Publié le 1 Juillet 2015

L’intérêt de la lecture.

La lecture joue-elle un rôle primordial dans notre vie quotidienne?

Est-elle un simple divertissement, une passion, une évasion ou un éveil ?

La lecture est sans doute un divertissement, tout comme les spectacles, les jeux, le sport. Elle nous procure un plaisir en nous détournant du réel que l’on vit, favorisant ainsi l’oubli des soucis et du stress du quotidien.

Mais c’est aussi une aide précieuse pour apprendre à s’exprimer et à penser.

Les livres permettent de forger l’esprit critique par la confrontation entre les idées ou les idéologies.

Ils nous apportent alors une inspiration nouvelle, une interprétation nouvelle du monde, et probablement une culture plus approfondie.

Bien entendu, tout ce qui se lit n’est pas bon à prendre, mais même si les écrits ne nous plaisent pas, qu’ils soient bons ou mauvais, on sera toujours plus cultivé.

La lecture est un éveil de l’âme et du cœur. Une jouissance de la pensée et des sentiments.

C’est une ouverture sur un monde enchanté. Elle nous ouvre toutes les portes de la création et nous invite à mieux comprendre et maîtriser le monde au lieu de le fuir. Elle permet de s’approprier l’histoire, contrairement à un film où l’on assiste seulement à la vision du réalisateur.

Elle nous fait rejoindre l’auteur dans sa démarche d’écriture et de narration. On s’identifie au héro ; on épouse ses aventures, ses sentiments; on sort ainsi de nous-mêmes et on vit plusieurs vies.

Lire, c’est aussi prendre des risques, parfois se mettre en danger. Non, ce n’est pas un acte neutre et divertissant.
C’est un exercice de liberté, et nous en restons rarement indemnes. Mais une chose est certaine, palpable, et cette expérience peut être faite par chaque lecteur, nous agrandissons notre Moi, nous sortons de nos prisons mentales, nous déverrouillons notre regard sur le monde, dans l’acte de lir
e.

La lecture nous permet de faire travailler notre mémoire, de réviser sans effort notre orthographe et d’accumuler des connaissances.
Son bienfait le plus agréable restant l’évasion qu’elle nous procure.
Elle est aussi un sujet de discussion avec les gens qui nous entourent . Je trouve plus intéressant de commenter un bon bouquin que de parler météo ou de jaser sur les aut
res.

Ce qui est bien avec un livre, tu l’ouvres et le fermes quand tu veux. Tu le prends où tu veux….Poche, sac, avion, voiture, lit, enfin partout !

Un livre, c’est un navire dont il faut libérer les amarres ; un trésor qu’il faut extraire d’un coffre verrouillé ; une baguette magique dont tu es le maître si tu en saisis les mots,,,,

Madame Elhayani

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 30 Juin 2015

Une placette publique convoitée par un riverain.

Bouhamam Arezki Journaliste (Liberté).

