Publié le 18 Novembre 2016

Fragrances et tendances

Par Aek Zighem de sa page facebook.

«Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants, 
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies. 
Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,
Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.»

Charles Baudelaire, Les Fleurs du mal

A l’inverse, il en est aussi, serions-nous tentés de dire, ceux enivrants comme des vinasses, entêtants comme les mauvaises émanations, synthétiques comme de sournoises alliances.

Et encore d’autres, plus ou moins ceci ou cela.

Le domaine du parfum est tellement vaste et varié qu’il reste ouvert à toutes les manipulations alchimiques possibles et imaginables. Et qui prétendrait qu’il requiert forcement un savoir faire et une maîtrise étendue du pedigree de chaque ingrédient, ainsi que la préparation des mélanges, déchantera vite en constatant qu’en Algérie, une majorité de jeunes gens s’adonne sans complexe et de façon quasi magistrale à cet art qu’est la fusion des goûts et des couleurs.

Outre cela, être «nez» chez un grand nom des parfums ne semble décourager ni rebuter quiconque parmi ces pionniers nationaux des senteurs, et qu’importe que celles-ci soient aigres et poivrées, aromatiques et exotiques ou, légères et printanières !

Depuis un certain temps déjà, l’on voit pousser comme des champignons des boutiques de parfums en tout genre. Et que l’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas seulement de boutiques effectuant de simples opérations d’achat et de revente, comme celles qui ont pignon sur rue ; mais, bien plus que cela !

Celles dont il est question font office de véritables laboratoires. Pourtant, elles ne sont pas aménagées pour ce faire. Et pour preuve, les « essais » à la carte n’ont pour seul support qu’un comptoir sans relief et de peu de valeur. Les préparations sont concoctées sur place, selon la commande et quelle que soit la marque souhaitée par le client ou la cliente, surtout !

On peut en avoir pour tous les goûts, même les plus raffinés. Pour les femmes, cela va de Miracle so Magic, Hypnose (Lancôme), Amor Amor, Anaïs Anaïs, Noa (de Cacharel), Dune, J’adore, Poison (Christian Dior) à Opium, Cinéma, Paris et même Elle, récente création de Yves St Laurent, en passant par Nina, Love in Paris (Nina Ricci), etc. Les hommes ne sont pas en reste et autant que la gent féminine, ils ont l’embarras du choix entre Francisco Smalto, Givenchy, Hugo Boss, Azzaro et YSL…

Eh oui, aussi surprenant que cela puisse paraître !

La question qui vient immédiatement à l’esprit porte sur le degré d’imitation de ces parfums. Le faiseur de ces mixtures, en l’occurrence le propriétaire, en dépit du regard scrutateur des passants, adopte sans complexe un profil serein comme ne doutant guère qu’entre le parfum d’origine et le sien il y a une différence énorme (devinez !) ; ce dernier, ayant le sens de la répartie, avance systématiquement qu’il est un démembrement d’un quelconque groupe industriel étranger et pour cause. Il est fourni en extraits de parfums par toutes les grandes marques étrangères.

Ils font donc toutes sortes de parfums à partir des trois éléments indispensables, à savoir l’extrait de parfum, un alcool spécifique fourni par la soi-disant enseigne, et le fixateur. Le reste, jalousement bien gardé quelque part soit, les ajouts d’extraits de fleurs, les zestes de fruits et les encens selon le goût du client, relève des indications « reçues » de la dite enseigne.

Pour la petite histoire, avant de «s’occidentaliser», ces parfumeurs commercialisaient déjà des extrait de parfums (outour charqia) importés d’Extrême-Orient : Douaa ljana, Sultane l’outour, Oud Chikha qui sert à embaumer la Kaâba, Itr Moudhila dont le chanteur charqi Mohamed Abdou faisait la réclame sur une chaîne de télévision arabe, et bon nombre d’autres variétés d’encens. Cela va du bâtonnet à l’extrait fort en liquide et en pâte comme celui le plus cher au monde, Oud Koumboudi que les « Khalijiine », les ressortissants du Golfe arabique, utilisent comme parfum pour séduire les femmes !

A juste titre d’ailleurs car, c’est un parfum pénétrant comme un aveu d’amour.

Fragrances et tendances

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 17 Novembre 2016

Poème et nostalgie:L' école buissonnière.

Proposé par mon ami Omar Marfoua de sa page facebook.

 

J'ai là, dans ma Provence (LAGHOUAT), où les lauriers sont beaux,
Mon foyer, mon arpent du sol de la patrie,
Et je sens à ce nom ma pensée attendrie,
Car là j'ai des amis et là j'ai des tombeaux

Lorsque j'étais enfant, j'ai fait plus d'une fois,
Comme tous mes égaux, l'école buissonnière.
Le maître m'attendait : j'étais dans la rivière,
Ou le long de l'étang, ou dans le petit bois.

