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Publié le 16 Décembre 2013

بقلم حفيده جمال الدين مشتح رحمهالله

 

 

 

 

 

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Nos remerciements les plus sincéres à M.Lakhdar Mechattah pour nous avoir offert ces documents sur feu son pére Allah yarehmou et surtout de nous avoir permis de les diffuser.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 15 Décembre 2013

 

Posté Par:Ahmed Chatta Ahmed Belmecheri

 

 

 

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homage a mon pere HADJ MOHAMED BELMECHERI CHENIGUEL qui nous a quitté le 16 decembre 1996 ;je vous raconte pas comme c'est dur de perdre une personne qu'on a tant aimé .Sa voix, je l'entends encore en douce mélodie Ce que je veux lui dire, de mon cœur je le crie c'est que Je t'aime papa, j’aurais dû mieux te le dire avant.IL m’a donné la meilleure éducation dirigée vers le chemin de ses convictions 
il a aussi tracé la route de ma profession .Dans mes tracas il fut  la grande consolation.En m’aidant, me soutenant sans modération. Si il était là, je lui dirais ma tristesse Je lui parlerais, il calmerait ma détresse J’irais vers lui et me blottirait dans ses bras. Je pense chaque moment à lui , l'oublier m'est impossible mais le revoir est aussi impossible .L'amour est une arme que même la mort ne peut  nous enlever, on te l'a promit qu'un jour on se relèverait, car on le sait bien une étoile est née et vit pour l'éternité.Mais ce que je lui demande maintenant c'est ::Protège-moi papa de là haut, je t’en prie .Mais que dire que je n'ai déjà dit sur toi ? Sans doute faut-il passer à autre chose. Mais j'aime bien l'idée de continuer à te parler ici, de temps en temps, en fonction de l'humeur du temps. Je suis sûr que ça m'a fait beaucoup de bien.Donne-moi la force, le courage, je t’en supplie ! L'unique chose que je peux faire pour lui est de prier Dieu pour lui accorder Son Infinie Miséricorde et t'accueillir dans Son Eternel Paradis. Je ne peux plus dire... papa Tu n'es plus dans mon présent Je parle de toi au passé dorénavant Pourtant pourtant je sais ce que tu m'as transmis Ce flambeau que tu m'as confié et remis Je le porte en moi comme un étendart flamboyant il coule dans mes veines sans fard Je suis ton fils (*) je ne peux rester bavard Je te relève en moi plus fort que la mort .Je marche sur cette route, jusqu au nouvel aurore .Nous nous sommes réunis pour te dire au revoir…pour te dire une dernière fois à quel point on t’aime…à quel point ta présence a embelli notre vie. 

On ne choisit pas ses parents…et pourtant si nous avions eu à choisir, nous n’aurions pas pu trouver mieux que le père que tu as été. Un père c’est celui sur qui l’on peut compter, dans les bons et les mauvais jours et c’est celui que tu as été. Tu as été un père merveilleux qui a su nous pardonner nos faiblesses et nous donner tout l’amour qu’il possédait. 
L’amour à mes yeux, se résume en trois mots « prendre soin de » car de ce qu’on aime, on  en prend soin; de ma mere ,elle qui a partagé ta vie et qui t’a tant cherché dans l’oubli de sa mémoire qui a marqué ses dernières années. 
Du plus loin de nos souvenirs, tes grandes qualités ont marquées nos vies. Nous allons garder à tout jamais dans nos cœurs l’image de l’homme généreux, serviable, habile bricoleur que tu as été. L’image d’un homme travaillant qui n’arrêtait jamais, et c’est l’exemple que nous avons suivi. Tu es celui qui aimait la vie, la compagnie et l’abondance. Que Dieu te bénisse. Allah yaramak ya hadj

 

 

 

Très émouvant  Ahmed Je ne change rien à ton bel hommage, Hadj CHENAIGUEL était un homme généreux et d'une grande bonté .Allah yerhemou!

