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Publié le 11 Juin 2013

Trois équipes de Laghouat à des époques différentes ;la première équipe de la JSML en 1963.La première équipe du Gallia en1966-67 et la première équipe de l'ITHIHAD lors de sa première saison en 1973 -74 engagé pour la première fois  en championnat division deux des oasis sous le nom des "SSS".

 

 

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JSML/ debout Allali rahimahou Allah (gardien de buts ?),Dada Noureddine rahimahou Allah ,?,Si Bachir Tidjani,?,?.Accroupis :Ali Benarfa,?,Saad Allali,?,Hellifa.

 

 

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Gallia/Debout  Gafsi ,Sedira M'hamed,Ferhat Med,Taouti Bachir,Saci Belgacem ,Berrabah (rahimahoum Allah),Allali Kaddour,Nigrou,Zaza.Accroupis ?,Miles Lakhdar,Bougrine Chaieb,Chettouhi,Ferhat Lakhdar,Bouakkaz Med.

 

 

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IRBL/ Amrani Tahar,Cherifi,Rabah Nouai,Hama Ferhat,Guellouma ,Abderahmane Rayane,Grine Bouziane.

Accroupis Boutaba, Med Babaghayou,Bentahar Ahmed,Fouiri,Souffari,Berdjakh.

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 10 Juin 2013

Avec cette équipe le rêve est permis,un peu plus d'application et de concentration et ce sera meilleur encore.Voici quelques photos de la rencontre d'hier prises sur le net  que nous partageons avec tous nos amis.

 

 

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Bravo!

 

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 4 Juin 2013

 

 

Voila des années que Bachir Miles nous a quitté (1974). Il était avant tout un homme et un vrai sportif. Il aimait partager et donner de l’espoir. Il aimait notre ville ,son quartier, qu’il embellissait de sa présence,  il aimait les gens qui le lui rendaient bien.

Il était simple, mais son talent était immense . Un surdoué sur un terrain de foot ,son oeuvre restera inachevée.img024.jpg

J’ai du mal à réaliser que tant d'années sont passées sans toi.

J’ai la tristesse de te perdre, car j’ai eu la chance de te connaître.   Je sais que je ne suis pas seul dans ce cas, on est nombreux à te regretter. Je pense tout d’abord à tous les tiens dont je mesure l’immense tristesse.    , nous avions encore tant de mots à nous dire et d’espoirs à partager. Je garde de toi, ton enthousiasme et ton amour des autres.En football tu étais le plus doué de ta génération ,tu étais le grand espoir tant attendu ;mais le destin on a voulu autrement .Tu es parti très tôt à jamais et le temps a fini par nous le faire accepter c'etait ta destinée .Chapeau l’artiste, car tu étais avant tout un homme et tu nous a illuminé de ton humanité.Rahimak Allah mon ami ton souvenir restera vivant en nous.

 

 

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Miles Bachir  premier à partir de la droite debout  avec le CHABAB équipe cadette de la JSML 1971-72.

 

 

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Toujours avec les cadets en 1971 Bachir Miles  au milieu. Sur cette photo figure Ahmed Laggoun "Nabat" un autre de nos amis disparu à la fleur de l'âge (2e à partir de la gauche.)

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 1 Juin 2013

Posté par notre ami Belkacem Soukhal.(Photo ci dessous).Merci d'avoir penser à nous.

 

 

Les vétérans de l'IRBL ont fait un long déplacement à Mostaganem ce week-end pour affronter les vétérans de cette belle cité portuaire en match amical .Il faut préciser que le premier match s'est déroulé à Laghouat ,il y a environ deux semaines.Nos vétérans ont bien négocié ce match retour puisqu'ils ont réussi à le gagner par un score très large.Bravo à l'ensemble des joueurs!

 

Mosta.

 

 

Vétérans de l'IRBL.

Photo des deux équipes groupées .

 

 

Belkacem ,Si Kouider et Tahar M..

 

 

 

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 31 Mai 2013

Un tournoi national de pétanque réunissant les meilleurs sportifs de cette discipline de presque toutes les wilayates du pays se déroule aujourd'hui au nouveau parc omnisports de Laghouat.Le lancement de ce tournoi a été donné aujourd'hui vendredi 31/05/2013 à neuf heures lors d'une cérémonie d'ouverture à laquelle ont assisté les délégations participantes ,les officiels et les nombreux férules de cette discipline.

