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Publié le 17 Juillet 2016

El Ghabou dans mes lointains souvenirs.

Me voila,comme un burnous de laine,ample et blanc
Et tombant élégamment sur un corps plein de grâce;
El Ghabou,c'est bien moi,un notable plein de cran
Et à d'aucune Rue,je ne céderais ma place ...
Ni étroite,ni trop large,ni exactement droite,
Ni trop sinueuse et les moyens font le bon
Et encore,suis-je le fils aîné de Laghouat ,
Puisque je relie les jardins aux sources du Pont...
Je côtoie mon long fleuve qui coule sous la terre
Et mes palmiers,ou ces mats regorgeant de vie,
Font les sentinelles sur mes jardins toujours verts,
Ou ces rideaux,de plantes,excitant les envies...
J'ai eu ce décret de recevoir des notables,
Issus du Rocher et de son haut piédestal,
Là où ils gouvernaient, en vieux cheikhs honorables,
Du haut de la citadelle, posée sur les dalles...
Ma bouche n’était pas celle là, ouverte sur l'artère,
Mon gosier,aussi long,eut été amputé,
Il atteignait la Place,de son eau limpide et claire,
En guise de rivière, désaltérant la Citée...
Je contenais, sans doute,tout le liquide nécessaire
Pour vivifier l'Oasis et les âmes du Rocher
Et moins longue que je suis,cet élixir très cher ,
Continuait de couler,sans jamais débrancher...
La modestie et le prestige faisaient ma devise,
Le vide et le calme,bien plus que la propreté
Et les grands fortunés, qui du temps des crises,
Ripostaient sur la famine et la sobriété...
Les sceaux des dignitaires et des aristocrates,
C’était là leur fief, d’arcades en patios et de cours,
De leurs pas mesurés, commerçants ou bureaucrates,
Sortant de leurs demeures, propres et blancs comme le jour...
C’était souvent là où se combinaient les festins
De ces grandes cuisines que décoraient les servantes,
Blanches ou métissées, qui se levaient de bons matins,
En faisant de leurs doigts, des exquises appétissantes...
Voyez-vous tous ces coins d'où sortaient une pléiade
D'artisans cordonniers, ou de marchands de jouets,
D'agriculteurs acharnés, sans demeurer en rade,
Ou de dignitaires, sans qu'ils agitent les fouets...
Et encore des artistes, comme ce vieux grand luthier,
Et ce comédien boulanger plein d'humour,
Ou toutes ces beautés, qu’on trouvait sur le sentier
Des romans d'amour, inconnus de nos jours...
M.S. Laghouat.


El Ghabou dans mes lointains souvenirs.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 9 Juillet 2016

Cette magie culinaire du soir,le Couscous laghouati.

Au bout de tous les siècles, je roulais sur des plats
Faits de chênes ou de thuya, ces grands frères numides,
Et comme moi ,ce céréale, des champs hauts et plats,
Les greniers de deux mondes,sur de hautes plaines humides...
Toutes les femmes,sans exception,dans les tentes et les villes,
Pour trop d'honneur,raffolaient pour me raffermir
Dans mes petits grain,comme dans mon atome utile
Faits de grammes de vie et d'un rude élixir ....
A petit feu,je cuisais ou m'étouffais de vapeur,
Sur la marmite,alambic,contenant la trame
De toute la subsistance,jusqu'à la chaire qui meurt
Sous les coups,en pinceau,d'un rudiment de flamme...
Il convient de vous dire,que je saurais revêtir
Tous les estomacs affamés et les bouches assouvies,
Et sous les haillons et les habits des chefs d'empires,
Je saurais,comme un sage,garder la force et la vie ...
Chacun,à son compte,de se rassasier jusqu'au bout
En prenant,à la hâte,tous mes petits mages,
Les granulés,bien sorciers,qui emplissent le tout,
Délayés dans ma sauce,et qui s'en vont à la nage....
Imaginez,tous ces produits et ces matières ,
La courge ramollie,écrasée,au gout de métal ,
Ou la citrouille,bien fondue,respirant la chaudière ,
Et l'oignon, la carotte, qu’on vous pose en pétales ...
Les navets, les poids-chiches et l'extrait des épices,
Tous baignant, dans une lave digne d'un cratère ,
Faite d'un jus sirupeux, de graisse et d'anis,
Plus foncée que le cinabre, où la coulée du fer.....
Moi le repas du pauvre et le festin des riches,
De ma sauce, en miroir,je réfléchis la survie,
Qui de vos airs éternels, resurgit en triche
Et se fait immortelle, pour amasser toute une vie....
Comme de ce couscous, le soir,chez nous dans la rue,
Et que l'odeur disperse,un peu partout sous les nez,
Duquel,on se fasse des gourmets assez drus ,
Dans ces coins des foyers, où on l'appelle le "dîner".....
M.S.