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 14 Décembre 2013

 

 

 

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Supposons qu’une banque dépose dans votre compte, chaque matin, un montant de 86,400$. Elle ne garderait aucun solde d’une journée à l’autre. Chaque soir, on effacerait tout ce que vous n’auriez pas utilisé durant le jour.

Que feriez-vous?

Retirer jusqu’au dernier sou, bien sûr!!!!

Chacun de nous a une telle banque. Son nom est le TEMPS.

Chaque matin, on dépose à votre compte, 86,400 secondes.

Chaque soir, on efface tout ce que vous n’avez pas

utilisé pour accomplir ce qu’il y a de mieux.

Il ne reste rien au compte. Vous ne pouvez pas aller dans le rouge.

Chaque jour, un nouveau dépôt est fait. Chaque soir, le solde est éliminé.

Si vous n’utilisez pas tout le dépôt de la journée, vous perdez ce qui reste. Rien ne sera remboursé. On ne peut pas emprunter sur « demain ».

Vous devez vivre le présent avec le dépôt d’aujourd’hui.

Investissez-le de façon à obtenir le maximum en santé, bonheur et succès!

L’horloge avance. Faites le maximum aujourd’hui.

Pour réaliser la valeur d’UNE ANNÉE,

demandez à un étudiant qui a doublé son année.

Pour prendre conscience de la valeur d’UN MOIS,

demandez à une mère qui a accouché prématurément.

Pour connaître la valeur d’UNE SEMAINE,

demandez à l’éditeur d’un hebdomadaire.

Pour connaître la valeur d’UNE HEURE,

demandez aux nouveaux mariés qui attendent de se retrouver pour la première fois.

Pour comprendre la valeur d’UNE MINUTE,

demandez à une personne qui a manqué son train.

Pour réaliser la valeur d’UNE SECONDE,

demandez qui vient juste d’éviter un accident.

Pour comprendre la valeur d’UNE MILLISECONDE,

demandez à celui ou celle qui a gagné une médaille d’argent aux Olympiques.

Apprécions chaque moment que nous avons! Et apprécions-le plus quand nous le partageons avec quelqu’un de spécial, assez spécial pour avoir besoin de votre temps. Et rappelons-nous que le temps n’attend après personne.

HIER fait partie de l’histoire.

DEMAIN demeure un mystère.

AUJOURD’HUI est un cadeau.

C’est pour ça qu’on dit que c’est le PRÉSENT !!

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 13 Décembre 2013

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يوم جمعة13/12/2013 انطلقت مجموعة ناس الخير الاغواط متجهتا الى سكان انفوس و ترقلل و تعتبر ابرد منطقة فى جهتنا لتوزيع الالبسة و الاغطية و المواد الغذائية على فقراء منطقة .يسرنا ان تقول لكم ايها المتبرعون لقد وصلنا الامانة و الحمد لله و شكرا على ثقتكم بنا .شكرا مرتا ثانية لكم كما نشكر جنود الخفاء على امتداد أمتنا الإسلامية العظيمة...أولئكَ الذين  يعملون،ويضحون في صمت 

السندان..ويقدمون للأمة الغالي والرخيص بعيداً عن الأضواء....فأرادوا أن ينقربوا إلى الله في أخراهم،لأنهم لم يعملوا إلا له سبحانه وتعالى

و شكراً لإخوتي وأخواتي مجوعات ناس الخير الذين متعونا بمشاركة في هذا الحدث

 

 

 

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Bravo à tous ces jeunes bénévoles qui ont bravé le froid et le long trajet pour porter les dons de leur association humanitaire à ceux qui ont en le plus besoin dans les villages isolés  en cet hiver très rude..Que Dieu vous assiste et vous garde;Hafidakoum Allah!!!