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Tout porte à croire que la placette publique située rue Mohamed-Bensalem, à Laghouat, est la cible de riverains indélicats usant de tous les subterfuges pour l’annexer à leur propriété privée.
C’est du moins, ce qui ressort des dizaines de requêtes émises par A. Allali, un autre riverain, pour dénoncer le scandale auprès des pouvoirs publics.
Retraité de son état et lassé de l’inertie de l’administration, celui-ci a préféré s’adresser à notre rédaction pour signifier qu’il est toujours prêt à aller jusqu’au bout de son combat pour dénoncer “l’inertie de l’administration’’. Car nous dit-il “rapprocher l'administration du citoyen, offrir de meilleures prestations, un meilleur accueil, orienter les gens sont, pourtant, les directives données aux collectivités locales pour alléger un tant soit peu les difficultés auxquelles font face les citoyens’’. À l’origine, tout a commencé en 2002 lorsque, A. Allali a dénoncé l’empiétement de cette placette publique par son voisin. Une grave atteinte au bien public restée impunie, qui l’a privé de son droit de jouissance en toute quiétude d’une importante façade de sa propriété immobilière. Dénonçant le squat par son voisin, de cet espace public abritant des servitudes censées être protégées par l’État, et suite au constat des lieux dressé par les services de la commune de Laghouat et de la police de l’urbanisme, l’APC a rendu une décision d’annulation de l’autorisation provisoire assortie de l’obligation de remettre les lieux en l’état dans un délai de 24h. Décision restée, malheureusement, non exécutée à ce jour, selon A. Allali qui ne sait finalement à quel saint se vouer. Croyant à un certain idéal de justice, celui-ci a saisi l'occasion pour nous dévoiler des dizaines de correspondances adressées aux autorités locales et même à plus haut niveau, demeurées sans réponse. “Des lettres mortes qui se ramassent à la pelle !”, ou alors des réponses expéditives classiques dans le genre : “Nous avons transmis votre lettre aux services compétents et nous attendons une réponse”, nous indique-t-il. Statu quo et sourde oreille à tous les niveaux. Même les correspondances adressées aux plus hautes autorités de l’État, n'ont véritablement pas changé les choses.
“Ne s'agit-il pas, au point où en est la situation, d'une humiliation de la part des différentes administrations !’’ regrette A. Allali avant d’ajouter qu’il est victime d’un “déni de droit à une réponse’’. Il est vrai qu’à un certain moment, les autorités ont décidé d’améliorer le service public ainsi que la relation entre le citoyen et l’administration. Cependant, on ne peut affirmer que les choses aient fondamentalement changé dans cette wilaya du sud du pays.
Car sur le terrain, le citoyen lambda continue à vivre le calvaire et être à la merci de la bureaucratie. En dépit de son âge avancé et le silence inexpliqué des pouvoir publics, l’infatigable A. Allali est décidé à aller jusqu’au bout de son affaire et continuer à dénoncer ce qu’il appelle “l’inertie de l’administration’’.

Bouhamam Arezki Journaliste

3 h ·

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 29 Juin 2015

El Cherbet,une boisson rafraîchissante pendant le Ramadhan.

La canicule est bien là après les premiers jours d’un Ramadhan tranquille et frais avec des températures ambiantes printanières. C’est le moment idéal pour rêver d’une belle citronnade fraiche faite maison après la rupture du jeun ; des instants privilégiés de la journée. Mais au fait d’où vient l’origine de cette boisson rafraichissante ?

El charbât, cherbet شربات désigne une « boisson rafraîchissante, qui se compose (à l’origine) de citron, de sucre, d’ambre et d’eau. »

le mot est issu du turc serbet, lui-même dérivé de l’arabe mashrubat, qui désigne les « boissons, et consommations en tous genres »; il peut encore être tiré du mot arabe sharabat signifiant doses, potions, et qui proviendrait de shariba voulant dire « boire, s’abreuver.. »

A l’origine, les premières consommations de cette « eau sucrée » étaient désignées par les mots : shurba et ‘achriba, et représentaient des jus et des extraits de fruits de concentration variable. Ces derniers furent administrés (par les musulmans), dès le moyen-âge aux malades pour soigner divers maux allant de la perte d’appétit à la fièvre. Ces sirops épais composés d’eau parfumée et de sucre réduits à faible ébullition sont allongés à l’eau chaude ou tiède avant d’être consommés par les p
atients.

Par ailleurs, c’est au IXe siècle que El charbât (la boisson) fut composée par les musulmans, pour compenser les interdits concernant la consommation d’alcool; et dès le XI e siècle apparaissent des « Livres des Sorbets » dans l’Espagne musulmane. On y trouve des pâtes fermentées, des confitures sèches et des poudres. Les sorbets sont désignés par différents termes, tous composés du radical sh-r-b-, signifiant boire

Les sharibat-s quant à eux sont des boissons fluides, des jus de fruits refroidis dans des jarres de terre avec de la glace ramenée de la montagne et pilée pour obtenir un effet de neige. Ils sont servis dans des coupes de verre. Nous avons donc une dichotomie sirop-chaud et sorbet-froid. D’ailleurs, le mot sherbet est enregistrée dans le dictionnaire de l’académie française en 1789 avec la définition suivante : « on donne ce nom à des liqueurs que l’on destine à être convertis en glaces », car en Europe il désigne les sorbets. Inversement, en Afrique du nord et plus précisément en Algérie, le mot désigne une boisson rafraîchissante et sucrée ressemblant plutôt à une citronnade frappé, et dont la consommation demeure très prisé pendant le mois sacré du ramadan.

