Publié le 19 Septembre 2017

Publié le 19 Septembre 2016.

Si vous voulez vous sentir riche vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter."

La vie est comme un voyage dans un train ; On monte et on descend, il y a des accidents, à certains arrêts, il y a des surprises et à d'autres, il y a une profonde tristesse.

Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant tout le voyage ; ce sont nos parents !

Malheureusement la vérité est toute autre. Eux ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur compagnie.

En tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes, ce sont nos frères et nos soeurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons.

Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade. D'autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur voyage.

Il y a d'autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin.

Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours...D'autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser...

Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps nous laissent voyager seul.

Naturellement, personne peut nous empêcher de les chercher partout dans le train. Parfois malheureusement nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d'eux car la place est déjà prise.

Ce n'est pas grave...le voyage est comme ça : plein de défis et de rêves, d'espoirs, d'adieux...mais sans retour.

Essayons de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre eux.

Rappelons nous qu'à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension.

Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous comprendre.

il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais le bonheur une fois partagée, s'en trouve double.

il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur mais le bonheur une fois partagée, s'en trouve double.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 17 Septembre 2017

Le MCAlger en 1921.

Le MCAlger en 1921.

Le Hillel al aghouati.

Le Hillel al aghouati.

Retournons à nos clubs musulmans en disant que, dans leur Ligue respective, ils ont eu à affronter des équipes européennes plus nombreuses, plus riches et beaucoup mieux structurées. Pendant longtemps, l’USM Oran d’une part, le MC Alger d’autre part, seront, chacun de son côté, seuls à faire face aux ténors de l’Oranie et de l’Algérois qui avaient pour nom AS Marine Oranaise, Club des Joyeusetés ou Sporting de Sidi Bel Abbés, FC Blidéen, AS Boufarik, Gallia d’Alger et AS St Eugène. Dans l’Est du pays on pourrait citer les meilleurs clubs européens qui se trouvaient surtout à Bône (Annaba) : l’AS Bône et la JBAC. Et sur le terrain, tout comme dans les gradins, ce ne sont pas seulement les couleurs de leurs clubs que les joueurs algériens défendaient. L’élan communautaire et la fibre nationaliste ayant sans cesse inspiré les acteurs musulmans et dominé les débats…
Mais les obstacles, auxquels ont eu à faire face les clubs musulmans, n’étaient pas seulement et purement d’ordre sportif. En effet, dans la situation coloniale que vivait le pays, la constitution d’équipes strictement musulmanes n’était pas pour plaire aux autorités locales. Sans les interdire, elles vont s’efforcer de leur imposer, par des textes réglementaires et autres circulaires, un certain nombre de mesures les obligeant par exemple, à prévoir, en leur sein, un quota de joueurs non musulmans ou encore en leur interdisant de changer le nom du club (en vue de l’arabiser), sous peine de se voir rétrograder au fin fond de l’échelle des compétitions, enfin de devoir inclure l’adjectif « français » dans le nom du club. C’est pour cette raison qu’il y eut des équipes dénommées : l’Union Sportive Franco Arabe de Tlemcen (USFAT), l’Union Sportive Franco Musulmane de Sétif (USFMS) ou bien l’Espérance Sportive Franco Musulmane de Guelma(ESFMG).
Choisissant pour exemple la Ligue d’Oran et le club de l’USM Oran, Didier Rey, professeur à l’Université de Corte, a narré, dans une étude remarquable et originale presque dans le détail, les péripéties restrictives endurées par les clubs de football musulmans, en Algérie à cette époque, beaucoup mieux que je le ferais ici moi-même. Voir : « Le temps des circulaires ou les contradictions du football colonial (1928-1945) » Didier REY.
