Nostalgie de jeunesse;la librairie Bouameur,ce lieu culte et incontournable!

Publié le 15 Mars 2016

On tremblait un jour,de tous nos membres,pour vouloir aller acheter de ces "Romans-Photos",ou ces "Illustrés" ,de chez Bouameur le Libraire.Certes,c’était toute une fébrilité de lire n'importe quoi et n'importe quand;une fièvre,celle là ,plus intense que celle de la maladie...Bouameur,ce vendeur bien distingué,bien achalandé,mieux que tout autre commerçant,nous servait de ses gestes entreprenants;il n'avait qu'à se tourner,à proximité ,vers son rayonnage,pour en tirer de tous ces petits trésors.L'odeur du magasin était de ce parfum expressément culturel,artistique et historique,aussi,puisque le Musée Oriental, s’ouvrait,tout près de nous..Ou que ce soit Madani,ou que ce soit Dine,tous ces deux se nourrissaient de notre avidité de lire..Nous en achetions,de cet argent,à grands sous,ou de toutes ces pièces assez rondes et aussi métalliques,le seul argent qui circulait chez nous ,quand tous les billets se cachaient dans de lointaines et invisibles poches.Nous retournons,à mêmes nos chemins,plus satisfaits qu'en n'aurait donné la vie et dans des coins semi-secrets,nous essayions d'aller au loin dans nos rêves. C’etait,soit le débarras,qui nous servait d'une école clandestine, soit les jardins,aux multiples petites brousses, en tapinois,où là nous lisons,à yeux beaucoup plus voraces,ces histoires de héros réels que nous nous faisions et de là nous sortions,mieux rassasiés,que tous les autres jours,avec cette idée de "héros" dans la cervelle,et ça continuait ...M.Sabeg.
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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

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Pitalugue 16/03/2016 18:01

Je découvre votre blog. Merci ! Beaucoup d'émotion en découvrant toutes ces images, ces noms, ces lieux, la photo de ma maison, le visage de gens croisés il y a longtemps, les copains de l'école, les souvenirs d'un petit garçon qui a beaucoup vieilli mais qui n'a jamais oublié ni les bêtises dans les vergers avec Ali, Mustapha, Hamid, ni la maison Bouameur, ni la descente du fort Bouscaren à vélo sans frein, ni la douceur de vivre à Laghouat et qui restera dans mon cœur jusqu'à ma mort. Merci, longue et belle vie à tous, une pensée pour ceux qui nous ont déjà quitté.

Hmed B 17/03/2016 19:26

Bonsoir!Merci à vous pour ce commentaire qui donne du baume au cœur,merci d'apprécier et de partager nos émotions et cette nostalgie qui ne nous quitte plus.Merci pour tous ces mots et ces souvenirs qui me touchent au plus profond de mon être.Que le tout puissant vous préserve ainsi que votre famille.