Publié le 27 Août 2013

 

 

 

 

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Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,

dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé
et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent,
là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

 

Charlie Chaplin                         

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 26 Août 2013

 

 

 

Notre ami Hadj Ali nous fait un joli cadeau aujourd’hui; une photo datant des années soixante  qui représente la première équipe de handball de la JSML.C'était l'époque du stade de Kraa Farah(stade annexe de handball de la caserne.)Une période qui coïncidait justement avec l'apparition d'un mini championnat local qui mettait au prise de redoutables équipes telle que le RCL,La JSML ,les coopérants techniques ,la Sothra pour ne citer que celles-là. Des matchs à couper le souffle d'un haut niveau technique et qui attiraient beaucoup de monde. Les anciens s'en souviennent encore de l'éclosion de grands talents à cette même période ,C'était le temps ou avec peu de moyen ,on arrivait à faire des miracles. Le sport scolaire qui n'était pas en reste fournissait des éléments jeunes mais pétris de qualité. Un temps ou la ville de Laghouat était à l’avant-garde du sport national.Le temps d'une jeunesse engagée et responsable ,le temps des grands sacrifices.(H'med B.)

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Cette photo malgré son état représente l’équipe N° 1 de handball de la JSML de Laghouat année 1966/1967
Debout de gauche à droite :
Mr Bouguenoun – Mr Abdallah Belmechri Allah yarehmou –El Houiti Badredine –Bensalem Tahar –Ferhat Ahmida.
Assis de gauche à droite :
Mohamed Benmebarek – Abdelaziz Hadj Ali – et celui qui vient de nous quitter il y’a deux jours Slimani Ali.
Pour votre bonheur et votre plaisir  et le mien aussi de vous faire revivre ces moments inoubliable.

Votre ami Hadj Ali qui vous respecte et vous aime.

                                                          DJOUDI HADJALI BEN BELKACEM

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 25 Août 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est avec une grande tristesse que je viens d’apprendre Que mon frère, ami et cousin SLIMANI ALI nous a quitté pour un autre monde meilleur. 

  

( INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN) 

  

Il est difficile d’admettre qu’un être cher nous quitte pour toujours, mais que peut ont faire nous ne pouvons que nous incliner devant la volonté de Dieu. 

Le défunt SLIMANI ALI été plus qu’un ami et frère mais un confident, il était aussi l’ami de tous les Laghouatis, il été aimé par les  Laghouatis qui l’ont connue, il nous quitte à jamais en nous privons de sa générosité, son affection, sa discrétion, sa gentillesse et son humour. 

  

Il était honnête, intègre Serviable et généreux, il était un grand homme de principes. 

  

En cette douloureuse circonstance je présente à toute sa famille, mes condoléances les plus sincères, en particuliers son épouse et ses enfants, ses frères Hadj Bachir, Hadj Bouhafs, Abdallah et aussi ses neveux de Hadj Mostepha Allah yarehmou Docteur Khaled et ses frères, Puisse dieu aider tous ses proches à surmonter cette dure épreuve

 

 

 

 

 


-Au nom de tous les amis du blog, nous nous associons avec tristesse et consternation  au deuil de la famille du défunt et nous les assurons de notre sympathie tout en présentant nos plus sincères condoléances. (Hmed B.)

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 25 Août 2013

 

 

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Tu as enfin ouvert ton ordinateur en cliquant sur ce simple petit bouton qui me permet de pouvoir te rejoindre. 

Nous voilà une nouvelle fois réunis pour nous raconter ce qu'est notre vie, nos peines aussi bien que nos joies grâce à cette toute petite boîte faite de métal et de logiciels, mais combien précieuse à mes yeux, que j'ouvre rapidement le matin en me levant pour te retrouver, que je m'empresse d'ouvrir à mon retour à la maison guettant ta présence. 

Grâce à elle, tu es devenu mon ami(e), un ami qui a un coeur, une âme. 

Un ami auquel je tiens, un ami fidèle malgré les distances. 

Qu'importe le pays d'où tu viens, celui où tu es, puisque toujours nous réussissons à nous voir ici, grâce à cet écran, grâce à nos ordinateurs. 

Ta présence toujours auprès de moi est là, présente à mon esprit, présente à mon coeur même si parfois nos rencontres ne sont pas quotidiennes. 

Ta présence est parfois sans visage, impalpable au toucher mais si précieuse dans ma vie. 

Ta place, tu l'as faite grande en mon coeur.

