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Publié le 17 Mai 2013

 

 

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Du haut de son minaret qui domine la plaine
Giacomo ébahi contemplait le radieux spectacle
Où s’égrenaient les résurgences d’une âme pure et sereine
Dont l’infinie bonté rayonnait sur l’obstacle

De Milan à Laghouat tel un astre qui s’allume
Il savourait les instants qui vous marquent une vie
Au milieu du brouhaha de la vie du frimas et des brumes
Et des journées sans lendemains qui s’effilochaient à l’envie

Répondant par le trait de génie aux sourds usurpateurs
Qui feignaient ne pas distinguer la beauté dans l’écrin
La mosquée et l’Eglise rétorquant aux moult détracteurs
Désavouant ceux qui ne savaient plus apprécier le mal du bien

Domptant de sa main le Tizi Grarem qui raisonnera toujours
Face aux caresses du maître, qui magnifiait les approches
S’appliquant à amadouer cet enfant pur de l’amour
Qui se dressera majestueux de l’âme même de la roche

Serein il marcha au-dedans de lui-même, divinement ébloui
S’en allant très farouche, fauve et comme une crinière
A la quête de splendeurs cachées, qui s’egrenaient en lui
Apostrophant allègrement, le céleste haillon de lumière

Le roc se prosternant, dés que sa main affinée se posait
Sur les pierres agencées qui , tels des monts surplombent
Les hauteurs de la ville Où le vent soufflait, s'approchait et n’osait
Reveiller la féérique cité protégée par la nuée de colombes

L’horizon enfin apprivoisé débordant d’un frison effeuillé
Précédant au loin les bruits que fait l’ouverture des jours
Où l’être semble revenir à ces heures où la terre est réveillée
Des premiers bruissements qui soufflent au-devant de l’Amour

De son divin éther il ne sentait plus d’algarades à son égard
Ni le hennissement des rancœurs qui emplissait le ciel
Il savourait un repos mérité loin des obliques regards
Ou les envieux écornaient son nom Italien de leur fiel

Amine Lotfi

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 17 Mai 2013

Récit de Hadj Med Seghirat;traduction et écriture H'med B.

 

 

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Je dois aussi signaler ici que grâce aux liens tissés  avec  nos amis libyens  que  des vœux ont été formulé et souhaité et avec insistance par le plus haut responsable parmi nos hôtes. Celui  de faire justement  fructifier ces liens en avançant carrément l’idée du jumelage  de la ville de Benghazi  à  celle de Laghouat , de faire un rapprochement  dans  le domaine du  scoutisme et par la suite  de la culture et de la jeunesse. Un projet  ambitieux  mais pas irréalisable, qu’il faut  juste bien  préparer. L’idée ayant été soumise  à nos  responsables  locaux de cette époque  à notre retour  dans nos foyers ; resta sans suite et ne trouva pas d’écho, aller savoir pourquoi ?Nous  avions proposé bons nombre d’idées tel que les échanges entre  les maisons de jeunes  entre les deux villes  mais rien de cela non plus. Une belle opportunité  pour découvrir ce pays frère  pour notre jeunesse  de perdue.

Nous quittâmes nos amis de Benghazi  qui nous gardèrent avec  insistance   deux jours de plus  pour  faire des visites à deux cents  kilomètres  de là dans  des cites archéologiques  et faire d’autres  belles découvertes  de la beauté de ce  pays. Ils organisèrent  même à notre honneur une belle cérémonie d’adieu, nous offrirent des cadeaux  deux billets  d’avion  Benghazi-Tripoli et  une jolie somme d’argent pour la continuité de notre voyage. Nous ne les remerciâmes  jamais assez pour tout ce qu’ils firent pour nous. L’hospitalité et la bonté de nos amis libyens n’étaient  pas un vain mot et ce que nous avions pu découvrir dépassait toutes nos espérances. Ces  gens là   aimaient notre pays, connaissaient son histoire et  ils en étaient  fiers .Lorsqu’ils en parlaient, ils disaient le pays du million et demi de martyrs, tout  un symbole. Il  était de mon devoir de le rappeler  ici, pour que tous nous  le sachions  et qu’il   ne  soit  jamais oublier.