Ainsi écrit-il, et je cite : « Après de graves incidents survenus dans le championnat de la Ligue de Constantine, une circulaire du Gouverneur général de l’Algérie décréta en 1928, l’interdiction des rencontres entre les clubs sportifs composés les uns d’européens les autres d’indigènes ». Le texte invitait aussi instamment les autorités sportives locales « à faire fusionner les clubs musulmans et les clubs dits européens et ce, en vue de la disparition totale des associations et sociétés sportives musulmanes ». Ces mesures à caractère répressif rencontrèrent à l’évidence une très grande résistance aussi bien passive qu’active des clubs musulmans. Mais aussi de la part des clubs européens qui ne souhaitaient pas se voir « envahis » par des joueurs « indigènes ». Sans omettre de signaler l’opposition des différentes Ligues sportives, lesquelles, bien que dirigées par des européens, n’appréciaient guère l’intrusion de l’administration coloniale dans leurs affaires.
Les clubs musulmans plieront sans se briser : le MCA et l’USMO conserveront leur nom d’origine ; d’autres clubs seront même créés avec l’appellation type : Union Sportive Musulmane, Jeunesse Sportive Musulmane ou Espérance Musulmane et fleuriront ailleurs, notamment à Blida, Sidi Bel Abbés, Mostaganem et Bône (Annaba) etc…avec de nouveaux Mouloudia à Constantine, Bejaia et Saïda notamment.
Cette législation répressive sera allégée, oubliée ou renouvelée au gré des circonstances que dictait l’évolution politique. D’une part la montée des sentiments nationalistes n’augurait rien de bon pour les autorités coloniales. D’autre part la seconde guerre mondiale et l’émergence du régime de Vichy, feront passer au second plan les préoccupations de cette nature.
Ceci dit, ces clubs vont faire face en dépit des aléas et des obstacles, sachant « surfer » sur la bonne vague afin de ne pas perdre leur âme. Didier Rey nous apprend ainsi « qu’en vue de tourner les difficultés, le club de l’USM Oran s’est, à un moment donné, offert un européen pour président. Et pour respecter la règle du quota, ce club engagera jusqu’à 30 joueurs d’une équipe israélite qui venait de s’auto dissoudre. Ce transfert massif fut rejeté par les autorités.» Elles considéraient sans doute, mais sans le dire, que les Juifs n’étaient pas français. Le décret Crémieux leur avait pourtant bien accordé la nationalité française depuis 1870 ! Bref ! Les clubs musulmans sauront se défendre, à la fois sur les terrains de football, mais aussi contre l’adversité multiple et multiforme qui ne se résumait pas aux seuls onze joueurs de l’équipe d’en face. Didier Rey rapporte des situations cocasses et ubuesques. La « comédie » des mesures discriminatoires à l’égard des clubs musulmans prendra fin en 1945 à la suite du débarquement américain en Afrique du Nord et l’installation d’un Gouvernement provisoire français à Alger.
Je citerai, en conclusion de ce thème, quelques phrases du dernier paragraphe de l’étude de Didier REY : « L’administration finit donc par capituler et renonça à son projet de dissolution du football musulman dans le football européen d’Algérie. L’échec fut patent sur toute la ligne. Les circulaires n’empêchèrent nullement les violences sur les terrains…elles ne freinèrent pas non plus l’expansion du nationalisme algérien qu’elles comptaient réduire ; au contraire celui-ci trouva dans ces mesures un terrain favorable à son développement ».
Didier Rey termine son étude en signalant que commissaire de police et sous-préfet de Tlemcen furent informés que le chant patriotique « Min Djibalina » avait été entonné fin 1945, dans les gradins du stade de Aïn Témouchent, lors d’un match face à l’équipe européenne de Beni Saf!!
Revenons aux compétitions sportives proprement dites pour noter qu’au sein de la Ligue d’Alger, le Mouloudia d’Alger et l’USM Blida, représentants des clubs non européens, n’ont jamais été très performants, exception faite de la première place en 1945 du MC Alger ex aequo avec l’AS St Eugène.(1) Ailleurs, en revanche, à Oran et Constantine, les clubs musulmans ont su beaucoup mieux s’affirmer et glaner à plusieurs reprises des titres de champion dans leur Ligue respective.
