Articles avec #art et culture. tag

Publié le 5 Juin 2016

A l’occasion de ce mois saint et particulier du Ramadhan, qui consacre une réflexion intérieure, une dévotion envers Dieu, à travers la maîtrise de soi, nous souhaitons à nos visiteurs,  et à  toute la communauté musulmane dans le monde, nos vœux de pardon, de tolérance et d’amour du prochain.   Que Dieu le tout puissant pardonne nos pêchés et  ceux de nos proches ;  Qu’il comble de ses bénédictions et de sa miséricorde nos vœux et ceux de notre entourage .  Que durant tout ce mois d’abstinence, Dieu aide chacun de nous à surmonter ses difficultés et parvenir à relever les défis auxquels, il est confronté tout au long de l'année ..  Que ce mois béni qui commence, ramène dans nos cœurs le désire ardent de vivre ensemble dans la joie et la fraternité sans déchirure ni haine dans notre belle Algérie ;si chère à nos cœurs

A l’occasion de ce mois saint et particulier du Ramadhan, qui consacre une réflexion intérieure, une dévotion envers Dieu, à travers la maîtrise de soi, nous souhaitons à nos visiteurs, et à toute la communauté musulmane dans le monde, nos vœux de pardon, de tolérance et d’amour du prochain. Que Dieu le tout puissant pardonne nos pêchés et ceux de nos proches ; Qu’il comble de ses bénédictions et de sa miséricorde nos vœux et ceux de notre entourage . Que durant tout ce mois d’abstinence, Dieu aide chacun de nous à surmonter ses difficultés et parvenir à relever les défis auxquels, il est confronté tout au long de l'année .. Que ce mois béni qui commence, ramène dans nos cœurs le désire ardent de vivre ensemble dans la joie et la fraternité sans déchirure ni haine dans notre belle Algérie ;si chère à nos cœurs

رمضان مبارك انشاء الله واعاننا الله على طاعته وعبادته. تقبل الله منا و منكم

رمضان مبارك انشاء الله واعاننا الله على طاعته وعبادته. تقبل الله منا و منكم

اسال الله لكم فى شهر رمضان

حسنات تتكاثر وذنوب تتناثر
وهموم تتطاير
وأن يجعل بسمتكم سعادة
وصمتكم عبادة وخاتمتكم شهادة
ورزقكم فى زيادة
وبكل زخة مطر
وبعدد من حج واعتمر
أدعو الله أن يتقبل صالح العمل

...

شهر يرتفع فيه الدرجات
شهر عظيم .. شهر جميل
شهر يشعر المسلم بالفرحه
شهر رومضان الكريم

...

غسل الله قلبك بماء اليقين
واثلج صدرك بسكينه المؤمنين
وبلغك شهر الصائمين

...

الله يتقبل صيامك وقيامك
ومبارك عليك الشهر
ويعود عليك بصحة وسعادة
وعمر مديد
إن شاء الله

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 3 Juin 2016

Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.
Poème revu et adapté pour la circonstance    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison,  Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !   Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison  Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris   Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux,  Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin,  Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien,  Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets  j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.

Poème revu et adapté pour la circonstance Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de la mosquée de Molinari Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le jardin de ma pauvre maison, Qui m'est tel un éden peuplé de canaris Plus me plaît le haouch qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît le gualb fin, Plus mon Oued M'zi que le Touil algérien, Plus ma petite seguia que l'Atlas Tellien, Et plus que l'air marin le climat oasien. Les Regrets j'ai adapté cet excellent poème en un poème pour Laghouat .Djamel Soukehal.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 29 Mai 2016

Je vous invite à découvrir Laghouat, la porte du désert, cette splendide oasis, qui possède un patrimoine riche et diversifié, naturel et culturel.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 16 Mai 2016

Laghouat,son patrimoine,ses beautés si simples d'autrefois.
Laghouat,son patrimoine,ses beautés si simples d'autrefois.
Laghouat,son patrimoine,ses beautés si simples d'autrefois.