A  notre arrivée  à Tripoli ;un taxi qui partait à Gabes en Tunisie  fit notre affaire .Nous le primes avec d’autres passagers et tout le long du voyage et comme nous ne sommes pas au bout de nos  surprises .Le chauffeur du taxi  ayant su que nous étions Algériens  et que nous revenions du pèlerinage fut au petit soins pour nous ;à chaque arrêt, il achetait des fruits  et  des boissons rafraîchissantes  qu’il nous offrait gracieusement  .A  la frontière libyenne ,il paya notre dîner  et  au bout  du voyage à Gabes ,c’était  encore  lui qui avança l’argent au chauffeur de taxi  qui devait nous emmener à Touzer  distante de soixante dix kilomètres des frontières Algériennes .Je voudrais  ici  rendre hommage à cet homme  à la manière  de l’écrivain français  Antoine de Saint Exupéry  qui était  pilote d’un avion postale  et qui ,un jour  fit un atterrissage  forcé  dans le désert  Libyen .Il  ne dut son salue avec son compagnon  que  grâce à un nomade  de Libye. Dans son hommage à cet homme simple arrivé de nulle part dans l’immensité du désert   ,il écrivait : « Tu es l’homme ! Sans nous connaitre tu as su que c’était nous et par un simple geste celui de donner à boire, tu nous a redonné la vie. »Une reconnaissance et  un clin d’œil  pour la fraternité de tous les hommes quelques soient  leurs origines ou leur pays.

Les frontières algériennes  enfin ; nous étions heureux de trouver des têtes que l’on connaissait qui nous attendaient  à l’entrée du territoire de notre pays. M.Bourzeg Mabrouk frère de mon compagnon Arabi  et M.Amar Kaf  et qui étaient employés dans la même école des « sourds et muets » ou je travaillais à cette époque .Ils avaient été envoyé par M.Merad   Zaccharia notre directeur pour  nous reconduire à la maison dans un véhicule mit à notre service. Notre joie était indescriptible, nous étions très heureux de les revoir et de les trouver là à nous attendre. Merci  seigneur pour toute ta bonté envers nous et merci à tous nos amis pour cette agréable surprise.(à suivre)

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 17 Mai 2013

 

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“ L’inconscient est structuré comme un langage ”

Hélas! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'hommes,
Que j'ai honte de nous , débiles que nous sommes!
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez sublimes animaux.
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse,
Seul le silence est grand; tout le reste est faiblesse.
--Ah! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au cœur.
Il disait: " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le sort a voulu t'appeler,
Puis, après, comme moi, souffre et meurs sans parler."

Alfred de Vigny

Hadj H'MIDA KADA était un homme de très grande culture atypique et brillant, qui s’est mis très jeune à la quête de la pierre philosophale, empruntant stoïquement sans l’aide de personne seul et sans aucun bagage que sa volonté propre, les sentiers escarpés de l’existentialisme et de la phénoménologie, à une époque (le début des années 1940) où Hegel n’était pas encore traduit en français ; parallèlement, il découvrait au fond de lui même les notions de Gnose et de Tradition.

C’est dans ces années là de feux et de sang qu’il donnera à sa vie, une impulsion supplémentaire et empruntera au destin les clés de ce royaume rêvé par tous , si beau et si évanescent , cheminant crescendo au-delà des clivages et des emmurements qui empêchaient les enfants de l’époque de regarder par dessus ces horizons sciemment bouchés à leurs regards.

Très perspicaces, il était toujours en recherche de savoir total et de communion avec l’univers qui l’entourait et c’est dans ce cadre que se forgera son attention extrême à la solidarité et au don de soi, à l’amitié et la connivence entre les homos sapiens de tous bords, c’était autant ce regard philosophique et naturaliste qui formera à jamais les entremêlements tenus du tissu fort de son pedigree.

Auteur de plusieurs ouvrages et autres questions impertinentes sur tout, qui prenaient la forme d’un testament philosophique.

À l’image de son auteur, celle d’un homme dont le regard, sous la neige des sourcils, pétillait d’une certaine espièglerie enfantine.

