Publié le 11 Août 2017

Message d'espoir ou lettre d'amitié,

ce message est pour tout ceux et celles qui recherche un ami,

des paroles apaisantes.

Des mots qui apporteront la sérénité dans l'âme

et un moment de paix dans une des épreuves que la vie

nous fait vivre souvent bien malgré nous.

Puisse ce message vous apporter espoir et quiétude

 

 

 

Une simple lettre d'espoir
Une simple lettre d'espoir
Une simple lettre d'espoir

Il y a tant de chose qu'un être peut vivre sur cette terre.
Des joies... des moments de délice
qui font couler sur le cœur de douces larmes apaisantes.
Des larmes de joie qui en séchant, se transforment
en un baume qui enrobe l'âme d'une étreinte cajoleuse.

Ces sortes de larmes on les appelle plus tard,
dans nos moments de solitude et d'ennui, des souvenirs heureux.
Parfois il nous arrive même de sourire en songeant
à de courts et brefs bonheurs.
C'est à ces moments là que le corps en profite
pour cicatriser les plaies que le malheur a laissé errer sur notre âme.
Des plaies ils en existent sous de multiples visages.
Ne vous méprenez pas sur ces mots,
il a pour une femme un tout autre sens que la plaie physique
qui laisse coulé le sang car dans le cœur d'une femme
il prend apparence de douleur...

Bien souvent une plaie se présente sous forme de peine.
C'est de ceci dont nous avons une grande crainte.
De la peine et de la douleur qui étouffe la joie et notre être
au point de se renfermer sur nous-même.
C'est quand trop de peine et de douleur nous gagne
que la solitude insidieusement s'installe.
L'implacable solitude qui, malgré le fait
que nous sommes entourés de gens bien souvent,
nous ronge comme un cancer.

Que faut-il penser de notre vie quand la joie est partie
vers des ailleurs et que la souffrance nous gagne...
Que faut-il faire de nos mains quand elles ne s'entendent plus...
Que notre cœur se tord en nous
pour nous enlever l'appétit et le goût de vivre...
Qu'avons-nous à faire d'un corps
qui souffre de tant de blessures et de meurtrissures
dont certaines parfois sont si lourdes à porter
que l'on aimerait que tout se termine
puisque la vie ne nous apporte que malheur...
Personne n'a de réponse à cela,
à ces maux qui nous accablent sans relâche et
qui nous hantent et perdurent comme si la main d'un sorcier
caché plantait d'ignobles aiguilles à notre effigie.
Personne n'a de réponse pour cette femme
qui battue par son conjoint, endure tant de souffrance
et se laisse mourir chaque jour davantage.

Personne n'a de réponse à cette femme abandonnée
avec des enfants sur les bras et sans le sous
par un homme lâche et sans âme.
Personne n'a de réponse à cette femme
qui subit un viol et qui tout au long de sa vie,
vivra la rage et la honte...
jusqu'à même se sentir coupable…
Non, personne n'a la réponse à tous ces maux
mais il existe quand même une chose
où nous avons tous un grand pouvoir.
Une chose qui prit à petite dose,
peut redonner le goût de vivre et le sourire.
Une chose qui avec l'aide d'amis et de gens qui sont à l'écoute,
peut faire renaître la beauté et la prise de conscience du mieux-être.
L'espoir...
L'espoir en quelque chose de meilleur
parce que chaque être humain doit vivre en fonction de ceci.
Toutes les religions du monde ont leur bien-fondé sur ce mot, l'espoir........

Chaque seconde où nous pouvons aider
quelqu'un sur cette terre est en soit un grand bonheur.
Une source de vie qui par elle-même,
fait naître en nous un sentiment de juste valeur.
Chaque fois qu'une personne subit ce que nous avons subi,
venons-lui en aide.
Partageons sans s'imposer comme une vérité,
nos souffrances et écoutons-la.
Écoutons ce que les gens autour de nous ont à dire.
Berçons-nous sur leurs émotions et leurs larmes pour les apaiser un peu.

N'ayons jamais en tête l'appât du gain
et le désir de manipuler qui ne pourrait
que faire naître en nous des choses encore plus malsaines que nos maux.
Ne reculons jamais d'un pas devant la vie.
Ne baissons jamais les bras face à l'adversité et la douleur morale car la vie pour nous faire mal, est capable des pires choses.
Si une personne baisse les bras et tend la main à la fatalité
elle n'en sera que plus malheureuse.
Il n'y a pire image sur cette terre que l'être humain
qui accepte la fatalité d'une situation temporaire.
Car tout n'est que temporaire dans la vie.
Quelle estime pouvons-nous avoir de nous-même
si des jours entiers nos bras sont lourds,
nos épaules affreusement baissées alourdissant
et faisant courber le dos chaque jour un peu plus.
Il nous faut donc apprendre avant de condamner toute chose,
à posséder un grand respect de nous-même et de ce que nous sommes.
Il faut apprendre à aimer les bons côtés de notre être
et à les chérires du plus profond de notre cœur.

