Publié le 13 Septembre 2013

NOTES SUR L’HISTOIRE DE LAGHOUAT.
par
E. MANGIN
Lieutenant au 1er Tirailleurs Algériens
Un astronome à Laghouat (Algérie) en 1913-1914, Valentin Fournier, 
des Observatoires Jarry-Desloges

Valentin Fournier
 

                                           Valentin Fournier.

 

 

Les frères Fournier

 

 

Les frères Fournier, Georges et Valentin, nés en 1881 et 1884, dans un village à la lisière du Morvan, Rouvray (département de l'Yonne), montèrent encore adolescents à la capitale afin d’y poursuivre leurs études en vue d’embrasser la carrière d’instituteur. Passionnés par les sciences, ils adhérèrent (en 1898 et 1901 respectivement) à la Société Astronomique de France, fondée en 1887 par Camille Flammarion, où ils côtoyèrent, outre son illustre fondateur, le comte Aymar de la Baume Puvinel (plus tard - 1932 - Académicien) qui remarqua leur intelligence, leur don d’observation et leur soif de connaissances.
Valentin Fournier à Saint-Mard, près de Bayon (M. & M.), en 1972 Haut du formulaire 
Page de titre du fasc. IV de l'ouvrage Observations des surfaces planétaires
Campagne Algérie (Sétif - Laghouat) 1913-1914; ce fascicule ne fut publié qu'après la guerre

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                                                                                   ( photo 7)

 
 
Collaboration avec le mécène Jarry-Desloges 
Il y firent la connaissance d’un astronome amateur aussi fortuné qu’éclairé, René Jarry-Desloges (né en 1868), qui était animé d'une autre passion, celle des fleurs cultivées, en particulier les roses (un prix d’horticulture porte son nom). En matière d’astronomie, Jarry-Desloges travailla sur un projet d’installation, en différents points du territoire français, de stations d’observation temporaires, mobiles, destinées à scruter les surfaces planétaires, notamment celle de Mars ; pour les campagnes d’observation, c’est à Georges et Valentin Fournier qu’il fit appel, en qualité d’astronomes-adjoints, lesquels furent pour l’occasion déchargés de leur fonction d’enseignant durant les périodes correspondantes.
Une première station fut installée au Mont-Revard, au-dessus du lac du Bourget en Savoie, vers 1500 m d’altitude, qui fonctionna pendant l’été 1907 (coupole de 5 mètres de diamètre, réfracteur Merz de 29 cm et distance focale de 3,50 m) ; cette station fut transportée en Juin 1909 au Massegros (Lozère), vers 900 mètres d’altitude (une maison d’habitation en bois également démontable avait été prévue), tandis qu’une nouvelle station fut érigée au Revard, avec une coupole de 7,25 m de diamètre et un objectif Schaer de 37 cm, transférée à son tour en Septembre de la même année dans la plaine de la Beauce à Toury, où les travaux d’observations furent poursuivis jusqu’en Mars 1910.
En Novembre et Décembre 1910, après une minutieuse étude sur documents, Georges Fournier, équipé d'un réfracteur de 6 pouces, fut chargé par Jarry-Desloges d’une mission préparatoire en Algérie destinée à déterminer les emplacements les plus favorables pour l’établissement d’une nouvelle station astronomique ; c’est la localité de Sétif qui fut choisie, sur les hauts plateaux (environ 1150 m d’altitude), à quelque 130 km à l’Ouest de Constantine ; le matériel de Toury y fut transporté en Septembre 1911, et les observations s’étalèrent sur 5 mois, d’Octobre à Février 1912 (G. Fournier), concurremment avec celles effectuées au Massegros, dont les installations avaient été maintenues; dans cette localité, la série d'observations avait débuté en Août (G. et V. Fournier, puis Valentin seul à partir de fin Septembre, jusque Février).
Pour la campagne 1913-1914, à la suite d'un voyage exploratoire effectué par R. Jarry-Desloges lui-même en Février-Mars 1913, muni d'objectifs de 6 et 9 pouces, un second site algérien fut choisi, la ville deLaghouat, à environ 330 km (en ligne droite) au Sud d’Alger, au pied de l’Atlas saharien, au seuil du désert (altitude environ 750 mètres), où l’on pouvait compter sur un ciel presque toujours serein, avec une admirable transparence atmosphérique ; le matériel du Massegros, coupole de 5 mètres et réfracteur Merz de 29 cm, y fut acheminé en Octobre 1913, au prix de grandes difficultés, notamment à travers les 200 km de pistes qu’il fallut parcourir entre le terminus du chemin de fer (Boghari, à l’époque), et Laghouat.