On ne sentait pas chez lui de différence entre l’instituteur qu’il était au début de son parcours, du maire, du censeur, de l’homme de savoir, du maître de pensée et de l’homme tout court, donnant ainsi l’impression d’avoir enfin atteint son âge respectable - et la sagesse qui l’accompagnait authentiquement sans avoir eu à renoncer à l’enthousiasme de sa jeunesse.

La perte de quelqu’un de cette trempe demeure et demeurera inestimable parce que cet enfant authentique de Laghouat était un personnage illustre qui avait inondé de son savoir immense des générations entières.

Mais, ne dit-on pas qu’un génie ne meurt jamais : il vit à travers chacun de nous et de chaque mot, chaque image, chaque page de son œuvre ; il restera toujours en communion avec ses élèves et les habitants de sa ville transcendant ainsi toutes les générations.

Dialogue dynamique.

Dialogue constructeur.

Dialogue éternel.

C’était un érudit parmi les plus illustres de la ville, qui leurs vies durant ont semé, chacun avec son génie propre et particulier, des graines qui ont bien germé et qui ont fini par nourrir didactiquement des générations en déshérence.

Il était de ses grands bâtisseurs d'empires et de royaumes, aux ambitions démesurées, qui rêvaient de but en blanc à l'unification de l’esprit spécifique Laghouati, homme de très grande sagesse il était grand dans ses desseins et magnanime dans ses gestes, il savait que les jeunes avec qui il avait fait un tout petit bout de chemin à travers les cheminements tortueux de leurs vies scolaires seraient demain si audacieux, si téméraires et si fiers

C’était sous son regard serein et chargé d'éclairs, la puissance du verbe aidant, que les plus humbles avaient eu accès aux civilisations les plus mythiques ?

Et de l'autre côté du miroir qu’en est-il au jour d’aujourd’hui ?

Les vestiges et les ruines d’éminents érudits, peu connus des générations de l’Indépendance, des poètes talentueux en jachère, des intellectuels qui mériteraient d'être mieux connus par leurs pairs ; car pour KADA, cette immense mer du savoir, l'étude attentive des œuvres des autres aura toujours la vertu, de rendre les gens moins arrogants, plus humbles et plus responsables.

Mais trahi dans ses convictions les plus profondes il se sentait très "malade du présent", car pour lui "douter d'aujourd'hui, c'est apprendre à avancer à coups de révoltes».

Il reconnaissait à son corps défendant n’être, comme tous les autres qui l’ont précédé qu'une courte parenthèse dans l'histoire de la ville, que chacun bénéficie, aussi fragile qu'il soit, de quelques circonstances atténuantes, que la culture de Laghouat vaincra toujours et renaîtra, de ses cendres comme le phénix….

Kada appartenait il n’y a pas le moindre doute à la race des seigneurs, lui qui sa vie durant n’a jamais su tricher.

Sa culture et son érudition aussi immenses que le Sahara qui l’a vu naître est comme une mixture précieuse, un breuvage sacré, une ambroisie, toujours aussi éclectique et moderne, dans le sens que Charles Baudelaire donnait du mot de modernité, c'est-à-dire "le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art, dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable".

Il me semble encore aujourd’hui être dans l'impossibilité de cerner son immense personnalité parce que fuyante, parce que certes bruyante, mais si opaque.

Une opacité qui jure avec la transparence de son œuvre éternelle.

Au lycée déjà, on le voyait sourire de nos gaucheries comme pour nous dire dans le savoureux accent savamment répété et dans un Français des plus châtié : Hé les potaches Travaillez et prenez donc de la peine.

Oui, ainsi il avait vécu, HADJ H'MIDA KADA ainsi il se serait adressé à nous, si sa voix forte pouvait encore nous parvenir.

Un révolté il était, assurément.

Un révolté contre la bêtise humaine, il avait mille fois raison car, durant l’intermède douloureux de tout un chacun, dans cette vie de chien faite de renoncements téméraires et incompréhensibles, il avait su, par je ne sais par quel art, se taire sur l'essentiel pour laisser parler en filigrane son œuvre immense .

Et cette œuvre grandiose est là, entre nos mains, toujours aussi omniprésente pour des générations, de siècles en siècles:

Même mort, il vivra éternellement dans nos cœurs c’est certain, figurez vous , il est déjà immortel.