Temps perdu ? Non, gagné, car j'apprenais des choses
Que jamais ne me dit le professeur savant,
Quand j'écoutais, furtif, le murmure du vent
Et le frisson léger des bourdons sur les roses.

Du soupir des blés mûrs, de la chanson du nid,
Du bruit de l'eau perlant sur la branche mouillée,
De tous les sens confus qui troublent la feuillée,
J'apprenais l'art divin, le rythme et l'infini.

Aujourd'hui, l'écolier des oiseaux, des cigales
Et des roseaux penchés au bord des marais verts,
Imite leur langage et, selon l'art des vers,
Il décrit la campagne et les saisons égales.

Répétant de son mieux les secrètes leçons
Et le spectacle fort de la nature en sève,
L'humble rêveur, content d'être encore leur élève,
Vous ramène à l'école au milieu des buissons.

A cette heure où chacun parle de fin prochaine,
Où la plupart, plaintifs, meurent d'un long ennui,
Le poète, attristé des âmes d'aujourd'hui,
Raconte la vertu patiente du chêne.

En ce moment qui semble au monde le dernier,
Où l'on dit que déjà la conscience est morte,
Il ne va pas chantant le désespoir : il porte,
Comme gage de vie, un rameau d'olivier.

Car il comprend qu'un verbe habite les écorces,
Il devine dans tout l'exemple ou le conseil ;
Il sait qu'un grand espoir nous luit dans le soleil
Et qu'un amour sans fin fait la chaîne des forces.

Ah ! rien qu'en traversant, quand Avril est vainqueur,
La prairie et les bois où tout vient de renaître,
L'homme, à qui nul n'a dit l'esprit caché de l'être,
Sent bien pourtant qu'un dieu lui passe dans le cœur !

Or les prés et les bois, les printemps que je chante
Sont ceux du pays même où je fus écolier,
Mon doux recoin de terre aimable et familier
Où la mer vient baigner la colline penchante.

J'ai là, dans ma Provence, où les lauriers sont beaux,
Mon foyer, mon arpent du sol de la patrie,
Et je sens à ce nom ma pensée attendrie,
Car là j'ai des amis et là j'ai des tombeaux.

Jean Aicard.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 11 Novembre 2016

Et le beau temps revient toujours...

 

 

Nous vivons dans un monde où s'obstiner dans la gentillesse est considéré comme un signe de faiblesse, voire de lâcheté, surtout lorsqu'une situation venimeuse appelle l'affrontement, la violence, subtile ou affirmée. On se rit de celui qui ne lève pas la main pour frapper, plutôt pour désarmer l'autre, avec sur le visage une lumière plutôt que le renfrognement. On le dit laxiste, il fait honte et n'est pas digne d'être suivi. C'est hilarant, une sorte de petit esprit, un être idiot qui, pour n'avoir pas trouvé de moyens de se défendre, a décidé de se prendre pour un vieux sage, avec des airs de pseudo grandeur.

 

La douceur, la bonté et le silence sont devenus tellement rares sur cette Terre de Guerre, de Feu et de Sang, que l'on s'est habitué au seul langage de l'armement et de l'attaque, imbécile et gratuite, animale, avide et vile, celle du corps, du cœur, de l'âme, de l'esprit. Le combat est un spectacle passionnant, un événement du Colisée de Rome, un Bûcher public du Moyen Âge, une captivante exécution.

 

L'alphabet du Bien s'est égaré quelque part dans les cavernes « préhistoriques » dira-ton, du temps révolu, démodé, arriéré des prophètes. C'est un babillage insupportable qui nous embête et dont on ne veut plus entendre parler. Seuls ceux qui portent encore des couches, dans les jupons de maman, avec une sucette pour bébé dans la bouche, sont ainsi.

 

Pourtant, c'est tout le contraire ! La bravoure et le courage, la noblesse, c'est ce que Dieu nous a enseigné par la voix et la voie des Messagers. C'est répondre au mal par le bien, c'est rester droit dans la tempête, résister aux rafales du vent qui nous giflent, nous frappent, nous poussent, sans donner la réplique : certes ça nous fait parfois plier de douleur, tomber, mais on se relève parce que, dites-moi :

 

À QUOI CELA SERT-IL DE SE BATTRE CONTRE LE VENT ?

 

PEUT-ON COMBATTRE LE VENT ?

 

LUI DONNER DES COUPS ?

 

NON... VOULOIR L'ASSÉNER DE COUPS, C'EST FRAPPER DANS LA VIDE, NI PLUS NI MOINS.

 

C'EST SE JETER CONTRE RIEN, ET FINIR PAR PLONGER SOI-MÊME COMME À TRAVERS UN FANTÔME...

 

Un Proverbe arabe le dit : à quoi ça sert de Hisser les Voiles dans la Tempête ? Ils seront déchirés...

