Publié le 14 Février 2015

Publication d'un nouveau livre sur les mémoires de Hadj Med SEGHIRATE.

Du nouveau en librairie,les mémoires de notre cher ami Hadj Med Seghirate viennent d’être publier dans un nouveau livre en langue nationale .Bravo et félicitation pour ce nouveau né!Souvenez-vous sur ce même blog et avec l'accord de notre ami j'ai publié ces mêmes mémoires en français et vous étiez nombreux à avoir aimer et apprécier cette belle histoire!Pour le souvenir je rediffuse de nouveau le premier article partie01 .Bonne lecture!

Publié le 29 Mars 2013

Récit de Hadj Med Séghirate ,écriture H'med B.

Cela remonte à l’année 1961 quand accompagné de mon père nous nous sommes dirigés au siège des scouts musulmans de LAGHOUAT. Le siège était situé au quartier Elkabou rue Djoudi Belkacem de nos jours . C’était une grande maison et j’avais dix ans tapantes ce jour là. Mon inscription faites ,j’étais placé dans le sous groupe de M. Guelloula Ahmaida qui devenait ainsi mon premier chef et dont j’ étais devenu très proche . Car ma soif d’apprendre n’avait pas de limite ,je voulais tout connaître et rien ne me décourageait .J’appris très vite les chansons patriotiques au programme ,les règlements, la tenue et surtout la marche rythmée des scouts .Ceci dura quelques mois seulement puis nous changeâmes de siège et nous nous retrouvâmes au quartier Souadek qui était une petite caserne voisine d’un grand jardin qui devenait ainsi notre terrain d’entraînement journalier. J’avais un nouveau instructeur le chef d’unité était Si Ahmeida Guelloula et le chef du groupe M. Mekhanet Allel. Une année plus tard fut proclamée l’indépendance tant attendue de notre pays .Nous changeâmes encore et encore de siège ;du secteur nous allons au fort Moron appelé aussi la brèche et enfin dans l’ancienne prison de la ville qui fut aménagé pour nous accueillir par les scouts eux mêmes .Les années passaient, et au mois d’aout 1969 fut décidée une sortie pour un groupe de 25 scouts choisis sur le volet .Je faisais partie du groupe qui prit le camion Ben Araar pour El guicha ce jour là. Un trajet que nous fîmes en douze heures de quatre heures du matin à la même heure l’après-midi. Nous installâmes le camp ; tout se déroulait selon le programme tracé.Les animateurs du camp était Si Med Rayane et le regretté Benadjilla Abderahmane .Ce séjour en campagne dura un mois complet et nous perfectionnâmes nos connaissances sur le tas .Nous en gardons encore de merveilleux souvenirs . Le retour à la maison ,fut prévu à la marche. Nous fîmes plusieurs étapes ;la première jusqu’à El gaeda en une journée entière .Elle fut dure et rude et nous fumes accueillis par des trombes de pluies divines qui firent couler un oued asséché et par la même occasion changèrent notre ordinaire .Ce soir là nous eûmes du poisson péché par nos soins au menu ;un pur bonheur qui ne s'oublie pas . Ce soir là aussi et grâce à la vigilance du regretté Chettouh Ziane qui nous ordonna d’installer le camp sur les hauteurs nous évitions la catastrophe de justesse car au cour de la nuit l’oued était monté très haut et était devenu très fort. Le 20 aout de cette année là nous célébrâmes la journée du « MOUDJAHID » à El gaeda par la levée des couleurs nationales et du discours du chef qui nous rappela le sacrifice de nos martyrs lors de la révolution et que nous ne devions jamais l’oublier au cour de notre vie.

La 2e étape du retour jusqu’à Tadjmout puis la suivante la Zaouia Azzouzi et de là jusqu’à Laghouat furent moins dures que la première .Mes compagnons dans cette pénible mais belle aventure étaient les suivants. Chettouh Rayane,Tahar Maiza,Abdi Laid rahimahoum Allah,Benamar Tahar , Sahraoui Med,Laghouati Tayeb,Hassen Med,Zahia Madani,Bahi Ahmed ,Benadjila Ladjieli,Takhi Nedjib et les deux regrettés Sebae Med et Daoudi Allah yarhamhoum.