C’est ainsi un éternel jeune homme qui nous a quitté, sans bruit, pour l’au-delà de la parole éternelle et du silence.

Amine Lotfi

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 17 Mai 2013

 

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SAIDI, Il est des instants où une ville se rassemble autour des valeurs qui la fondent pour mieux les faire vivre et revivre.

SAIDI, je voudrais vous dire ce jour, le pourquoi de cet hommage tardif acte d'évidence, acte de reconnaissance mais qui est aussi le signe évident de notre insignifiance et de notre petitesse,
nous les faibles mortels devant les grands moments d'histoire.

SAIDI, vous nous avez appris à nous défier des réponses toute faites, de l'esprit de système qui dénie aux individus leur part d'influence sur leur propre histoire.

Vous, l'homme de l'inquiétude de la recherche et du don de soi vous avez su tracer dans la douleur votre propre chemin et le notre.

Vous aviez, très jeune mis un terme à vos incertitudes parce que vous ne pouviez faire votre, des nourritures intellectuelles que vous n'auriez pas trouvés vous-même au hasard des rencontres et des livres lus.

Vous étiez alors un seigneur avec ce que cela supposait de hauteur, de discipline de brio et de désespoir aussi.

C'était l'époque de Messieurs LACHKHEM AEK - SI LALMI -SI MOHAMED EL HADJ AISSA- SI MUSTAPHA - DAVAS -GUAVAZI -PINET -TYS -LATET -BONIFACI -FATACCIOLI Madame GANTOIS -Madame BREVARD dans l'antre séculaire et chaude comme l'espérance du CEG HABIB CHOHRA , c'était les années 60 mais c'était surtout vous-même au milieu du gué, dans vos conversations intimistes avec les poètes les soufis et les écrivains.

Vous étiez déjà celui qui interrogeait notre condition de mortel, au moment où vous vous frayiez un chemin dans la vie, vos rapports à la culture et à l'art qui sont sans aucun doute la pierre angulaire de votre existence ne sont finalement que de longues interrogations mystiques ininterrompues.

Vos esquisses illustraient déjà le style et le sens de votre vie vos essais textes fantastiques esthétisants déroutants pour vos détracteurs mais significatifs pour ceux qui savaient la profondeur de votre quête d'absolu et la relation grimaçante que vous aviez avec la maladie et les souffrances du corps.

Vous étiez bien SAIDI, du coté de l'inquiétude de la quête et du don de soi un précurseur et un écorché vif NIETZSCHE, DOSTOÏEVSKI, IBN ROCHD et IBN ARABI seront pour l'éternité vos maîtres et vos interlocuteurs.

Vous incarniez des choix, des préceptes, un exemple et pourtant il y avait toujours chez vous le « et si nous nous étions trompés » que vous inspirez la marche inexorable du temps.

Vous étiez celui qui nous a appris la richesse de la question et de la remise en question.

Cette richesse, qui fait de vous l'homme de l'aventure de l'ouverture au monde et donc de la tolérance et du respect de l'autre.

Votre intimité avec toutes les cultures, votre façon si neuve de faire dialoguer entre eux les arts du monde par delà les frontières et les époques vous ont consacré citoyen de l'intemporel un intemporel nécessairement sage pragmatique émouvant et fraternel.

Vous aviez eu très tôt l'intuition de savoir que c'est la comparaison et la confrontation des œuvres qui permettaient de comprendre et de ressentir les autres.

Quand on aborde comme vous les arts de partout avec cette liberté intérieure cette compréhension intime et cette infinie curiosité il ne peut y avoir que reconnaissance pour les hommes et les gens qui les ont crées.

Vos goûts si éclectiques ne sont que les différents visages d'une même passion une passion qui ignore la hiérarchie et l'hypocrisie.

Dans votre approche il y a du respect de l'humilité à mille lieues de l'ignorance et de l'arrogance qui ont voilé si souvent le regard des autres.

C'était une démarche profondément généreuse et profondément moderne et c'était une autre leçon d'humilité.
C'était le courage physique et c'était la fraternité comme réponse aux vertiges, à la condescendance et à l'absurdité.