 

La Violence n'est que du vent... Quelque chose QU'ON ESSAIE D'ÉVITER, DONT ON SE DÉTOURNE, EN CHANGEANT DE DIRECTION, ou si l'on n'a pas le choix, c'est quelque chose qu'il faut braver en restant droit, inflexible dans cette droiture, avec patience, car la violence, comme le vent, est une chose qui finit par passer...

 

Et le beau temps revient toujours... Je ne me lasserai jamais de le répéter :

 

Cette parole du Coran est à appliquer à la lettre : « La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse (le mal) par ce qui est meilleur ; et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux » (Sourate 41, verset 34).

                                                                          F. Fajr.

 

 

 

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Publié le 4 Novembre 2016

Et si tous nos stades portaient leurs noms?

 

 

« Une coupe du monde reste l’une des plus prestigieuses compétitions dans la carrière d’un joueur de foot. Pourtant, il y a 56 ans, certains se sont privés de ce grand rendez-vous pour une cause noble.

En 1958, des footballeurs algériens n’ont pas hésité à faire l’impasse sur la plus prestigieuse des compétitions, et c’est sans aucun état d’âme qu’ils ont raté la coupe du monde qui devait se tenir quelques semaines plus tard en Suède, la coupe qui a révélé le Brésil et Pelé. C’est le cas du Monégasque Mustapha Zitouni et du Stéphanois Rachid Mekhloufi. Ce dernier était l’un des meilleurs espoirs du football français.

A quelques exceptions, tous les joueurs étaient des vedettes incontestées et des cadres dans des clubs sportifs. L’équipe de foot du FLN c’est avant tout un formidable coup de communication pour la révolution algérienne. En avril les images de Rachid Makhloufi exfiltré en suisse ont fait le tour du monde. Pour Ferhat Abbes, président du GPRA à cette époque, cette équipe a fait « gagner dix ans à la cause algérienne.»

 

Et si tous nos stades portaient leurs noms ! Ils Resteront immuables dans les mémoires.

 Pour nous tous ici ils correspondaient à la plus belle image que l’on peut se faire de grands sportifs exemplaires.

Par delà les admirables victoires, quelle joie et quelle fierté de voir une équipe d’Algérie heureuse, simple dans la gloire et pleine de cette santé morale dont notre pays avait tant besoin durant la longue nuit coloniale

 Ces joueurs avaient une paternité dans tout cela.

Pour tout ce que nous leur devons, l’idée de perpétuer leur mémoire et d’inscrire leurs noms sur nos stades  nous est venue tout naturellement. Leur idéal et leurs sacrifices pour notre liberté et notre indépendance doivent être perpétué afin que les générations présentes et futures s’en inspirent et en prennent l’exemple pour le bien de notre sport national.

Leurs noms et visages sur des plaques aux frontons de nos plus beaux stades à travers le pays rappelleront  à jamais le courage et la droiture de ces  grands sportifs exemplaires.ALLAH yarham al amouat wi tawal fi aamar al ahia!

Et si tous nos stades portaient leurs noms?
Et si tous nos stades portaient leurs noms?
Et si tous nos stades portaient leurs noms?
Et si tous nos stades portaient leurs noms?

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Publié le 3 Novembre 2016

Cheikh Attallah, le comique et prosateur, n’est plus !(Allah yarehmou).

 

