Publié le 24 Juillet 2017

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 24 Juillet 2017

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Publié le 22 Juillet 2017

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Publié le 16 Juillet 2017

Un peu de fraîcheur en ce temps de canicule!

Une si belle rencontre,que celle que j'ai faite ce matin dans notre coin fétiche de la ville,là ou on peut retrouver un peu de fraîcheur et siroter un bon thé vert en cette période de canicule.Si Kouider Sedira l'éducateur émérite qui a permis l'éclosion de dizaines de footballeurs de renom qui ont fait le bonheur des équipes locales et même au niveau national . ,Si Hadj MED,Si Khaled Ferhat,Hadj Kouider Seghir,Hadj Ali DJOUDI. Nous sommes restés un bon moment ensemble à savourer ces beaux instants de retrouvailles . Nous en avons profité pour prendre des photos tout en remerciant Allah d'avoir permis cette rencontre.

Un peu de fraîcheur en ce temps de canicule!
Un peu de fraîcheur en ce temps de canicule!
Un peu de fraîcheur en ce temps de canicule!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Quotidien d'un Retraité Nostalgique

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Publié le 14 Juillet 2017

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 12 Juillet 2017

Si Laghouat m’était contée !
Si Laghouat m’était contée !
Si Laghouat m’était contée !
Si Laghouat m’était contée !

 