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 13 Décembre 2013

 

 

 

 

 

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IL était avec ses 4 enfants en train de discuter des choses de la vie et  sans les avertir et sans leurs donner le moindre soupçon, le croyont endormi  ils finiront  de constater qu’il était déjà parti pour un autre monde meilleur et pour toujours.

C’était l’oncle maternel de ma mère et le plus respecté des Takhi. Né en 1924 à Laghouat, il est resté comme il est, pieux, modeste, gentil, respectable, humble et simple comme je l’ai connu chez nous à El Kabou ou souvent  il rend visite à sa cousine ma grande mère, il est resté le même, rien n’a changé en lui pas même  son humour et son sourire toujours le même Allah Yarehmou.

SI HADJ TAYEB TAKHI - AL WAKAF de Sidi Yanes  et l’un des premiers à avoir créer une Ecole Coranique à Laghouat avec son cousin Hadj  laalaoui takhi . SI HADJ TAYEB TAKHI est réellement parti pour rejoindre ses frères SI BRAHIM, SI ABDALLAH, il est parti l’amoureux de la nature, celui qui a entretenu nos jardins, nos maisons avec de la chaux, maçonnerie à l’occasion bref ! L’homme exemplaire à tout faire d’abord pour son plaisir parce qu’il aimait travailler et pour le nôtre, nous les enfants qui ne le lâchaient pas d’une semelle,  partout où il va dans le jardin, dans la maison de ses cousins les Takhi.

Oui ! Il est parti  SI HADJ TAYEB TAKHI laissant derrière lui un vide  qui ne  sera jamais comblé.

Laghouat et les Laghouatis et en particulier toutes les familles d' AL KABOU, DALAA, SIDI YANES son triste; petits, grands, vieux, hommes, femmes . Ils sont en deuil  pour cette perte cruelle et brutale pour l’être si cher que vous étiez et combien aimé. Elle nous chagrinent certes cette perte, mais que peut on faire si c’est la volonté du tout Puissant.                                           

La mort de notre cher SI HADJ TAYEB TAKHI nous afflige profondément et tous ceux qui l’ont connu vivant  ressentent le même sentiment.

Nous n’imaginons pas Zgag Sidi Yanes  sans SI HADJ TAYEB TAKHI  mais nous demandons au seigneur de nous  aider à surmonter cette pénible disparition.  Il restera toujours vivant dans nos cœurs.                    

En cette pénible et douloureuse circonstance je présente à toute sa famille, mes condoléances les plus sincères, Puisse dieu aider tous ses proches à surmonter cette dure et pénible  épreuve en particulier son épouse, ses enfants  DJELLOUL – NOUREDDINE et ABDELHAMID.

 

Repose en paix cher  oncle, que Dieu te bénisse et que le tout puissant t’accorde Sa Miséricorde et t’accueille dans son Eternel Paradis.

 

( INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN).

 

HADJ ALI DJOUDI BEN BELKACEM

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Publié le 13 Décembre 2013

 

Dédié à tous mes amis qui ont tendance à le perdre ces derniers temps.

 

 

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    Un sourire ne coûte rien,

mais il rapporte beaucoup.

il enrichit celui qui le reçoit

sans appauvrir celui qui le donne.

Il suffit d’un moment

pour esquisser un sourire,

mais son souvenir est parfois

inoubliable.

Nul n’est si riche ou si puissant

qu’il puisse s’en passer

et nul n’est si pauvre

qu’il ne puisse s’enrichir

en le donnant.

Un sourire crée

le bonheur au foyer,

encourage

la bienveillance en affaires

et scelle l’amitié.

Il apporte le repos

à ceux qui sont fatigués,

la joie à ceux qui sont découragés,

le soleil à ceux qui sont tristes.

C’est le meilleur antidote de la nature

contre les tracas de la vie.

On ne peut l’acheter,

l’emprunter ou le voler,

car il n’a de valeur

que lorsqu’il est donné.

Si vous rencontrez quelqu’un

qui ne vous donne pas le sourire

que vous méritez,

soyez généreux, offrez-lui le vôtre.

