Publié le 24 Avril 2017

Rahbet Zitoun,la place des oliviers l'une des plus vieilles placette de la ville de Laghouat était ce matin le fief des artisans,peintres ,sculpteurs ,tanneurs ,tisserands..à la grande  joie des habitués de ce quartier.Ce mois d'avril,fut le mois de la culture ouverte au public afin de découvrir le patrimoine si riche de notre région .

Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
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Rédigé par HMED B.

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Publié le 19 Avril 2017

L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!

La réponse de M.Seddik .L. au précédent article "Mieux ,il vaudrait en rire....!"

Bien futée cette bonne vieille femme. Elle a tout à fait raison nous avons vécu une époque faste, dans une totale harmonie. Un exemple édifiant à Laghouat et jusqu'au début des années 70, il n'y avait pratiquement pas de réseau d'assainissement ni de dépotoirs et il n'y avait ni épidémies ni ces hideux spectacles de cités ployant sous les immondices. La raison est simple; le bâti (ghaout ) intégré à l'entité oasienne, était un univers normé et intégré. Les rejets étaient bio (papiers, pelures de fruits et légumes, rebuts des tailles arboricoles) et constituaient un gisement de riches terreaux pour l'amendement des sols, les troncs de palmier servaient de poutres et les palmes pour couvrir les toits, le torchis pour édifier des murs épais procurant aux modestes demeures, chaleur en hiver et fraîcheur en été, les femmes confectionnaient à partir des produits de la tonte des cheptels les vêtements de la famille, les sacs (gh'rara) pour stocker les grains, de la glaise, elles tiraient des ustensiles (tajin et guedra) de l'alfa, superbes nattes et autres "gnouna" enduite de "gatrane" (huile de cade); des peaux de boucs ou de chèvres, des "chekoua " tannées et parfumées au genévrier ('ar'ar) pour baratter le lait, les mulets et les baudets pour se déplacer dans les jardins ou les souks. Les fosses septiques constituaient un ingénieux système d'assainissement naturel ; les rejets humains étaient décomposés par les vers et les micro-organismes qui pouvaient survivre longtemps du fait de l'absence détergents...et la liste pourrait être encore longue pour restituer cette harmonie d'antan entre, l'homme et la nature. Même le parler des gens était sain, bio et écologique chez nos ancêtres si friands de la mesure et de la tempérance que procurait le culte de la "ma3na" ( le discernement ) et la simplicité hélas, aujourd'hui, chassé par le consumérisme débridé autrement dit, "ELLAHFA"! S.Lamara.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 18 Avril 2017

A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
- Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :


Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d’ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.

On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre.


Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n'avait qu'une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.

Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées :

On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH…

AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

IL vaudrait mieux en rire...

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 18 Avril 2017

Place du marché Laghouat "Laghouat,la ville blonde,comme sortie des Mille et unes nuits,j'en ai conservé une impression flamboyante et inoubliable..." Fromentin,Un été au Sahara

Place du marché Laghouat "Laghouat,la ville blonde,comme sortie des Mille et unes nuits,j'en ai conservé une impression flamboyante et inoubliable..." Fromentin,Un été au Sahara

Bien vrai, une ville blonde, à la lisière du Sahara, une cité blanchie à la chaux et dont les passants drapés ou des burnous ou des gandoura ,sans couleur, ou des voiles, aussi neutres que la neige...Ou que les rayons solaires,incandescents,butant sur les murs,qui donnaient ces éclats éblouissants, ou que les garçonnets ou les fillettes, aux joues presque laiteuses, tintées de rose et qu'éjectaient ,de temps à autre des ruelles ou des impasses ,verdoiement sombres et qui redonnaient un autre coup de pinceau aussi blanchâtre que la craie qui s'était étalée sur les façades.....Sans omettre de dire que tous les cœurs qui y battent sont aussi d'une blancheur insoupçonnée....M.S.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 14 Avril 2017

La JSML vainqueur de la coupe des Oasis en 68-69.Debout de droite à gauche:Bensalem,Bouzalekh, Allali(rahimahou Allah),Akkaka,Rouane,ElHouiti,Sedira,Moulai.Accroupis: Kiad,Ferhat,Benhaouech(rahimahou Allah),Tidjani rahimahou Allah,Mansouri,Keciba(rahimahou Allah).

La JSML vainqueur de la coupe des Oasis en 68-69.Debout de droite à gauche:Bensalem,Bouzalekh, Allali(rahimahou Allah),Akkaka,Rouane,ElHouiti,Sedira,Moulai.Accroupis: Kiad,Ferhat,Benhaouech(rahimahou Allah),Tidjani rahimahou Allah,Mansouri,Keciba(rahimahou Allah).

