Laghouat ;les origines.

Publié le 13 Avril 2014

 

 

 

    Source d'après : algeriaspace.blogspot.fr/2007/04/la-ville-de-laghouat-en-algerie.html

 

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Laghouat est une ville d'Algérie, chef-lieu de la wilaya du même nom.

Laghouat, El-Aghouat ou El-Arouat selon les transcriptions latines utilisées à différentes époques de l’histoire de la ville, est une appellation poétique qui tire son origine de la nature et de la configuration même de la région. Elle signifie tout à la fois : « maisons entourées de jardins », « Oued », « Oasis » …

La naissance de la ville de Laghouat remonte au début du XIXe siècle. Mais Ibn Khaldoun a signalé l'existence vers le XIe siècle ou XIIe siècle d'un qaçr (ville ou village entouré d'un mur en pierre pour la protection contre les invasions) dans un site qui semble être celui de la ville actuelle, abritant une faction des Béni-Laghouat, branche de la célèbre tribu berbère des Maghraouas.

Cette tribu a régné entre 1058 à 1067. Laghouat est fils de Yusef b. Ali. Sa femme est Zaineb la Nefzawienne. Lorsque les Almoravides prirent Tadla, Laghouat se refugie Chez Temim de la tribu des Banou Ifren Hakem de Salé. Mais, les Almoravides attaquent Salé et tuent Laghouat. Après Youssef Ibn Tachfin se marie avec Zaineb de la tribu des Nefoussas ( Zénète).

Étymologie 

Laghouat est une tribu Zénète. Procope les nomes Leucathes lors de l'attaque Vandales au Maghreb. Les Laghouats détruisent la ville de Leptis Magna en Libye. Cependant il est très répondu que le mot Laghouat viendrait du mot singulier arabe "Ghaout" ce mot existe aussi en Egypte comme "Gheït" ce qui signifie dans l'ensemble une maison entourée de jardins, en pluriel le mot se prononcera "Al Aghouat".

Géographie 

Située à proximité de l’Oued M’Zi, l’Oued M’Saad et l’Oued Kheir, qui antérieurement la traversait de part en part après s’être détaché de l’Oued M’Zi, Laghouat était une oasis convoitée qui s’étendait sur près de trois kilomètres.

Primitivement, et jusqu’à une date assez récente, Laghouat se trouvait formé par un agrégat de ksour : Boumendala, Nedjal, Sidi Mimoun, Benbouta. Par la suite, un rempart cernant l’oasis des quatre côtés fut exhaussé pour se prémunir contre les razzias et les attaques menées par d’autres tribus. El-Ayachi, historien et grand voyageur maghrébin, mentionne dans sa « Rihla » l’existence de ce 
rempart en 1663.

 

 

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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