belkacem  de nos jours . C’était une grande maison et  j’avais  dix ans tapants ce jour là. Mon inscription  faites  ,j’étais  placé dans le sous  groupe de  M. Guelloula  Ahmaida  qui devenait  ainsi mon premier  chef  et  dont j’ étais devenu  très  proche . Car  ma soif d’apprendre  n’avait  pas de  limite ,je voulais tout  connaître  et rien ne me décourageait  .J’appris  très  vite les chansons patriotiques  au programme ,les  règlements, la  tenue et  surtout  la marche  rythmée  des scouts  .Ceci dura quelques  mois seulement   puis  noue changeâmes  de siège  et  nous nous retrouvâmes  au quartier  Souadek  qui  était une  petite caserne  voisine d’un grand  jardin qui devenait  ainsi notre  terrain d’entraînement  journalier. J’avais  un  nouveau  instructeur  le  chef  d’unité était Si Ahmeida  Guelloula  et  le chef  du  groupe M. Mekhanet  Allel. Une  année  plus tard fut proclamée  l’indépendance  tant attendue  de notre  pays  .Nous  changeâmes  encore et  encore  de siège ;du secteur  nous allons  au fort  Moron appelé  aussi  la brèche  et  enfin  dans l’ancienne prison de la ville qui  fut  aménagé  pour nous accueillir par les scouts eux mêmes .Les années passaient, et  au  mois d’aout  1969 fut décidé une sortie  pour un groupe de 25 scouts choisis  sur le volet .Je faisais partie du groupe  qui  prit le camion Ben Araar  pour  El guicha ce jour là. Un  trajet  que nous fîmes en  douze  heures  de  quatre heures du  matin  à la même  heure   l’après-midi. Nous  installâmes  le camp ; tout  se  déroulait  selon le  programme tracé.Les   animateurs  du  camp était  Si Med  Rayane  et  le regretté Benadjilla  Abderahmane   .Ce séjour  en  campagne  dura  un mois complet  et nous perfectionnâmes  nos connaissances  sur le tas  .Nous  en  gardons  encore de merveilleux souvenirs . Le retour  à  la maison  ,fut prévu  à la marche. Nous  fîmes  plusieurs étapes ;la  première  jusqu’à   El  gaeda en  une  journée  entière .Elle fut  dure et rude  et nous fumes accueillis par des trombes  de pluies divines  qui  firent couler un oued  asséché  et  par la même occasion  changèrent notre ordinaire  .Ce soir là nous  eûmes  du poisson  péché  par nos soins  au menu  un  pur bonheur qui  ne s'oublie pas . Ce soir là aussi et grâce à la vigilance du regretté  Chettouh Ziane  qui nous ordonna d’installer  le camp sur  les hauteurs  nous évitions  la catastrophe de justesse car  au cour de la nuit l’oued  était monté  très haut et  était devenu  très fort. Le 20 aout de cette année là nous célébrâmes  la journée du « MOUDJAHID » à El gaeda  par la levée  des couleurs nationales  et  du discours du chef  qui nous rappela  le sacrifice de nos martyrs  lors de la révolution et que nous  ne  devions   jamais l’oublier au cour  de notre  vie. EL-RAJA-SORTIE

La  2e étape  du retour  jusqu’à  Tadjmout  puis  la suivante  la Zaouia Azzouzi  et  de là  jusqu’à  Laghouat furent  moins  dures que la première .Mes compagnons  dans  cette pénible mais belle  aventure  étaient  les suivants. Chettouh  Rayane,Tahar Maiza,Abdi  Laid rahimahoum  Allah,Benamar Tahar , Sahraoui Med,Laghouati  Tayeb,Hassen Med,Zahia Madani,Bahi Ahmed ,Benadjila Ladjieli,Takhi  Nedjib et les deux regrettés  Sebae Med et Daoudi  Allah yarhamhoum.

Cet  épisode  de ma vie de scout  changea  tous mes objectifs .Un autre moi-même m’ait apparu ,j’étais plus endurci  et  je voulais que  l’expérience vécue  puisse continuer encore .(à suivre)

 

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Publié le 28 Mars 2013

Une époque et une ville que nous n'avons pas connu puisque c'était le début du siècle dernier mais les images nous donnent une certaine idée de ce que fut la vie des anciens habitants en ces temps là.On reconnaît facilement les lieux de ces images même si ç' a beaucoup changé aujourd'hui.

 

 

 

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Publié le 28 Mars 2013

 

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Un jour, l’âne d’un fermier tomba dans un puits.
L’animal gémit pitoyablement pendant des heures et le fermier se demandait bien ce qu’il allait faire. Finalement, il se rappela que l’animal était vieux et que, de toutes façons, le puits devait disparaître. Il en conclut donc qu'il n’était pas rentable de tenter de récupérer l’âne.

Il appela tous ses voisins et leur demanda de venir l’aider. Chacun saisit une pelle et ils commencèrent à combler le puits. Au début, l’âne, réalisant ce qui se produisait, se mit à crier terriblement. Puis, à la stupéfaction de tout le monde, il se tût. Quelques pelletées plus tard, poussé par la curiosité, le fermier regarda finalement dans le fond du puits et fut étonné...
A chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l’âne réagissait aussitôt : il se secouait pour enlever la terre de son dos et piétinait ensuite le sol sous ses sabots . Pendant que les voisins du fermier continuaient à jeter de la terre et des cailloux sur l’animal, il se secouait et montait toujours plus haut. Bientôt, tous furent stupéfaits de voir l’âne sortir du puits et se mettre à trotter !

