Publié le 10 Avril 2014

 

De Lahcene Lamri (facebook)

 

 

 

En souvenir de  mon grand amis Boucherit Noureddine que j'ai perdu Allah yarehmou.

 

 

 

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Noureddine Rahimahou ALLAH premier à partir de la gauche et l'équipe des copains.

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Publié le 10 Avril 2014

 

 

 

 

 

 

 

le bleu du ciel de ma ville est incomparable...ils étaient partout, ils sont partout, sur les cinq continents, ils n'ont jamais oublié, ils n'oublient jamais , ils n'oublieront jamais notre mère ...LAGHOUAT....Ah ces sacrés laghouatis !....(Hadj Med Slimani.)

 

 

 

 

 

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lagh nuit

 L’amour de la patrie, l'amour de la ville natale, l'amour de la terre, qui nous a vu naître, on   l’ oublie jamais et elle est irremplaçable c'est comme la femme qui nous a donné la vie ....NOTRE MERE


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Publié le 8 Avril 2014

 

 

 

 

 

BRESIL-

 

 

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link.

 

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Publié le 7 Avril 2014

Par Hadj Med Hadj Aissa.(De son blog).

 

 

 

 

 

 


 

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Ce matin vers les 10 heures je suis passé par Blacet Ezaytoune pour  rencontrer H’med et son groupe qui se voient souvent au petit café surplombant la place. Si Hadj H’med  y était comme d’habitude , si Lakhdar aussi, Sayah, Seghir  mais avec un grand absent , hadj Kaddour Djeridane . Un absent mais deux nouveaux : si Bachir Ferhat ben Lakhdar , toujours aussi jeune et pimpant malgré qu’il soit sorti en retraite depuis deux mois , m’a  t-il dit  et si Aissa Labdali que je rencontre  pour la première fois malgré le fait que nous nous connaissions depuis un certain temps via-internet. Nous avons discuté longuement avec si Aissa de choses et d’autres et principalement du concert de notre grand musicologue Dr. Salim Dada qui a émerveillé par son talent toute l’assistance qui l’a salué debout par une salve interminable d’applaudissements. J’ai appris par Aissa qu’il était parent à Salim , c’est toujours bon de connaitre les liens entre les familles d’une même ville , cela vous évite de faire des bévues malencontreuses.

 


 

Content de vous avoir connu Aissa ! J’espère avoir d’autres occasions de vous rencontrer pour discuter plus longuement.

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Publié le 7 Avril 2014

 

 

 

Concert-conférence de guitare du dimanche 06 avril 2014 à la maison de la culture "Ben Kerriou"de Laghouat organisé par "NADI EL MOUTAKAF"présenté par Selim Dada.

 

 

 

       

 

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Ce fut tout simplement envoutant  et sublime ! Bravo à toi maitre, bravo pour ces moments intenses et forts et merci pour ce pur  bonheur ! Nous fumes comblés. Ce concert conférence de guitare fut surtout un grand moment d’émotion et de découverte. Laghouat peut s’enorgueillir de son génie de la musique classique mondiale.

 

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Publié le 6 Avril 2014

 

 

Les plus petits détails de votre vie sont ceux qui comptent vraiment dans une relation, ce n'est pas la demeure, l'auto, la propriété, l'argent en banque. Ceci crée un environnement favorable pour la joie mais ne peut donner la joie à soi-même. 

 

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Lorsque je suis arrivé à la maison et que ma femme servait le dîner je lui ai pris la main et lui ai dit : j'ai quelque chose à te dire. Elle s'assoit  et tranquillement sans dire un mot mangea. 

Encore une fois je vis la peine dans ses yeux. 
Soudainement je ne savais plus ouvrir la bouche. Mais je devais lui faire part de ce que je pensais. Je veux divorcer . J' ai soulevé le sujet calmement. Elle n'a pas semblé contrarié par mes paroles, elle m'a simplement demandé pourquoi? 