Cheikh Attalah n’est plus ! Il vient de nous quitter par suite d’un accident de la circulation. En ce douloureux événement, nous lui rendons cet hommage a titre posthume, lui le « poète » qu’il fut ! 
Mais a vrai dire et, bien que débordant d'inspiration, il serait inexact de prétendre qu’il fut un poète au sens académique. Ahmed Ben Bouzid était en fait un prosateur qui faisait dans le comique. Un prosateur qui se savait, quand bien même il lui arrivait au milieu de sa diffusion verbale à l'infini, de glisser subrepticement dans les méandres de la poésie ! Il n’en demeure pas moins que son éloquence conférait à son genre un caractère indiscutablement noble, tout comme celui propre à la poésie. Après tout, la poésie n'est-elle pas définie comme une œuvre de l'esprit, comme toute autre œuvre intellectuelle ? 
Il fut d'abord, grâce à une voix qui seyait, un récitateur des versets coraniques, avec une disposition particulière, l’inclinant plus tard, à les psalmodier. Et bien plus tard encore, il s'initia à l'exercice difficile d'imitation des voix de célébrités. 
Pétri de sagacité, celui qui deviendra ensuite connu sous le pseudonyme de Cheikh Attallah se découvre progressivement un potentiel artistique hors du commun qui le propulse en peu d’années seulement au rang de star du comique engagé. Il devient comédien du rire, et par-delà, un critique politique dans le genre « Coluche ». 
Attallah est venu au monde en 1970 à Zénina, une ville jadis florissante et intellectuellement prospère qui doit s'enorgueillir d'avoir enfanté plusieurs linguistes et poètes.
Auprès des téléspectateurs, Attallah était surtout connu pour son accoutrement traditionnel, spécifiquement sudiste, un costume de troubadour au sens élevé du terme, pas celui dont on a tendance à l'affubler. 
Son itinéraire professionnel débute à la chaîne III en 1990 à Alger. Il fut néanmoins ponctué par un brusque retour au terroir (Zénina) pour se consacrer à sa nouvelle vocation artistique, à savoir l'animation culturelle, désabusé, disait-on, de n'avoir pas réussi à atteindre son but, la gloire, son illusion de toujours. Mais, tenace, il ne démord pas et renoue très vite avec son ambition en tentant à nouveau l'expérience des médias lourds en apparaissant à l'écran dans « Hissat F'hama ». Si le succès de cette émission a été retentissant, faisant exploser l'audimat, Attallah le devait à son génie improvisateur. 
Venant tout droit d'une société tenaillée par la privation, il décide alors de s'attaquer dans ses sketchs à l'impossible équation socioculturelle : mettre au grand jour la réalité peu reluisante d'une Algérie profondément en proie à des problèmes existentiels, et entretenir l'illusion d'un monde meilleur par le rêve et l'imagination. Son discours chargé de suggestions était surtout destiné à fouetter les consciences endormies. Et même si parfois il s'en prenait vertement à une société indolente, voire démissionnaire ; ses messages, tels une thérapie sociale, tantôt sibyllins, tantôt clairs, traitent tous des fléaux sociaux. Sans prendre de gants, il fustigeait la hiérarchie officielle en utilisant des pirouettes, les unes plus épicées que les autres et en multipliant a souhait les métaphores. Tout cela, sans maîtriser les rudiments de la rhétorique et paradoxalement en ayant des moyens oratoires incommensurables ! On disait de lui qu’il était un diffamateur, ce n'était ni vrai ni faux dans la mesure où, pour les avisés, il était considéré comme un mal nécessaire, à même de pouvoir stimuler la politique d'administration et de fédérer les tendances sociales. Justement, c'est ce bicéphalisme, nullement antinomique, qui lui servait de faire valoir contre toute velléité des uns et des autres, de l’assigner en justice. Son aisance sur scène dans le dédoublement de la personnalité avec une facilité déconcertante, constituait sans doute la preuve de sa capacité à alterner le critique politique et l'objecteur de conscience, sur fond de rire. Ceci était d'autant plus difficile s'agissant d'un monologue comique, son nouveau genre. Il aurait pourtant souhaité se destiner à une carrière plutôt pittoresque et laisser a César ce qui appartient à César ; mais comment cela aurait été possible quand l'intellectuel, censé par essence interpeller pouvoir et société, se complaît à leur faire des ronds de jambe ? En tout état de cause, Attallah aura eu d’abord, au moins le mérite d’avoir défié le système dans toutes ses dimensions, en se jouant de ses représentants. Il aura eu ensuite le mérite d'avoir cassé le tabou du triptyque du singe. Il aura eu enfin le mérite d’avoir corrigé une certaine idée reçue, un cliché, selon lequel sa région n’est qu’un vaste espace naturellement propice aux pâturages et à la transhumance! Ça n'est pas rien et de surcroît, dans le langage du cru même ! Ses sketchs « Ladjnet sakanate » et « Ya l'mir » font fureur à ce jour en région kabyle et algéroise où il est considéré comme une icône de la comédie contemporaine. Paradoxalement, c'est chez lui qu'il était le parent pauvre souffrant considérablement d’un manque d'égards. L’année 2005 aura été celle du grand déballage grâce à « Ad’hen sir issir » et « Melh l'iddine », deux sketchs au style rabelaisien. Aujourd’hui est arrivé le moment du bilan corrigé de Cheikh Attallah. Ce redresseur de torts au caractère truculent qui considérait pour le moins que tout ce qui n'est pas dit en vers est considéré comme vulgaire et donc incapable de la dignité artistique.

Par notre ami Abdelkader Zighem

Cheikh Attallah, le comique et prosateur, n’est plus !(Allah yarehmou).

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

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Publié le 1 Novembre 2016

Le plus beau des souvenirs:La glorieuse équipe nationale du FLN.

L’Algérie a  fêté la date historique du 1er Novembre 1954, date du déclenchement de la guerre de libération nationale pour la reconquête de l’indépendance du pays. Pour ce faire, des hommes dignes, attachés à leur patrie et ses valeurs, à leur peuple soumis
à la pire des injustices, sur sa propre terre colonisée, se sont dressés comme un seul homme pour dire «non, on veut vivre
en hommes libres sur la terre de nos ancêtres, on veut la justice, on veut un avenir pour nos enfants et les générations futures,
on veut notre indépendance du joug de l’imposture coloniale…».