A Sétif, c’est un nouvel objectif, de 50 cm de diamètre, fabriqué par Schaer, qui fut utilisé.
D’Octobre 1913 à Février 1914 officia à Sétif Georges Fournier (avec son frère en Octobre), tandis que Valentin, travailla à Laghouat entre Novembre et Février.
Toutes les observations effectuées par frères Fournier, accompagnées des synthèses de Jarry-Desloges, sont consignées de façon très minutieuse dans les magnifiques volumes des « Observations des surfaces planétaires » (Annales des observatoires Jarry-Desloges), remarquablement illustrés de très nombreux dessins, dont voici quelques planches, extraites du fascicule IV, relatif à la campagne 1913-1914:
                                 Dessins de la surface de Mars

Dessins de la surface de Mars 

 ( photo 2)

Exécutés à la station temporaire de Laghouat par Valentin Fournier en Janvier 1914 (planche VIII du fasc. IV des Observations des surfaces planétaires, 1921)
Haut du formulaire 
                                  
                                                                  
                                                                                
                                                                                               

Réalisé d'après les observations effectuées par Valentin Fournier aux observatoires de Sétif et de Laghouat (planche XVI du fasc. IV des Observations des surfaces planétaires, 1921)
                    
                  *Surface de Saturne
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Dessins de Saturne

 ( photo 4)

Réalisés par Valentin Fournier aux observatoires de Sétif (20 octobre) et de Laghouat (autres dates) (planche XVII du fasc. IV des Observations des surfaces planétaires, 1921)
                  Dessins de Jupiter
Dessins de Jupiter

( photo 8)

Réalisés par Valentin Fournier à la station de Laghouat (planche XXX du fasc. IV des Observations des surfaces planétaires, 1921)
                  Surface de Jupiter

( photo 5 ) 

L’oasis de Laghouat 
La ville de Laghouat, à la latitude de 33° 48’, est située sur l’Oued Mzi, au revers sud-est du massif du Djebel Amour*, sur les contreforts de l’Atlas saharien ; elle possède une vaste palmeraie, à l’ombre de laquelle se cultivent quelques céréales et des arbres fruitiers.
* ce massif montagneux a fait l’objet de la toute première image satellitaire Spot, le 23 Février 1986 
Cette ville a été conquise par la France en 1852, à l’issue de combats meurtriers, et a fait l’objet par la suite d’une rénovation de grande ampleur, avec un quartier européen très étendu, sillonné de longues avenues à arcades et parsemé de places, et de nombreux bâtiments militaires, dont le fort Bouscaren qui domine la cité. Le quartier arabe traditionnel, appelé « Chtett » s’étend au Sud-Ouest de l’agglomération.
A l'Ouest du quartier colonial s’étend une vaste caserne, appelée Margueritte, ou caserne des tirailleurs, c’est dans son enceinte, en toute sécurité, que fut installée en 1913 la coupole de la station astronomique, avec l’accord de l’autorité militaire de l’époque. Le logement attribué à l’astronome-adjoint se situait quelque part « loin de tout bruit, au milieu des jardins enchanteurs de l’oasis »
Les vues suivantes montrent différents aspects de Laghouat, essentiellement d’après les clichés stéréoscopiques réalisés sur plaques de verre par Valentin Fournier en 1913-1914**, que viennent compléter plusieurs documents dont la provenance est indiquée:
 
Voici quelques clichés d'autres endroits d'Algérie réalisés par V.F. ou par G. F. (lors de la mission exploratoire de Novembre-Décembre 1910):