Cette magie culinaire du soir,le Couscous laghouati.
Cette magie culinaire du soir,le Couscous laghouati.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 4 Juillet 2016

Voeux pour l'Aid el Fitr 2016 (1437).

Voici à nouveau l’Aid el fitr qui s’approche, un temps de fête, un temps de joie.Si la vie est vécue comme un pèlerinage vers notre créateur, les fêtes sont des temps d’arrêt, consacrés au repos et à la réflexion afin de faire le point, prendre des forces mais surtout de renouveler notre détermination à continuer le chemin prescrit par le tout puissant.Alors que le Ramadhan mois du jeune se termine ,je vous prie d’accepter mes salutations les plus chaleureuses et mes vœux les plus cordiaux.Fasse Dieu le tout puissant accepter tous vos sacrifices et votre dévotion.Koul am wa antoum bi alf kheir takabala Allahou mina wa minkoum al siam wa al kiam wa fiel al kheir inchallah !Aid moubarek ! Hmed B.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 29 Juin 2016

Laghouat,  Place de l’Étoile.

Qu'il est très beau,de surgir un bon matin des années 1960,sur cette Place toujours gaie,ou de la Rue "Bab Echargui",ou de la Place Randon...Rien dans le pays,ne donne une plus solide impression d’être dans une petite Venise du Sahara.Comme vous le constatez,ces arcades,les seules qui s'y trouvent,se voudraient être uniques..Elles montent colossalement vers le haut,faites dans certain style et d'une architecture toute particulière et le tout en pierres,le décor et les socles...Une féerie inespérée,celle là,et qui ravit l'esprit Oasien,échappé du fond des deux plaines .La Place,quand à elle,est tout ce qui reste de ce cœur de l'ancienne ville,un cœur qui a cessé de battre,pour que d'autres cœurs aillent battre ailleurs .Le blanc et le bleu et cette imposante façade qui nous disent ,voila,Laghouat,elle était en avance ,dans son temps. M.S.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 25 Juin 2016

Les mérites des dix derniers jours du mois de Ramadhan.
Les mérites des dix derniers jours du mois de Ramadhan.
Les mérites des dix derniers jours du mois de Ramadhan.
Les mérites des dix derniers jours du mois de Ramadhan.

Nous sommes à la porte des dix derniers jours du mois de Ramadhan. L’occasion pour nous de redoubler d’efforts dans nos actes d’adoration et ainsi tirer pleinement profit de ces jours, derrière lesquels se cache celui de la Nuit du Destin (« Laylat Al Qadr »).

Mais qu’est ce que la Nuit du Destin ou Nuit de la Destinée (Laylatou Qadr) ? Dans le Coran, Allah ‘azzawajel y a consacré une sourate intitulée « La destinée » (Al qadr ), une nuit qui terme de récompense est meilleure que mille mois et durant laquelle le Saint Coran a été descendu.

Durant cette nuit, qui n’équivaut à aucune autre, les Anges et l’Esprit qui est l’Ange Gabriel (que la paix soit sur lui) descendent au niveau du ciel, en apportant avec eux la miséricorde d’Allah ‘azzawajel à tout croyant sincère qui consacre cette nuit en prière et en invocations.

D’après Abou Hourayra qu’Allah l’Agrée, le Prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) a dit : « Quiconque accomplit la prière de la nuit, la Nuit d’Al-Qadr avec une foi ferme et en cherchant la récompense, tous ses péchés passés lui seront pardonnés. » [Rapporté par Al Boukhari, Mouslim et d’autres]

Ainsi, la grande récompense de cette nuit particulière est qu’elle absout par la grâce d’Allah ‘azzawajel, les péchés passés du musulman.