Au delà de cette différence, toutes ces préparations sont réalisées avec des fleurs, des fruits, des herbes et des épices et font partie de la pharmacopée musulmane avant de gagner les livres de cuisine avec le statut de gourmandise particulièrement délectable. Saha ftourkoum!Bonne dégu
station!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 27 Juin 2015

Et la musique était belle aussi!

La jeunesse laghouatie a une belle histoire avec la musique;celle du terroir,orientale ou occidentale:

La troupe Thouraya vit le jour début des années quarante;elle fut précurseur d'un genre nouveau.

"Au début de sa création, ses activités étaient limitées à la célébration de mariages, circoncision, soirées intimes, animation de soirées religieuses, soirées traditionnelles comme par exemple la fête du printemps qui durait toute une semaine, coutume célébrée annuellement par les Laghouatis depuis la nuit des temps en remerciement à Dieu, qui par sa miséricorde et sa clémence divine a redonné la vie à la nature.

Aux premières années de cette glorieuse époque, et malgré que les moyens étaient rares ou inexistants, la population était choyée et pouvait assister à des manifestations culturelles grandioses faites de musique, folklore, théâtre, jeux divers, kermesse, tombola, fantasia, courses hippiques. Il y en avait pour tous les goûts et pour tous les âges. Les invités de la ville par centaines dont troupes musicales et théâtrales nationales et étrangères en plus des simples visiteurs, étaient hébergés chez les citoyens. L’atmosphère y était conviviale et bon enfant, et la fraternité entre les hommes avait un sens ;Quelques temps après sa fondation la troupe des beaux jours de Laghouat a vu un regain de vitalité grâce à l'arrivée du grand feu Djoudi hadj Mohamed dit "REY MALEK" suite à sa démobilisation. Arrivé tout droit du Cham (Moyen Orient) il a ramené avec lui un très riche répertoire de musique Arabe orientale genre Malouf et différentes Mouachahates . Il a tout d’abord commencé par enseigner ce fabuleux répertoire à la troupe faisant d'elle l’une des plus réputées à l'échelle locale et régionale et un peu partout à travers le pays. Jouant une musique assez peu connue dans la région (à l'époque la radio n'existait pratiquement pas ou rare) la Thouraya était très souvent sollicitée pour organiser des fêtes privées mariages ou autres, et publiques."(d'après:Youssef Bourzegue Laghouati rahimahou Allah)

Dans les années 60 ,une nouvelle troupe de jeunes fit son apparition dans le paysage musicale de la ville,tout de suite adoptée et suivie par la jeunesse de l'époque.C'était le temps du club des jeunes ,nouvellement créé par les responsables de la jeunesse juste après l'indépendance.

La troupe Thouraya dans les années 40-50.

La troupe Thouraya dans les années 40-50.

Les M'ZI BOYS troupe moderne(pop) dans les années 60.

Les M'ZI BOYS troupe moderne(pop) dans les années 60.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Publié le 26 Juin 2015

A méditer:le temps de l'innocence.

Enfants, nous allions dans des voitures sans ceinture de sécurité, ni airbags !
Nos berceaux étaient peints avec des couleurs brillantes à base de plomb.
Pas de bouchons de sécurité sur les bouteilles de médicaments ni sur les tiroirs et les portes !
Quand nous partions à vélo nous n'avions ni casque ni protection pour les coudes et les ge
noux !

Nos parents ne portaient pas plainte contre la mairie parce qu'il y avait un trou dans le goudron qui nous avait fait tomber !

