Publié le 19 Mai 2017

Laghouat,la vallée du M'zi.

Et toi comme le sphinx tu restes la même
Laghouat qui ouvre ses portes aux passants
A cette foule bigarrée qui chante et qui aime
Et comme tant d’amoureux se consume en passion

Et l’oasis qui dort au creux de ta vague
Tu accueilles dans tes bras tant de malheureux
Comme une perle sur un doigt comme une bague
Comme l’éclat de tant de visages heureux

Du haut de ton minaret qui domine la plaine
Tu appelles Benkerriou Sidi Hakoum et tous les saints
Et toutes les splendeurs que rengorge ton domaine
Comme une image vivace, un cahier de dessins

Sidi El Hadj Aissa qui garde ta montagne
Et Rey le Maestro qui composait tes chansons
Et la brèche la haut comme un mat de cocagne
Tel un donjon forcé immaculé de ton sang

Laghouat beau tapis aux couleurs criardes
Paradis où serpente le M’ZI qui descend
Jardins ombragés conçus pour nos ballades
Ville lumière de sciences de poésie et de sons

A.L.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

Repost 1

Publié le 19 Mai 2017

Voir les commentaires

Rédigé par LAGHOUATI

Repost 1

Publié le 13 Mai 2017

Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

Repost 0

Publié le 10 Mai 2017

 

 

 

Un article de  du correspondant de presse du journal "Sports actualités" de 1969 .La plume magique de Si Med Bouguerra rahimahou Allah que mon ami Abderahmane Benbey a sorti de ses archives .Il l'offre amicalement au blog.Merci à lui au nom de tous nos amis sportifs blogueurs .

 

 

 

 

 

 

10e journée du championnat des Oasis et classement.

10e journée du championnat des Oasis et classement.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

Repost 1

Publié le 4 Mai 2017

Il y a trois ans jour pour jour,celà se passait à l'auberge de la jeunesse de Zelfana.Nous  rencontrions nos amis ,anciens scouts de Laghouat.Nous avions apprécié à sa juste valeur la présence ,la gentillesse et la disponibilité de ceux qui étaient encore là ,avant de partir vers un monde meilleur auprés de notre créateur: Hadj Bahi,Hadj Maamar Benlehbib et Hadj Mabrouk rahimahoum Allah.Et bien sur ceux qui sont encore parmi nous hafidhahoum Allah!

Ce fut une mémorable soirée!

ll y a des gens dont le regard vous améliore. C'est très rare, mais quand on les rencontre, il ne faut pas les laisser passer.Une citation qui me revient dans ces moments intenses de grandes retrouvailles. Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami.
Des moments que l'on voudrait payer au prix fort et qui auraient été impossible à réaliser. Cette rencontre avec les anciens scouts de Laghouat;groupe"Sounae al bilad" traduction :les constructeurs du pays .Dans cette reposante localité qu'est Zelfana le temps d'une agréable et belle soirée organisée pour la circonstance. Dans ce groupe j'ai retrouvé mes amis d'enfance: Si Amar Bendahgane,Hadj Tahar Kacheba,Si Moulay Benlahbib,Hadj Zahia Madani ,mon cousin Hadj Kaddour Latrech et les jeunes Hadj Maamar Benlehbib et Si Khercha ,j'en oublie c'est sur ! Mais aussi nos ainés Hadj Bahi,Hadj Mehairis,Hadj Cheikh et surtout ce grand monsieur ,ce monument du sport , de la culture et du scoutisme à Laghouat Hadj Mabrouk Zegnini.Un homme exceptionnel qui nous fit remonter le temps grâce à ses merveilleuses interprétations des chants patriotiques de notre enfance ,à ses madihs et à son génie du comédien- interprète, dont il a seul le secret. N’importe qui peut te faire sourire. Plusieurs peuvent te faire pleurer. Il faut vraiment une personne spéciale pour te faire sourire avec des larmes aux yeux. C’est quand on voit des amis pleurer qu'on sait qu'ils sont vraiment des amis et qu'on les aime plus que tout au monde, c'est cette douleur que l'on ressent au plus profond de soi, celle qui nous ferait pleurer avec eux, qui nous dit qu'on les aime . La vie est belle. La vie est pleine de possibilités. La plus grande possibilité, c’est ce que nous sommes maintenant, peu importe ce que nous faisons, ce que nous avons, ce que nous représentons, peu importe notre situation ou les problèmes qui nous accablent dans la vie. Ce qui est merveilleux à constater, c’est qu’à n’importe quel moment de notre vie, nous sommes nous même , tout simplement. Cette soirée restera à jamais graver dans nos mémoires et dans celles des délégations du nord du pays présentes à l'auberge et qui avaient tenu tout émerveillées à assister à notre joyeuse.fête.

Ce fut une mémorable soirée!
Ce fut une mémorable soirée!

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Hommage.

Repost 0

Publié le 3 Mai 2017

1-Laghouat 1932 vue du Schettet.Remarque;sur cette photo et après les dernières maisons tout était plat et désertique et au prolongement du côté droit sur la montagne , on distingue le poste optique et le flanc de la montagne Nebket Benjeddou.
Derrière les maisons c’était "El Hfour" .
L’école des filles et de garçon du Schettet, les pompiers, Ksar Echouhada, El Makdar n’éxistaient pas encore.
_El Hfours c' était exactement là ou sont les deux écoles.