Car personne n’a autant besoin d’un sourire

que celui qui ne peut en accorder aux autres…

Frank Irving Fletcher

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Publié le 4 Décembre 2013

De Ramus Hamel(facebook).

 

 

 

 

Officier d’Afrique non moins typi­que que Saint-Arnaud, ce colo­nel Pein, issu du rang qui resta vingt-trois ans en Algérie (de 1840 à 1863), et qui occupa les loi­sirs de sa retraite à com­po­ser un petit ouvrage sur l’Afrique. A la dif­fé­rence de Saint-Arnaud, ce fut sur­tout dans le Sud qu’il eut à opérer.
Voici com­ment il décrit la prise de Laghouat, à laquelle il assista (2 décem­bre 1852.)
« Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d’après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chifokfre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d’être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l’intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s’y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l’ombre, ils ne s’attardaient pas à établir de distinction d’âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare ! »
C’est tellement l’habitude de massacrer femmes et enfants qu’une fois que le colonel Pein ne put le faire, il éprouva le besoin de s’en excuser dans une lettre

Certains géné­raux cepen­dant pré­fé­raient qu’on ne mas­sa­cre pas les femmes, mais qu’on s’en empare... et qu’on les ven­dent. Telle était la méthode pré­fé­rée de Lamoricière. Dans les let­tres qu’il écrivait à sa famille, l’un des subor­don­nés de Lamoricière, le colo­nel de Montagnac, décrit ainsi le sys­tème

Pour la Mémoire en ce 4 Décembre La vente des femmes et le massacre des enfants Officier d’Afrique non moins typi­que que Saint-Arnaud, ce colo­nel Pein, issu du rang qui resta vingt-trois ans en Algérie (de 1840 à 1863), et qui occupa les loi­sirs de sa retraite à com­po­ser un petit ouvrage sur l’Afrique. A la dif­fé­rence de Saint-Arnaud, ce fut sur­tout dans le Sud qu’il eut à opérer. Voici com­ment il décrit la prise de Laghouat, à laquelle il assista (2 décem­bre 1852.) « Le carnage fut affreux ; les habitations, les tentes des étrangers dressées sur les places, les rues, les cours furent jonchées de cadavres. Une statistique faite à tête reposée et d’après les meilleurs renseignements, après la prise, constate le chifokfre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chiffre de blessés fut insignifiant, cela se conçoit. Les soldats, furieux d’être canardés par une lucarne, une porte entrebâillée, un trou de la terrasse, se ruaient dans l’intérieur et y lardaient impitoyablement tout ce qui s’y trouvait ; vous comprenez que, dans le désordre, souvent dans l’ombre, ils ne s’attardaient pas à établir de distinction d’âge ni de sexe : ils frappaient partout et sans crier gare ! » C’est tellement l’habitude de massacrer femmes et enfants qu’une fois que le colonel Pein ne put le faire, il éprouva le besoin de s’en excuser dans une lettre Certains géné­raux cepen­dant pré­fé­raient qu’on ne mas­sa­cre pas les femmes, mais qu’on s’en empare... et qu’on les ven­dent. Telle était la méthode pré­fé­rée de Lamoricière. Dans les let­tres qu’il écrivait à sa famille, l’un des subor­don­nés de Lamoricière, le colo­nel de Montagnac, décrit ainsi le sys­tème

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 3 Décembre 2013

Récits et chroniques d'après: Charles Hericault et Louis Moland 1878. (blog ;Au fil des mots et de l'histoire)

Une vision des militaires français du 04/12/1852.

 

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 3 Décembre 2013

Pour la mémoire et à l'occasion de la célébration de cet événement historique par notre ville ;nous republions cet article déjà paru il y a une année jour pour jour.