Cet épisode de ma vie de scout changea tous mes objectifs .Un autre moi-même m’ait apparu ,j’étais plus endurci et je voulais que l’expérience vécue puisse continuer encore .(à suivre)

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 13 Février 2015

Dans les années cinquante, un porte-conteneurs anglais, transportant de la marchandise périssable en provenance du Portugal, vient débarquer sa cargaison dans un port écossais. Un marin s'introduit dans la chambre froide pour vérifier que tout a été bien livré. Ignorant sa présence, un autre marin referme la porte de l'extérieur. Le prisonnier frappe de toutes ses forces contre les cloisons mais personne ne l'entend et le navire repart vers le Portugal.

L'homme découvre suffisamment de nourriture mais il sait qu'il ne pourra survivre suffisamment longtemps dans ce lieu frigorifique. Il trouve pourtant l'énergie de saisir un morceau de métal et de graver sur les parois, heure après heure, jour après jour, le récit de son calvaire. Avec une précision scientifique, il raconte son agonie. Comment le froid l'engourdit, gelant son nez, ses doigts et ses orteils. Il décrit comment la morsure de l'air se fait brûlure intolérable.

Lorsque le bateau jette l'ancre à Lisbonne, la capitaine qui ouvre le conteneur découvre le marin mort. On lit son histoire gravée sur les murs. Le plus stupéfiant n'est pas là. Le capitaine relève la température à l'intérieur du conteneur. Le thermomètre indique 19°C. Puisque le lieu ne contenait plus de marchandise, le système de réfrigération n'avait pas été activé durant le trajet du retour.

L'homme est mort uniquement parce qu'il "croyait" avoir froid.
Il avait été victime de sa seule imaginati
on.

Bernard Werber, "l'encyclopédie du savoir relatif et absolu".

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 13 Février 2015

La blogosphère de la ville s'agrandit ,un nouveau blog dont le thème est l'Art est né.Bienvenue au nouveau site qui enrichit davantage notre espace culturelle sur le Web!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Evénements.

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Publié le 10 Février 2015

Tot ce matin et après l'affichage des listes des bénéficiaires des nouveaux logements sociaux (location vente)pour les jeunes.Les quartiers de la ville changèrent de look,des guirlandes,des drapeaux embellissent les façades et les placettes .Des portraits géants du président de la république sont hissés sur les grands édifices .Les jeunes bénéficiaires entendaient ainsi exprimer leur joie et rendre hommage au premier responsable de la nation.

Dés huit heures des buffets furent installés et l'on commençait à servir à tous le monde café ,thé et toutes sortes de gâteaux faits maison (spécialité de la ville) .Des sonos diffusaient de la musique de circonstances.A dix heures des voitures ,des camions apportèrent des quantités considérables de nourritures dont le fameux MARDOUD qui firent le bonheur des présents .Une belle fête de la jeunesse mais aussi des plus vieux.Les associations organisatrices sont à féliciter.Félicitation à ses jeunes bénéficiaires et bonne chance à ceux qui attendent encore leur chance.

'Maarouf' à Laghouat
'Maarouf' à Laghouat
'Maarouf' à Laghouat
'Maarouf' à Laghouat
'Maarouf' à Laghouat

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Evénements.

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Publié le 9 Février 2015

Article posté par Hamel R.