Nulle personne SAIDI, n'a perçu mieux que vous ce qui unissait les hommes au point de donner à leurs vies même fugitivement sens et directions.

C'était une autre leçon contre l'absurde au-delà de la fraternité il y avait cet engagement et cette capacité de dire toujours « NON » à la bêtise et à l'ignominie des hommes, ce qui vous habitez c'était la recherche de l'efficacité une sorte d'estampille une image de marque qui marquait votre relation avec la simplicité des gens simples.

SAIDI, vous étiez alors un homme marqué par les épreuves lucide illustrant parfaitement votre propre définition de l'intelligence, vous qui nous avez appris avec l'inquiétude en plus l'ouverture sur le monde la fraternité l'engagement et la noblesse de la révolte.

Vous avez assumé l'action de semer le savoir malgré les déceptions et les contraintes comme une nouvelle étape de votre chemin à l'orée de ce 3 ème millénaire vagissant.

SAIDI, vous allez entrer en éternité aux cotés de gens simples et illustres comme SORDI TAHAR , TADJ MADANI dit Spirou , TADJ MUSTAPHA, KADA BRAHIM, MAAMIR MAKHLOUF votre professeur TYS morts très jeunes auxquels vous liez la fraternité du courage de la foi et de la révolte.

Au-delà de la force de vos écrits, je voudrais simplement vous remercier aux noms de tous les Laghouatis (es) que vous avez fait rêver par votre gentillesse votre savoir immense et votre générosité pour tout cela et aussi pour une voix un regard qui dessinait vos mots (maux) vous qui avez inspiré et irrigué plusieurs générations de votre savoir.

Jusqu'au jour d'aujourd'hui nous ne savons malheureusement pas ressusciter les corps mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves c'est peut de cela qu'il est question aujourd'hui nous disions de vos rêves qu'ils étaient immenses et accueillants plus vrais, plus réels que ce que nous appelions avec indigence, notre condition humaine ajoutant que la vérité des grands rêves se situera toujours dans l'insondable au fond de l'homme en chacun de nous.

Au delà du vrai existera le vécu qui rencontrera le rêve et c'est parce que vous avez su faire vivre vos rêves et les faire vivre en nous, prenez donc place SAIDI, dans le PANTHÉON de nos cœurs.

AMINE LOTFI

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Publié le 11 Mai 2013

Profitant de la fête du printemps à Laghouat ,nous avons rendu visite à notre ami Hadj Hadef Kaddour ancien sportif mais aussi grand spécialité de l'artisanat local qui a ouvert un nouveau magasin de vente des produits artisanales locaux à la MAAMOURAH ;dans la grande rue marchande  des grossistes.

Le savoir faire  ancestral de toute une région historique y est exposé et vendu en voici un échantillon sur ces photos.

 

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Hadj Kaddour Hadef l'artisanat en plus du sport.Félicitations pour le service rendu à notre culture et nos traditions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 9 Mai 2013

En hommage à M’BARKA et à toutes les personnes sans attaches qui meublent de plus en plus nos rues en souvenirs et regrets éternels.

 

 

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Je m’étonne toujours, par ces temps incertains
Ne supportant plus le chaud et le froid du destin
En voyant disparaître cette femme immortelle
Quand plein d’illusions, je me souviens d’elle

Je me voyais assis, les yeux sur l’idéal ouverts
Songeur et bégayant l’ébauche de mes premiers vers
Elle était majestueuse, authentique et rebelle
C’est tout ce dont je me rappelle, un peu pèle mêle

Je la sentais capable, douce femme rêvant
Blêmir au clair de lune et trembler dans le vent
Supportant les hivers au milieu de la neige
Défiant les éléments, évitant tous les pièges

Quoique invulnérable, pour s’en prémunir
Des aléas de la vie qui tentaient d’infléchir
Sa volonté de croire que seule la destinée écrit
De sa main tremblante la fin du beau récit

Elle résista à l’attrait des mystères insondables
Gardant jalousement le cap, restant immuable
Trop sceptique pour se protéger du froid qui sévit
Marchant la tète haute au milieu de la nuit

Mais la mort avait hâte d’en faire des mécontents
Jetant son dévolu en figeant brusquement le temps
Appelant auprès d’elle M’barka la bienheureuse
Avait-elle conscience, savait-elle où elle creuse ?