J'ai fuis sa question. Elle s'est alors fâchée. Elle lança les baguettes et cria vers moi, tu n'es pas un homme. 

Ce soir là nous nous ne sommes pas adressé la parole. Elle pleurait. Je savais qu'elle voulait savoir ce qui était advenu de notre mariage. Mais je ne pouvais lui donner une explication satisfaisante, elle avait perdu mon cœur. Pris par une autre. Je ne l'aimais plus. J'avais seulement de la pitié pour elle. 

Avec une énorme culpabilité, je lui fis part de mes arrangements pour le divorce, que je lui léguais la maison, l'auto et mettais en jeu 30%de mon entreprise. Elle y jeta un coup d'œil et la détruisit en morceaux. 

Cette femme qui avait passé 10 ans de sa vie avec moi, était devenue une étrangère. J'étais désolé pour elle de ce temps gaspillé, de ressource et d'énergie, mais je ne pouvais reprendre ce que je venais de lui dire, car j'aimais Maimouna  chèrement, le nouvel amour. 

Soudainement, elle s'est mise à pleurer très fort devant moi, ce à quoi je m'attendais; Dans le fond, ses pleurs étaient pour moi une délivrance. 

Cette idée de divorce qui m’obsédait depuis plusieurs semaines, me semblait maintenant plus ferme et plus claire. 

Le jour suivant, je suis revenu à la maison très tard, et je l'ai trouvé assise à la table en train d'écrire. Je n'ai pas soupé et je suis directement allé me coucher et m'endormir aussitôt car j'étais fatigué de ma journée mouvementé avec l’autre. 

Lorsque je me suis réveillé, elle était toujours assise à la table à écrire. Je ne m'en suis pas occupé, je me suis retourné de côté et rendormi à nouveau. 

Sa requête était que, durant ce mois, nous devions tous deux se battre pour vivre une vie aussi normal que possible. Sa raison était simple, notre fils devait passer un examen à la fin de ce mois là et ne voulait en aucun cas le déranger avec un mariage brisé. 

C'était parfait pour moi. Mais elle ajoutait autre chose, elle me demanda de lui rappeler comment je l'avais transporté dans notre chambre nuptial le jour de notre mariage. 

Sa deuxième requête était que durant ce mois, je devais la transporter de notre chambre au seuil de la porte tous les matins. Je croyais qu'elle devenait folle. Pour faire de ces derniers jours supportables, j'acceptais son étrange requête. 

J'avisais Maimouna  des étranges conditions de divorce. Elle s'est mise à rire et croyait elle aussi que c'était absurde.

Maimouna  me dit avec mépris, que peu importe les ruses qu'elle prendrait, elle devait faire face au divorce. 

Ma femme et moi n'avions plus aucun contact physique depuis que j'avais pris la décision de divorcer. 

Alors quand j'ai dû la sortir de la chambre le premier jour, nous étions tout les deux maladroits. Notre fils applaudissait derrière nous, papa porte maman dans ses bras. Ces mots m’apportaient de la peine. De la chambre au salon, ensuite à la porte, j'ai marché 10 mètres environ avec elle dans mes bras. 

Elle ferma les yeux et me demanda doucement de ne pas parler du divorce à notre fils. J'ai fais oui de la tête; j'ai ressenti un étrange sentiment plutôt bouleversant. Je l'ai déposée par terre à l'extérieur de la porte. Elle est partie attendre l'autobus pour le travail. J'ai conduis seul jusqu'au bureau. 

Le 2ème jour, tous les deux agissons plus facilement .Elle s'appuya sur mon estomac. Je pouvais sentir la fragrance de sa chemise. Je réalisais que je n'avais pas regardé cette femme attentivement depuis un bon bout de temps. Je réalisais qu'elle n'était plus jeune. 

Il y avait des rides sur son visage, ses cheveux grisonnant! Notre mariage avait fait des ravages sur elle. Pour une minute je me suis demandé ce que je lui avais fais. 