LAGHOUAT


Semblable à un village mauresque, ces habitations, blanchies à la chaux se profilent sur le feuillage plein de fraîcheur des saules plantureux et des arbres fruitiers qui plongent leurs racines dans l’eau des fontaines. Au second plan, vingt mille palmiers arrondissent sous la coupole azurée leurs cimes élégantes. Les tiges élancées de ces arbres géants forment une majestueuse colonnade, entre laquelle filtre une lumière limpide. La ville est assise au milieu de ce nid d’une verdure éternelle, d’où s’élève en saillie l’église, l’hôpital, la mosquée, et les forts édifiés sur le sommet de deux mamelons inondés de soleil. Au fond du tableau, encore des montagnes bleues qui s’abaissent pour montrer le désert, l’horizon plein de mystères. Toutes ces grandes choses de la création se fondent en teintes d’un incomparable et douce harmonie, qui n’appartient qu’à l’atmosphère des climats torrides, où s’épandent et débordent les feux du midi.
L’oasis d’une superficie de 200 hectares et de forme elliptique, s’étend sur une longueur de 1500 mètres entourée par l’eau qui lui donne la vie. Avant la conquête, cet ilot verdoyant présentait un massif homogène. Il était défendu par plusieurs lignes de murailles, qui dessinaient autour des jardins des courbes concentriques, et l’on ne parvenait vers son centre que par d’étroits sentiers. C’était un site inexpugnable pour les belliqueuses tribus du voisinage. Mais aujourd’hui LAGHOUAT, cette fille des sources et du libre désert, a subi la loi commune aux cités perfectionnées. La civilisation, qui ne perd jamais ses droits, y a promené l’équerre et la cognée.
Le fer a frappé sans mollesse des centaines de palmiers, pour ouvrir une large voie aux conquérants et au commerce, la diligence, en supplantant le chameau, a pénétré au cœur de la place et a souffleté la poésie du désert. L’avenue CASSAIGNE fait communiquer la ville nouvelle avec le camp, avec la route d’Alger. A son extrémité, la grande mosquée forme perspective, comme l’église de la trinité au bout de la chaussée d’antan. Commencé il y a plusieurs années avec les fonds indigènes, cet édifice attend son achèvement. Il fut élevé sur l’emplacement de la Casbah de l’ancien Khalifa BENSALEM. Son minaret, qui n’a pas encore retentit de la voix du Muezzin, sa terrasse à créneaux dentelés, son dôme, percé de jolies fenêtres mauresques entrecoupées de colonnettes, forment un ensemble architectural des plus intéressants.
L’oasis est dominée, à chacune de ses extrémités, par un mamelon culminant. Sur le premier nous avons élevé la grande mosquée et le Fort BOUSCAREN, sur l’autre, le Fort MORAND et l’Hôpital.
C’est entre ces deux mamelons, et leur croupe, que se développe la ville, divisée en deux quartiers : celui des HALLAFS, commandé par le fort Morand, celui des OULED SERGHIN, par le Fort BOUSCAREN. Lors de la prise de l’oasis, qui eut lieu le 4 décembre 1852.On l’attaqua par les hauteurs, le général Pélissier d’une part et le général Youssouf de l’autre. La brèche fut ouverte entre deux tours qui existaient à la place du Fort Bouscaren, et les deux colonnes d’assaut qui, suivant le rapport du général Pélissier, se répandirent sur les collines, firent leur jonction au point où se trouve aujourd’hui la grande mosquée.
Les maisons des arabes de Laghouat, aussi bien que les baraques du camp français , sont construites en briques de terre cuite sous le feu d’un soleil qui fait, en été, monter le thermomètre jusqu’à cinquante degrés centigrades au-dessus de zéro, à l’ombre, on blanchit ensuite avec du lait de chaux ces constructions, qui ne manquent pas de résistance. Les monuments publics, et quelques maisons particulières, sont en pierre de taille et en moellons que l’on exploite dans les rochers voisins.
Un panorama d’une originalité et d’une beauté incomparables attend le spectateur au bastion du Fort Bouscaren. A ses pieds repose la ville arabe le SHTETT, avec ses maisons basses, ses terrasses discrètes, ses rues étroites et tortueuses, et les admirables jardins de l’Oasis. A sa droite, les pitons du CREMECK s’arrondissent avec régularité et laissent apercevoir dans le lointain vaporeux le faite du Djebel LAZREG, ou la montagne bleue. En face il enveloppe du regard le désert aussi loin que l’œil le plus perçant peut atteindre, le désert inondé de torrents de lumière dans sa suprême majesté et son immuable silence, l’Océan moins le bruit des flots et les vagues roulantes.
Mais le sable ne règne point en maître sur cette terre altérée. Lorsque dans les années rares et bénies la pluie la féconde, elle acquiert une puissance de végétation extraordinaire. L’eau, qui séjourne dans les dépressions du sol fortement ondulé, donne naissance à des daïas ombragées de beaux térébinthes aimés du chasseur. C’est en cette région, en effet, que s’accomplissent les chasses à course à l’autruche, à la gazelle
, à l’outarde.