On buvait de l'eau du robinet, du jardin ou là ou on en trouvait jusqu’à ce qu'on n'ait plus soif !
On n'avait pas de bouteille min
érale .

On mettait des heures à construire des voitures avec des caisses et des tuyaux qui ne respectaient pas les normes AFNOR ou CEE

Après quelques chocs on avait appris à résoudre le problème !
On se laissait tomber contre un arbre ou par terre !
Le SAMU n'intervenait pas à chaque chute !

On sortait jouer à la seule condition de rentrer pour l'heure du repas.
On allait à l'école pour travailler et apprendre et non pour développer notre potentiel de créativité ou notre popularité !

Lorsqu'on ne travaillait pas, l'instituteur nous donnait des punitions ou des coups de règles sur les doigts ! Nos parents ne sont jamais aller porter plainte ni frapper l'instit', on savait q
u'on l'avait mérité !

On n'avait pas de portable, on écrivait des lettres et des cartes postales !

On se coupait, on se cassait les os, on perdait des dents, mais il n'y avait jamais de plainte déposée pour ces accidents . Personne n'était coupable sauf nous mêmes !

On jouait aux gendarmes et aux voleurs, on jouait avec des pétards, on n'a jamais fait brûler des voitures !

On partageait un coca à 4 (quand on pouvait se l'acheter car c'était la bouteille en verre de 1 litre). On buvait tous à la même bouteille et personne n'est mort de le faire !

On n'avait pas de Playstation, Mp3, Nintendo, 99 chaines de tv par le satellite.

Par contre on avait de vrais amis, on sortait, on prenait nos vélos ou on marchait jusqu'à chez nos copains. On frappait à la porte,on sonnait ou on entrait tout simple
ment et on allait jouer !

Certains n'étaient pas de très bons élèves ils devaient simplement redoubler l'année quand ils ne réussissaient pas. Personne n'allait chez les psychologues ou les pédopsychiatres !

On a fait l'expérience de la liberté, du succès et des échecs des responsabilités !

Et on a appris à se
débrouiller !!!

A méditer:le temps de l'innocence.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 23 Juin 2015

NESS al KHEIR Laghouat à pieds d'oeuvres durant le mois du don et de la piété.

رمضان شهر الخيرات مع ناس الخير

...

Ramadhan mois de l'abondance avec NESS al KHEIR.Avec la grâce de Dieu , en ces jours sacrés de jeun et de piété ,les jeunes de l'association offrent des repas chauds(ftours) gracieusement aux voyageurs ,gardes malades et nécessiteux.Tout cela grâce aux dons de bienfaiteurs .

Des jeunes qui se dévouent pleinement à la cause humanitaire et qui forcent le respect.Bravo! Dieu vous garde!

Photos Ahmed Chatta Belmécheri.
Photos Ahmed Chatta Belmécheri.
Photos Ahmed Chatta Belmécheri.
Photos Ahmed Chatta Belmécheri.
Photos Ahmed Chatta Belmécheri.
Photos Ahmed Chatta Belmécheri.

Photos Ahmed Chatta Belmécheri.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 22 Juin 2015

Le HILLEL de Ghardaia (HSMG)qui s'en souvient?

Posté par notre ami Hadj Tahar Tadj.

Durant les années soixante dans le championnat des oasis;une équipe ;le HSMG se distingua par son jeu technique d'abord ,sa vélocité et son engagement physique ;Une équipe complète dans tous ses compartiments qui rendit la vie dure sur un terrain de football à tous ses adversaires et qui gagna aussi la coupe et le championnat des oasis face à la grande JSML,L'ASPTTL et le RCL. En 68-69 elle fit même parler d'elle en coupe d'Algérie.Les matchs Hillel -JSML valaient toujours le déplacement en ce temps là.Dans cette équipe s'illustrait des noms qui sont restés dans la légende régionale du football tels que:

Kamel, le gardien rahimahou Allah.

Amar.

Embarek.

Kaddy.

Max

Bibi

Boutarouk

Driss.

