Laghouat d'autrefois.

Publié le 5 Mai 2016

De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....
De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse,  Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant,  Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse ,  Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....

De peur que devant nous,cette Oasis s'empresse, Ou s'en va,tout droit dans le désert engloutissant, Et qu'ainsi,notre salut,se goberait sans cesse , Voila,qu'on y rentre,vite et en s'empressant....

Petite et très verte ville ,de part et d'autre du Rocher Tizigrarime,tu chuchotais à tout ce monde,à ces gens qui descendaient d'en haut ou surgissaient d'en bas,pour se rassembler en lots et en foules et que les rayons d'un soleil blafard frappaient tout juste aux visages,ou se réfléchissaient ternis,sur leurs habits de laine ou de toile,d'un blanc sale,bruni par le temps.Dix mille,quinze mille,ou vingt mille habitants,au maximum, de quoi animer cette Oasis qui regorge d'eau et de plantes,de tout l'oxygène salubre et du sol arable....Nos marchés,les voila ,sous les arcades protectrices,nos boutiques aux parterres de briques et qui dégageaient,à chacune,son odeur particulière;nos trois boulevards,courts et longs ,à la fois,et que les vélos,les charretiers et les âniers,les parcouraient ,bien à l'aise et sans le moindre essoufflement(M.S).

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

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