Il en fut ainsi de l’USM Oran qui remporta 7 titres de champion d’Oranie, s’imposant en tant qu’adversaire numéro un des tout puissants CDJ, déjà cité, ASMarine d’Oran et Sporting Club de Sidi Bel Abbés (SCBA), ce dernier, connu pour être le club de la Légion étrangère, dont le siège se situa dans cette même ville pendant plus de 100 ans. L’USM Oran atteindra même trois fois la finale du championnat d’Afrique du Nord, en 1933, 1935 et 1950 et aussi 1 fois la finale de la Coupe d’Afrique du Nord en 1954. En 1950, le club musulman du Gallia de Mascara viendra rejoindre l’USMO en Division d’Honneur et réussira à s’adjuger le titre de champion d’Oranie, dès la première année de son accession.
Dans la Ligue de Constantine, les clubs musulmans ont été plus nombreux à se distinguer en remportant le championnat de leur Ligue. Ce fut le cas du Mouloudia de Constantine en 1940 et 1949 et de l’USFM Sétif en 1946 et 1951. L’USFM Sétif qui réussira à s’imposer moins d’un an après les terribles massacres, par l’armée coloniale française, de milliers de civils algériens, en Mai 1945, massacres qui avaient endeuillé la ville et toute la région (Sétif, Guelma et Kherrata notamment).
Il y aura eu aussi l’USM Bône (Annaba) championne en 1947 et surtout l’ESFM Guelma qui récolta 3 titres de champion du Constantinois en 1952, 1954 et 1955. 1955 s’étant avérée l’année faste pour ce club qui, dans la foulée, ira aussi conquérir (2-1) à Casablanca, le titre tant convoité de champion d’Afrique du Nord, face au prestigieux Wydad local. En somme la grosse cerise sur le gâteau !
La cerise pour Guelma certes, mais en même temps le « chant du cygne » pour cette compétition régionale en raison de l’accession à l’indépendance du Maroc et de la Tunisie et bientôt à cause du retrait des clubs musulmans algériens de toute compétition sportive au cours de la même année 1956, par mesure de solidarité évidente avec le peuple algérien en lutte pour son indépendance, depuis Novembre 1954. C’est ainsi que l’USM Bel Abbés refusa cette année-là de disputer la finale de la Coupe d’Afrique du Nord qui devait l’opposer à l’USSC Témouchent.
Il est tout de même nécessaire de noter que des musulmans ont depuis toujours joué dans des clubs dits européens et où ils ne sont nullement passé inaperçus. Chibani, avant centre chauve et bedonnant de l’AS Marine Oranaise, Mohand Maouche attaquant et A. Zaïbeck, défenseur, au Red Star d’Alger. Avant d’aller tenter l’aventure professionnelle en France, Kader Firoud avait joué au CDJ d’Oran. A. Boubekeur,H. Bouchache et Mohammed Maouche avaient joué à l’AS St Eugène d’Alger, A.Meftah au FC Blidéen, Saïd Brahimi à la JBAC de Bône, K. Bekhloufi à l’AS Marine d’Oran enfin Saïd Amara au SC Bel Abbés etc , etc . Cette énumération n’a absolument rien d’exhaustif.
Les clubs étant en sommeil à partir de 1956, les joueurs musulmans vont chacun suivre un chemin différent. Il y a ceux qui s’engageront directement dans le combat militant. Parmi eux, ceux tombés au champ d’honneur et dont on retrouve les noms dans de très nombreux stades d’Algérie. D’autres iront rejoindre des clubs tunisiens, marocains, français ou plus simplement des clubs européens en Algérie même. Ces derniers continueront à jouer au sein de leur Ligue respective, avant que ne soit finalement institué un championnat d’Algérie en 1960 et 1961.
En 1962, avec l’accession de l’Algérie à l’indépendance, les clubs européens n’existeront plus, cependant que les clubs musulmans vont sortir de leur « sommeil » long de 6 années, prospérer et vivre l’aventure de leur sport favori, dans un pays libre, en s’affiliant à la toute nouvelle Fédération Algérienne de Football (FAF).
(1) En Novembre 2011, un correspondant, Mr Bouallag, m'a écrit pour m'informer que ses nombreuses recherches lui avaient permis de découvrir que le match de barrage devant départager le MCA et l'ASSE, fixé au 3.6.1945, n'avait jamais eu lieu. Et pour cause. A cette date, la répression policière et militaire française, ayant suivi les massacres du 8 Mai 1945, était encore en cours et il n'était pas question de réunir des milliers de spectateurs algériens et européens dans un même stade. Le titre de champion d'Alger ne fut donc pas attribué cette année - là. Sources: L E P A S S E- Les carnets du football algérien.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 16 Septembre 2017