Pour le souvenir et en hommage à nos amis de Ghardaia.
Pour le souvenir et en hommage à nos amis de Ghardaia.

Pour le souvenir et en hommage à nos amis de Ghardaia.

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Publié le 19 Juin 2015

Appel à contribution.

Un ami sportif de Laghouat Hadj Lahcen Dada est en préparation d'un travail sur la vie sportive de Si Hadj Belkacem Benbouabdellah;il lance un appel à tous ceux qui ont connu ou côtoyé ce sportif illustre de contribuer à son projet .Merci d'avance de répondre à l'appel que voici:

~~Salam. Je suis en train de réaliser un petit document sur la vie sportive de Si Belkacem Benbouabdallah, plus connu sous le sobriquet de "Charlot" je te prie de bien vouloir insérer cet appel à contribution sur ton blog afin qu'il soit enrichi. Cet appel est simple, il consiste à demander à toute personne l'ayant connu ou côtoyé de bien vouloir nous transmettre un témoignage, une photo, une anecdote le concernant. Merci d'avance pour ta précieuse collaboration ainsi que celle de tous ceux qui voudront témoigner(~~dadalahcene@gmail.com)

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 18 Juin 2015

Anciens footballeurs laghouatis dans un match de gala dans les 70's.

Par notre ami Halloub Lamine.

Une vieille photo est toujours un document important , qui représente
un fragment de l'histoire d'une personne , d'un groupe ou d'un lieu .
cette photo inédite m'a été remise récemment par un ami ancien joueur de la
prestigieuse équipe du RCL de Laghouat , et que j'ai numérisé pour
l'a partager avec mes amis .Malheureusement je n'ai pas les noms de tous les joueurs qui y figurent , alors je vous laisse le soin de compléter l'identification si vous l
e pouvez .

(Il s'agit ici d'un match de gala organisé par feu Hadj Zaoui(Dinichou) lors de la fête du printemps en ces années là cher Lamine.J'ai pu reconnaître les autres sauf le gardien.)

Debout de gauche à droite :

1- Boucherit Abdelkader rahimahou Allah
2- Talbi mohamed rahimahou Allah
3- Aissa 100
4- Hadef Madani
5- Zaoui Farjallah
6-Akkaka Aissa.
7- Mohamed L'asperge
8- Bouchareb Lakhdhar rahimahou Allah ( fervent supporter du RCL )

accroupis de gauche à droite :

1-Djerrai Med (Mehaissa)rahimahou Allah
2-Chettih Abderrahmane
3-
4-Djenidi
5-Saya
h Messaoudi rahimahou Allah.
6-Chibi.

Anciens footballeurs laghouatis dans un match de gala dans les 70's.

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Rédigé par HMED B.

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Publié le 16 Juin 2015

Photo postée par mon ami Tadj Lakhdar que je remercie infiniment.

Une si belle photo que nous envoie un ami de longue date représentant notre belle jeunesse des 60's.Certains nous ont quittés rabi yarhamhoum,et qu'il protège et préserve les vivants! Un merveilleux souvenir qui suscite une grande nostalgie !A vous d'en juger! Notre jeunesse avait une belle allure et une certaine classe.

 Debout de gauche à droite : Si Tahar BENSALEM -A.KRADRA (allah yarhmou)-Y.BOUAMEUR-Med BENSMAIN (Nigrou)-R.CHENAFI-Aek BENDJMAA-DJERIDANE Bachir (sentinelle), (allah yarhmou)-B.KRADRA-H.BEDJ. Accroupis : REZZOUG-A.ZIREGUE-L.TADJ-N.REZZOUG.

Debout de gauche à droite : Si Tahar BENSALEM -A.KRADRA (allah yarhmou)-Y.BOUAMEUR-Med BENSMAIN (Nigrou)-R.CHENAFI-Aek BENDJMAA-DJERIDANE Bachir (sentinelle), (allah yarhmou)-B.KRADRA-H.BEDJ. Accroupis : REZZOUG-A.ZIREGUE-L.TADJ-N.REZZOUG.

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Nostalgie.

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