A tous ces vieux habitants,

Du haut des murets tombaient toutes ces grappes et ces branches qui poussaient, se tordaient et s'en allaient pour s'accrocher ailleurs; le "toub",cette terre antique qui s'élevait en vertical ,leur était un autre sol bien plus tiède et bien plus doux, non bêché, celui là ,et qui servait, comme un matelas à leurs feuilles et rameaux encore plus tendres. Parfois, quand on y passait ,nos regards se rehaussaient d'une lucidité visuelle sur ces bandes de glaise bâtarde,faites de parallélépipèdes qui s'étouffaient ou se confondaient et l'on apercevait de cet œil obsédé, un coquillage oblong d'escargot, un débris d'os,un autre de verre d'une couleur transparente ou verdâtre, un morceau de bois,une vieille pièce de monnaie qui avait certainement échappé de la poche du "malaxeur" ...Ces moments d'observation, dignes d'un chimiste, s’interrompaient par les chants des coqs, enfermés quelque part,ou par l'odeur des boucs qui transpiraient, une odeur fétide mais qu'on acceptait, puisque c’était la virilité, les saillies et toute une vie qui évoluait en parallèle....C’était de ces boucs au museaux enflés et la tète motte ,la robe à poils ras ,beige ou d'un blanc aussi sale, qu’en empruntait ou échangeait et qui faisaient toute la joie de ces éleveurs jardiniers. On en voyait de temps à autre de ces mâles caprins, tenus solidement par une corde et qui marchaient pas à pas,avec leur accompagnateur, comme téléguidés par un instinct familier, se trouvant quelque part dans un jardin du voisinage..Les propriétaires étaient connus et se régalaient de cette race

Les hirondelles à Laghouat.

Nous les attendions,comme convenu,ces migrateurs aux robes noires et peu effarouchés de notre présence; elles venaient de loin et quelque fut leur fragilité, elles parcouraient des milliers de kilomètres,dont on ne sait quels risques les attendaient-ils ,ces petits "hirundinidae" qui n'ont de forme que la queue et les ailes ...Nous les accueillions, nous les enfants et les femmes,de nos chants à leur égard,mis à l'image du Prophète,puisque c’était des oiseaux un peu particuliers ,qui inspiraient et le pèlerinage à Médine et la petite famille de Sayidouna Mohamed (Salla Allahou alayi wa Sallam).Par la même,nous leur offrons la sympathie de Fatima Zahra,cette première femme de l'Islam et la première de toutes les femmes .
Elles s'emparaient de nos demeures,durant ces beaux jours de mars,sans façon aucune et choisissent leurs loges faites d'argile aux coins de nos cheminées,sous les poutres de nos plafonds,ou alors dans les recoins de nos couloirs,d'entre les tuyaux d’électricité,apparents à l'époque,ou un peu partout,pourvu qu'elles logent...Elles n'ont point du tout peur de nous et qu'en plus elles fabriquent aussi leurs nids pour leurs poussins à nos portée.Ces hirondelles,à l'époque,étaient les maîtresses de nos maisons;nous les aimions tous de bon cœur,surtout quand nous en attrapions une et qu'on lui imprégnait la poitrine blanche d'une couche de henné, malaxée en l'honneur du Prophète et de sa fille unique .Elles revenaient chaque année et y maintenaient leur droit d'occupation...
...

La rue « Félix ».

Qui dirait plus mieux qu'un romantique,remontant,puis redescendant cette rue,digne d'un quartier de Venise...Il y eut de ces princesses sahariennes,derrière ces murs et ces fenêtres à balcons,garnies de rideaux en soie,audacieusement orientées vers l'extérieur,ornées,en outre,de leurs barreaux plus que fleuris d'un métal forgé ailleurs.Tout un poème d'ombre et de fraîcheur, de lumière tamisée et de pierres et de corniches bien sculptées à la brique,avant tout.....L’être humain y comptait peu,si ce n'est celui de la femme dans toute sa splendeur,pour laquelle on avait tout fait ,tout reconstruit,tout embelli et tout aménagé.C'est bien l'ère d'une renaissance fugitive qui s'évadait de l’Hexagone, qu’on attrapait là,dans ces coins,à la lisière du Sahara et à la bordure de l'Oasis qu'on avait essayé de grignoter....Elle est bien tracée,cette rue,mieux orgueilleusement hissée,sur le bas quartier des Oulad Serghine.Elle est bien tenue,elle est toujours aimable,comme l'une de ses habitantes,merveilleusement chantée et dont les vers ont retenti à partir du grand sud.Oui,mais à quelles heures,toutes ces ambitions,ces amours,ces attitudes prestigieuses qui se tenaient là haut sur des trônes jalousement gardés..C’était tout le début d'un siècle qui recommençait, avec plus de ferveur,de tiédeur et de frénésie silencieuse .Certes,il y eut de cette âme,qui s'appropriait à cette Rue Romantique,féerique et placidement cloîtrée dans son train de vie de grands chefs héréditaires, puisés de quelques rameaux de nos ethnies, qui s'enfonçaient aussi bien loin dans l'histoire