Faire sortir la France coloniale de la terre d’Algérie n’a pas été une mince affaire. C’est au prix de sacrifices, de terribles souffrances et de la mobilisation des patriotes de ce grand pays dont nous sommes aujourd’hui fiers, que l’Algérie a pu recouvrer sa liberté. Parmi les hommes dignes de ce pays, figurent des footballeurs professionnels, qui se sont joints à cette noble cause nationale, en répondant présent à l’appel so- lennel du Front de libération nationale, afin que toutes les forces vives d’Algérie se mobilisent pour libérer notre patrie.  

En 1957, le FLN décide de mettre en place une équipe nationale
A l'automne 1957, après la bataille d'Alger, les dirigeants du FLN décident de mettre en place une équipe nationale algérienne de football, afin de médiatiser la lutte de libération nationale dans le monde. Ils ont compris que le sport pouvait être exploité pour contribuer lui aussi à jouer un rôle dans le cadre de la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, notamment via le football, considéré comme un phénomène social, qui est le sport le plus populaire au monde et par conséquent mobilisateur des masses.
Cette idée des plus intelligentes était judicieuse à plus d’un titre, du fait notamment que de nombreux joueurs algériens considérés comme de purs talents, évoluaient à cette époque-là dans de grands clubs en France et que cela allait servir à aider à la médiatisation de la guerre d’Algérie dans le monde mais aussi en France. Il était clair dans l’esprit des géniteurs de cette décision de bâtir une équipe nationale algérienne de football sous l’égide du Front de libération nationale, que cette idée géniale allait avoir des répercussions et un grand écho auprès de l’opinion publique française et sur le peuple algérien évidemment.
Ainsi, les joueurs professionnels algériens évoluant en France ont été sommés de déserter leurs clubs respectifs pour rejoindre le FLN et participer  ainsi en tant que footballeurs à la lutte de libération nationale, comme préconisé par les dirigeants du front. Le communiqué du FLN du 15 avril 1958 explique l'importance de la mise en place d’une équipe nationale digne de ce nom et performante sur le plan international pour l'émergence d'une «identité nationale algérienne». Il qualifie les joueurs qui la constitueront de patriotes prêts à tout sacrifier pour l'indépendance de leur pays et les présente comme un exemple de bravoure pour la jeunesse et tout le peuple algériens.