Ce que sont devenus Georges et Valentin Fournier, après la campagne algérienne de 1913-1914 
Peu de temps après les missions de Sétif et Laghouat éclata le conflit 1914-1918 dans lequel des millions d’hommes mobilisés, à l’instar de G. et V. Fournier, furent contraints, comme leurs ennemis, d’endurer les pires souffrances, physiques et psychologiques, dans de sordides tranchées ou sur des champs de bataille tragiques.
Georges et Valentin Fournier, grâce au ciel, échappèrent à la mort, ce dernier de peu, puisqu’il fut sévèrement gazé alors qu’il servait comme officier-brancardier non loin des lignes allemandes.
L’un et l’autre reprirent leurs fonctions enseignantes; Valentin, nommé directeur d’Etablissement, ne put continuer dans le domaine des études astronomiques, même s’il restait membre actif de la Société Astronomique de France (voir ci-dessous sa médaille des 60 ans de sociétariat); au contraire, Georges poursuivit dans cette voie, en assumant différentes fonctions au sein de cette Société, notamment celle d'administrateur de l'observatoire de la rue Serpente à Paris; lauréat de plusieurs Prix scientifiques (dont le prix Lalande de l'Académie des Sciences, en 1925), il prit une part active, en 1952, à Rome, à l’Assemblée générale de l’Union Astronomique Internationale, laquelle lui confia la révision de la nomenclature martienne, oeuvre qu’il ne put achever du fait de son décès en 1954.
Ses successeurs dans cette instance lui rendirent hommage en 1973, en lui dédiant un cratère de la planète Mars, de 112 km de diamètre, situé au Nord d’« Hellas Planitia » non loin des cratères Jarry-Desloges, Huygens, Antoniadis, Flammarion (coordonnées 4,2° S, 287,4° W).
Il fut également Président de la Société archéologique et historique de Chelles, ville de Seine-et-Marne où il résidait; un groupe scolaire de cette localité porte son nom.
Valentin Fournier, du fait des séquelles de ses blessures de guerre, dut prendre sa retraite précocement, et se retira, avant la 2nde guerre mondiale, dans un petit village de Meurthe-et-Moselle, Saint-Mard, près de Bayon, non loin des rives de la Moselle, commune dont il fut maire entre 1949 et 1953.
Après le décès de son épouse Marie Mathieu en 1973, il se transféra à Nancy, où il s'éteignit le 20 Février 1978.
Le demi-frère de Georges & Valentin Fournier, André Clément (1900 †1982), fut le créateur en 1950, et le conservateur durant de longues années, du Musée archéologique de Chelles (Musée Abbé Alfred-Bonno). Il fréquentait assidûment la Bibliothèque vaticane, et lors d'un déplacement à Rome, il eut l'occasion de rencontrer le Saint-Père, Jean-Paul II, le 3 Juillet 1982. 
                
 
Vue aérienne de Lvue aerienne de Laghouataghouat, avec au premier plan la caserne Margueritte, à l'Ouest de la cité
Photographie des années 1950 

 ( photo 6)

La coupole astronomique était installée devant les arcades visibles sur le bâtiment de droite, allongé dans la direction SO-NE; sur l'alignement rocheux vers la droite, on distingue le fort Bouscaren dominant la grande mosquée, tandis que dans le fond du paysage (au centre), s'élève, aux abords de l'oued Mzi, le rocher Fromentin, du nom du célèbre peintre qui séjourna à Laghouat en 1853.

                                             proposé par:                  DJOUDI HADJ ALI BEN BELKACEM

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Publié le 13 Septembre 2013

 

 

 

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Un homme captura un jour un serin. L'oiseau, si petit qu'il tenait dans la paume de sa main, tenta de négocier sa liberté en ces termes :

- " Qu'attends-tu donc de moi ? Dit-il. Je suis si petit, si maigre, je n'ai que la peau sur les os !          Rends-moi la liberté ! En échange, je te dirai trois vérités très utiles."

- " Soit, dit l'homme. Mais comment pourrai-je savoir si tes vérités sont utiles pour moi ?