Etoile Musulmane de Mascara en 1908.

Etoile Musulmane de Mascara en 1908.

L'USLaghouat créé dans les années 20 .

L'USLaghouat créé dans les années 20 .


Le football est arrivé en Algérie dans les dernières années du XIX° siècle. Et les auteurs estiment que les premiers clubs, constitués à l’initiative des Européens, immigrés en Algérie, l’ont été en Oranie et plus précisément dans la ville d’Oran.
D’aucuns désignent le Club des Joyeusetés (CDJ) d’Oran comme le plus ancien. Il aurait été créé en 1894 ! Pour le titre de doyen des clubs, d’autres avancent le nom du Club Athlétique Liberté d’Oran (CALO)…Au fur et à mesure, d’autres clubs verront le jour dans toutes les régions d’Algérie. Des équipes souvent à forte connotation communautaire, française, mais aussi espagnole, maltaise ou encore israélite.
Plus tard, la fin de la guerre 1914-18 va entraîner la création de clubs de football musulmans allant jusqu’à constituer, par la suite, le quart de l’ensemble des clubs de football existant alors en Algérie. Il en fut ainsi du Mouloudia Club d’Alger (MCA en 1921), le Gallia Club de Mascara (GCM en 1925) et de l’Union Sportive Musulmane d’Oran (USMO en 1926), la même année que le Club Sportif de Constantine (CSC) suivis de tant d’autres dans presque toutes les villes. Le Mouloudia tirant son nom du jour de sa création, à savoir, la fête du «Mouloud», date anniversaire de la naissance du Prophète Mohammed (QSSSL).
A propos de l’ancienneté du Mouloudia d’Alger en tant que doyen des clubs musulmans, il est nécessaire de parler de l’existence, à Alger, à compter de 1895, d’un club omnisports musulman : l’Avant-Garde Vie au Grand Air. On sait peu ou rien sur la section football. Elle a pourtant dû exister. Et pour cause, si l’on en croit un communiqué de presse, dont je n’ai malheureusement point gardé copie, paru en 1963, si ma mémoire ne me fait point défaut, dans les colonnes d’Alger Républicain. Un groupe de personnes ( 5 ou 6) citées nommément s’exprimait, au nom du club, pour dire en résumé ce qui suit :
Que l’AGVGA avait naguère décidé de mettre volontairement en sommeil sa section football, lors de la création du MC Alger
Que l’AGVGA allait sous peu reprendre ses activités
Une précision mentionnée ici à toutes fins utiles.
On peut ajouter que Didier Rey, que j’évoquerai plus avant, a noté, à partir des documents officiels de déclarations d’associations du Département d’Oran, la création en 1913 du FC Musulman de Mascara. Peu de choses également sont connues sur ce club de football qui sans doute n’a pas eu une longue existence.
Et pour en terminer nous n’omettrons pas de signaler qu’un groupe de supporteurs du Club Sportif de Constantine, n’ont eu de cesse, et ce, jusque dans les années 1980, de revendiquer, par voie de presse, pour leur club favori, le titre de doyen des clubs musulmans. La faille principale dans les arguments avancés résidait dans le fait que le club avait changé de dénomination avant d’adopter celle de CSC. Néanmoins sur le blason du club on peut toujours lire de nos jours la date de 1898.
Afin de reprendre la chronologie des faits, il faut dire que la France était affiliée à la FIFA depuis 1904. Pourtant à cette époque la Fédération française de football (FFF) n’existait pas encore. Elle le sera en 1919. Toujours est-il que c’est à ce moment-là, donc après la première guerre mondiale, que les différents clubs d’Algérie ont adhéré à la FFF et furent regroupés dans 3 Ligues distinctes, calquées sur les 3 départements administratifs créés en 1848 : Oran, Alger et Constantine, ligues au sein desquelles ils disputeront leur premier championnat de Division d’Honneur à partir de la saison 1920-21. Toutefois, pendant près de 40 années, il n’y aura pas de titre de champion d’Algérie, mais seulement un champion pour chacune des 3 Ligues. Le palmarès par Ligue figure à la fin de ce chapitre.
Pas de champion d’Algérie. En revanche il y eut, à partir de 1920-21, à l’initiative de l’Union des Ligues nord africaines (ULNA), un championnat d’Afrique du Nord, disputé par les champions des 3 Ligues d’Algérie en compagnie de leurs homologues du Maroc et de Tunisie. Plus tard, en 1930, sera créée une Coupe d’Afrique du Nord, réservée, elle, aux clubs autres que le vainqueur du championnat des 5 Ligues nord africaines, au nombre de 8 d’abord puis de 32 équipes par la suite. Ces deux compétitions connurent de gros succès d’affluence dans les 3 pays voisins. Je peux en témoigner. Les lauréats des compétitions nord africaines figurent également en fin de chapitre. A côté de ces deux compétitions de clubs, il existait aussi un Tournoi des Ligues qui verra s’opposer à partir de 1925, les sélections de chacune des 5 Ligues nord africaines, à tour de rôle, au siège de l’une des Ligues. A SUIVRE.