Laghouat,la nuit.

Alors que les étoiles s'allumaient de tout leur éclat au dessus de ce désert blêmissant, ou de cette immensité sans fin,voila qu'apparaissaient,de leurs lignes courbes,zigzagantes, capricieuses, tous ces bords de murs crénelés par le temps et jaunis par le soleil du jour...Les palmiers se voudraient des aigrettes, aux branches en pointe et les collines s'en allaient en courant et en courant,sans jamais s’arrêter dans leur immobilité éternelle qui remplissait l'espace.Faisant suite au calme nocturne,percé par ci,par là ,par les cris sonores des cigales,s'élève tout d'un coup l'appel à la prière du Fadjr et qu'un seul et dernier Muezzin savait chanter de sa voix mystique;c’était El Hadj Bouhafs,ce vieillard au teint cuivré,maigrement solide et qui s'habillait aussi sombrement que tout ce paysage qui dort et qui vient de s'éveiller de ses paroles de panégyriste exercé... M.S.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 27 Avril 2016

Bonne écoute à tous nos amis!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 23 Avril 2016

Ouverture de "l'exposition photos du musée" aujourd'hui.

Comme prévu !Ouverture aujourd'hui de l'exposition photo qui va durer un mois environ au musée communal de Laghouat. Un public nombreux était présent dés dix heures ce matin pour découvrir cette exposition inédite .Ci joint les photos de cet événement prises à onze heures de la matinée.

De vieilles connaissances étaient présentes.
De vieilles connaissances étaient présentes.
De vieilles connaissances étaient présentes.
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De vieilles connaissances étaient présentes.
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Un panel des photos exposés.
Un panel des photos exposés.
Un panel des photos exposés.
Un panel des photos exposés.
Un panel des photos exposés.
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Un panel des photos exposés.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 22 Avril 2016

Exposition de photographies anciennes sur Laghouat et sa région

Le musée de Laghouat
et

le Centre Culturel et de Documentation
Saharienne de Ghardaïa

Sont heureux de vous inviter à l’inauguration de l’exposition de photographies anciennes sur Laghouat et sa région

Le Samedi 23 av
ril à 11h00

Au musée de Laghouat.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 18 Avril 2016

«Beaucoup de gens entrent et sortent de ta vie, mais seuls les vrais amis y laissent leur empreinte»

Lorsque tu ne sais plus aimer ou t’intéresser aux autres, tu commences à vieillir.
De fait, quand tu es capable d’aimer pour de vrai, tu ne vieillis pas.
L’absence d’un réel amour rend les jeunes bien vieux ;
et la ferveur d’un amour toujours vivant donne la joie de vivre
aux gens du mi-temps de la vie.

- C’est dans ta tête que les idées naissent, mais c’est dans ton coeur qu’elles grandissent et se développent. La mémoire de ton coeur est essentiellement primordiale pour grandir et vivre au coeur de ta vie !

- Fais confiance aux personnes que tu rencontres car elles sont très souvent
bien meilleures que tu le penses. Fais aussi confiance au temps
qui jouera en ta faveur si tu montres de la patience envers lui.

- Fais aussi confiance aux petits détails de la vie
car c’est à travers eux que bien souvent la vie reçoit toute sa lumière et sa force.