 

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« Le car­nage fut affreux ; les habi­ta­tions, les tentes des étrangers dres­sées sur les places, les rues, les cours furent jon­chées de cada­vres. Une sta­tis­ti­que faite à tête repo­sée et d’après les meilleurs ren­sei­gne­ments, après la prise, cons­tate le chif­fre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chif­fre de bles­sés fut insi­gni­fiant, cela se conçoit. Les sol­dats, furieux d’être canar­dés par une lucarne, une porte entre­bâillée, un trou de la ter­rasse, se ruaient dans l’inté­rieur et y lar­daient impi­toya­ble­ment tout ce qui s’y trou­vait ; vous com­pre­nez que, dans le désor­dre, sou­vent dans l’ombre, ils ne s’attar­daient pas à établir de dis­tinc­tion d’âge ni de sexe : ils frap­paient par­tout et sans crier gare ! » ( Pein, Lettres fami­liè­res sur l’Algérie, 2e édit, p. 393)

   

Bennacer Ben Chohra

 

Membre de la tribu des Ma'amra et el Hadjadj, rattachée elle-même à la tribu des Arb'ae, Bennacer ben Chohra ben Ferhat naquit en 1804.

 

Il débuta son combat en 1851et fut arrêté à Mascara près de Boghar qu'il quitta en cachette le 05 septembre 1851. Il rejoignit le chérif Mohamed Ben Abdallah à Rouisset (Ouargla) et agit en coordination avec lui. Il s'acharna à défendre la ville de Laghouat et ses ksours ainsi que Ouargla.

Il se réfugia à Tozeur et Nafta dans le Djerid tunisien et en Tunisie, noua des contacts avec les réfugiés algériens. A partir de là, il lança des attaques contre les agents français.

Lorsque la résistance des Ouled Sidi Cheikh fut déclenchée en 1846, Bennacer Ben Chohra retourna clandestinement en Algérie, entra à Ouargla, prit contact avec Si Laâla le 6 août à Takine et participa avec lui à de nombreuses batailles.

En 1865, il retourna à Ouargla en compagnie de Si Laâla, se rendit à al Méni'â et Ain Salah en vue de mobiliser les gens et étendit son action jusqu'à Aïn Madhi.

Tout en menant son combat en Algérie, il n'interrompit pas ses contacts avec la Tunisie où il continuait à se rendre pour recruter des partisans, fomenter des plans et assurer la fourniture d'armes et de provisions.

Il participa à la résistance d'El Mokrani et El Haddad en 1871, agissant sur le front du Sahara oriental.

Après l'arrestation le 20 janvier 1872 de Ali Boumezrag, chef des partisans d'El Mokrani, près de Rouissett, Bennacer Ben Chohra poursuivit son activité à partir du Djerid et Nefzaoua jusqu'à ce que le Bey de Tunis l'oblige à quitter le territoire tunisien. Il se rendit à Beyrouth où il mourut en 1884.

Par Si Hadj Aissa Mohammed.

     

Cette carte montre une vue d’ensemble de la ville de LAGHOUAT avant sa prise par les français en 1852 La ville a été assiégée pendant plusieurs jours avant d’être occupée, la moitié de la population massacrée sans pitié et la palmeraie (Nord et Sud) saccagée et détruite, et la majeure partie de la population restée en vie bannie vers d'autres régions. Sur les 5000 habitants seuls 500 personnes ont été admises à demeurer à LAGHOUAT.

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 Je pars éclaireur par devoir,c'est une prière

Les canons des roumis grondent et je m'avance au premier rang

Pour le péril je suis volontaire,méprisant or et caïdat 

je cours vers le premier étendard

Foi dans le coeur et sur la lèvre la chahada

Et mon cheval ;parfait compagnon

Prévient mon commandement

(L'étendard interdit) Poeme de Mohamed Belkheir

 Par Rahmani ABDELKRIM.