Chaque être humain est un trésor et une perle aux yeux de Dieu.
Alors je dis que toute personne qui demande à la vie des changements
pour son bien-être doit avant toute chose tendre la main à la fierté.
Lui ouvrir les bras le plus grand possible
pour que ce dos cesse de s'arrondir.
Il faut sourire à la vie et être fier de nous,
de ce que nous sommes et avoir une admiration sans borne
pour l'immensité de notre cœur.
Nous sommes, chaque être humain,
la personne la plus importante de notre vie.

Là est le secret je crois.
Là est le secret de tous les maux qui nous accablent
et nous grugent sans répit.
Il faut apprendre chaque jour de toutes nos épreuves.
Il nous est primordial et essentiel de dire non.
De dire non si une chose nous irrite.
De dire non si une autre nous agresse.
De dire non à la vie si elle veut nous faire baisser les bras.
Il faut être fier et le plus humblement du monde s'aimer,
se trouver beau et se regarder dans le miroir en se disant bonjour...
S'aimer sois-même.
Accepter ce que nous sommes avec nos faiblesses et notre image.
Il faut prendre soin de cette âme que la vie a meurtri et que d'autres on sali.
Il faut apprendre à tourner la page et vivre heureux
en ayant de nous un grand respect.

Voilà.
Je vais cesser d'écrire car je pense ne jamais m'arrêter.
Alors soyez heureux en choisissant la difficile route de la non-violence...
Ayez de la compassion pour ceux qui n'ont de demeure que la rue.
Tendez la main à ceux qui sont de nationalités différentes.
Écoutons ce que les gens ont à dire
et tournons le dos au fanatisme qui brime la vie...
Espérez, ayez confiance en vous et dites-vous bien
que la vie a sa place dans la vie...
Faites de l'amitié une richesse et éloignez-vous de ces gens qui vous accablent...
L'amitié est une richesse que peu possède mais ouverte à tous...
Dites-vous que l'honneur et la fierté ont leur place dans la vie,
c'est essentiel au bonheur...
Tendez la main à tous ces adolescents
qui n'ont de l'avenir qu'une idée de dégoût.
De bon cœur ils veilleront sur nous lors de nos vieux jours...
Ayez de la compassion envers ces clochards
qui n'ont dans la vie qu'un simple sac de voyage comme avoir.
Soyez de ces gens qui croient que l'impossible est surtout possible
et qui en le pensant se sentent libres...
Aimez vos amis et vos proches non pas pour leur apparence
mais pour leur cœur...
À vous tous, à ceux qui sont dans le malheur,
faites de la vie votre meilleure amie
car dans la vie les problèmes ont l'importance qu'on leur accorde.
Source: En toute amitié André julien..

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Leçons de vie.

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Publié le 6 Août 2017

Bravo à notre champion de Boxe Thai Redouane Lagha qui vient de se distinguer de forte belle manière à Tanger au tournoi du Maroc.Une très belle victoire sur le champion international marocain qui a du abdiquer et abandonner lors de ce combat mémorable face à la furia du lion algérien de Laghouat dans une forme idéale.Victoire obtenue par jet de l'éponge du staff marocain.

ألف ، 1000 مبروك لإبن الأغواط "رضوان لاغا " " Redouane Lagha ".
ألف ، 1000 مبروك لإبن الأغواط "رضوان لاغا " " Redouane Lagha ".
ألف ، 1000 مبروك لإبن الأغواط "رضوان لاغا " " Redouane Lagha ".
ألف ، 1000 مبروك لإبن الأغواط "رضوان لاغا " " Redouane Lagha ".

ألف ، 1000 مبروك لإبن الأغواط "رضوان لاغا " " Redouane Lagha ".

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

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Publié le 3 Août 2017

Info de notre ami Ahmed Lamri en compagnie de notre champion sur cette photo.

Info de notre ami Ahmed Lamri en compagnie de notre champion sur cette photo.


بالتوفيق إن شاء الله لإبن الأغواط الجزائري Redouane Lagha " رضوان لاغا " في منازلته أمام المغربي حميد في طنجة بالمغرب الشقيق ، و هذا يوم السبت 05 أوت 2017.
قلوبنا معك يا بطل ، موفق إن شاء الله.

Bon vent champion nos douas et nos meilleures pensées t'accompagnent!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

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Publié le 24 Juillet 2017

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 24 Juillet 2017

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 22 Juillet 2017

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 16 Juillet 2017

Un peu de fraîcheur en ce temps de canicule!