Tout est réuni pour la réussite de ce tournoi et en plus il fait un temps splendide donc idéal pour réaliser de très belles parties qui s'annoncent déjà  relever par la présence de plusieurs champions du pays.

 

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Un officiel de la fédération algérienne de pétanque prononce un discours.

 

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Les scouts représentés par les anciens ;toujours présents pour donner de l'animation.

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Les nombreuses délégations de toutes les wilayates présentes.

 

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M.Benlahbib Ali président de l'association de pétanque de Laghouat déclare l'ouverture du tournoi.

 

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Hadj Mabrouk Zeghnini dans ses oeuvres .Bravo!

 

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Joueurs et spectateurs se dirigeant vers le terrain de jeu.

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Des parties non stop pour désigner les vainqueurs.

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Et que le meilleur gagne!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 30 Mai 2013

 

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Si Laid capitaine d'équipe recevant la coupe du 1er novembre  aprés l'indépendance des mains de Si Hathat.

 

 

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Le RCL en 1960.Si Laid 2eme debout à partir de la gauche. A l'éxtrémité debout le célébre joueur français L'homme qui évoluait avec le RCL durant cette saison.

 

De son nom Zaoui Laid Ben Ahmed né le 15 /11/1939  à  Laghouat ; a connu la pratique du sport très tôt  dès son jeune âge  au sein des scouts musulmans algériens de sa ville natale de la période allant de 1948 jusqu’à 1956.Il continua la pratique du sport en général  et du football ,son sport favori  en particulier   à   l’ école d’éducation et d’enseignement du mouvement des Oulémas musulmans algériens  de Laghouat sous  la houlette du sportif  et « Morchid » feu Si Aek  Mechattah  rahimahou Allah.A cette période cruciale de notre histoire ;il faut signaler que le mouvement  des Oulémas était en étroite collaboration avec  l’équipe militante du Hillel al Aghouati. Une période ou le nationalisme algérien connaissait son apogée dans la ville belle et rebelle. Le jeune sportif  Zaoui  Laid était un fervent supporter  du Hillel à l’instar de tous ses jeunes camarades en cette période  et connut les joies  des victoires retentissantes de son équipe favorite  sur celles des colonisateurs et des occupants.  .  Malgré  la présence  de joueurs de renom au sein des équipes de l’occupant, et  malgré l’adversité les joueurs  du Hillel tiraient leur épingle du jeu et inscrivaient en lettres d’orées l’histoire  du football  et de la lutte pour la liberté qui avaient déjà commencé à Laghouat. Tout  un symbole et un exemple pour  une jeunesse à la recherche de son destin.

En 1959-1960 le jeune Laid rejoignit le RCL nouveau club phare de la ville et ne quitta plus jamais ce club jusqu’à l’année 1977 .Une fidélité et une longévité exemplaire dans la carrière d’un footballeur. Dans ce club ,il donna le meilleur de lui-même en tant que joueur et membre dirigeant. Il  fut l’un des éléments les plus remarqués de cette formation ; doté d’une intelligence dans le jeu et d’une excellente condition physique  qui lui permettaient  en plus de sa technique  d’évoluer avec une aisance idéale et d’inscrire de nombreux buts  à la Benchenatti  rahimahou Allah ,une autre légende du football local que les jeunes de l’époque essayaient de copier et de prendre en exemple. Si  Laid avait une botte secrète qu’il affectionnait et qui était devenu presque une marque déposé ;  ‘le pointu ».Une arme efficace pour tromper le meilleur des gardiens de buts .Un sportif passionné, un éducateur de métier puisqu'il avait gravit tous les échelons de ce  métier d’enseignant ; d’instituteur à directeur de collège. Une carrière bien remplie, un sportif d’une grande moralité, un exemple de volonté et de sérieux. A la retraite aujourd’hui ,il continue d’activer dans différentes associations sportives et culturelles car comme il le dit si bien :’Quand on peut encore aider ,on n’a pas le droit de se dérober."Hafidak Allah wa attala fi omrik Si Laid.

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 27 Mai 2013

 

D'autres photos que nous affichons ici de la journée commémorative de Kabegh 1959.Bonne vision à tous!

 

 

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La remise des diplômes d'honneur par les plus anciens de nos vétérans à M.LAHRECH  Hadj joueur et vice-président de l'APC de Ksar el Hirane ainsi qu'aux autres membres de la mairie.

 

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Recueillement des vétérans devant le monument érigé pour la commémoration de la bataille de Kabegh.

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Photo souvenir devant la stèle des Martyrs ;rahimahoum Allah!