Nul ne peut déterminer à quel date exactement cette nuit aura lieu, car cette connaissance a été élevée auprès d’Allah ‘azzawajel jusqu’au jour du Jugement Dernier. Ce que l’on sait c’est qu’elle se trouve dans les dix derniers jours du mois béni de Ramadan. Comme le Prophète –صلى ا لله عليه و سلم – le dit : « Elle se trouve dans les dix dernières (nuits) de Ramadân » [Rapporté par Al Boukhari et Mouslim], et plus précisément dans les nuits impaires. Mais les nuits impaires doivent être comptabilisées (aussi bien) selon le passé et suivant cette considération elles seront donc recherchées la 29ème, 27ème, 25ème, 23ème et 21ème nuit.

D’après Oubaadah ibn As-Saamit (qu’Allah l’Agrée) qui a dit : « Le messager d’Allah (que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur lui) sortit pour nous parler de la nuit du destin, et deux hommes parmi les musulmans s’affrontèrent. Il dit alors : « Je suis sorti pour vous parler de la nuit du destin (pour vous annoncer le jour de la nuit du destin), alors untel et untel s’affrontèrent, et elle fut élevée [relevée] ; donc, il se peut que ce soit mieux pour vous ainsi ; recherchez-la donc durant la neuvième, la septième et la cinquième nuit » [c’est-à-dire la nuit avant le vingt-cinquième jour, le vingt-septième jour et le vingt-neuvième jour] (hadith authentique rapporté par Al Boukhari)

C’est pourquoi il faut s’atteler à rechercher cette nuit, en multipliant les prières surérogatoires la nuit, en lisant beaucoup le Coran, et en faisant beaucoup d’invocations. Il est également fortement recommandé de faire beaucoup de dhikr (évocation) afin d’exprimer la gloire d’Allah ‘azzawajel pendant cette nuit bénie et afin de voir ses demandes exaucées par Sa Permission.

Ibn Kathir (qu’Allah lui Fasse Miséricorde) a dit : « Il est recommandé d’invoquer beaucoup à tout moment et plus que cela pendant le mois de Ramadan, les dix derniers jours et les jours impairs. Et on recommande fortement d’augmenter l’invocation avec cette supplication : « ô Allah, en effet Tu es le Tout-Pardonneur. Tu aimes le pardon, alors pardonne-moi. » [Tafsir Ibn Kathir : 8/472]

Et le Très-Haut a dit dans le sens du verset (traduction rapprochée) :
« Nous l’avons certes fait descendre pendant la nuit du destin. Et qui te dira ce qu’est la nuit du destin ? La nuit du destin est meilleure que mille mois. Durant celle-ci, les anges descendent ainsi que l’esprit (c’est à dire Djibril) par permission de leur Seigneur pour tout ordre. Elle (cette nuit) est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube. » (Sourate 97)


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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 8 Juin 2016

Des images prise par les membres du mammouth club qui  immortalisent les beaux instants passés au niveau du musée de Laghouat avec les enfants lors de la célébration de leur   journée. ,Des ateliers de lecture et d’initiation à la  photo au profit des enfants ont été organisé .Un grand merci aux membres du club pour leur investissement et leur dévouement pour l'animation de la journée international de la protection de l'enfance.
Des images prise par les membres du mammouth club qui  immortalisent les beaux instants passés au niveau du musée de Laghouat avec les enfants lors de la célébration de leur   journée. ,Des ateliers de lecture et d’initiation à la  photo au profit des enfants ont été organisé .Un grand merci aux membres du club pour leur investissement et leur dévouement pour l'animation de la journée international de la protection de l'enfance.
Des images prise par les membres du mammouth club qui  immortalisent les beaux instants passés au niveau du musée de Laghouat avec les enfants lors de la célébration de leur   journée. ,Des ateliers de lecture et d’initiation à la  photo au profit des enfants ont été organisé .Un grand merci aux membres du club pour leur investissement et leur dévouement pour l'animation de la journée international de la protection de l'enfance.
Des images prise par les membres du mammouth club qui  immortalisent les beaux instants passés au niveau du musée de Laghouat avec les enfants lors de la célébration de leur   journée. ,Des ateliers de lecture et d’initiation à la  photo au profit des enfants ont été organisé .Un grand merci aux membres du club pour leur investissement et leur dévouement pour l'animation de la journée international de la protection de l'enfance.

Des images prise par les membres du mammouth club qui immortalisent les beaux instants passés au niveau du musée de Laghouat avec les enfants lors de la célébration de leur journée. ,Des ateliers de lecture et d’initiation à la photo au profit des enfants ont été organisé .Un grand merci aux membres du club pour leur investissement et leur dévouement pour l'animation de la journée international de la protection de l'enfance.