Une si belle rencontre,que celle que j'ai faite ce matin dans notre coin fétiche de la ville,là ou on peut retrouver un peu de fraîcheur et siroter un bon thé vert en cette période de canicule.Si Kouider Sedira l'éducateur émérite qui a permis l'éclosion de dizaines de footballeurs de renom qui ont fait le bonheur des équipes locales et même au niveau national . ,Si Hadj MED,Si Khaled Ferhat,Hadj Kouider Seghir,Hadj Ali DJOUDI. Nous sommes restés un bon moment ensemble à savourer ces beaux instants de retrouvailles . Nous en avons profité pour prendre des photos tout en remerciant Allah d'avoir permis cette rencontre.

Un peu de fraîcheur en ce temps de canicule!
Un peu de fraîcheur en ce temps de canicule!
Un peu de fraîcheur en ce temps de canicule!

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #Quotidien d'un Retraité Nostalgique

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Publié le 14 Juillet 2017

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Rédigé par LAGHOUATI

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Publié le 12 Juillet 2017

Si Laghouat m’était contée !
Si Laghouat m’était contée !
Si Laghouat m’était contée !
Si Laghouat m’était contée !

 

Le Soir d'Algérie par Arezki Metref

Réminiscences des années de prime enfance à Laghouat. C’était en un autre siècle, c’était une autre vie. Souvenirs évanescents fortifiés par des retours sporadiques et des lectures. Laghouat est une porte. Une sortie et une entrée, tout à la fois. C’était ce lieu de rencontre entre sédentaires vivant de l'agriculture, de l'artisanat et du commerce, et de nomades, trouvant là une étape. Une sortie, celle par laquelle on laisse derrière soi la steppe, ce paysage lunaire semi-désertique, qui ferme la parenthèse d'avec le Nord luxuriant, dont le point le plus avancé sur la mer, Alger, se trouve à 400 km. C'est une entrée aussi. A la porte méridionale de la ville, le désert commence. Il s'ouvre là comme un océan et ne se referme qu'en Afrique. La plaque en dehors de la ville montre l'étendue des distances. On y lit : Ghardaïa, Tamanrasset, Le Cap. Laghouat, l'oasis aux milliers de palmiers, est présentée par les dépliants touristiques comme l'antichambre du désert. Cliché ? Ce n'est pas le seul. Mais qu'importe. Laghouat est la transcription latine du mot arabe el aghouat, qui signifie maison entourée de jardins. Mais Ibn Khaldoun donne à ce nom une origine berbère : El-Aghouat signifie «montagne en dents de scie». Un oued arrose des terres fertiles au milieu d'une zone aride étendue entre des collines : un des passages obligés pour les caravanes qui vont de l'Afrique noire à la Méditerranée. Le marché de Laghouat était le point géométrique de cette rencontre entre la fixité et le mouvement. Les épices débordent des sacs en jute, les étoffes soudanaises et asiatiques chatoient sous la lumière tyrannique du soleil oasien. Les marchands ressemblent aux clients puisque tout le monde vend et achète du musc et des parfums d'Arabie, des tissus, des chèches teints au bleu de méthylène, des gandouras amples des cheikhs arabiyas, des plantes médicinales, du blé, de l'orge, du beurre rance de brebis, du henné en feuille, des œufs d'autruche, des bois précieux, des croix d'Agadez en argent travaillées par les Touarègues du Tanezrouft, des bottes de rimth, le bois de cet arbrisseau subsaharien qui sert de combustible dans une ville qui se trouve à une heure de la plus grande réserve de gaz naturel d'Afrique, Hassi R'mel, des oignons, des bottes de carottes des jardins, des modèles différents de djerbi laghouati, la cape nuptiale locale, tressée à la main avec le poil soyeux de la brebis et teintés avec el qatssa, une teinture à base d'écorce de grenadines jaunes et de henné. Depuis 1852, la mémoire de Laghouat ressasse le même cauchemar. Pélissier, Morand, Bouscaren, Du Barail, Margueritte : l'armée française envoie ses meilleurs officiers conquérir l'oasis qui ouvre la porte du Sahara et de l'Afrique. La ville résiste pendant quatre ans, étranglée par un siège. Les troupes coloniales ne peuvent se permettre de revenir bredouilles. L'assaut est donné en décembre 1852. Deux mille cinq cents civils sont laissés morts dans la poussière. La ville comptait à peine six mille habitants. Le carnage, que les historiens de la colonisation glorifient comme un fait d'armes, est une horreur sans nom. Les zéphyrs, soldats du bataillon d'Afrique, éventrent des femmes enceintes à coups de baïonnettes sous les yeux du général Yusuf