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      Présentation du maillot de nos vétérans pour cette rencontre par LE SPONSOR de cette rencontre M.AEK Moulay.

 

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      Avant la rencontre repos,retrouvailles et palabres.

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      La photo souvenir de la fin de cette belle journée ;nous remercions chaleureusement M.Lahrech et les membres de L'APC de KSAR el HIRANE qui ont le mérite d'avoir réunis tout ce beau monde.Bravo!!

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 26 Mai 2013

Une rencontre de football a opposé les vétérans de Laghouat à ceux de Ksar el Hirane.

 

Les photos de la rencontre commémorative célébrant le grand événement historique qui  s’est déroulé hier sur la nouvelle pelouse synthétique du stade deKsar el Hirane inauguré pour la circonstance.

 

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Les vétérans de Laghouat.

 

 

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Les vétérans de Ksar el Hirane.

 

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Les deux équipes ensembles.

 

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Si Aissa Akkaka remettant un diplôme d'honneur aux responsables de l'APC de Ksar el Hirane.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 20 Mai 2013

 

 

 

 

Les gens qui ont cette faculté de faire toujours l’évènement se comptent sur les doigts d’une seule main, et ROUIGHI ATTALLAH en faisait partie.

Aujourd’hui que peut-on en dire qui soit à la mesure de l’immense aura qu’avait ATTALLAH auprès de son entourage et de l’engouement qu’il a su suscité constamment auprès de plusieurs strates de générations de Laghouatis.

Il y a 2 années comme une étoile filante disparaissait ROUIGHI ATTALLAH du paysage laghouati à l’âge de 65 ans après un combat courageux et discret , contre une maladie qui l’a ravi aux siens, à ses amis et à la ville de Laghouat qui l’a tendrement accompagné dans son merveilleux parcours.

Les combats de ATTALLAH dans la vie de tous les jours n’avaient pas d’à priori, les humbles gens le reconnaissaient juste, égalitaire et soucieux du devenir de son prochain sans distinction et sans exclusive.

Pour ma part je me souviendrais toujours de cette voix chaleureuse qui résonne encore et partout et de cette présence discrète qui manquera singulièrement au quartier de la rue Gourine où sa popularité prégnante avait tel un fort torrent éclaboussé tous ceux qui ont eu le bonheur et le plaisir de croiser son chemin.

Quant à ses calembours pédigrée et marque de visite du personnage, ils sont exprimés par ses amis en aparté avec la même passion qu’elles l’étaient de son vivant.

L’Histoire retiendra sans doute son nom comme l’une des grandes figures de la ville de Laghouat comme un mécène généreux au grand cœur et comme un agréable bon samaritain.

Ses actions diverses à l’endroit des jeunes du temps où il était Directeur et président de l’IRBL au summum de son apogée resteront toujours comme un plaidoyer en faveur d’un professionnalisme assumé mais qui a été malheureusement dévoyé de sa trajectoire.

ATTALLAH eut notamment le mérite bien avant les autres d’analyser, méthodiquement et avec beaucoup de pertinence, les carcans qui empêchaient la société d’avancer sereinement vers son inaccessible étoile.

Sa disparition brutale a prouvé que les Laghouatis n’ont pas fini de pleurer un à un leurs chers disparus.

A Sidi Yanes où il repose en paix il y avait beaucoup de chaleur humaine et de témoignages sincères, les larmes ont coulé abondamment pour accompagner l’émotion qui a prévalu tout au long de la triste cérémonie.

La procession qui l’a accompagné à sa dernière demeure, était à l’image du bel hommage que les habitants de la ville ont tenu à rendre à ce personnage certes très atypique mais fort attachant.

Tous les habitants de la ville de Laghouat même ceux qui ne le connaissaient pas personnellement ont tenu à témoigner à sa famille et à ses amis leur reconnaissance pour les bons et loyaux services qu’il a rendu aux démunis et aux quidams lorsqu’il était au fait de sa gloire.

ATTALLAH est la preuve vivante qui nous prouve que l’on peut atteindre les plus hautes cimes tout en sachant demeurer simple et humble.
Mais rendre hommage à un homme de la qualité de ROUIGHI ATTALLAH est un pari difficile à tenir, dans la mesure où le défunt était déjà de son vivant un monument, et un grand homme qui a participé profondément à la refondation du sport et à la conscientisation des jeunes Laghouatis.