Le Soir d'Algérie par Arezki Metref

Réminiscences des années de prime enfance à Laghouat. C’était en un autre siècle, c’était une autre vie. Souvenirs évanescents fortifiés par des retours sporadiques et des lectures. Laghouat est une porte. Une sortie et une entrée, tout à la fois. C’était ce lieu de rencontre entre sédentaires vivant de l'agriculture, de l'artisanat et du commerce, et de nomades, trouvant là une étape. Une sortie, celle par laquelle on laisse derrière soi la steppe, ce paysage lunaire semi-désertique, qui ferme la parenthèse d'avec le Nord luxuriant, dont le point le plus avancé sur la mer, Alger, se trouve à 400 km. C'est une entrée aussi. A la porte méridionale de la ville, le désert commence. Il s'ouvre là comme un océan et ne se referme qu'en Afrique. La plaque en dehors de la ville montre l'étendue des distances. On y lit : Ghardaïa, Tamanrasset, Le Cap. Laghouat, l'oasis aux milliers de palmiers, est présentée par les dépliants touristiques comme l'antichambre du désert. Cliché ? Ce n'est pas le seul. Mais qu'importe. Laghouat est la transcription latine du mot arabe el aghouat, qui signifie maison entourée de jardins. Mais Ibn Khaldoun donne à ce nom une origine berbère : El-Aghouat signifie «montagne en dents de scie». Un oued arrose des terres fertiles au milieu d'une zone aride étendue entre des collines : un des passages obligés pour les caravanes qui vont de l'Afrique noire à la Méditerranée. Le marché de Laghouat était le point géométrique de cette rencontre entre la fixité et le mouvement. Les épices débordent des sacs en jute, les étoffes soudanaises et asiatiques chatoient sous la lumière tyrannique du soleil oasien. Les marchands ressemblent aux clients puisque tout le monde vend et achète du musc et des parfums d'Arabie, des tissus, des chèches teints au bleu de méthylène, des gandouras amples des cheikhs arabiyas, des plantes médicinales, du blé, de l'orge, du beurre rance de brebis, du henné en feuille, des œufs d'autruche, des bois précieux, des croix d'Agadez en argent travaillées par les Touarègues du Tanezrouft, des bottes de rimth, le bois de cet arbrisseau subsaharien qui sert de combustible dans une ville qui se trouve à une heure de la plus grande réserve de gaz naturel d'Afrique, Hassi R'mel, des oignons, des bottes de carottes des jardins, des modèles différents de djerbi laghouati, la cape nuptiale locale, tressée à la main avec le poil soyeux de la brebis et teintés avec el qatssa, une teinture à base d'écorce de grenadines jaunes et de henné. Depuis 1852, la mémoire de Laghouat ressasse le même cauchemar. Pélissier, Morand, Bouscaren, Du Barail, Margueritte : l'armée française envoie ses meilleurs officiers conquérir l'oasis qui ouvre la porte du Sahara et de l'Afrique. La ville résiste pendant quatre ans, étranglée par un siège. Les troupes coloniales ne peuvent se permettre de revenir bredouilles. L'assaut est donné en décembre 1852. Deux mille cinq cents civils sont laissés morts dans la poussière. La ville comptait à peine six mille habitants. Le carnage, que les historiens de la colonisation glorifient comme un fait d'armes, est une horreur sans nom. Les zéphyrs, soldats du bataillon d'Afrique, éventrent des femmes enceintes à coups de baïonnettes sous les yeux du général Yusuf et du commandant Pein, qui notent la scène dans un courrier. Les rues sont remplies d'enfants et de femmes, morts. Des cadavres sont brûlés avec les palmiers. Femmes, enfants vieillards sont jetés au fond des puits, enroulés dans des sacs de jute. On fusille à la chaîne contre les murs en toub. Plusieurs mois plus tard, en 1853, un jeune peintre du nom d'Eugène Fromentin, dont Sainte-Beuve disait qu’il était «armé des deux mains» (peintre d'une main et écrivain de l'autre) et Baudelaire affirmait que ses «toiles soulevaient en moi des vapeurs enivrantes», entrait à Laghouat, dont il s'éprend. Il voit encore des cadavres décomposés jonchant les abords de la ville. L'odeur de la mort plane sur Laghouat. L’artiste parti en quête de la lumière et des couleurs de l’exotisme tombe sur un charnier à ciel ouvert. Le Parisien, en manque d’orientalisme réel, s’encanaille dans la poussière du plus grand cimetière qu’il ne lui sera jamais donné de voir. Le 3 juin 1853, au moment où il entre dans Laghouat pour la première fois, c’est l’idée du cimetiè- re qui lui vient à l’esprit. «Presque toutes les villes arabes, surtout celles du Sud, écrit-il dans Un été dans le Sahara, sont précédées de cimetières. Ce sont ordinairement de grands espaces vides, en dehors des portes, où l’on remarque seulement une multitude de petites pierres rangées dans un certain ordre, et où tout le monde passe aussi indifféremment que dans un chemin. La seule différence ici, c’est qu’au lieu d’un champ de repos, je trouvai un champ de bataille ; et ce que je venais de voir, ce que je venais d’entendre, je ne sais quoi de menaçant dans le silence et dans l’air de cette ville noire et muette sous le soleil, quelque chose enfin que je devinais dès l’abord m’avertissait que j’entrais dans une ville à moitié morte, et de mort violente». Eugène Fromentin ne se divertit pas pour autant du but de ce voyage harassant et pénible. Pendant un mois et demi, aidé par des militaires, il arpente Laghouat, son ombrelle devenant célèbre, ses cartons à dessin sous le bras. Le rocher, du haut duquel il croque la ville, s’appelle depuis le rocher Fromentin. Il rapportera de ce voyage dans la mort et le soleil des toiles, une lumière qui jamais plus ne quittera sa peinture, deux livres et un appétit sensuel aussi inextinguible que la soif dont le pays l’a conquis. De nombreuses voies ou édifices de la ville portent les noms des officiers qui s'illustrèrent lors de ces batailles. Sur les deux plus hautes collines, Du Barail planta, à l'est, à la place de la tour Abdallah, le fort Morand au pied duquel on pouvait voir Sidi Abd El Kader El Djilani, le mausolée du saint à qui ceux qui étaient déjà les vaincus venaient faire leurs dévotions. El Djilani est venu d'on ne sait où, en l'oasis, porté par un miracle, pour conduire vers la sagesse les seigneurs des ksour, les nomades sans feu ni lieu, les pasteurs, les khammès inquiets et les fellahs épuisés par leurs luttes contre l’ingrate nature... A l'ouest, on construisit le fort Bouscaren. La place Randon est plantée de palmiers. L'hôtel du Commandant supérieur est entouré de tous côtés de galeries, le cercle militaire des officiers supérieurs de la garnison, les bureaux de l'annexe, la mairie, la poste et le Trésor public. Et dominant la ville, l'hôpital militaire, construit en briques rouges d'un style bien particulier, tranche avec les maisons blanches. Les Français remontent la fondation de la ville à leur conquête. C'est de bonne guerre mais ce n'est que la vérité du vainqueur d'un instant. Des gravures rupestres et des tumulus attestent de foyers d’une vie préhistorique. La date à laquelle fut fondée la ville de Laghouat demeure encore imprécise. On sait seulement qu’elle constituait un des points extrêmes de l’ancienne Gétulie et que les Maghraouas, tribu berbère, fuyant la tyrannie et les exactions, y trouvèrent refuge... A. M. Si Laghouat m’était contée ! Le Soir sur Internet : http:www.lesoirdalgerie.com

 

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #HISTOIRE DE LAGHOUAT

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Publié le 12 Juillet 2017

De notre ami Ramus Hamel qu'il en soit remercié.