Au fil des jours, pour moi, tu es devenu cet ami fidéle et sincère, un grand et immense ami auquel je tiens.

Ce petit sourire  souvent tu le devines à mes lèvres lorsque je suis là.

Ce petit sourire  souvent je le perçois à tes lèvres lorsque tu es là, connecté.

J'ai appris à le reconnaître, j'ai appris à te reconnaître.

Souvent nous nous taquinons en nous lançant de doux mots, toujours ces mots sont dits avec des :) , joie au coeur, rire aux lèvres...

Toi mon ami...

Merci d'être dans ma vie ! 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 24 Août 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Passé, le dos courbé fouillant ses souvenirs et le Futur les yeux tournés vers l'Avenir conversaient il n'y a pas si longtemps.

- Je ne vous comprends pas, disait le Passé. Vous perdez votre temps! Où pensez-vous allez avec vos rêveries? Vous n'êtes même pas sûr d'être encore là demain.

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 - Peut-être, répondit le Futur, mais puis-je vous dire que pour ma part, je trouve votre attitude quelque peu farfelue. Vous vous nourrissez de choses disparues qui ne reviendront plus et de plus impossibles à changer. Avouez qu'il faut être vraiment un peu bizarre pour se complaire ainsi dans un monde désuet et qui, dans bien des cas, est rempli de regrets.

Plein de respect envers ses pairs, le Présent avait écouté toute la conversation.

- Messieurs, dit-il alors, puis-je me permettre d'émettre une opinion?

- Allez, dirent le Passé et le Futur pour une fois d'accord. Vous avez la parole, nous vous écoutons.

Le Présent, calmement, énonça ce qui suit:

- Mon cher Passé, avec vos souvenirs, il est clair que vous êtes précieux, pour autant bien sûr qu'ils soient agréables, plaisants et heureux. Quand à vous cher Futur rêveur, plein de projets, il y a là une question de mesure: les projets, il en faut, c'est bien évident car ils sont des moteurs d'action, mais ils ne doivent pas cependant entraver le parcours du présent, qui lui, a comme mission de vivre intensément chaque minute, chaque heure ou encore chaque moment. Souvenirs ou projets, ne peuvent en aucun cas museler le présent ou limiter sa vie, mais bien tout au contraire le rendre plus attrayant, accompagné par quelques beaux souvenirs, alors le Présent se vivra pleinement...


 

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 22 Août 2013

 

 

 

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Aujourd'hui nous déplorons le décès d'un ami très cher qui se nommait "Bon Sens" et qui a vécu parmi nous depuis de longues années.

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus il y a bien longtemps dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme "La journée appartient à celui qui se lève tôt ", "Il ne faut pas tout attendre des autres" et "Ce qui arrive est peut-être de MA faute".

" Bon Sens " vivait avec des règles simples et pratiques, comme "Ne pas dépenser plus que ce que l'on a", et des principes éducatifs clairs, comme "Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident ".

" Bon Sens " a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant apprendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l'état de santé de " Bon Sens ".

Il s' est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d' un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers bien plus graves encourus par l'enfant.

" Bon Sens " a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. Il a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

" Bon Sens " a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n' avait pas réalisé qu'une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé une petite goutte sur sa jambe, et pour cela a perçu une indemnisation colossale.

La mort de " Bon Sens " a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance, de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille Responsabilité ainsi que de celle de son fils Raison.

Il laisse toute la place à ses trois faux-frères: "Je connais mes droits", "C'est la faute de l'Autre" et "Je suis une victime".

Il n' y avait pas foule à son enterrement car il n' y a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu'il est parti. 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 21 Août 2013

 

C'était la fin des années 90,nous travaillions tous ensemble dans

Le même établissement  scolaire ; l’ITE de Laghouat. Un établissement qui n’existe plus aujourd’hui  fermé parce que certains responsables locaux de l’époque l’avaient sacrifié inconsciemment sans chercher à connaitre toutes les conséquences d’un tel acte qui prive toute une région  d’un institut de formation qui  lui  rendait  des services énormes.

Sur cette photo reçue de mon ami Keciba Mostefa que je remercie beaucoup d’ailleurs. En compagnie de Si Noureddine Dada (rahimahou ALLAH) notre exemple à tous par sa conduite, son sérieux et son humanisme. C’était un jour de fête (Id al Rabie à Laghouat.) Nous fumes conviés à faire voir les animaux  qui font partie  de cette fête à nos enfants, un merveilleux souvenir pour nos bambins et pour nous aussi.