Le quatrième jour, j'ai ressenti un retour d'intimité. C'est cette femme qui m'avait donné 10 ans de sa vie. 

Les cinquièmes et sixièmes jours, je réalisais que l'intimité ressentie grandissait à nouveau. Je n'ai pas parlé de ceci à l’autre. Il était plus facile de la transporter au fur à mesure que le mois avançait. 

Peut-être que ce travail chaque jour me rendait plus fort. 

Un matin qu'elle tentait de choisir quoi porter, elle essaya quelques robes mais ne parvenait pas à trouver la convenable. Elle murmura que toutes ses robes étaient devenues trop grandes. 

Soudainement je prenais conscience qu'elle avait maigrie, et c'est la raison pour laquelle je pouvais la transporter plus facilement. 

Cela me frappa... elle avait enterré tant de peine et d'amertume dans son cœur. Inconsciemment j'ai senti et touché sa tête. 

Notre fils est arrivé à ce moment et a dit "papa il est temps de porter maman dehors". Pour lui, voir son père transporter sa mère dehors était devenue une partie essentielle à sa vie. Ma femme fit un geste à notre fils de venir plus près et le serra très fort. 

J’ai tourné la tête parce j'avais peur en cette minute de changer d'idée. Je l'ai ensuite prise dans mes bras, marchand de la chambre au salon et dans l'entrée. Elle mit ses mains autour de mon cou tout doucement et naturellement. J'ai tenu son corps serré, c'était comme le jour de notre mariage. Mais sa maigreur me rendait triste. 

Le dernier jour, lorsque je l'ai prise dans mes bras, je pouvais à peine bouger d'un pas. Notre fils était parti pour l'école. 

Je la tenais fermement et lui dit "je n'avais pas remarqué que notre vie manquait d'intimité". 

Je conduisis jusqu'au bureau... rapidement je sautai hors du véhicule, sans fermer les portes. J’avais peur qu'un seul délai puisse me faire changer d'idée....je montais les marches. Maimouna  ouvrit la porte et lui dit "désolé , je ne souhaite plus divorcer maintenant". 

Elle me regarda sidérée et me toucha le front. Fais tu de la fièvre? Je retirai sa main de mon front. Désolé Maimouna? Mais je ne divorce pas. Ma vie de mariage était probablement devenu ennuyeuse parce que, ni elle ni moi n'avions évolué de nos vies, mais non parce que notre amour était mort. Maintenant je réalise que depuis ce jour où je l'ai transportée dans note demeure jour de notre mariage, c'est mon devoir de la soutenir jusqu'à ce que la mort nous sépare. 

Maimouna  semblait soudainement se réveiller. Elle me gifla violemment et claqua la porte puis éclata en sanglots. Je redescendis l'escalier et  partis. 

En route, je me suis arrêté chez un fleuriste, j'ai commandé un bouquet de fleurs pour mon épouse. La vendeuse me demandait ce qu'elle devait écrire sur la carte. Je souris et écrivis "je te porterai dehors tout les matins jusqu'à ce que la mort nous sépare. 

Cet après-midi là j'arrivais à la maison, fleurs à la main, sourire aux lèvres, je montais les marches à la course pour retrouver ma femme seule dans son lit. Elle était allongée un petit sourire sur les lèvres, sans vie. Elle était morte. 

Ma femme se battait contre un cancer depuis des mois, et j'étais tellement préoccupé de quelqu’un d’autre pour seulement m'en rendre compte. 

Elle savait qu'elle allait mourir sous peu et elle voulait me préserver, préserver son ménage jusqu’au bout .Elle avait su donner à son fils le plus beau cadeau ; celui de sentir le grand amour entre ses parents et de lui donner surtout  l’image d’un père et d’un mari  aimant.

 

 

 

Beaucoup d’échecs dans la vie, viennent du fait que, les gens n’ont pas réalisé combien ils étaient près du succès, lorsqu’ils ont abandonné.Alors trouvez du temps pour être l'ami de votre épouse et faîtes ces petites choses l'un pour l autre, qui crée l'intimité. Ayez vraiment un mariage joyeux. 