La vie va essayer de vous engloutir sous toutes sortes d’ordures et de décombres. Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer ; chacun de nos ennuis est une pierre qui permet de progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n’arrêtant jamais de nous battre.

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Publié le 27 Mars 2013

Des images superbes de l'ancienne Laghouat que j'ai reçu et que je partage avec les nostalgiques et les amoureux de cette ville.

 

 

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Publié le 27 Mars 2013

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HOMMAGE A UN AMI ET UN VOISIN
ATALLAH  HAMDI

 

Que peut en dire lorsqu’en perd un être cher, un ami de longue date, un voisin et quel voisin ! Le meilleur, dire que c’est sa destinée pour partir aussi jeune ? À cause de la maladie ?, mais j‘aurai aimé qu’il soit parmi nous même malade, nous le perdons sans même lui avoir dit nos adieux et cela nous brise le cœur.
Oui il quitte ce bas monde pour un monde meilleur et quelque part c’est une consolation pour nous tous ses amis, ses enfants, ses parents et en particulier son conjoint a qui nous demandons au tout puissant de lui procurer une bonne santé et un prompt rétablissement.
Nous perdons un autre enfant et un vaillants fils Laghouati qui rejoint son créateur et son bienfaiteur mais je suis triste aussi pour ma chère ville Laghouat qui perd ses enfants l’un après l’autre et ce la fatalité ? Heureusement que nous sommes croyants et pieux pour croire que c’est la volonté de Dieu le tout puissant et que nous ne pouvons que nous incliner devant sa volonté et ses décisions.
Cette disparition a submergé nos cœurs de tristesse et nos yeux de larmes pour ton départ cher frère Atallah toi qui étais l’exemple même de la générosité, de l’affection, et de la gentillesse ; connu par tous pour ton intégrité et ton dévouement et ta disponibilité à rendre service aux autres. 
Nous sommes témoins que vous étiez un père de famille exemplaire, un voisin irremplaçable, un ami fidèle et un frère, tu étais aussi un grand instituteur et maître d’école pour les vraies valeurs que tu as incultes à nos enfants qui te pleurent eux aussi. 
Tu resteras toujours vivant dans nos cœurs, et déjà tu nous manques ce soir à notre lieu de rencontre comme à l’accoutumé au SNAOUBAR et même la ville de Laghouat et tous les Laghouatis sont tristes pour cette disparition brutale et Puisse dieu aider les tiens à surmonter cette dure épreuve.
Repose en paix mon frère Atallah, que Dieu te bénisse et que le tout puissant t’accorde Sa Miséricorde et t’accueille dans son Eternel Paradis.   
Que dieu t’accorde sa sainte miséricorde.
Ton ami, voisin et frère Hadj Ali
( INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN). 

HADJ ALI DJOUDI BEN BELKACEM 
 

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Publié le 26 Mars 2013

Une lettre que nous avons reçu de notre ami Hadj Ali Djoudi(membre de l'APW) concernant ce lieu historique qu'est "le fort Bouscaren" pour la ville de Laghouat ;appelé ainsi du nom  du général français tué lors de la prise de la ville en 1852 et qui fut le premier officié haut gradé abattu sur ce lieu même.Les laghouatis fiers de leur lutte et de leur histoire donnèrent ce nom à ce rocher du kef tizigrarine qui coupe la ville en deux pour que nul n'oublie cet épisode de grande lutte du peuple algérien fasse à l'envahisseur.

 

 

 

 

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Un cri d’alerte à Monsieur
Le PAPC
 
En ne comprend plus ce qui se passe dans cette ville,
Qui est l’autorité qui le pouvoir de décision ?
Qui prend les décisions ?
Ou sont les élus APC et APW ?
Ou sont les Associations ?
Lorsqu’en voit le nom d’un monument historique de la ville
de Laghouat changer de nom parce qu'il ne plaît pas aux
 nouveaux locataires du fort et bien vous constater comme
 moi que Fort BOUSCAREN n’est plus le nom qui a été
donné en 1857 lors de la construction  de ce site historique
il y’a plus de 150 ans mais désormais il s’appelle
le Fort TIZEGRARINE.
TIZEGRARINE est le nom de la montagne sur laquelle a été construit ce fort, Les Laghouatis aiment le nom de leur montagne mais ils aiment aussi le nom de leur fort.
C’est pour cela que je lance un appel urgent à Monsieur lePAPC, lui qui est Laghouati et qui est dans sa ville et qui est de ma génération avec qui nous avons en commun des souvenirs de l’école du centre et particulièrement des souvenirs dans ce fort et en plus lui  (le PAPC) qui a été Responsable de l’entreprise DNC/ANP et qui avait son siège dans ce fort  s’il a jamais entendu un autre nom que Fort BOUSCAREN.
Enfin Monsieur le PAPC débarrassé nous de cette enseigne qui a été scellée à l’entrée du fort.  
 On ne veut pas que l'histoire de notre noble cité soit falsifiée .
 
DJOUDI HADJ ALI BEN BELKACEM

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Publié le 23 Mars 2013

Images d'un des plus beaux monuments et des plus célèbres de la ville;La grande mosquée , ce haut lieu du culte musulman de la ville chargé d'histoire qui a toujours fait la fierté des habitants et qui demeure un endroit incontournable depuis sa construction ,voilà plus d'un siècle.

 

 

 

 

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