Photos inédites qui datent du début du siècle dernier.

Publié le 3 Juin 2016

Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.

Poème revu et adapté pour la circonstance Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin, Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien, Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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