- " C'est très simple, répondit le serin. Je te dirai la première vérité lorsque je serai encore dans ta main. Je te dirai la seconde lorsque je serai sur la branche de cet arbre; ainsi, tu auras encore le pouvoir de me rattraper si cette vérité ne te convient pas. Enfin, je te dirai la troisième, la plus importante, lorsque je serai là-haut dans le ciel."

- " D'accord, dit l'homme. Dis-moi la première vérité."

- " La voici : si tu perds quelque chose, s'agirait-il de ta propre vie, tu ne dois pas le regretter.

- " Voilà une vérité profonde, pensa l'homme : le non-attachement aux formes extérieures, en effet, est le secret de la vraie liberté. Et il ouvrit la main. L'oiseau s'envola sur la branche, d'où il proféra sa deuxième vérité : Si on te raconte une absurdité, n'y crois sous aucun prétexte avant d'en avoir eu la preuve !

- " Très bien dit l'homme, tu es beaucoup plus sage que ne le laissait prévoir ton minuscule crâne d'oiseau ; l'être humain, en effet, est naturellement attiré par le mensonge et l'illusion, nés de sa convoitise ! Mais quelle est donc la troisième vérité ?

- " C'est, lui répondit le serin qui planait désormais dans les hauteurs du ciel, que j'ai dans l'estomac, deux diamants gros chacun comme un de tes poings. Si tu m'avais tué, ta fortune était faite ! Fou de rage, l'homme tenta de jeter des pierres au serin. Puis, s'accusant, maudissant sa stupidité, il se mit à pleurer sur son sort.telechargement.jpg

- " Imbécile ! s'exclama l'oiseau. Je t'ai dit de ne jamais regretter aucune chose, et tu regrettes déjà de m'avoir libéré ! Je t'ai dit de ne jamais croire une absurdité, et tu m'as cru lorsque j'ai prétendu, moi qui tiens dans la paume de ta main, avoir avalé deux diamants gros comme tes poings ! En raison de ta convoitise et ton aveuglement, tu ne pourras jamais voler dans le ciel comme moi !

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 12 Septembre 2013

 

Je m'excuse auprès de mes amis pour être nostalgique de ma belle cité et en particulier auprès de mes amis lointain à qui peut-être je fais beaucoup de mal en publiant ces photos de leur cité Laghouat . Je cite OMAR MARFOUA  en Angleterre, KAZI AHMIDA en Belgique, Atig Madani en France et LAZRI NOUREDINE en Hongrie et beaucoup d'autres.
Je suis fou et amoureux de ma ville Laghouat et lorsque je contemple ces photos anciennes d'antan je me sens rajeunir. C’est l’oxygène que je respire
Et l’eau  que je bois et l’amour qui me hante.
Merci mes amis ..

Votre amis et frère Hadj ALI Djoudi.

 

 

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  Merci Hadj Ali d'éveiller en nous tant et tant de beaux et merveilleux souvenirs.

Une fois que je franchis ces frontières, les paysages changent complètement. Tout s'entremele les images de me famille, de mes parents et les révélations des choses si quotidiennes de ma ville natale. Un coin du quartier ou se mêlent les ombres , un marché ouvert avec les paysans qui vendent leurs produits agricoles, les midis ensoleillés intensément, le bleu profond du ciel .  Et on est parfois torturé par les arrière-gouts des plats natals, , jamais trouvés ailleurs . L’odeur surtout, et les senteurs uniques qui  réaniment et ressuscitent mon propre univers,Des milliers de petites choses sans signification peut-etre mais qui suffisent à procurer chez moi un bonheur si intense.

 

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Publié le 10 Septembre 2013

Par Abdellah Babagayou.

 

 

 

 

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L'équipe de la SONELGAZl avec laquelle on jouait à la fin des années soixante dix face à l'équipe de Métlili.