Les bons contes commencent toujours ainsi ;Il était une fois...Mais aujourd'hui le récit est bien réel et il ressemble à un vrai conte.Celui d'une équipe qui brillait de mille feux il y a quelques années juste après l'indépendance de deux ans.La JSML l'équipe de toute une génération de la jeunesse locale de cette époque qui se reconnaissaient beaucoup plus dans ces jeunes joueurs. Qui montaient et qui faisaient beaucoup plus figure d'outsiders défiant la hiérarchie déjà établie auparavant mais usée par tant d'années de don de soi dans un contexte si difficile des années durant.Il n'a fallu que trois années à cette jeune équipe constellée de jeunes joueurs très doués au ballon rond et au mental de conquérant pour s'affirmer puis s'imposer dans un championnat des Oasis qui s'avérait insuffisant à l'appétit grandissant de ces merveilleux joueurs avides de coups d'éclat dont la classe raffolait les bambins que nous étions et qui ne rataient jamais l'occasion d'aller les applaudir.Le public laghouati était conquit, tous savaient que cette équipe irait loin et qu'elle pouvait rivaliser avec les meilleurs du pays sans exagération.En témoigne les matchs amicaux joués face à des équipes plus huppées de l'époque dans les championnats du nord du pays.Je me souviens particulièrement d'un match contre l'équipe des assurances d'Alger .Un cinglant 5 à 0 vite fait et bien ficelé devant des yeux ébahis de connaisseurs qui voyaient déjà là que ces jeunes s'étaient de l'or en barre. Et qu'il fallait les prendre au sérieux quand ils disaient notre but étaient surtout l'accession; rien que ça. La belle aventure de cette équipe continua avec une accession en division d'honneur centre amplement méritée c'était l'année 1969-70.L'évènement coïncida avec l'arrivée d'un entraîneur de renom et de classe mondiale M.Nandor le technicien hongrois.Grâce à un travail de fond bien établi .Ce grand monsieur métamorphosa l'équipe et les joueurs.Nous vîmes éclore des joueurs dans des postes différents à leurs habitudes et montrer un talent insoupçonné auparavant;l'exemple le plus marquant était Si Bachir Tidjani R. A transformé en milieu de terrain et qui devint par la suite une pièce maîtresse sur l'échiquier de feu M.Nandor .La JSML réalisa les plus beaux succès sous l'ère de ce grand monsieur du football.Des matchs historiques furent réalisés par cette équipe et des victoires retentissantes face à de prestigieux adversaires tel que le WAB ,l'USMMC,ASO,OM,OMSE,SCAF... L'aventure continua encore mais ceci est une autre histoire. H'med B.

L'euphorie de la victoire: joueurs et supporters posent avec la coupe.                                                 Mai 1969 stade municipal de Ouargla.On reconnaît les joueurs Bensalem,Bouzalekh,Moulay entourés de debout:Saci(rahimahouAllah),Regue,Moulay Mostefa,Benahmed Saad,Sedira,le blondinet à l'extrême droite mon ami Abder Benbey.Sans oublier Belli Rouighi.

L'euphorie de la victoire: joueurs et supporters posent avec la coupe. Mai 1969 stade municipal de Ouargla.On reconnaît les joueurs Bensalem,Bouzalekh,Moulay entourés de debout:Saci(rahimahouAllah),Regue,Moulay Mostefa,Benahmed Saad,Sedira,le blondinet à l'extrême droite mon ami Abder Benbey.Sans oublier Belli Rouighi.

La  JSMLAGHOUAT 1969-70.L'équipe de la division d'honneur centre.                   Debout:Bensalem,Badrou,Tassi,Allali(rahimahouAllah),Ferhat,Si Bachir,Benhaouech,Akkaka,Nandor(coach).Accroupis:Bouzalekh,Moulay,Mansouri,Keciba,Regue, Regue, Rouane,Kiad.

La JSMLAGHOUAT 1969-70.L'équipe de la division d'honneur centre. Debout:Bensalem,Badrou,Tassi,Allali(rahimahouAllah),Ferhat,Si Bachir,Benhaouech,Akkaka,Nandor(coach).Accroupis:Bouzalekh,Moulay,Mansouri,Keciba,Regue, Regue, Rouane,Kiad.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

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Publié le 13 Avril 2017

 

 

Qui se souvient de cette fameuse équipe du Galia de 1968 à 1972!C'était en son temps l'équipe réserve de la JSML,elle regroupait de jeunes talents pétris de qualités footballistiques .Beaucoup de ces jeunes d'antan connurent la réussite escomptée et eurent une belle carrière.

L'équipe du Gallia Laghouat en 70.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 8 Avril 2017

Un endroit très agréable et très bien entretenu,une végétation luxuriante et des espèces de la faune animale de quelques régions du pays constituent l' attraction principale pour les visiteurs de l'oasis enchanteresse.Sans oublier le petit lac ,une petite merveille de ce parc.Ci joint les photos de cette découverte.

La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
La visite du jardin animalier d'El Ménia.
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La visite du jardin animalier d'El Ménia.
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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 1 Avril 2017

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 29 Mars 2017

La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.
La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.