Son œuvre véritable feuille de route de par sa portée multidimensionnelle devrait servir de bréviaire à tous les apprentis sorciers qui croient détenir la vérité infuse.

Et c’est donc contre ce conditionnement des jeunes que ATTALLAH a osé s’élever à travers son dévouement à nulle autre pareille pour démystifier l’archaïsme dans la pratique du sport en général et du football en particulier, à un moment où cette question nodale ne s’était jamais posée avec autant d’acuité au niveau des instances du pays.

Ses élans multiples et multiformes attestent de son engagement pour le devenir de sa ville.

En véritable allié de l’acte à la parole il était à la fois acteur et précurseur de cette forme de professionnalisme en jachère qui fait encore défaut, pour bousculer l’Establishment et permettre enfin à la méthodologie et la science de se frayer un chemin à travers les dédales de l’empirisme ambiant, très tôt il a su donner le souffle qui convenait à une coquille vide, il était également un chantre dans ses approches les plus manichéennes.

Il avait constamment cherché à montrer que Laghouat avait des valeurs et que les jeunes pouvaient s’ils étaient bien pris en charge résoudre leurs problèmes eux mêmes.

ATTALLAH avait sa vie durant défendu, deux aspects fondamentaux : le développement endogène et l’union sacrée entre les enfants d’une même ville voire d’un même pays.
Et tous les analystes, sauf ceux qui ont fait de l’Histoire les yeux fermés savent que le développement de la pratique sportive et sa réussite ne peuvent y être totalement dissocié.

Son dernier combat contre l’ingratitude et la maladie était aussi la lutte contre l’oubli et la condescendance, car Attallah n’aura pas été seulement qu’un homme de cœur, c’était aussi un homme de grand talent et d’une érudition quasi certaine.

Ayant contracté le « virus » de la chose sportive depuis sa vie d’étudiant au sein de RCL où il a pu affuter ses armes en prévision de sa soft révolution, il a présidé par la suite plusieurs associations avant de s’engager pleinement pour son dernier combat contre la condescendance et la maladie.

Les différentes personnalités qui l’ont connu éprouvent aujourd’hui une immense tristesse et une grande peine pour cette tragique disparition.

Chacun dans son coin se remémorera dans sa tête la personnalité attachante du cher disparu ainsi que sa manière particulière de vous accueillir avec le sourire aux lèvres avec en prime cette sensibilité qu’il mettait à choisir pour vous mettre à l’aise les mots les plus gentils dans une communion qu’il établissait facilement avec son interlocuteur avec un style si particulier, si unique.

C’est ma manière à moi de revisiter le personnage pour le conforter dans la belle postérité.

ATTALLAH restera un modèle de rectitude, ténacité, d’humanisme et de stoïcisme pour les jeunes et les moins jeunes bien qu’il nous ait quitté très tôt il restera toujours présent dans nos cœurs.

O toi qui veilles et t’assoupis
Tu te rappelles le serment et tu te réveilles
A chaque plaie qui se ferme
Le souvenir ravive une blessure.

Amine Lotfi

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 19 Mai 2013

 

 

 

 

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  • «Les lions ne meurent pas! Ils disparaissent!»

    Proverbe berbère

    Samedi 28-08-2010 à 10 H 00 dans le cimetière bondé de Sidi Yanes, les Laghouatis se sont donnés rendez-vous pour communier, pour faire part de leur reconnaissance et surtout pour témoigner de leur immense chagrin à l’endroit de l’illustre et cher disparu.

    Si Abdelkader MECHATTAH grande figure de Laghouat est mort le vendredi 27-08-2010 à 14 H 30 stoïque et serein dans son lit à la manière des grands hommes, lui le gardien de but de l’équipe mythique du HILAL.

    Toute sa vie il a servi avec abnégation son pays sans rien demander en retour, il est resté l’aède des humbles avec qui il partageait tout, il était connu pour son humilité proverbiale et son bagout à nulle autre pareille un pedigree qui estampillera les générations montantes avec qui le défunt avait des atomes crochus ils se rappelleront certainement de sa rigueur morale et de son intransigeance en amitié.

    Pour tous les Laghouatis SI ABDELKADER était un citoyen du monde au sens où il a rendu service en éclairant, en éduquant, en tentant inlassablement d’inculquer des valeurs et pour leur éviter de ne pas tomber dans le piège des compromis, voie royale vers la compromission.

    Il dépasse de loin le cadre étroit de la ville de Laghouat et s’inscrit assurément dans la lignée de tous ceux qui ont servi l’humanité et son prochain en tentant de les «civiliser».