Avec nos momes  ;Ahmed B ,Mostefa K,Si Noureddine D,Hadj Touhami  Taibaoui.

 

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Les enfants apprennent du milieu où ils vivent

 

 

 

 

 

Les enfants qui vivent parmi les critiques
   apprennent à condamner

Les enfants qui vivent dans un climat d'hostilité
   apprennent à se battre.

Les enfants qui vivent dans la peur
   apprennent à être craintifs.

Les enfants qui vivent dans le ressentiment
   apprennent à se prendre en pitié.

Les enfants qui vivent parmi les moqueries
   apprennent à être timides.

Les enfants qui vivent dans un climat de jalousie
   apprennent ce qu'est l'envie.

Les enfants qui vivent dans la honte
   apprennent à se sentir coupables.

Les enfants qui vivent dans un climat de tolérance
   apprennent à être patients.

Les enfants qui vivent parmi les encouragements
   apprennent à être confiants.

Les enfants qui vivent parmi les compliments
   apprennent à apprécier ce qui les entoure.

Les enfants qui vivent dans la dignité
   apprennent à s'aimer soi-même.

Les enfants qui vivent dans l'harmonie
   apprennent à trouver l'amour dans le monde.

Les enfants qui vivent dans la fierté
   apprennent à se fixer des buts.

Les enfants qui vivent dans le partage
   apprennent à être généreux.

Les enfants qui vivent dans l'honnêteté et l'équité
   apprennent la vérité et la justice.

Les enfants qui vivent dans une atmosphère sécurisante
   apprennent à avoir foi en eux-mêmes et confiance en autrui.

Les enfants qui vivent dans le bonheur
   apprennent que le monde est un endroit où il fait bon vivre.

Les enfants qui vivent dans la sérénité
   apprennent ce qu'est la paix de l'esprit.

Dans quoi vos enfants vivent-ils ?

 

«Histoires d'amour et de courage» par Jack Canfield et Mark Victor Hansen
Éd. du Roseau, 1995

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 20 Août 2013

 

Durant les années vingt et le début des années trente du siècle dernier ,une équipe de football avait fait fait son apparition dans le paysage sportif algérien sous l'occupation de l'époque .Ce fut la première équipe de la ville qui fut tolèrée et autorisée à participer à des compétitions sportives de cette période coloniale très dure.Grace aux  résultats qu'elle réalisa l'USL ouvrit la voie à d'autres équipes qui seront fondée quelques années plus tard.Le football qui n'était pratiqué que dans les quartiers au tout début du siècle par les jeunes méprisés par les forces occupantes devenait très vite une autre façon de lutter pour la population et de montrer ainsi sa différence et toute la plènitude de ses talents sportifs aux occupants.

 

Les noms des joueurs et des dirigeants de l'USL. Takhi ,Kada (dirigeants) Fidane,Dehina,Belkharoubi,Bouameur,Bourgeois,Djelouah,Hadj Bouziane,Bouiche,Senouci Kaddour,Zeraiga,Campinki,Arrioua...

 

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USL des années 30

 

 

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Publié le 19 Août 2013

 

Des cartes postales très anciennes de la vieille ville à des époques très diffèrentes du début du siècle dernier.Nous les affichons ici pour tous nos amis qui j'éspère apprécieront de découvrir ces images du passé.Bonne vision!

 

 

 

 

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Publié le 18 Août 2013

 

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Un Maître Zen vit un scorpion se noyer et décida de le tirer de l’eau. Lorsqu’il le fit, le scorpion le piqua.

Par l’effet de la douleur, le maître lâcha l’animal qui de nouveau tomba à l’eau en train de se noyer.

Le maître tenta de le tirer nouvellement et l’animal le piqua encore.

Un jeune disciple qui était en train d’observer se rapprocha du Maître et lui dit :

- Excusez-moi Maître, pourquoi insistez-vous ??? Ne comprenez-vous pas qu’à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l’eau, il va vous piquer ?

Le maître répondit:

- La nature du scorpion est de piquer et cela ne va pas changer la mienne qui est d’aider.

Alors, le maître réfléchit et, à l’aide d’une feuille, tira le scorpion de l’eau et lui sauva sa vie. Ss’adressant à son jeune disciple, il continua:

- Ne change pas ta nature si quelqu’un te fait mal. Prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent. Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es et ta réputation est ce que les autres pensent de toi. Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.

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Rédigé par HMED B.

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