Source; L E P A S S E- Les carnets du football algérien.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 15 Septembre 2017

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Rédigé par Laghouati

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Publié le 13 Septembre 2017

L'époque du stade "Garnison',celle de Benchenati,Bouguerra rahimahoum Allah,de Hadef,Boukricha,Koudri et tous les autres. Une époque charnière, celle de tous les dangers et de tous les défis quand le sport roi servait aussi de moyen de lutte pour sortir du néant et se libérer du carcan et du joug des colonisateurs.Des jeunes grâce à leur talent sportif donnaient de l'espoir à toute une population qui attendait la délivrance enfin toute proche grâce à dieu .Des matchs de foot joués à un rythme endiablé ou il n'y avait que des hommes sur le terrain qui donnaient tout ce qu'ils avaient dans le ventre et les jambes .Des rencontres restées dans la mémoire de ceux qui vécurent ces moments.

RCL en 1959 .Debout de g à d;Boucherit,Bensalem,Sedika,Zaabta(rahimahoum Allah),Kouidri.Accroupis;Makhlouf ,Bouguerra,Bey,Hadef

RCL en 1959 .Debout de g à d;Boucherit,Bensalem,Sedika,Zaabta(rahimahoum Allah),Kouidri.Accroupis;Makhlouf ,Bouguerra,Bey,Hadef

RCL en 1960. Debout;Boucherit(R.Y),Akkaka,?Hadef,Kouidri,Aoufi.Accroupis;Cheraier,Zegnini,Bey,Hadef Madani,Moulai(R.Y)

RCL en 1960. Debout;Boucherit(R.Y),Akkaka,?Hadef,Kouidri,Aoufi.Accroupis;Cheraier,Zegnini,Bey,Hadef Madani,Moulai(R.Y)

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 12 Septembre 2017

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 8 Septembre 2017

C'était le temps du lycée!(photos souvenirs).

Cette photo a été prise lors d' une excursion au djebel Milock avec notre cher professeur de sciences naturelles de l'époque ,M.François Soleilhavoup en 1973-74 pour un cours de Géologie en pleine nature.
Sur la photo debout de gauche à droite Takhi Sayeh,Noureddine Mechoui,Lakhdar Benmebarek,M.François Soleihavoup,Aissa Benarous,Driss Ziani ,Hadbaoui Mahfoud.
Accroupis ;Hmed Boukhelkhal,Madani Zahia Ahmed Benamar

Lycée Imam al Ghazali 1973-74 Debout ;Lakhdar Benmebarek.Assis; Hadbaoui Mahfoud,Aissa Benarous,Hmed Boukhelkhal,Ahmed Benamar.