La visite du vieux Ksar par les anciens de l'IRBL.

La découverte d'un vestige touristique presque à l'abandon.

La découverte d'un vestige touristique presque à l'abandon.

Le vieux ksar est une citadelle érigée sur une colline qui surplombe la vallée et la palmeraie d'El Menia, anciennement El Goléa l Un monument historique d'une grande valeur archéologique et touristique.
Tout visiteur à El Menia doit y faire un tour pour admirer la beauté étincelante qu'offre Dame nature. Malheureusement, rares sont les documents et écrits qui permettent de mieux connaître le vieux ksar. Le vieux ksar d’El-Menia, anciennement dénommé El-Goléa, (275 km au sud de Ghardaïa) souffre d’un manque flagrant de valorisation et de protection contre les agressions de toutes sortes et se retrouve dans une situation de dégradation avancée.
Implanté à la croisée des pistes commerciales qui reliaient l'Afrique du Nord de l'époque médiévale à l'empire Songhaï subsaharien, sur une colline de 75 mètres d’altitude surplombant la palmeraie, ce ksar, qui porte aussi l’appellation de "Taourirt" (colline en Tamazight), constitue une configuration urbaine témoignant depuis des siècles de vestiges d’une civilisation citadine organisée ayant existé dans la région et évoquée par les chroniques du sociologue Ibn-Khaldoun et également de l'historien arabe El-Aïchi (1862).
Pourvu d’une tour de forme pyramidale, le ksar d’El-Menia (cité impériale) comporte de nombreuses habitations troglodytiques et semi-troglodytiques étroites caractérisées par une architecture simple et dépouillée, truffée de niches et étagères, ainsi que de petites ouvertures pour l’éclairage et l’aération.
Selon des historiens, ce vieux Ksar qui a connu de nombreuses appellations "Taourirt", "Kalaâ" et "El-Goléa", a joué par le passé un rôle de refuge pour la population et un grenier pour leurs récoltes dans les moments difficiles. L'histoire du ksar d'El-Menea reste toutefois sujette à controverses dont certains historiens la font remonter jusqu'au 4ème siècle.
La configuration urbaine du ksar, fondé sur une colline surplombant le flanc Est de la palmeraie, avec une mosquée comme point focal autour duquel gravite une spirale descendante d'habitations creusées à même la roche calcaire, un puits collectif et des dépôts de stockage de denrées alimentaires, constitue une curiosité pour de nombreux chercheurs, universitaires et autres touristes étrangers.
Considéré comme un des sites les plus visités par les touristes étrangers dans la région d’El-Menia, l’idée de la réhabilitation de ce patrimoine vernaculaire et sa mise en valeur, constitue, pour les responsables de la culture, une opportunité pour un développement durable, notamment dans le secteur touristique pourvoyeur d’emplois et générateur de valeur ajoutée.
Il est également un témoin sociologique et historique de la région en reflétant les capacités créatrices de ses bâtisseurs à s’adapter à leurs environnements, un environnement hostile caractérisé par un climat désertique, pour subvenir à leurs besoins.
Dans ce sens, de nombreuses associations soutiennent que la réhabilitation de ce joyau permettra d’exploiter, en parallèle, les richesses et les métiers artisanaux que recèle la région d’El-Menia, notamment la tapisserie, afin de permettre aux nombreuses femmes tisserandes d’écouler leurs produits et par la même encourager les jeunes à s’orienter vers les emplois de service pendant la période touristique.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 27 Mars 2017

 

En présence des autorités de la nouvelle wilaya d'El Menia et à leur tête M.le wali délégué et la présence des amoureux du foot de cette belle localité très accueillante ;les vétérans du RCEG et ceux de l'IRBL nous gratifièrent d'un football de très grande qualité et c'est à l'équipe la plus hargneuse et la plus volontaire qu'est revenu le titre de cette édition :le RCEG. Bravo aux 22 acteurs qui nous ont réconcilié avec le football festif et de qualité malgré l'âge avancé de beaucoup de joueurs. Des trophées récompensant ,les vainqueurs ;les anciens et toutes les équipes participantes ont été offert sous les applaudissements et beaucoup d'émotions.

La finale et la réception à l'issue du tournoi.
IRBL en rouge et RCEG en blanc.
IRBL en rouge et RCEG en blanc.

IRBL en rouge et RCEG en blanc.

Photos souvenirs de la réception.Bravo et merci aux responsables et aux organisateurs.
Photos souvenirs de la réception.Bravo et merci aux responsables et aux organisateurs.
Photos souvenirs de la réception.Bravo et merci aux responsables et aux organisateurs.
Photos souvenirs de la réception.Bravo et merci aux responsables et aux organisateurs.
Photos souvenirs de la réception.Bravo et merci aux responsables et aux organisateurs.

Photos souvenirs de la réception.Bravo et merci aux responsables et aux organisateurs.

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Rédigé par HMED B.

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