 

Mr: SOHBI ALI sociologue a Commencé par ce mot(d’holocauste) qui s’explique ,s’interprète selon des sens qui conviennent à l’image des instigateurs infatués inventeurs des conflits, ces assimilations ont pour but berner déformer l’historicité, vouloir admettre qu’en introduisant quelques définitions hypothétiques idiotes ici et là on parvenait à contraindre d’oublier les impunités, vouloir faire disparaître l’acte impulsif et sanguinolent des Robert par des métaphores et emphases est une honte. SI l’holocauste signifie une offrande généreuse (animale) en l’honneur d’une divinité pour guérir. Où dénoncer un massacre massif, s’agissant d’une victime entièrement brûlée faisant allusion aux fours crématoires. Ou orthographié pour l’esthétisme : Faire don de sa vie pour une cause, hélas toutes ces présentations ne changent en rein à l’opiniâtreté et à la bravoure des résistants morts pour des principes ,ces nouvelles expressions explétives font du résistant un vulgaire suicidaire , autodestructeur, les anathèmes visent à disculper les vrais coupables pour le coller aux victimes par ironie moqueuse du commanditaire, à travers ces lapsus ,théories adverbiales Moliéresque, les massacres perpétrés contre des civils sont considérés vestiges du passé glorieux , actes de bravoures à l’inverse les hécatombes fosses communes que l’on découvre ici et là ne sont que cadavres d’autochtones s’ ayant donné la mort collectivement, alors comment expliquer les charniers l’extermination du 02 décembre 1852 survenue A LAGHOUAT pour le savoir laissons la parole aux auteurs auxiliaires tels JEAN MELIA -FROMENTIN ,ROCH, LAVISSE ,REDON ,et autres officiers supérieurs développer a leur manières les péripéties honteuses : Dans (LAGHOUAT OU LES MAISONS ENTOUREES DE JARDINS ) édition 1923 MELIA disait : Il fallait se digne et sublime holocauste pour prouver à toutes les tribus guerrières de ce sud Algérien, les stoïques vertus de la patrie Française. se qui voulait dire que ce génocide d’extermination est justifie pour prouver la grandeur de la France , sa noblesse par le cœur et le courage, une France généreuse dans sa victoire , pour expliquer ces diatribes , c’est au tueur de supporter la douleur avec courage et non l’inverse,essayons de savoir ou l’auteur est allé s’informer pour laisser glisser par imprudence le mot ( holocauste ) qui dit gros, certes l’armée coloniale na pas pardonnée aux Laghouati de s’y être défendus vaillamment ,Bugeaud disait « le prestige national ne permettant pas que nos soldats fussent battus par des indigènes . » la perte d’officiers de hauts rangs tués dans cette bataille fut constater avant qu’ils n’emploient leurs chimiques car les colonnes de Médéa et de Boussaâda étaient déjà au portes de notre ville mais insuffisante . selon les spécialistes ils ont du attendre les renforts d ‘ORAN, SAIDA MASCARA à leur tete PELISSIER l’orientation du vent dans le sens qui convient pour utiliser le gaz asphyxiant , chose que confirme les rapports militaires confidentiels, sans être perfectible pour déchiffrer . Laghouat devenait une affaire sérieuse tous les insoumis à l’autorité coloniale ont trouvé refuge dans cette ville RANDON disait :Le chérif fanatisait les défenseurs , le sud des trois provinces menaçait de s’enflammer , et si jamais on ne venait pas vite à bout de cette insurrection les choses nous échapperons s’est au 21 novembre 1852 que la confrontation a débuté sérieusement, les forces autour de Laghouat étaient suffisantes selon les stratèges , ellipses faisant allusion aux nouveautés de la haute intelligence Française ,et la surprise qu’il réservait aux combats les choses deviennent plus claires en lisant attentivement le premier rapport rédigé des mains du général Pélissier le 04 décembre 1852 chef des opérations pour la prise de LAGHOUAT qui disait « Je vous envoies, sans perdre un seul instant