Sa bonté dispensée, elle avait bien raison
De percher son âme pure au lointain horizon
Chacun dans sa nuit cherche la petite lumière
Où les âmes bien nées s’en vont les premières

Elle était ce rosier aux mille pétales de fleurs
Qui résista aux frimas et à toutes les torpeurs
Laghouat se souviendra de cette âme charitable
Qui resta sa vie durant digne, stoïque et affable

Amine Lotfi

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Publié le 8 Mai 2013

Une petite promenade en cette belle journée printanière dans la vieille ville de Laghouat ;la meilleure façon de respirer et de faire des rencontres qui réchauffent le coeur.

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Le boulevard;en face de l'ancienne Méderssa.

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La rue du Mesjid "Al Atik".L

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Le boulevard.

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La placette de Bab Dzaier.

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 Zgag tebabkha(souvenirs,souvenirs..)

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 Bab Dzaier(2eme version)

 

 

 

 

 

 

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Publié le 26 Avril 2013

Récit de Hadj Med SEGHIRATE traduction et écriture H'med B.

 

 

 

 

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Nous étions très  bien  intégrés aux scouts saoudiens  et les jours passèrent  ainsi  que  les  grandes veillés programmées  par nos hôtes. Et  arriva enfin le grand jour  celui que tous  les pèlerins attendaient. Le  jour  le plus important  de notre pèlerinage ; Arafat  , le jour du grand pèlerinage ;dés l’aube nous prenions  tous  la direction de Mina .Nous avions passé la journée au travail et dans la soirée nous rejoignîmes  Arafat là  ,on s’était  répartie les taches  pour s' occuper  du bien être  des hadjis  .On s’était divisé en groupes  pour  mieux s’occuper d’eux ,chaque  groupe devait  prendre en charge une nationalité et bien sur ,on avait demandé d’être  affecter  auprès des pèlerins  algériens  .On avait  en charge le camp soixante neuf  qui justement était celui de nos concitoyens .Nous avions même rencontré  beaucoup de laghouatis  dans  ce camp et ce fut la grande joie lorsqu’on les avait trouvé  ,des retrouvailles de fêtes  et une ambiance unique .Parmi  ce beau monde je peux citer ;Hadj Tahar Bensalem, Hadjadj Tahar, Mohamed Benlehbib, Tayeb Hadj Aissa, Khemili Med, Benmebarek  Lakhdar  et beaucoup d’autres qui je suis désolé de ne pas citer. Le  lendemain était le grand jour et le plus important aussi ; c’était une vision indescriptible, tous les sens de l’individu n’étaient obnubilés que par la présence divine qu'on ressentait dans ce sanctuaire qui nous rapprochait vers notre créateur pour lequel des millions de musulmans étaient présent ici .De djebel al rahma  aux rues et dans ces lieux  bénies, tous se prosternaient, priaient  et tous imploraient  le salut divin .Une vision unique, il faudrait y être pour le comprendre. Malgré notre devoir religieux, nous prenions aussi le temps d’aider les hadjis surtout ceux âgés .Nous distribuions  de  l’eau fraîche et  de la nourriture que des bienfaiteurs  apportaient  aux pèlerins et  ils étaient  nombreux les bienfaiteurs  ce jour là. Cette grande  journée s’acheva  après la  prière du  maghrib . Et de grandes colonnes  se dirigèrent  vers Mousdalifa  pour y passer la nuit et ramasser les galets pour  la lapidation. Le matin nous reprenions la route pour Mina et  ensuite El Rahem. Autrefois les pèlerins  craignaient ce jour de  grandes bousculades  et  les pertes humaines qu’elles causaient. El hamdoulilah cette année là  de grandes améliorations avaient été faites  par la construction de routes et d’accès  faciles  pour rejoindre et par la suite quitter le mur des lapidations après s’être acquitter de ce devoir religieux important qui devait  se répéter  une fois  chaque jour et cela pendant trois jours. Le dernier jour de la lapidation avait failli tourner à la catastrophe pour nous ;dans une énorme bousculade et en essayant d’aider un hadji  laghouati qui était accompagné de sa famille .Nous fîmes une grave chute et si  ce n’était  la grâce de Dieu qui nous sauva  d’une mort certaine écrasé par des milliers de gens survoltés et affolés .Nous réussîmes à nous dégager non sans dégâts ; mon ami Arabi avait une méchante blessure au bras mais sans grande conséquence pour la poursuite de notre pèlerinage. Notre devoir fini  à Mina; nous rentrâmes tous vers la Mecque pour accomplir d’autres devoirs dont celui de se  raser  le crane comme il était stipulé  dans les règles du hadj.(à suivre)