et du commandant Pein, qui notent la scène dans un courrier. Les rues sont remplies d'enfants et de femmes, morts. Des cadavres sont brûlés avec les palmiers. Femmes, enfants vieillards sont jetés au fond des puits, enroulés dans des sacs de jute. On fusille à la chaîne contre les murs en toub. Plusieurs mois plus tard, en 1853, un jeune peintre du nom d'Eugène Fromentin, dont Sainte-Beuve disait qu’il était «armé des deux mains» (peintre d'une main et écrivain de l'autre) et Baudelaire affirmait que ses «toiles soulevaient en moi des vapeurs enivrantes», entrait à Laghouat, dont il s'éprend. Il voit encore des cadavres décomposés jonchant les abords de la ville. L'odeur de la mort plane sur Laghouat. L’artiste parti en quête de la lumière et des couleurs de l’exotisme tombe sur un charnier à ciel ouvert. Le Parisien, en manque d’orientalisme réel, s’encanaille dans la poussière du plus grand cimetière qu’il ne lui sera jamais donné de voir. Le 3 juin 1853, au moment où il entre dans Laghouat pour la première fois, c’est l’idée du cimetiè- re qui lui vient à l’esprit. «Presque toutes les villes arabes, surtout celles du Sud, écrit-il dans Un été dans le Sahara, sont précédées de cimetières. Ce sont ordinairement de grands espaces vides, en dehors des portes, où l’on remarque seulement une multitude de petites pierres rangées dans un certain ordre, et où tout le monde passe aussi indifféremment que dans un chemin. La seule différence ici, c’est qu’au lieu d’un champ de repos, je trouvai un champ de bataille ; et ce que je venais de voir, ce que je venais d’entendre, je ne sais quoi de menaçant dans le silence et dans l’air de cette ville noire et muette sous le soleil, quelque chose enfin que je devinais dès l’abord m’avertissait que j’entrais dans une ville à moitié morte, et de mort violente». Eugène Fromentin ne se divertit pas pour autant du but de ce voyage harassant et pénible. Pendant un mois et demi, aidé par des militaires, il arpente Laghouat, son ombrelle devenant célèbre, ses cartons à dessin sous le bras. Le rocher, du haut duquel il croque la ville, s’appelle depuis le rocher Fromentin. Il rapportera de ce voyage dans la mort et le soleil des toiles, une lumière qui jamais plus ne quittera sa peinture, deux livres et un appétit sensuel aussi inextinguible que la soif dont le pays l’a conquis. De nombreuses voies ou édifices de la ville portent les noms des officiers qui s'illustrèrent lors de ces batailles. Sur les deux plus hautes collines, Du Barail planta, à l'est, à la place de la tour Abdallah, le fort Morand au pied duquel on pouvait voir Sidi Abd El Kader El Djilani, le mausolée du saint à qui ceux qui étaient déjà les vaincus venaient faire leurs dévotions. El Djilani est venu d'on ne sait où, en l'oasis, porté par un miracle, pour conduire vers la sagesse les seigneurs des ksour, les nomades sans feu ni lieu, les pasteurs, les khammès inquiets et les fellahs épuisés par leurs luttes contre l’ingrate nature... A l'ouest, on construisit le fort Bouscaren. La place Randon est plantée de palmiers. L'hôtel du Commandant supérieur est entouré de tous côtés de galeries, le cercle militaire des officiers supérieurs de la garnison, les bureaux de l'annexe, la mairie, la poste et le Trésor public. Et dominant la ville, l'hôpital militaire, construit en briques rouges d'un style bien particulier, tranche avec les maisons blanches. Les Français remontent la fondation de la ville à leur conquête. C'est de bonne guerre mais ce n'est que la vérité du vainqueur d'un instant. Des gravures rupestres et des tumulus attestent de foyers d’une vie préhistorique. La date à laquelle fut fondée la ville de Laghouat demeure encore imprécise. On sait seulement qu’elle constituait un des points extrêmes de l’ancienne Gétulie et que les Maghraouas, tribu berbère, fuyant la tyrannie et les exactions, y trouvèrent refuge... A. M. Si Laghouat m’était contée ! Le Soir sur Internet : http:www.lesoirdalgerie.com

 

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #HISTOIRE DE LAGHOUAT

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Publié le 12 Juillet 2017

De notre ami Ramus Hamel qu'il en soit remercié.

 

Elle était si belle !
Elle était si belle !
Elle était si belle !
Elle était si belle !
Elle était si belle !
Elle était si belle !

Elle était si belle !

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Rédigé par HMED B.

Publié dans #HISTOIRE DE LAGHOUAT

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