Mohamed Boumezrag et Mohamed Allam, fondateurs de l’équipe du FLN
Les dirigeants du FLN confient la tâche de sélectionner les joueurs à Mohamed Boumezrag, à cette époque-là, directeur de la sous-division régionale algérienne de la Fédération française de football (FFF), en coordination avec Mohamed Allam qui a chapeauté l’opération en tant que représentant politique du FLN. Sellami Zamri, qui a joué le rôle de garde matériel, a œuvré avec ce duo à la création de l’équipe FLN de football. Les trois hommes sont chargés de préparer et de garder secret le projet de constitution de l’équipe du FLN. Investi de cette importante mission et pour des raisons de sécurité, Mohamed Boumezrag rend en personne visite à chaque joueur pro algérien retenu dans l'équipe du FLN. Il leur fait part de sa mission et de ce qui est attendu d’eux. De nombreux joueurs ont répondu à l’appel de la patrie sans hésitation aucune. Tout devait se faire dans un secret total et en toute discrétion pour organiser le départ des footballeurs algériens appelés à rejoindre le FLN pour former l’équipe nationale d’Algérie, au moment où la Révolution battait son plein. C’est ainsi que le plan mis en place a bien fonctionné. En France, la disparition simultanée et massive des joueurs algériens ne passe pas inaperçue. Surtout que l’équipe de France se prépare à la Coupe du monde  1958 qui doit se dérouler en Suède quelques semaines plus tard, sachant qu’elle compte au sein de son effectif  deux joueurs de grand talent, très admirés dans le championnat français. Nous avons cités Mustapha Zitouni et Rachid Mekhloufi.
La presse française, surpriss par la disparition des footballeurs algériens, titre en grosses manchettes sur la fuite des joueurs algériens. Les dirigeants du FLN qui ont eu cette idée géniale et Mohamed Boumezrag lui-même, un ancien footballeur (Bordeaux, Le Mans), qui a organisé la fuite des joueurs, et fondé l’équipe du FLN ont bien réussi leur coup, notamment sur le plan médiatique pour défendre la cause de l’Indépendance. L'équipe est fondée le 13 avril 1958. Son rôle est avant tout psychologique pour montrer aux Français de la métropole que même des footballeurs professionnels algériens s'impliquent dans cette cause, quitte à renoncer à leur avantageux statut.
Et malgré l’obtention par les autorités françaises de la non-reconnaissance de l’équipe du FLN par la FIFA, elles ne l’empêcheront pas de sillonner de nombreux pays à travers le monde, particulièrement en Afrique, en ex-Europe de l’Est et en Asie pour faire entendre la voix du peuple et de la Révolution algérienne. Le FLN réalise une tournée mondiale avec l’organisation de pas moins de 80 rencontres. Ces matchs font connaître à travers le monde la cause algérienne et sa guerre d'indépendance. «Nous étions de vrais militants, nous étions des révolutionnaires, c’étaient nos plus belles années», confie Mohamed Maouche, l’une des figures marquantes de l’équipe du FLN et l’un de ses membres les plus actifs.
32 patriotes au rendez-vous de l’histoire
Plusieurs joueurs d'origine algérienne ont porté avec succès le maillot de l'équipe de France de football, comme Abdelaziz Ben Tifour et Mustapha Zitouni, mais n’ont pas hésité une seconde à tout laisser tomber pour l’Algérie. Ils n’ont pas manqué cet important rendez-vous avec l’histoire et c’est bien pour cela que nous tenons en cette occasion du 58e anniversaire du déclenchement de la lutte de libération nationale à leur rendre un vibrant hommage à travers cet article consacré en la circonstance à cette belle page inscrite en lettres d’or dans l’histoire de l’Algérie indépendante par les footballeurs professionnels de l’époque. Parmi les footballeurs les plus talentueux qui ont joué au sein de l’équipe du FLN, on peut citer les gardiens de but Abderrahmane Boubekeur (AS Monaco) et Abderrahmane Ibrir (ex-Olympique de Marseille), le défenseur Mustapha Zitouni (AS Monaco), et les attaquants Abdelaziz Ben Tifour (AS Monaco), Saïd Brahimi (FC Toulouse), Abdelhamid Kermali (Olympique lyonnais), Mohamed Maouche (Stade de Reims), Rachid Mekhloufi (AS Saint-Étienne) et Ahmed Oudjani (RC Lens, avec Ibrir et Maouche en 1960). Cinq d'entre eux ont également été internationaux pour la France, à savoir Ibrir, Zitouni, Ben Tifour, Brahimi et Mekhloufi.
Au printemps 1958, tout est OK pour les débuts de l'équipe et sa présentation au public, y compris la manière dont les joueurs allaient s'enfuir à Tunis. Le choix de Tunis s'explique d'une part par l’accord donné par le président tunisien Habib Bourguiba, qui vante la fraternité panarabe, et d'autre part par sa proximité avec l'Algérie.
C’est le 8 avril 1958 que Mohamed Boumezrag annonce aux joueurs leur départ vers Tunis, où siège le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) où ils seront présentés au public.
C’est dans la capitale tunisienne que l'équipe commence à s'entraîner sous la houlette de Mohamed Boumezrag, aidé de Arribi, et plus tard de Abdelaziz Ben Tifour.
Les 13 et 14 avril 1958, douze footballeurs algériens désertent leurs clubs en France. Le lieu de rencontre convenu avec Mohamed Boumezrag est  Rome. Un groupe de joueurs prend le train, l'autre groupe traverse la Suisse en voiture. Cependant, Hassen Chabri et Mohamed Maouche ont des difficultés à passer les frontières françaises, à cause des garde-frontières qui les guettent après avoir pris connaissance du projet de mise sur pied de l’équipe nationale d’Algérie. Mais ils feront par la suite le nécessaire pour rejoindre leurs compatriotes.