2-Oued M'zi 1922 et la rive.

Rahbet Zitoun années 40.

Merci à Ramus Hamel pour les photos.

Laghouat:Images inédites d'un lointain passé.
Laghouat:Images inédites d'un lointain passé.
Laghouat:Images inédites d'un lointain passé.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

Repost 0

Publié le 1 Mai 2017

Le Schettet ,deux images pour une seule vue à 60 ans d'intervalle .
Le Schettet ,deux images pour une seule vue à 60 ans d'intervalle .

Le Schettet ,deux images pour une seule vue à 60 ans d'intervalle .

Ah ! Si le Schettet m'était conté ... je descendrais la rue Roche, plus connue sous azzgag Alkalahki, Hadja Halima m’accueillerait les bras ouverts, je verrais dans sa sguifa le dalou suspendu au plafond, je me désaltérerais de son eau fraiche à pleine gnouna. J'irais du côté de la rue Masson, où je retrouverais ashab azgagna, les copains du quartier. Je reverrais Hadj Ali le forgeron et le spectacle des chevaux et des mulets qu'il ferrait.

 

Ah ! Si le galeb parlait... je poursuivrais par azgag Belharoui, je m’enivrerais des couleurs et des odeurs des jardins et des vergers. Je tendrais le bras pour cueillir une figue, une bakoura. Je tremperais mes pieds dans la séguia. Je caresserais les murs en terre.

 

Ah ! Si Hajret Sabarni, le rocher de la patience existait encore... j'irais m'y m'asseoir et m'y tiendrais debout pour admirer la splendeur de la palmeraie. Je descendrais à Rahbet Douidi, place où je verrais nos parents jouer à la felja. Je verrais la fontaine, je verrais la boutique du Maalam qui réparait les (rares) objets en or. Je mangerais avec plaisir un beignet de Bentissa, je boirais du chnine, le petit lait de Amssilet.

 

Mais mes rêves se heurtent à la réalité et retombent à mes pieds Saidataha.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

Repost 0

Publié le 24 Avril 2017

Rahbet Zitoun,la place des oliviers l'une des plus vieilles placette de la ville de Laghouat était ce matin le fief des artisans,peintres ,sculpteurs ,tanneurs ,tisserands..à la grande  joie des habitués de ce quartier.Ce mois d'avril,fut le mois de la culture ouverte au public afin de découvrir le patrimoine si riche de notre région .

Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.
Photos de l'exposition vente.

Photos de l'exposition vente.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Repost 0

Publié le 19 Avril 2017

L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!
L'époque faste du bio ,l'exemple édifiant de  Laghouat dans les 60's et 70's!

La réponse de M.Seddik .L. au précédent article "Mieux ,il vaudrait en rire....!"

Bien futée cette bonne vieille femme. Elle a tout à fait raison nous avons vécu une époque faste, dans une totale harmonie. Un exemple édifiant à Laghouat et jusqu'au début des années 70, il n'y avait pratiquement pas de réseau d'assainissement ni de dépotoirs et il n'y avait ni épidémies ni ces hideux spectacles de cités ployant sous les immondices. La raison est simple; le bâti (ghaout ) intégré à l'entité oasienne, était un univers normé et intégré. Les rejets étaient bio (papiers, pelures de fruits et légumes, rebuts des tailles arboricoles) et constituaient un gisement de riches terreaux pour l'amendement des sols, les troncs de palmier servaient de poutres et les palmes pour couvrir les toits, le torchis pour édifier des murs épais procurant aux modestes demeures, chaleur en hiver et fraîcheur en été, les femmes confectionnaient à partir des produits de la tonte des cheptels les vêtements de la famille, les sacs (gh'rara) pour stocker les grains, de la glaise, elles tiraient des ustensiles (tajin et guedra) de l'alfa, superbes nattes et autres "gnouna" enduite de "gatrane" (huile de cade); des peaux de boucs ou de chèvres, des "chekoua " tannées et parfumées au genévrier ('ar'ar) pour baratter le lait, les mulets et les baudets pour se déplacer dans les jardins ou les souks. Les fosses septiques constituaient un ingénieux système d'assainissement naturel ; les rejets humains étaient décomposés par les vers et les micro-organismes qui pouvaient survivre longtemps du fait de l'absence détergents...et la liste pourrait être encore longue pour restituer cette harmonie d'antan entre, l'homme et la nature. Même le parler des gens était sain, bio et écologique chez nos ancêtres si friands de la mesure et de la tempérance que procurait le culte de la "ma3na" ( le discernement ) et la simplicité hélas, aujourd'hui, chassé par le consumérisme débridé autrement dit, "ELLAHFA"! S.Lamara.

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

Repost 0

Publié le 18 Avril 2017

A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
- Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :


Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Elle ajoute :

De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d’ascenseurs.

On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements.

On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre.


Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n'avait qu'une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.

Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas.

On avait un réveil qu’on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou auto-portées :

On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

ALORS VIENS PAS ME FAIRE CH…

AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !

Merci de ne pas imprimer ce message afin de préserver l’environnement.

IL vaudrait mieux en rire...

Voir les commentaires

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

Repost 0