 

Elle était si belle !
Elle était si belle !
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Elle était si belle !
Elle était si belle !

Elle était si belle !

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Publié le 12 Juillet 2017

Postées par notre ami Ramus Hamel.

 

Merci de tout coeur à Ramus!
Merci de tout coeur à Ramus!
Merci de tout coeur à Ramus!
Merci de tout coeur à Ramus!
Merci de tout coeur à Ramus!
Merci de tout coeur à Ramus!

Merci de tout coeur à Ramus!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #HISTOIRE DE LAGHOUAT

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Publié le 8 Juillet 2017

Souvenirs d'enfance;les jeux.
Souvenirs d'enfance;les jeux.
Souvenirs d'enfance;les jeux.
Souvenirs d'enfance;les jeux.

Le Schettet el chergui ,la place des caravanes autrefois,"rahbet sidi cheikh" encore des souvenirs de certains amis de ma génération et d'autres plus âgés.Les parties de foot interminables,toutes sortes de jeux ,mais aussi les batailles style "la guerre des boutons" contre les bambins d'autres rues qui osaient s'aventurer sur ce territoire conquit de droit.La montagne "El kef" des images reviennent dans ma mémoire ,celles de certains amis de classe que j'apercevais portant des casques romains confectionnés par des mains habiles à la maison.Tenant une épée de fortune à la main ou une lance en roseau et imitant les cris "d'Achille le héros grec" d'Homère.
Parfois les indiens et la cavalerie selon les circonstances;le cinéma était toujours présent dans le jeu c'était la meilleure source d'inspiration pour tous ces mômes qui n'en manquaient jamais.Ainsi était la vie dans ces endroits pour les garçons de mon âge à cette époque.Les temps étaient difficiles pour tous certes mais les bambins vivaient le pur bonheur .
La vie dans toute sa simplicité le partage et le contentement avaient vraiment un sens ici.Une fraternité que je n'ai retrouvée nulle part ailleurs.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 6 Juillet 2017

Les alentours de l'école.
Les alentours de l'école.
Les alentours de l'école.
Les alentours de l'école.

Les alentours de l'école.

Le Schettet el gharbi :L'école de garçon et les alentours ;rien qu'en passant par là de bonne heure ce matin pour prendre ces photos ,les vieux souvenirs ressurgissent et me ramènent plus de quarante ans en arrière;certes l'endroit a changé mais les souvenirs sont restés intactes dans ma mémoire.Ils me reviennent comme par enchantement.Je me revois gamin courant dans ces rues avec mes camarades avant l'entrée en classe .La cloche retentissait "dling! dlong ! C'etait l'appel qui nous tirait à notre jeu et rappelait tout le monde à l'évidence.Une nouvelle journée qui commençait dans les classes des plus petits aux plus grands. Les bousculades à l'entrée du portail ,les courses folles des feux follets de mon âge pour être les premiers devant la porte de la salle de cours. Les plus robustes étaient toujours les gagnants. Enfin l'arrivée de la maîtresse, très jeune mais surtout très coquette dans son joli tailleur accompagné d' escarpins à talons aiguilles qui lui donnaient une allure élancée de starlette. Ainsi était Melle Marchais notre institutrice de cours préparatoire première année ;j'avais cinq ans et demi mais son souvenir est toujours vivant dans ma tête La classe ,mes camarades de jeu Omar Marfoua,Aek Zighem,Laggoun Ahmed(Allah yarehmou),Tahar Djoubar(Allah yarehmou) et d'autres bien sur. La cour qui me paraissait immense à l'époque tout cela me revient avec une petite pincée au cœur .Mais je ressentis surtout un immense bonheur de constater qu'un jour j'étais là et j'avais vécu tout ça.

Notre école!
Notre école!
Notre école!

Notre école!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

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