 La deuxième  journée s'est déroulée au sein du musée communal , les parents ont récupéré les photos de leurs enfants  pour le souvenir .Une autre séance de lecture de la série TANWIN KIDS pour les enfants entre 5 et 15 ans, suivi d'un atelier de photographie pour  permettre aux   enfants  de découvrir  la photographie et prendre des photos qui seront  soumises à un jury après le concours  qui désignera les trois meilleures photos  de chaque catégorie  . Catégorie A: de 5 à 8ans  Catégorie B: de 9 à 12ans  Catégorie C: de 12 à 15an
 La deuxième  journée s'est déroulée au sein du musée communal , les parents ont récupéré les photos de leurs enfants  pour le souvenir .Une autre séance de lecture de la série TANWIN KIDS pour les enfants entre 5 et 15 ans, suivi d'un atelier de photographie pour  permettre aux   enfants  de découvrir  la photographie et prendre des photos qui seront  soumises à un jury après le concours  qui désignera les trois meilleures photos  de chaque catégorie  . Catégorie A: de 5 à 8ans  Catégorie B: de 9 à 12ans  Catégorie C: de 12 à 15an
 La deuxième  journée s'est déroulée au sein du musée communal , les parents ont récupéré les photos de leurs enfants  pour le souvenir .Une autre séance de lecture de la série TANWIN KIDS pour les enfants entre 5 et 15 ans, suivi d'un atelier de photographie pour  permettre aux   enfants  de découvrir  la photographie et prendre des photos qui seront  soumises à un jury après le concours  qui désignera les trois meilleures photos  de chaque catégorie  . Catégorie A: de 5 à 8ans  Catégorie B: de 9 à 12ans  Catégorie C: de 12 à 15an
 La deuxième  journée s'est déroulée au sein du musée communal , les parents ont récupéré les photos de leurs enfants  pour le souvenir .Une autre séance de lecture de la série TANWIN KIDS pour les enfants entre 5 et 15 ans, suivi d'un atelier de photographie pour  permettre aux   enfants  de découvrir  la photographie et prendre des photos qui seront  soumises à un jury après le concours  qui désignera les trois meilleures photos  de chaque catégorie  . Catégorie A: de 5 à 8ans  Catégorie B: de 9 à 12ans  Catégorie C: de 12 à 15an

La deuxième journée s'est déroulée au sein du musée communal , les parents ont récupéré les photos de leurs enfants pour le souvenir .Une autre séance de lecture de la série TANWIN KIDS pour les enfants entre 5 et 15 ans, suivi d'un atelier de photographie pour permettre aux enfants de découvrir la photographie et prendre des photos qui seront soumises à un jury après le concours qui désignera les trois meilleures photos de chaque catégorie . Catégorie A: de 5 à 8ans Catégorie B: de 9 à 12ans Catégorie C: de 12 à 15an

Posté par Kadd Bouzidi.

Une très bonne et une excellente initiative que celle que nos amis ont prise dont voici les nombreux bienfaits : la Lecture :1. Stimule le cerveau-2. Diminue le stress-3. Améliore les connaissances-4. Accroît le vocabulaire-5. Améliore la mémoire-6. Développe les capacités d’analyses-7. Améliore l’attention et la concentration-8. Améliore la rédaction-9. Tranquillise l’esprit-10. Un divertissement gratuit. un Grand merci pour les initiateurs et un grand bravo pour les jeunes lecteurs et lectrices.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 5 Juin 2016

A l’occasion de ce mois saint et particulier du Ramadhan, qui consacre une réflexion intérieure, une dévotion envers Dieu, à travers la maîtrise de soi, nous souhaitons à nos visiteurs,  et à  toute la communauté musulmane dans le monde, nos vœux de pardon, de tolérance et d’amour du prochain.   Que Dieu le tout puissant pardonne nos pêchés et  ceux de nos proches ;  Qu’il comble de ses bénédictions et de sa miséricorde nos vœux et ceux de notre entourage .  Que durant tout ce mois d’abstinence, Dieu aide chacun de nous à surmonter ses difficultés et parvenir à relever les défis auxquels, il est confronté tout au long de l'année ..  Que ce mois béni qui commence, ramène dans nos cœurs le désire ardent de vivre ensemble dans la joie et la fraternité sans déchirure ni haine dans notre belle Algérie ;si chère à nos cœurs