    Le pays s’honorerait plus en rendant les honneurs à ce patriote, à cet aristocrate de la pensée, à ce fier Algérien qui fit le grand djihad, celui de combattre inlassablement l’ignorance et la bêtise humaine lui qui a su admirablement entretenu à sa façon épique la flamme du savoir loin des feux pernicieux de la rampe.

    Certes la perte demeure et demeurera inestimable parce que cet enfant de Laghouat est sinon le meilleur, en tout cas un des illustres grands hommes de sa génération.

    Mais, un génie ne meurt pas : il vit à travers chaque mot, chaque image, chaque phrase dite et agréablement répétée ; il restera quoi qu’en dise en communion avec celles et ceux qui l’ont aimé de génération en génération, baignant avec lui dans un dialogue dynamique, un dialogue constructeur, un dialogue éternel.

    Qu'on ne s'y trompe pas, c'est d'abord l'homme et son génie, sous son regard chargé d'éclairs, avec lequel il a toujours regardé stoïquement le monde certainement de façon moins arrogante, plus humble et plus responsable, durant sa vie il se sentait surtout "malade du présent", de notre présent, et il pensait que "douter d'aujourd'hui, c'est apprendre à avancer à coups de compromis".

    Devant la puissance lucide et tranquille des accusations portées à l’endroit de celles et ceux qui ont dévié de la trajectoire, il répétait à qui voudrait bien l’entendre que nous ne sommes rien de moins qu'une courte parenthèse dans l'histoire de Laghouat, que malgré tout nous bénéficions, aussi fragiles qu'elles soient, de quelques circonstances atténuantes, que la ville renaîtra, que la l’Algérie sera… Demain un beau conte de fée ?

    Te souviens-tu, SI ABDELKADER de nos discussions à bâtons rompus dans le grand salon, un thé à la menthe à la main où nous refaisions chacun à notre manière le monde, te souviens-tu de nos propos dans la fraîcheur du soir, sous un ciel qui réveille l'envie de "cueillir les étoiles", Je sens et ressent encore la bonté de ton sourire à l'annonce d’un autre sujet brulant, toi qui n'a cultivé que l'excellence dans la vie.

    Aussi, appartiens-tu à la race des seigneurs, toi qui n'as jamais su tricher.

    Tu es SI ABDELKADER dans cette vieille utopie éculée à l’extrême une réalité palpable quotidiennement pourquoi toi précisément ? Parce que tu étais grand non pas par la taille, mais par l'esprit et par le cœur,
    Révolté ? Assurément.

    Révolté contre la bêtise humaine, contre "l’intolérance".

    Tu avais raison car, durant ta vie faite de renoncements téméraires et incompréhensibles, tu as su, par je ne sais quel art, te taire sur l'essentiel pour ne laisser parler que ton cœur.

    Et cette œuvre est là immortelle, elle se perpétuera après toi pour des générations, de siècle en siècle.

    Par respect pour ses amis, un être cher ne devrait pas avoir le droit de mourir, d’emporter avec lui la clef des innombrables combinaisons d’une vie qui expire d’un seul coup avec lui.

    Seulement voilà, comme un bon comédien dont le cœur s’arrête brutalement de battre sur les planches tu as quitté en seigneur et sur la pointe des pieds le plancher des vaches.

    Ainsi s’achève ton voyage ici bas, exactement comme pour ton ami ROUIGHI ATTALLAH secrétaire général à l’APC de Laghouat mort lui aussi quelle coïncidence au mois de RAMADAN, tu vois tu nous disais que les belles âmes finissent toujours par rencontrer et tu avais raison comme toujours.

    Laghouat mortifiée par la perte de ses fils souhaite saluer la mémoire de MECHATTAH ABDELKADER, l'une de ses personnalités les plus emblématiques, dont la sensibilité, la générosité et le goût de la transmission et du partage ont laissé une empreinte impérissable sur nombre de ceux et celles qui font à leur corps défendant l’évènement aujourd'hui.

    Le Bois de Boulogne ( Snawbar) est comme orphelin de SI ABDELKADER, de cette figure imposante et chaleureuse qui a suivi courageusement jusqu’à la fin le déroulement inexorable des jours.

    Du haut avec les autres il doit bien se rire de nous, car pour lui et pour ses semblables désormais le Paradis est à portée de main.

    Amine Lotfi

      
  •  11:28

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Rédigé par HMED B.

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