le rapport émouvant, et sur ce brillant fait d’arme . » plus bas continu « Je vous communiquerais les détails plus circonstanciés de cette belle affaire, dés qu’ils me seront parvenus. » On avait jugé commode de s’en débarrasser en les y jetant, au lendemain de la conquête .le général parlait de confidentialité sur le résultat du résidu chimique au général de division RANDON gouverneur général d’ALGÉRIE car il ne savait absolument rien sur la situation a l’intérieur de LAGHOUAT , mettre fin à la vie de plus de 3..790 hommes femmes enfants sur une population barricadée derrière une forteresse inexpugnable au soir du 02 décembre 1852 s’expliquait par une seule manière les gaz asphyxiants , selon le général randon du Barail( mes mémoires ) parlant du Général Pélissier qui disait dans l’un de ces rapports « aux éloges que j’ai donnés à l’infanterie ,je dois ajouter surtout celui des armes spéciales . » continu l’artillerie à dignement fêté la sainte Barbe , faite le lien entre 1572 et 1742 ,tout cela démontre qu’il y à bien eu génocide contre une population désarmée à LAGHOUAT ,dans un autre rapport le général du BARAIL dévoile l’existence de ce gaz ou le chef d’opération d’anéantissement disait « j’aurai sans doute à vous signaler les services de cette arme » rajoute « le train a rendu de vrais service » se qui se traduit par la vaporisation ou sublimation d’un état solide à un état gazeux expédié à l’aide de boulets et obus , jusqu’ici tout est clair car nous devons nous rendre a l’évidence cet holocauste à bien eu lieu pour la première fois dans l’histoire ici chez nous , a entendre le général PELISIER dire au commandant CHABRON : vous ne faite pas assez vite pour cette sale besogne , s’est à dire se débarrasser des cadavres en les jetaient dans les puits explique qu’il était devant une situation épidémique grave ,à noter que tous les militaires sont restés loin de la ville par peur d’influences pestilentielles la pesanteur les décompositions étaient insupportables . Les rapports le CLERC transmis au Maréchal Vaillant sont plus détaillés ce dernier il disait « la mortalité était au dessus de la moyenne des mois après les combats. » Pour dire que les chiffres réels surtout ceux des résistants venus en renforts défendre LAGHOUAT n’était pas comptabilisés parmi les gazés pour minimiser des dégâts. Le général Du Barail disait la ville avait subi tous les horreurs elle connut tous les accès, l’énigme reste cette phrase ou il disait « les rues, les maisons étaient remplies de cadavres. » Un vrai carnage des morts asphyxiés sans avoir ni participer ni mis le nez dehors par (le chimique) les quelques survivants atténués furent exécutés froidement, les femmes se faisaient charcutées pour les quelques pièces d’or accrochées aux cous ,anneaux aux doigts , les quelques enfants qui furent épargnés par miracle ont subi des cruautés inouïes ,ils recevaient pour nourriture un biscuit jour, l’après midi ils étaient conduits s’abreuver à la rivière de l’oued MZI comme des bêtes, d’ailleurs toutes les propriétés sont passées sous séquestres but de cette opération ,les Laghouati chanceux à cette extermination n’avaient aucun droit sur leurs biens , Fromentin dans un été dans le Sahara page 110 selon des rapports confidentiels il disait ; On sentait que le courant était entré par ici et n’avait fait que se répandre ensuite jusque là bas ,Dieu merci vous ne connaitrez jamais chose pareil, (faisant allusion a l’impureté de l’air) ,la question serait de savoir de quoi était doté l’armée de cet empire pour rayer une ville en un temps record, pour le savoir laissons l’ oeuvre de la science Française répondre , dans le travail maximum et la comparaison graine de chimie de GERHARDT qui disait : le physicien et le chimiste sont des soldats sans armes sur les champs de batailles « l’homme des laboratoires été digne de son frère