 

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 6 Avril 2014

 

Nous partageons avec plaisir des images de la vieille ville ,postées par des amis du web .Admirez cette beauté divine et ces prises de vues magnifiques Bravo aux photographes!

 

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vue panoramique "Oasis Nord".

 

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Idem.

 

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Marabout Sidi Abdelkader.

 

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Delaa vers l'oued M'zi.

 

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Le vieux quartier "Zgag el hadjaj" sur les hauteurs du fort Morand.

 

 

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Publié le 4 Avril 2014

 

 

Par H.Ali Djoudi.

 

 

 

 

 

 

Cela fait trois jours que mon grand frère et cousin TAKHI HAMZA nous a quitté pour toujours ,il est parti dans un monde meilleur.


(INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN)

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A Laghouat, Une autre étoile s’est éteinte  pour toujours, le deuil nous frappe encore une fois. TAKHI HAMZA  Allah Yarehmou nous quitte Il rejoint moins d’une semaine après, son voisin Hadj Slimane Guendouz.

 

Il vient de franchir la porte de l’au-delà  Avec obligeance et sans faire de bruit avec tous les honneurs qui distinguent les grands hommes ; avec piété, patience au mal qui le rongeait  qu’il tolérait et qu’il avait combattu avec un grand courage. Il avait accepté  sa destinée et accepté la volonté de Dieu.

Nous qui sommes là aujourd’hui, nous nous inclinons devant la volonté du tout puissant. Résignés car ,il choisit ce qu’il ya de mieux pour nous .Sa volonté est irréversible que son nom soit sanctifié.Allahou Akbar !La ilaha ila houa !  

J’essaye de calmer ma douleur, celle de son conjoint, de ses enfants, de ses frères et sœurs, de tous ses cousins, de ses amis, de tous les habitants d’ EL KABOU et de tous les Laghouatis  qui l’ont connu.  

La mort de mon frère HAMZA, m’afflige profondément.  

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 DE GAUCHE A DROITE : TAKHI HAMZA- DJOUDI HADJALI – TAKHI NAIMA

 

Nous avions   vécu dans la même maison, mangé dans la même, assiette, bu dans la même tasse dormi sous la même couverture. Nous avions  grandi ensemble.  Cette perte nous est très pénible à moi à toute   ma famille et à tous mes cousins. Elle l’est beaucoup  plus encore  à ma mère sa tante dont il était le préféré d’entre tous.

 

HAMZA

 1-   DJOUDI HADJ ALI (Allah Yarahmou)  2- ORIF TAHAR (Allah Yarahmou)              3- TAKHI HAMZA (Allah Yarahmou) 4- MERDJANI MOHAMED BEN KHOULIF  5-  LACHKHEM AISSA      6- ORIF ABDELKADER

 

Aux membres de ma famille ; Je pleure avec vous celui que nous venons de perdre ; notre ainé, notre frère, notre ami et notre cousin. Je  garde dans mes souvenirs d’enfant  les souvenirs de son affection  pour moi.  Il  chaussait  mes souliers,  m’aidait à mettre mes habits,  brossait mes cheveux et il m’accompagnait à l’école. Il était auprès de ma mère,  le garant de ma sécurité pendant mes colonies de vacances. Si quelque chose peut cependant modérer mon affliction, c’est le souvenir de ses vertus ; aujourd’hui, Inchallah il doit jouir de la félicité réservée aux hommes de bien et qu’il a mérité pour toutes les bonnes actions dans sa vie.

 La ville est  sous le choc ; cette perte cruelle et brutale  nous endeuille.  HAMZA restera toujours vivant dans nos cœurs avec tout le respect que nous lui avions voué de son vivant, un homme  intègre, propre, juste, discret .Il était bon vivant, joyeux simple , sincère il savait profiter des joies de l’existence, il  n’a jamais été d’une nature compliquée et n’aimait ni l’orgueil ni la frivolité.