A l’occasion de ce mois saint et particulier du Ramadhan, qui consacre une réflexion intérieure, une dévotion envers Dieu, à travers la maîtrise de soi, nous souhaitons à nos visiteurs, et à toute la communauté musulmane dans le monde, nos vœux de pardon, de tolérance et d’amour du prochain. Que Dieu le tout puissant pardonne nos pêchés et ceux de nos proches ; Qu’il comble de ses bénédictions et de sa miséricorde nos vœux et ceux de notre entourage . Que durant tout ce mois d’abstinence, Dieu aide chacun de nous à surmonter ses difficultés et parvenir à relever les défis auxquels, il est confronté tout au long de l'année .. Que ce mois béni qui commence, ramène dans nos cœurs le désire ardent de vivre ensemble dans la joie et la fraternité sans déchirure ni haine dans notre belle Algérie ;si chère à nos cœurs

رمضان مبارك انشاء الله واعاننا الله على طاعته وعبادته. تقبل الله منا و منكم

رمضان مبارك انشاء الله واعاننا الله على طاعته وعبادته. تقبل الله منا و منكم

اسال الله لكم فى شهر رمضان

حسنات تتكاثر وذنوب تتناثر
وهموم تتطاير
وأن يجعل بسمتكم سعادة
وصمتكم عبادة وخاتمتكم شهادة
ورزقكم فى زيادة
وبكل زخة مطر
وبعدد من حج واعتمر
أدعو الله أن يتقبل صالح العمل

...

شهر يرتفع فيه الدرجات
شهر عظيم .. شهر جميل
شهر يشعر المسلم بالفرحه
شهر رومضان الكريم

...

غسل الله قلبك بماء اليقين
واثلج صدرك بسكينه المؤمنين
وبلغك شهر الصائمين

...

الله يتقبل صيامك وقيامك
ومبارك عليك الشهر
ويعود عليك بصحة وسعادة
وعمر مديد
إن شاء الله

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 3 Juin 2016

Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.

Poème revu et adapté pour la circonstance Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin, Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien, Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 29 Mai 2016

Je vous invite à découvrir Laghouat, la porte du désert, cette splendide oasis, qui possède un patrimoine riche et diversifié, naturel et culturel.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 16 Mai 2016

Laghouat,son patrimoine,ses beautés si simples d'autrefois.
Laghouat,son patrimoine,ses beautés si simples d'autrefois.
Laghouat,son patrimoine,ses beautés si simples d'autrefois.

A tous ces vieux habitants,

Du haut des murets tombaient toutes ces grappes et ces branches qui poussaient, se tordaient et s'en allaient pour s'accrocher ailleurs; le "toub",cette terre antique qui s'élevait en vertical ,leur était un autre sol bien plus tiède et bien plus doux, non bêché, celui là ,et qui servait, comme un matelas à leurs feuilles et rameaux encore plus tendres. Parfois, quand on y passait ,nos regards se rehaussaient d'une lucidité visuelle sur ces bandes de glaise bâtarde,faites de parallélépipèdes qui s'étouffaient ou se confondaient et l'on apercevait de cet œil obsédé, un coquillage oblong d'escargot, un débris d'os,un autre de verre d'une couleur transparente ou verdâtre, un morceau de bois,une vieille pièce de monnaie qui avait certainement échappé de la poche du "malaxeur" ...Ces moments d'observation, dignes d'un chimiste, s’interrompaient par les chants des coqs, enfermés quelque part,ou par l'odeur des boucs qui transpiraient, une odeur fétide mais qu'on acceptait, puisque c’était la virilité, les saillies et toute une vie qui évoluait en parallèle....C’était de ces boucs au museaux enflés et la tète motte ,la robe à poils ras ,beige ou d'un blanc aussi sale, qu’en empruntait ou échangeait et qui faisaient toute la joie de ces éleveurs jardiniers. On en voyait de temps à autre de ces mâles caprins, tenus solidement par une corde et qui marchaient pas à pas,avec leur accompagnateur, comme téléguidés par un instinct familier, se trouvant quelque part dans un jardin du voisinage..Les propriétaires étaient connus et se régalaient de cette race

Les hirondelles à Laghouat.