Debout de Gauche à Droite : Sohbi younes - Hassane - Dada Lazhari - Bensallah Attallah - Mehiguira (Dirigeant ) - Ghazali Ahmed

Assis De Gauche à Droite : Brichi Ahmida - Moulai Lamine - Aouia Ammar - Babaghayou Abdallah - Nedjam nadji - ? - Bouchareb Chaouki

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Publié le 10 Septembre 2013

 

 

 

 

NOUNOU RAMADAN 016

 

 

Pourquoi n'avons-nous plus de temps pour rien ? Parce que tout doit être instantané : le téléphone, partout, tout le temps, pour communiquer en permanence alors que jamais les gens n'ont été aussi seuls. Pouvoir être joint à tout instant, c'est se donner l'illusion d'être utile à quelqu'un, d'exister. Quelques mots à envoyer, une lettre ? Non ! Un fax, un mail, un SMS. Pas de réflexion, c'est immédiat, impulsif ; de toute façon, qui relit un SMS ?

A la télé, El dzazeera, L.C.I et consorts nous informent sans relâche, tout dans le monde en temps réel. La pub ? Tout change, il faut suivre et être à la pointe des choses, ne pas faire partie de ceux qui ont un temps de retard... Avec les voitures, les avions, on peut aller partout quasiment tout de suite, suivant nos envies. Un week-end de shopping à Londres ou à Pékin ? Possible et pas si cher, mais que voyez-vous du pays, que connaissez-vous de ses habitants en deux jours ? Les touristes américains "font" l'Europe en 7 jours ; un jour par capitale et ils "connaissent" l'Europe.

Enfants, nous n'avons pas eu forcément tous les jouets dont nous rêvions. Est-ce encore le cas ? Les enfants rêvent-ils encore d'autre chose que ce qui leur est prescrit à la TV ? Rêver, désirer, c'est avoir du temps pour. Le temps de l'attente, le temps de la patience. Aujourd'hui, tout est fait pour supprimer celui-ci : "on" le fait pour vous, à votre place ; le rêve, on vous le crée, vous, vous achetez et comme il ne faut pas que vous vous rendiez trop compte de ce qui se passe vraiment, on vous supprime le temps de la réflexion, du désir, du rêve. C.Q.F.D.

Nous vivons dans un monde marchand, où il faut vendre et surtout croître. Pour croître, il faut vendre toujours plus, pour vendre plus il faut que les gens achètent plus et donc qu'ils se posent le moins de questions possible. Si vous n'avez pas le temps de vous poser des questions, vous achèterez plus, y compris du futile, du superflu.
Si l'on y réfléchit bien, un téléphone doit-il prendre des photo

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Publié le 9 Septembre 2013

 

 

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SI Brahim Rayane  est parti lui aussi sur la pointe des pieds ,discret comme  à l’accoutumé.

Sans changer ses habitudes et sa discrétion.

Un gentil homme, sportif, méticuleux, travailleur, toujours sérieux, honnête, serviable et surtout généreux, Laghouat, perd aujourd’hui l’un de ces fils les plus chers.

 

Celui que nous venons de perdre était l’ami de mon père ; tous les deux  jouaient  au sein du club d’El Hillal de Laghouat. De cet homme généreux ,je garderai en souvenir cette anecdote : un jour sur l’avenue «  lemgataa « , à bicyclette, il s’arrêta, m’aborda et me demanda si j’étais  le fils de Belkacem  Djoudi  Allah Yarehmou. Je lui répondis par l’affirmative. Il me demanda si j’avais le temps de l’attendre quelques minutes .Je  répondis oui en me posant la question de quoi pouvait-il s’agir. Je n’attendis pas longtemps pour le voir revenir aussitôt

 tenant dans les mains une photo dans  son cadre de l’équipe d’El Hillal en me posant  la question si je reconnaissais tout le monde.  je  dis , quelques uns.  En pointant son doigt sur un homme sur la photo,   c’est ton père ; notre valeureux inter droit !Tu garderas cette photo en souvenir de ma part, Allah Yarehmou.

 

SI BRAHIM RAYANE  est né présumé en 1925, il était parmi les pionniers  de la société de transport la SAT et puis SNTR ensuite il a travaillé au lycée Al Ghazali jusqu’à sa retraite.