Tunis les accueille chaleureusement
Les joueurs qui arrivent à temps à Tunis trouvent Ferhat Abbas, figure de la Révolution algérienne, et le président tunisien de l'époque, Habib Bourguiba à l’accueil avant d'être présentés à la presse. La couverture médiatique de l'événement est réussie, comme le prévoyait le FLN. L'Équipe titre ce jour-là «Neuf footballeurs algériens portés disparus», France Football aborde le sujet quatre jours plus tard avec quatre pages sur l'événement. Ils étaient  en fait 32 joueurs à répondre à l’appel du cœur :  Boumezrag, Boubekeur, Hammadi, Zitouni, Bekhloufi, Arribi, Rouaï, Mekhloufi, Ben Tifour, Kermali, Brahimi, Bouchouk, Doudou, Zouba, M. Soukhane, Defnoun, Maouche, A.Soukhane, Oudjani, Amara, A. Ibrir, Bouchache, Settati, S. Ibrir, Haddad, Benfadah, Bourtal, Chabri, Brahimi, A. Oualikène, Mazouz, Bourricha et Kerroum. Ils ont constitué la glorieuse équipe du FLN. Celle-ci dispute durant ses quatre années d'existence, plusieurs matches, en Tunisie, Maroc, Bulgarie, Pologne, ex-Union soviétique, Roumanie, Hongrie, Tchécoslovaquie, République populaire de Chine, Vietnam, Yougoslavie. Elle a été admirable dans ses différentes sorties à travers son football alerte, plaisant, fait d’engagement et de haute technicité. Aussi, le FLN a toujours insisté pour que les hymnes nationaux de chaque pays soient joués avant chaque match.
« L’équipe du FLN a écrit de belles pages de l’Histoire de l’Algérie, et elle a joué un très grand rôle dans la médiatisation de la Révolution. Elle a réussi à représenter dignement notre pays à travers le monde », affirme l’ex-star du football national, Rachid Mekhloufi. Pour Mohamed Maouche, l’équipe du FLN «a réussi à porter haut l’image de l’Algérie combattante à travers le monde». L’ancien joueur du Stade de Reims estime qu’elle a réussi à «donner un impact politique à la Révolution.
Il y avait 32 joueurs qui étaient tous au service de la Révolution. Nous avons pu lui donner un impact politique, et c’était déjà important pour nous», qualifiant d’«aventure humaine extraordinaire et inoubliable» les années qui ont vu l’équipe du FLN se produire. Parmi tout ce beau monde certains sont toujours parmi nous, d’autres nous ont quittés. Ils demeureront dans nos cœurs et dans la mémoire collective, qui continuera à raconter aux générations actuelles et futures le courage de ces hommes, qui ont bravé tous les dangers et qui ne se sont pas débinés lorsque l’Algérie a eu besoin d’eux. Figure de la Révolution algérienne, Ferhat Abbas a dit un jour cette phrase à l’adresse de l’équipe du FLN : «Vous venez de faire gagner dix ans à la cause algérienne». Aux enfants d’Algérie hommes et femmes de poursuivre le chemin de la construction, nos vaillants martyrs doivent pouvoir se poser en paix, pour avoir payé de leur sang la liberté de ce merveilleux pays… l’Algérie. Le 1er Novembre est là pour nous le rappeler à tous.
Mohamed-Amine Azzouz

Le plus beau des souvenirs:La glorieuse équipe nationale du FLN.

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Publié le 30 Octobre 2016

Le 1er novembre 1954,l'héritage des Chouhadas.

Le 1er novembre 1954, un groupe de nationalistes Algériens ont pris leur destin en mains après avoir épuisé toutes les formes de lutte pacifique particulièrement après les massacres commis par le colonisateur en mai 1945. Ces patriotes de la première heure, réunis au sein du Front de libération nationale (FLN), ont donc décidé de déclencher la lutte armée pour recouvrer l’indépendance de l’Algérie colonisée depuis 1830.

Plusieurs années de combat politique ont été nécessaires au peuple Algérien pour se prendre en charge. Du PPA (Parti du peuple algérien) au MTLD (Manifeste pour le triomphe des libertés démocratiques) à l'OS (Organisation spéciale), ces structures donneront naissance au FLN. Ce sont, en effet, des générations entières de militants de la liberté qui ont consenti le sacrifice suprême pour que s’émancipe la Nation Algérienne.

Il y a 62 ans donc, jour pour jour, heure pour heure, des postes de police et des casernes militaires de l’armée coloniale ont été la cible des premières balles de moudjahidine qui avaient décidé que la liberté ne pouvait s’arracher que par l’action armée.

Ces actions simultanées menées dans plusieurs régions d’Algérie se voulaient un acte solennel concocté par neuf militants du PPA/MTLD qui en avaient assez des palabres fratricides entre Messalistes et Centralistes et qui ont fait de l’Unité et de l’Action leur crédo.

Mohammed Boudiaf, Mostefa Ben Boulaïd, Larbi Ben M'hidi, Rabah Bitat, Didouche Mourad et Krim Belkacem, suivis quelques temps plus tard par Hocine Aït Ahmed, Mohamed Khider et Ahmed Ben Bella, aigris par leur expérience au sein de l’Organisation Spéciale (OS), avaient décidé de créer le Comité Révolutionnaire pour l’Unité et l’Action (CRUA) avec un seul objectif ; l’indépendance de l’Algérie. Le 10 octobre 1954 les membres du CRUA fixent la date de l'insurrection au lundi 1er novembre 1954.

Le CRUA devait tout naturellement donner naissance à la glorieuse Révolution menée par un Front de Libération Nationale (FLN) dont l’action et les objectifs ne souffraient d’aucune ambiguïté.

Le premier novembre 1954 a été choisi par les neuf chefs historiques comme date solennelle qui restera dans les mémoires et dans l’histoire. 62 ans plus tard, l’Algérie les célèbre. L’Algérie honore leur mémoire.

Incontestablement, l’idéal de Novembre a nourri des générations entières d’Algériens pendant et après la Guerre de libération nationale. Cette Révolution exemplaire a même inspiré de nombreux peuples frères et amis d’Afrique et d’Asie.