Nous les attendions,comme convenu,ces migrateurs aux robes noires et peu effarouchés de notre présence; elles venaient de loin et quelque fut leur fragilité, elles parcouraient des milliers de kilomètres,dont on ne sait quels risques les attendaient-ils ,ces petits "hirundinidae" qui n'ont de forme que la queue et les ailes ...Nous les accueillions, nous les enfants et les femmes,de nos chants à leur égard,mis à l'image du Prophète,puisque c’était des oiseaux un peu particuliers ,qui inspiraient et le pèlerinage à Médine et la petite famille de Sayidouna Mohamed (Salla Allahou alayi wa Sallam).Par la même,nous leur offrons la sympathie de Fatima Zahra,cette première femme de l'Islam et la première de toutes les femmes .
Elles s'emparaient de nos demeures,durant ces beaux jours de mars,sans façon aucune et choisissent leurs loges faites d'argile aux coins de nos cheminées,sous les poutres de nos plafonds,ou alors dans les recoins de nos couloirs,d'entre les tuyaux d’électricité,apparents à l'époque,ou un peu partout,pourvu qu'elles logent...Elles n'ont point du tout peur de nous et qu'en plus elles fabriquent aussi leurs nids pour leurs poussins à nos portée.Ces hirondelles,à l'époque,étaient les maîtresses de nos maisons;nous les aimions tous de bon cœur,surtout quand nous en attrapions une et qu'on lui imprégnait la poitrine blanche d'une couche de henné, malaxée en l'honneur du Prophète et de sa fille unique .Elles revenaient chaque année et y maintenaient leur droit d'occupation...
...

La rue « Félix ».

Qui dirait plus mieux qu'un romantique,remontant,puis redescendant cette rue,digne d'un quartier de Venise...Il y eut de ces princesses sahariennes,derrière ces murs et ces fenêtres à balcons,garnies de rideaux en soie,audacieusement orientées vers l'extérieur,ornées,en outre,de leurs barreaux plus que fleuris d'un métal forgé ailleurs.Tout un poème d'ombre et de fraîcheur, de lumière tamisée et de pierres et de corniches bien sculptées à la brique,avant tout.....L’être humain y comptait peu,si ce n'est celui de la femme dans toute sa splendeur,pour laquelle on avait tout fait ,tout reconstruit,tout embelli et tout aménagé.C'est bien l'ère d'une renaissance fugitive qui s'évadait de l’Hexagone, qu’on attrapait là,dans ces coins,à la lisière du Sahara et à la bordure de l'Oasis qu'on avait essayé de grignoter....Elle est bien tracée,cette rue,mieux orgueilleusement hissée,sur le bas quartier des Oulad Serghine.Elle est bien tenue,elle est toujours aimable,comme l'une de ses habitantes,merveilleusement chantée et dont les vers ont retenti à partir du grand sud.Oui,mais à quelles heures,toutes ces ambitions,ces amours,ces attitudes prestigieuses qui se tenaient là haut sur des trônes jalousement gardés..C’était tout le début d'un siècle qui recommençait, avec plus de ferveur,de tiédeur et de frénésie silencieuse .Certes,il y eut de cette âme,qui s'appropriait à cette Rue Romantique,féerique et placidement cloîtrée dans son train de vie de grands chefs héréditaires, puisés de quelques rameaux de nos ethnies, qui s'enfonçaient aussi bien loin dans l'histoire

Laghouat,la nuit.

Alors que les étoiles s'allumaient de tout leur éclat au dessus de ce désert blêmissant, ou de cette immensité sans fin,voila qu'apparaissaient,de leurs lignes courbes,zigzagantes, capricieuses, tous ces bords de murs crénelés par le temps et jaunis par le soleil du jour...Les palmiers se voudraient des aigrettes, aux branches en pointe et les collines s'en allaient en courant et en courant,sans jamais s’arrêter dans leur immobilité éternelle qui remplissait l'espace.Faisant suite au calme nocturne,percé par ci,par là ,par les cris sonores des cigales,s'élève tout d'un coup l'appel à la prière du Fadjr et qu'un seul et dernier Muezzin savait chanter de sa voix mystique;c’était El Hadj Bouhafs,ce vieillard au teint cuivré,maigrement solide et qui s'habillait aussi sombrement que tout ce paysage qui dort et qui vient de s'éveiller de ses paroles de panégyriste exercé... M.S.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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