Il était aussi un grand amateur de la photo et de la réalisation de film en 8 et super 8 et conserve beaucoup de document sur le Sport à Laghouat et presque tous les évènements qui se sont déroulés dans notre belle cité qu’il aimait et chérissait.   

 

La mort de SI BRAHIM  RAYANE  nous attriste  profondément et tous ceux qui l’ont connu éprouvent et ressentent ce même sentiment, Le défunt  SI BRAHIM RAYANE  était aimé par tous les Laghouatis qui l’ont connu.

 

En cette pénible et douloureuse circonstance je présente à toute sa famille, mes condoléances les plus sincères, Puisse dieu ,aider tous ses proches à surmonter cette dure épreuve en particulier ses enfants Amar, Abderahmane et les familles Rayane, Soufi et Bentahar.  

 

Merci SI BRAHIM  pour tout ce que vous nous avez inculqué sur le domaine de l’audiovisuel, nous ne t’oublierons jamais car tu restera pour nous l’homme parfait qui n’a jamais fréquenté de café  ou qui un jour, s’est arrêté en pleine rue pour discuter.

 

Repose en paix SI BRAHIM que Dieu te bénisse et que le tout puissant t’accorde Sa Miséricorde et t’accueille dans son vaste et eternel paradis.

 

                                               ( INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN).

 

                                                           LE FILS DE VOTRE AMI

                                                  HADJ ALI DJOUDI BEN BEKACEM

 

 

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Publié le 8 Septembre 2013

 

 

 

 

 NOUNOU RAMADAN 037

 

 

Construite en 1900 suivant un cachet architectural typique à la région et située dans la partie nord-est de la ville, à côté du marché Rehbet-Ezzitoun et du beau jardin public, cette belle église devenue cathédrale en 1955 a été transformée en musée communal pour être fermée
et laissée à l’abandon pendant la décennie noire, puis rouverte en 2004, pour devenir une vraie fenêtre de l’histoire de la région de Laghouat.