Lycée Imam al Ghazali 1973-74 Debout ;Lakhdar Benmebarek.Assis; Hadbaoui Mahfoud,Aissa Benarous,Hmed Boukhelkhal,Ahmed Benamar.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Evénements.

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Publié le 6 Septembre 2017

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 5 Septembre 2017

Des images volées au temps par la magie d'un simple appareil photo et qui nous montrent notre ville Laghouat dans toute sa splendeur du passée.Une oasis verte ,riche de son patrimoine et de sa culture ancestrale.Un havre de paix,ville hospitalière et ou il faisait surtout bon d'y vivre en ces temps si dures et si difficiles.

 La palmeraie de l'oasis sud  quartiers Dalea ,Megatae el guebli et Schettet ;une vie d'ensemble prise du rocher FROMENTIN .Ci dessous Zgag el hadjaj et une vue sur une partie de l'ancienne palmeraie de l'oasis nord.
 La palmeraie de l'oasis sud  quartiers Dalea ,Megatae el guebli et Schettet ;une vie d'ensemble prise du rocher FROMENTIN .Ci dessous Zgag el hadjaj et une vue sur une partie de l'ancienne palmeraie de l'oasis nord.
 La palmeraie de l'oasis sud  quartiers Dalea ,Megatae el guebli et Schettet ;une vie d'ensemble prise du rocher FROMENTIN .Ci dessous Zgag el hadjaj et une vue sur une partie de l'ancienne palmeraie de l'oasis nord.
 La palmeraie de l'oasis sud  quartiers Dalea ,Megatae el guebli et Schettet ;une vie d'ensemble prise du rocher FROMENTIN .Ci dessous Zgag el hadjaj et une vue sur une partie de l'ancienne palmeraie de l'oasis nord.
 La palmeraie de l'oasis sud  quartiers Dalea ,Megatae el guebli et Schettet ;une vie d'ensemble prise du rocher FROMENTIN .Ci dessous Zgag el hadjaj et une vue sur une partie de l'ancienne palmeraie de l'oasis nord.

La palmeraie de l'oasis sud quartiers Dalea ,Megatae el guebli et Schettet ;une vie d'ensemble prise du rocher FROMENTIN .Ci dessous Zgag el hadjaj et une vue sur une partie de l'ancienne palmeraie de l'oasis nord.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 31 Août 2017


‏المتسامحون أسعد الناس قلوبـاً ،،،،،،،عرفوا قيمـة الدُنيا ،،،، فلم يُبالوا بأخطاءالبشر ،،،،،،فمن عفا وأصلح فأجرهُ على الله ،،،،،،اللهم إن كثرت ذنوبنا فاغفرها ،،،،وإن ظهرت عيوبنا فاسترها ،،،،،،وإن زادت همومنا فأزلها،،،،،،وإن ضلت أنفسنا طريقها فردها إليك رداً جميلاً،،،،، وارحمنا برحمتك ،،،،،،يا رب العالمين،،،،

ربي أشهدك أني سامحت الجميع بنفس راضية
وقد أكون في يوم من الأيام اغتبت أحدا بقلبي أو لساني أو بنفسي أو مع جماعة بقصد أو بدون قصد أو أخطأت بحق أحد فإن الله لا يسامح من اغتاب حتى يسامحه من اغتابه وأتمنى ممن يقرأ رسالتي أن يقبل اعتذاري فقد كثر موت الفجأة ولا أعلم متى يدركني الموت فمن يحمل في قلبه لي خدوشاً صغيرة قد أحدثتها له فليخبرني أو يعتقني لوجه الله لعلي كنت أمازحه فأثقلت عليه أو لامست جرحا أو أيقظت ذكريات أو سببت له وجعا دون قصد وأشهد الله أني أحب كل الناس في الله وأتمنى من الله ان يرفع أعمالنا في هذا الشهر وقلوبنا صافية ونفوسنا طاهرة و أشهد الله أنى أسامح كل من خاض فىَّ و فى سيرتي أو مسنى بأي سوء.. سامحوا قبل يوم عرفه لعل الله يغفر لنا.

وكل عام وانتم بخير

‏المتسامحون أسعد الناس قلوبـاً.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Evénements.

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