Laghouat début du siècle dernier.
Laghouat début du siècle dernier.
Laghouat début du siècle dernier.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 9 Février 2015

Les précieuses photos postées par notre cher ami Hamel de France,nous font redécouvrir avec une certaine nostalgie la beauté de la ville belle et rebelle chère à ses habitants .La ville jardin qui a perdu cette appellation avec la disparition des trois tiers de sa verdure d'antan.

Rahbet Zitoun en face Djenen el Bailek appellé autrefois la pépinière en 1870.

Rahbet Zitoun en face Djenen el Bailek appellé autrefois la pépinière en 1870.

Une famille en 1870 vivant dans une des maisons à l'intérieur de ces jardins nourriciers qui permirent à la population de survivre à toutes les famines des années de braises.

Une famille en 1870 vivant dans une des maisons à l'intérieur de ces jardins nourriciers qui permirent à la population de survivre à toutes les famines des années de braises.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 9 Février 2015

Un éléphant ça trompe énormément !
CAN 2015 ;le rideau est tombé hier!La Côte d'Ivoire l' a remporté en battant en finale Ghana, 9-8 aux tirs au but. Rien n'avait été marqué lors des 120 minutes du temps réglementaire et de la prolongation mais les Ivoiriens ont fini par s'imposer après une séance finale absolument invraisemblable, rappelant celle de 1992, déjà entre les deux équipes,et déjà en finale de la CAN.Vingt-trois ans après la finale de 1992, remportée au bout du suspense par la Côte-d’Ivoire face au Ghana, après une séance de tirs au but interminable (11 à 10), l’histoire s’est répétée. Sous la chaleur étouffante de Bata, les Eléphants sont venus à bout des Black Stars au terme d’une séance de tirs au but au scenario incroyable. Copa Barry,qui remplaçait au pied levé Gbohouo (blessé samedi à l’entraînement) dans le but ivoirien, a offert la victoire à son équipe en frappant le tir au but décisif.​
Bravo les éléphants!

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 8 Février 2015

Images et infos postées par notre ami Ramus Hamel.

Des images très anciennes qui sont une vérité preuves à l'appui que la construction de la grande mosquée d'El Safah est antérieur à 1874 comme on nous l'a toujours dit.Jugez-en!

Une course hippique à Laghouat en 1867 ,la mosquée avec une coupole qui fut enlevée par la suite est bien visible sur l'image.

Une course hippique à Laghouat en 1867 ,la mosquée avec une coupole qui fut enlevée par la suite est bien visible sur l'image.

1870 inondations à Laghouat, la mosquée existait déjà.

1870 inondations à Laghouat, la mosquée existait déjà.

1860,la première image de la mosquée avec une coupole.

1860,la première image de la mosquée avec une coupole.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 4 Février 2015

Résultats et classement après la 13e journée jouéej le 31 Janvier 2015.

Position de l'IRBL dans le classement du championnat du Sud.
Position de l'IRBL dans le classement du championnat du Sud.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 2 Février 2015

Message de MBGouhiri au sujet de l'article précédent.
Message de MBGouhiri au sujet de l'article précédent.

Si Hadj Ahmed,vous venez de nous faire sortir un précieux souvenir du fond des tiroirs,effectivement cette photo a été prise sur la RN1 à l'entrée de AIN Ouessara lors du déplacement à Ksar EL Boukhari lors des matchs barrages disputés pour l'accession .Sur la 1ère photo là où c'est écrit IRBL c'est moi même qui a écrit ça et par manque de moyens je l'ai écrit avec de la graisse auto et charger de sable de dunes.Le 2 eme debout sur la gauche c'est moi et sur ma gauche BENDJEMAA ABDELHAMID,les autres je n'arrive pas à les identifier à part MEDJELLED MILOUD,BELAHBIB AHMED,Feu GUENNOU DJELLOUL (Propriétaire du fourgon Fiat sur la photo)ORIF AHMIDA.J'ai cité les noms de ceux qui étaient avec moi sur le fourgon de Djelloul Rabi Yarahmou.

Je n'arrive pas à insérer le commentaire sur la page du blog .Recevez mes sincères salutations.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

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