Le musée qui fait office actuellement de siège de l’association culturelle Z’Gag Hadj-Aïssa reconstitue, par les nombreuses pièces, objets archéologiques et cartes géographiques qu’il recèle, la véritable histoire retraçant le passé de cette belle région des Hauts-Plateaux. Les pièces archéologiques préhistoriques qui remontent à 7 000 ans, notamment les gravures rupestres et les villages berbères actuellement en ruines, constituent le trésor inestimable qu’il renferme.
Pour rappel, Laghouat est connue pour son riche passé historique et ses potentialités touristiques peu connues du large public, sachant qu’elle dispose de 52 sites préhistoriques recensés et de 13 ksour abritant des stations datant de l’ère préhistorique. D’ailleurs, à In-Sfisifa, région située à 5 km au nord du ksar d’El-Ghicha, on y trouve des gravures rupestres datant de 7 000 ans. La station de Sfisifa a été retenue par l’UNICEF pour sa gravure rupestre représentant un éléphanteau, protégé par sa maman, étant menacé par un lion. Cette représentation a symbolisé en 1986 la célébration, par cette institution onusienne, l’Année mondiale de l’enfance.506_001-copie-1.jpg
Ouvert le long de la semaine, le musée communal de Laghouat, véritable mémoire collective des autochtones, est devenu le lieu de pèlerinage de centaines de citoyens profanes de l’histoire. En raison de l’exposition photos, l’urbanisme de la région et de la découverte de la multitude de ksars berbères évoluant à travers les différentes époques, ainsi que l’artisanat, notamment la confection du tapis, le musée est fréquenté par des jeunes, des étudiants et des lycéens en particulier, en quête du génie créateur de leurs ancêtres. En effet, le musée met en relief l’histoire de la région de Laghouat à travers son patrimoine paléontologique qui remonte à 80 millions d’années, selon les spécialistes. Une période de l’histoire pour laquelle 140 empreintes de dinosaures (théropode) ont été découvertes dans la région de Messaâd (Djelfa).
Le patrimoine préhistorique qui date de
7 000 ans est indiqué par l’exposition des nombreuses gravures rupestres. Un patrimoine riche de 52 sites recensés situés dans plusieurs parties du territoire de la wilaya de Laghouat, dont les plus importants se trouvent à El-Ghicha, Sid-Makhlouf et El-Hasbaya. Ceci en sus du patrimoine protohistorique qui date de 5 000 ans. Un patrimoine qui compte quelque 800 monuments funéraires et des villages berbères qui se trouvent malheureusement en état de ruines.
Approché par Liberté, Hadj-Aïssa Kaddour, architecte de formation et bénévole dans l’association Z’Gag El-Hedjadj, nous a indiqué que “ces monuments funéraires sont répartis en trois genres : Tumulus, La bazina et Le dolmen. On les trouve dans les régions de Milok (Laghouat) et Anfous du côté d’Aflou (Djebel Ammour). Quant aux villages berbères, témoins de l’histoire millénaire de l’Algérie, on a recensé jusque-là 54 villages abandonnés et laissés au gré des rudes conditions climatiques”. Ces derniers sont répartis à travers les communes de la wilaya de Laghouat. Mais leur état lamentable démontre le peu ou l’absence d’intérêt qu’accordent les pouvoirs publics à ce riche patrimoine susceptible de constituer des pôles d’attraction pour le public et les chercheurs.
Du coup, il devient un moteur pour le lancement de l’industrie du tourisme. Sans compter la splendeur des paysages naturels, le visiteur du musé communal de Laghouat est vite informé que pas moins de 422 sites de gravures rupestres préhistoriques et de nombreux cimetières romains sont recensés jusque-là.
La commune de Hassi-Dellaâ, à 130 km au sud-est de Laghouat, se singularise par l’existence d’un cratère d’un rayon de 1,7 km et d’une profondeur de 70 m creusé, selon les scientifiques, par une météorite de 60 tonnes. Ce phénomène a fait l’objet de plusieurs études et recherches par des spécialistes d’universités nationales et étrangères.
De nombreuses autres villes de la wilaya de Laghouat recèlent leur propres vestiges et monuments historiques, à l’image du ksar Kourdane à In-Madhi, localité abritant le siège de la zaouia Tidjania qui, rappelons-le, a propagé l’islam jusqu’en Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal.

 

 

  Bouhamam Arezki Journaliste:Liberté.  

 

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Publié le 8 Septembre 2013

 

Envoyé par Belkacem Kradra.

 

 

 

Toujours à l'occasion de la rencontre des amis du blog , cet fois on a eu, grâce à si Hadj

Moulai

Moulai un très remarquable cours sur les palmiers dattiers et leurs principales variétés.

 

 

 


 

 

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Publié le 7 Septembre 2013

 

 

 الله يرحمو و يوسع عليه و يتغمدو برحمته الواسعة , البقاء و الدوام لله , انا لله و انا اليه راجعون

 

 

 

 

 

AVIS DE DECES : Par Youcef Laghouati.
Un très cher voisin frère ainé et ami nous quitte. Je viens d’apprendre il y a un moment le décès de monsieur Rayane Brahim l’homme parfait, simple, ami de tous, ancien sportif très aimable et sans reproche.
En cette douloureuse circonstance, ma famille et moi-même nous nous inclinons devant l’âme saine du défunt et présentons nos sincères condoléances et les plus attristées à toute sa famille, ses enfants, ses proches, alliés et amis touchés par cette fatale disparition, les assurant de notre sympathie tout en partageant leur deuil et leur profonde douleur. Nous prions Dieu le tout puissant de les aider à surmonter cette dure épreuve tout en implorant sa Sainte miséricorde au défunt en l’accueillant en son vaste Paradis auprès de ses siens. Reçois nos prières si Brahim et reposes en paix. Les obsèques auront lieu ce samedi après midi après la prière du ASR à Sidi Yanès. INNA LILLAH WA INNA ILEIHI RAJIOUNE. Avis écrit à 08 h 45 et na pu être diffusé à temps par défectuosité de connexion et de coupure internet. Youcef Laghouati.

 

 

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 7 Septembre 2013

 

Par leur sœur Bedj Farida.