Cher  HAMZA tu aimais  tes enfants et les chérissais et savais les distraire. Ce qui était ta fierté et ton admiration.

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1ER RANG : BENSALEM AISSA-ABDELMALEK ( FELOUS)- TAKHI HAMZA(Allah Yarahmou)
2EME RANG : TAHAR GRINE LAIHAR MOHAMED - MAHSAR DJAMAL- BENSALEM NOUREDDINE.
 

En t’évoquant mon cher frère HAMZA dans la tristesse et l’émotion, je dirai tout simplement  que tu étais connu par tout le monde comme étant le voisin invisible, le charitable pour les démunis et le généreux pour tes hôtes et tes amis et surtout attentif pour tout les problèmes des membres de ta grande famille. Nous  reconnaissons que tu  étais le meilleur père pour tes enfants, le meilleur frère pour tes frères, sœurs et cousins et  le meilleur enfant pour tes parents.

HAMZA Tu étais pour nous un modèle et un exemple à suivre.  
Nous ne te voyons plus  mais tu es toujours là. Présent comme autrefois au tréfonds de nos cœurs.  La haut ! Là ou tu es ! Ton souvenir, mon frère, ne nous quitte pas.

Notre peine est immense,c’ est une douleur au cœur et à l’âme. Grâce au seigneur et son aide ; nous croyons que ta mort n’est pas une fin de vie mais que ton départ et le début d’une nouvelle vie dans le paradis AL Firdaous al aala inchallah !.   

 

Repose en paix cher HAMZA la vie ne dure qu’un instant et nous te rejoindrons puisqu’il faut bien mourir un jour, nous ne t’oublierons jamais que Dieu te bénisse et que le tout puissant t’accorde Sa miséricorde , t’accueille dans son vaste et éternel Paradis et qu’il t’accorde sa sainte miséricorde.

HAMZA mon frère ! Laghouat et tous les Laghouatis  sont tristes pour ton départ brutal et déjà tu nous manques

 

 

( INA LILLAH OUA INA ILAHI RADJIOUN).

HADJ ALI DJOUDI BEN BELKACEM

 

 

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Publié le 3 Avril 2014

 

 

Des photos remises par Si Brahim Betaimi représentant le groupe de tous nos amis communs en compagnie de notre regretté Amar Benahmed rahimahou Allah!Un seul être vous manque et tout est dépeuplé

 

 

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Chaifa,Takhi,Brahim Djelloul et Amar rahimahou Allah!

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Hadj Ali  s'est invité sur cette photo.

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Publié le 3 Avril 2014

 

 

 

 

 

 

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Un investisseur américain se promène au bord de l'eau, dans un petit village côtier mexicain. Un bateau rentre au port, contenant plusieurs thons. L'américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons, et lui demande :

Combien de temps ça a pris pour pêcher ces poissons ?
- Pas très longtemps, répond le mexicain.
- Mais pourquoi n'êtes-vous pas resté plus longtemps pour en capturer plus ?, demande le banquier.
- Parce que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de ma famille.
- Et vous faites quoi le reste du temps ?

- Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme... Le soir, je vais au village, voir mes amis, boire du vin, jouer de la guitare... Une vie bien
remplie, quoi !

L'américain l'interrompt :

- J'ai un M.B.A. (master of business administration) de l'université Harvard, et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps, et avec les bénéfices dégagés, vous pourriez vous acheter un plus gros bâteau. Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un second, et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutier. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez vos affaires...

Le Mexicain demande alors :

- Combien de temps ça prendra ?
- Quinze à vingt ans, répond le banquier.
- Et après ?
- Après, c'est là que ça deviendrait intéressant, répond l¹américain en souriant. Quand le moment sera venu, vous pourriez introduire votre société en bourse, et vous gagnerez des millions !
- Des millions ? Mais après ?

 

- Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis...

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