MOHAMED BENABDELJELLIL BEN HADJ MEBAREK.

Publié le 5 Novembre 2013

Par Djoudi Hadj ALI.

 

 

 

MOHAMED BENABDELJELLIL BEN HADJ MEBAREK né présumé en 1865 à Laghouat, a fréquenté l’école Coranique et puis et  il s’est inscrit à l’école normale ou il décrocha son certificat de fin d’étude.Il fut surnommé par ses Instituteurs l’élève ambitieux pour son intelligence, pour ses capacités d’assimilation des deux langues l’Arabe et le français.

Sa première expérience dans la vie professionnelle  c’est d’être nommé Cadi comme son père et ses ancêtres, l’un de sa progéniture son fils Ahmed (surnommé EL BERBERIE) qui est né présumé en 1895 à Laghouat et qui après avoir étudié à Laghouat, partira au Maroc ou il  réussit à décrocher plusieurs diplômes qui vont lui permettre en 1920 de devenir Directeur d’une agence bancaire à Meknès.    

 

Durant sa carrière et après son retour à Laghouat  MOHAMED BENABDELJELLIL BEN HADJ MEBAREK occupera plusieurs postes comme Cadi notamment à Ghardaia, El Idrissia et Laghouat et à la suite d’une altercation avec un autre Cadi à El Idrissia et constatant que les responsables avait pris parti avec l’autre Cadi et qu’il n’y avait plus de justice dans ce pays il décida d’immiger avec toute sa famille une autre fois à Meknès au Maroc ou il occupera le poste de greffier en chef.

En 1922 et à la suite du décès de sa première épouse, il se remarie avec une fille de noble famille de Meknès LAHLOU ALAMIA avec laquelle il aura deux enfants.



 

 

Son domicile était une Zaouïa pour toute la communauté Algérienne vivant au Maroc et en particulier    les Laghouatis et parmi eux SI HAFSI MOHAMED TAYEB – LE LIEUTENANT SI DOB père de SI ABDELKADER, SI LAKHDAR et SI ABDELHAMID DOB.

MOHAMED BENABDELJELLIL BEN HADJ MEBAREK décéda en décembre 1930 à Meknès ou il sera enterré ainsi que tous les membres de sa famille.

Aujourd’hui nous avons voulu rendre  hommage à cette personnalité mythique de Laghouat qui a su gérer sa carrière malgré les hauts et les bas qui l’ont entravé au cours de modeste vie et qui a toujours honoré sa ville dont il était fier.

 

                                                             DJOUDI HADJ ALI BEN BELKACEM

 

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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