 

 

 

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autorisation 
très touche par l’article de madame bedj farida sur ses  deux sœurs chahidates originaires de laghouat.
je me suis permis de reprendre son article, POUR le publier sur le blog de sidi hadj aissa et le blog des anciens sportifs de laghouat ainsi que sur ma page de face book et avec son autorisation.
je me PERMETS de rappeler a madame bedj farida que les familles bedj de laghouat et tous les laghouatis son fier de leurs filles martyres tombees aux champ d’honneur.
en vous felicitant pour ce travail et cet hommage magnifique, JE vous prie de croire au respect des tous les laghouatis et vous remercie.
 
djoudi hadj ali benbelkacem
  
 
LES SOEURS BEDJ 
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Messaouda (Meriem) 1933-1958 ----- Fatma ( Laila) 1935-1959
 
Ceux sont deux jeunes filles bien élevées au sein d'une famille honorable originaire de Laghouat(Algérie) installée à Orléans ville (Chlef) où elles sont nées et ont vécu. Leur conduite était appréciée de tous.
Messaouda, l'aînée des deux sœurs a pris le maquis en 1956 après l’appel du FLN a la grève des étudiants. Elle rejoint les rangs de l'ALN dans la zone 1 de la wilaya 4 où était acheminée la majeure partie des étudiants grévistes qui avaient opté pour la lutte armée. Elle a traversé les monts de Blida, puis le Zaccar pour se fixer dans le Dahra dans le Djebel Bissa en automne 1956.Elle était la principale animatrice du 1 er service de santé organisé par le Dr Harmouche ( Si Said) aidé par Khatib Youcef ( Si Hassan), plus tard colonel de l'ALN. Courageuse, dynamique , elle n'a jamais failli à sa tâche. Dans le Dahra, elle a laissé le souvenir d'une djoundia qui honore la femme Algérienne.
C'est là qu'en 1958, elle tomba au champ d'honneur. Elle a tout abandonnée : le confort dans lequel elle vivait, ses études alors qu'elle allait avoir son diplôme de sage-femme à Alger.
Messaouda était la première femme à Orléans ville a rejoindre le maquis. Elle a tout sacrifié pour l'honneur. Elle a choisi la mort pour l'amour et la liberté de son cher pays.
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    Bedj Messaouda dite Meriem.                          Messaouda a 15 ans .
                                                                   
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Messaouda était déjà                                     Blida : Collège de jeunes filles 1951-1952
Douée pour le dessin.
 
Messaouda dite Meriem
 
Était grande de taille, assez forte et autoritaire, d'une droiture et d'une sincérité sans pareil et d'un courage exceptionnel.
 
 
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 Messaouda: en haut sur la gauche                                          Messaouda : allongée.
 
 
 
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Le jour de ses 19 ans à Orléans ville

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En 1954 lors du tremblement de terre du 9 septembre, la maison s'est écroulée. Malgré les secousses, elle n'a pas hésité à prendre sa blouse pour aller porter secours aux blessés à l'hôpital d'Orléans ville.
 
 
 
 
 
 
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     2eme à partir de la gauche.                Avec ses copines à la clinique de Verdun                                                                                     .                                                                       2eme à partir de la gauche
 
De 1954 à 1956 Messaouda a fait partie des SMA (Scouts Musulmans Algériens) dirigés par Mr Tedjini et présidés par Mr Lachraf. On la surnommait " Eloba" ( la lionne). A l'école de Verdun , elle a reçu un blâme et a failli être renvoyée car elle s'était présentée a un cours en tenue de scout.
 
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                    Messaouda : sur la droite.                                  1956 Mériem au maquis.
 
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Fatma dite Lalia.

 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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     2eme à partir du bas-gauche                                                 Elle aimait s'amuser.
 
 
 
 
 
 
 
 
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ARTICLE ECRIT PAR MADAME BEDJ FARIDA
ET REPRIS POUR LE BLOG DE SIDI HADJ AISSA LAGHOUAT
 
PAR
 
DJOUDI HADJ ALI BEN BELKACEM LAGHOUAT
 

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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