 

Le 1er novembre 1954,l'héritage des Chouhadas.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Evénements.

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Publié le 25 Octobre 2016

L'adieu à Merouane (Allah yarehmou).
L'adieu à Merouane (Allah yarehmou).

C'est en état de choc que la nouvelle du décès tragique de mon jeune neveu et cousin s'est rependue parmi nous hier en milieu de journée. Face au deuil, le temps s'arrête. On ne veut pas y croire : "Non, ce n'est pas vrai, c'est un mauvais rêve". On reste hébété, anéanti, encore incrédule. Cet état est difficile voire pénible même .J’ hallucine et j’entends des voix au plus profond de mon être. On se dit aussi : "Je sais qu'il est mort, mais On se défend par une fuite en avant dans des activités matérielles. On ne veut plus rien sentir, ne pas penser. On aimerait se protéger de la trop grande douleur, du déferlement d'émotions qui anéantit Je t’ai cherché Merouane parmi tes amis ,tes frères ,tes cousins ,j’ai essayé de lire sur leurs visages tristes et leurs yeux embués de larmes. Mais rien ,je ne te trouve plus, j’essaye à travers les souvenirs et tous les actes du quotidien de me remémorer les choses .Je m’aperçois que tout c’était vite passé ,tu étais l’enfant de la maison comme tous les autres ,vous aviez grandis sans que l’on s’aperçoive,le temps s’est écoulé .Tu as réussi dans ta vie ,tes études, tes diplômes .Tu faisais beaucoup de bonheur autour de toi. Malgré le chagrin et les larmes, ta famille et tes amis t’ ont rendu de nombreux hommages poignants, tous décrivant Merouane comme un jeune homme dynamique, souriant toujours, serviable et généreux, débordant de vie. Mais le tout puissant t’a rappelé auprès de lui.Ina lilah wa ina ilayhi radjioune .Rahimak Allah !


Des centaines de témoignages de soutien ont afflué sur les réseaux sociaux et auprès de la famille lundi après-midi et mardi , On avait bien de la peine à contenir toutes les personnes qui étaient venues te rendre un dernier hommage et soutenir la famille..

Très proche de ta famille, tu étais toujours très attentionné envers chacun, du plus jeune au plus ancien. Et tu trouvais aussi du temps pour tes amis ! Coup de main pour un devoir scolaire, visite à un copain, coup de fil à celui qui n'allait pas trop bien…
La maison familiale était souvent remplie de jeunesse venue partager un repas, un thé ou un café. Tous ces jeunes aujourd'hui ressentent déjà un immense vide après ta disparition.
A tes parents, à ta sœur, à tes frères, cousins, oncles à tes amis, à tous ceux qui pleurent et qui souffrent de ton absence, j’adresse un message de soutien et de réconfort.
Au revoir Merouane, nos chemins se sont peut-être séparés mais tous ces beaux souvenirs que tu nous laisses et ta présence invisible guideront tous ceux que tu aimais.
Ton oncle Hadj H’med.
فلله ماأعطى ولله ماأخذ .
نسأل الله العلي القدير أن يتغمده برحمته الواسعة ويلهم أهله وذويه جميل الصبر والسلوان.
انا لله وانا اليه راجعون

L'adieu à Merouane (Allah yarehmou).

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

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Publié le 20 Octobre 2016

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 20 Octobre 2016

 

En cette dernière journée du festival des arts plastiques dans sa deuxième édition,j'ai choisi d'aller des le début de journée à l'ouverture,de profiter de l'exposition variée et riche présentée à un public intéressé ,curieux à souhaits.afin de découvrir  les arts plastiques à partir d’œuvres d'artistes célèbres et de peintres  connus de la région et du pays Beaucoup étaient des connaisseurs et des spécialistes .

Notre rencontre amicale avec M.Guellouza artiste peintre dont quelques œuvres étaient exposées et qui n'est plus à présenter fut riche en enseignement sur les techniques simples et rapides pour arriver à un résultat cohérent à travers l'initiation centrée et la logique avant tout dessin.

Chacun travaillant les sujets de son choix, paysages, portraits ou autres, les exposants venus de toutes les wilayates nous ont offert un panel riche de leur savoir faire.Bravo à eux et à tous les organisateurs du festival.

Un grand merci à M.Sadek Abdelaoui directeur du centre culturel pour l'invitation .

 

 

Rencontre avec l'artiste peintre M.Guellouza.
Rencontre avec l'artiste peintre M.Guellouza.
Rencontre avec l'artiste peintre M.Guellouza.

Rencontre avec l'artiste peintre M.Guellouza.

Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.
Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.

Oeuvres pèle mêle de différents artistes exposants.

Portraits.
Portraits.
Portraits.

Portraits.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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