 

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Publié le 20 Avril 2013

 

 

 

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يقول الأطباء إن جسم الإنسان عندما يكون واقفاً فإن الجهاز العصبي والجهاز العضلي يعملان بفعالية

 

 

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بعكس عملية الجلوس التي لا تتطلب أن يكون الحهازان في حالة تركيز  

 

ولذلك من الخطأ أن يأكل أو يشرب الإنسان وهو قائم، بل يفضل أن يجلس.  

 

وقد رصد الأطباء حالات لديها اضطرابات في عملية الهضم، وقد عجزت الكثير من الأدوية عن علاجها  

 ولكن بمجرد أن توقف المرضى عن الأكل والشرب في حالة القيام، وبدأوا بتناول الطعام وهم في حالة الجلوس زالت اضطرابات الهضم!  

 

 
وهذا ما نصحنا به النبي الأعظم صلى الله عليه وسلم فقد: ( نهى رسول الله أن يشرب الرجل أو يأكل قائماً ) [رواه مسلم]  

 

 فهل تعالج نفسك بالاقتداء بسنة هذا النبي الكريم؟  

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Publié le 20 Avril 2013

Posté par mon ami Bouzid N.

 

 

 

                                                        أمراض يعالجها التمر      

 

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يؤكد كثير من الباحثين اليوم أن التمر هو الغذاء المثالي لعلاج أكثر من مئة مرض، ومنها أنه

 

  

يعالج الاضطرابات المعوية ويساعد الأمعاء على أداء مهامها بفعالية عالية  

 كما يساعدها على تأسيس مستعمرة البكتريا النافعة للأمعاء. ولذلك يساعد التمر على علاج الإمساك بشكل جيد ويقلص عضلات الأمعاء وينشطها بما فيه من ألياف. ويمكن الاستفادة القصوى من شراب التمر لعلاج الإمساك بنقع حبات من التمر خلال الليل وتناولها في صباح اليوم التالي كشراب مسهل.  

يمكن استعمال شراب التمر لعلاج القلب الضعيف، كما يمكن استعماله للضعف الجنسي. وإذا مزج التمر مع الحليب والعسل فسوف يشكل شراباً فعالاً لعلاج الاضطرابات الجنسية لدى الجنسين ومشروب كهذا سيقوّي الجسم بشكل عام ويرفع مستوى الطاقة فيه. ويمكن أن يتناوله المسنون أيضاً لتحسين قوتهم وتخليصهم من السموم المتراكمة في خلاياهم طوال سنوات عمرهم.  

 كذلك فإن احتواء التمر على الأنواع الغزيرة للمعادن والأملاح والفيتامينات  

 سوف يؤثر على عمل الدماغ ويسدّ ما ينقصه الجسم من عناصر غذائية  

 وهذا يقود إلى الاستقرار النفسي لدى الإنسان.  

وهذا يعني أن تناول كمية من التمر كل يوم وبانتظام سوف يؤثر على الحالة النفسية  

فيجعلها أكثر استقراراً،  

 ونقول: سبحان الله الذي سخر لنا هذا الغذاء  

وحدثنا عنه في آية عظيمة: (وَجَعَلْنَا فِيهَا جَنَّاتٍ مِنْ نَخِيلٍ وَأَعْنَابٍ وَفَجَّرْنَا فِيهَا مِنَ الْعُيُونِ * لِيَأْكُلُوا مِنْ ثَمَرِهِ وَمَا عَمِلَتْهُ أَيْدِيهِمْ أَفَلَا يَشْكُرُونَ) [يس: 34-35].  

 

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