martyre . » se qui veut dire que les succès des laboratoires ont permis d’oser déclencher des guerres ,il le précise bien dans la haute et la grande intelligence (La France a su fournir un effort et des résultats comme aucun pays )l’académie des sciences ne fut elle pas crée en 1666 depuis tous les savants ont à leur actif des procédés de liquéfaction du gaz , CHARLES GERHARDT 1816 – 1856 qui depuis 1846 parlait de ( chaire de chimie) ce professeur des sciences de Montpellier ,et les savants des laboratoires au jardin des plantes ont exécuté des recherches sur la radioactivité , corps phosphorescents ,et c’est là aussi que se vérifia l’efficacité des gaz asphyxiants ,et c’est aussi dans ces locaux que seize mille deux cents chiens servirent a l’expérience ,il n’y à pas de doute qu’à la nuit du 02 au 04 décembre au matin les forces Françaises sous commandement du général Pélissier avec leurs 08 bataillons ,04 détachements ,10 escadrons ,01 compagnie d’élite , l’artillerie ,le génie ,l’infanterie , la cavalerie, sous commandement de 04 généraux une cinquantaine de hauts officiers sont partis expérimenter leur gaz sur Laghouat par traîtrise encouragés par leur chimique, tome 02 , page1 66 , cinquième édition 1895 (dans les mémoires) est plus explicite sur le chloroforme et dérives ,écoutant se que disait Pélissier le 06 décembre 1852 .Le travail le plus urgent peut être était le nettoyage complet de la ville et de l’oasis ou de nombreux foyers d’infection étaient accumulés .Dans les décombres dans les maisons, dans les recoins des jardins pourrissaient encore des cadavres .Certains puits en étaient bondés .on avait jugé commode de s’en débarrasser en les y jetant, au lendemain de la conquête, alors qu’il était question de tout raser et de ne rien laisser derrière soi. Mais maintenant qu’on s’établissait, il fallait donner à toute cette pourriture humaine une sépulture plus régulière ;car il était impossible de vivre ,sans des dangers terribles ,au milieu d’un pareil charnier ,je commençai par faire rentrer en ville toute une population Arabe ,dépossédée et tremblante pour son sort .Je lui assignai des quartiers provisoires, ou elle s’établit tant bien que mal, et j’organisai au milieu d’elle des escouades de travailleurs, dont le salaire me permit de répandre quelque peu d’argent parmi ces pauvres diables, en même temps qu’elles m’aidèrent à faire disparaître toute cette pourriture .Bientôt nous n’eûmes plus rien à craindre, et on put circuler dans les rues sans se boucher le nez oui Laghouat n’a pas cédé facilement aux usurpateurs spoliateurs , Laghouat a englouti dans sa disparition un grand nombre officiers abattus aux bas fonds de cette forteresse enterrée peu après sur la brèche , l’ennemi organisa une cérémonie en présence du général RIVET chef des armées , L’ABBE Suchet grand vicaire de l’évêque d’ALGER , les grands de cette civilité venu assister aux funérailles de leurs soldats morts aux portes de LAGHOUAT , observer la ville rebelle qui à tant résister ,la ville qui empêcha l’expansionniste français à conquérir le sud, oui qu’ils ne s’attendaient pas à une relève aussi opiniâtre dirigée par un valeureux Laghouati au nom de BEN NASSER BEN CHOHRA qui continua une lutte sans merci contre l’ennemi ,pour l’histoire il à fallu attendre 1882 soit trente ans à l’armée Française pour rejoindre GHARDAÏA et ceci malgré le traité de 1853, EL GOLEA fut détournée , car on ne passait pas par LAGHOUAT sans payer un lourd tribut, la génération qui participa de 54-62 à démontrer prouver, à cette civilité destructrice de l’espèce humaine ,ce que veut dire LAGHOUAT.

       Rahmani ABDELKRIM(professeur spécialisé à l'INSFP de Bordj Bouareridj.)

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Publié le 3 Décembre 2013

De Bachir Rouighi(facebook).

 

 

 

 

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