- Ce n’est jamais perdre ton temps que d’en prendre pour parler aux gens,
les écouter et pour de vrai … aimer. Pourquoi être si pressé ?

- Oui, pratique ton sourire, le vrai, celui qui vient de ton coeur.
Il illumine la nuit des gens ; il réchauffe les coeurs froids ;
il transforme les attitudes ; il fait naître l’espérance et le goût de vivre !
On ne peut résister au vrai sourire de ton coeur !

- Tu apprends beaucoup quand tu sais écouter, regarder et toucher les personnes ; même celles qui te semblent plus démunis.
C’est du temps gagné pour semer la tendresse et l’amour !

- Garde aussi pour toi de précieux temps de solitude
pour calmer les vagues sur le lac de ton âme,
et surtout pour entendre les musiques qui chantent au fond de ton coeur.
Ainsi, tu te connaîtras et tu entreras dans le pays de la paix et de l’équilibre.
Là seulement, tu découvriras le chemin qui mène au coeur des autres.

- Chaque personne garde bien précieusement un secret dans son coeur.
C’est une intimité de droit inviolable !
Seul l’amour peut en décider la révélation en temps opportun.

- Les grandes blessures d’angoisse, de rejet et de dépréciation personnelle
ne se cicatrisent qu’avec le temps et beaucoup d’amour !
Le temps et l’amour font renaître la confiance !

- La nature t’apprend beaucoup aussi quand tu sais la regarder,
l’écouter et la toucher. Voilà un savoir aimer.

- Ce n’est pas gaspiller de ton temps aussi que d’en perdre pour écouter siffler le vent, pour marcher dans les feuilles mortes de l’automne et t’y enrouler
comme le font les enfants, et pour regarder tomber la pluie et la neige toute blanche.

- C’est beau, c’est sain, c’est pur ; ça aide à vivre que de marcher tout doucement
dans la nature et d’admirer les fleurs des champs, les oiseaux,
les nuages, le ciel et la vie !

Eh bien, toutes ces pensées que tu viens de lire, crois-moi, elles renferment des trésors importants et des valeurs essentielles pour ta vie de chaque jour.

Il y a du bonheur dans ton cœur et dans ta vie !
Regarde bien autour de toi !

Le bonheur te donne rendez-vous !

Choisis d'aimer avec le sourire de ton cœur !


Jules Beaulac

Vivre sans amis c'est mourir sans témoin.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 6 Avril 2016

Un petit rien, c’est dire bonjour
Aux voisins et aux amis.
C’est presque rien et c’est facile,
Cela rend la vie plus
jolie.

Un petit rien, c’est dire merci
A celui qui vous rend service.
C'est presque rien, un petit mot de courtoisie
Qui rend heureux celui à qui il
est dit.

Un petit rien, c’est un sourire
A distribuer sur son chemin.
C’est presque rien, mais c’est beaucoup.
Cela rend heureux et c’est con
tagieux.

Un petit rien, c’est dire je t’aime
A la personne que l’on aime.
C’est presque rien, c’est important
L’amour s’entretient chaq
ue jour.

Ces petits riens sont peu de choses,
Mais ils illuminent la journée
Ils donnent envie de partager le bonheur
Et cela, ça n’a pas
de prix.

Auteur: Marie-France Ferrand

images de Laghouat,un arrêt sur images qui donne de l'inspiration.
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Publié le 16 Mars 2016

LA POÉSIE AU FÉMININ A LAGHOUAT.


A l'occasion du printemps des poètes et de la Journée internationale de la poésie, une rencontre poétique sous le thème "Poésie au féminin" aura lieu le 17 mars 2016 au Centre culturel Abdallah Ben Kerriou de Laghouat à partir de 9 heures avec les poétesses Sihem Benniche Sam Siham Benniche, Saeeda Leeda Otmanetolba (auteure du recueil de poésie "Je m'excuse pour le bonheur", publié chez Lazhari Labter) et Farah Trabelsi. La rencontre se prolongera l'après-midi avec des intervenantes de Laghouat et sera suivi par la la signature d'ouvrages des auteures.
Le public est cordialement invi
té.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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