La visite de la palmeraie de Tolga:la " déesse" aux doigts de lumière

Publié le 20 Mai 2014

 

A proximité de la commune d’Ouled Djellal où repose le corps de la légendaire Hizyia dont l’histoire a captivé le cœur des hommes et des poètes, se dresse la silhouette de la «déesse» aux doigts de lumière, la palmeraie de Tolga.

Gâtée par la nature, cajolée et choyée par les hommes, elle leur offre en récompense tout ce qu’elle a de meilleur, de plus sucré, de plus lumineux.

 

 

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Ses doigts de lumière ornés de miel. Ou ce qu’on appelle communément à Biskra, Deglet Nour. Ses adorateurs d’ailleurs ne se font pas prier pour cueillir ce qu’elle leur donne de si bon cœur.  

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 Mais pour cela, il faut attendre l’automne, la période où les dattes sont mûres et prêtes à quitter leurs nids douillets sous les palmiers. 

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Pétillante au printemps, Tolga est romantique et mystérieuse en automne. Sa belle robe verte prend quelques reflets jaunâtres. 

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Sous ses pieds, un tapis jaune orangé s’étend à perte de vue, où les rongeurs s’affairent discrètement.  

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Un vent léger joue dans ses cheveux verdoyants. Le soleil qu’elle affectionne particulièrement caresse ses joues et aux creux de ses mains,

 

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elle recueille des petits oiseaux qui virevoltent en chantant des chansons nostalgiques sur le printemps. 

Sa silhouette longue et légèrement inclinée, comme dans un geste de révérence, apporte de l’ombre aux fellahs, épuisés en cette période par la cueillette.

On les voie en effet s’affairer autour comme un tissu troué où sont étendues soigneusement des régimes de dattes. D’autres fellahs, à l’aide d’une corde, escaladent agilement les palmiers. A l’aide d’une autre corde, ils font descendre délicatement les régimes jusqu’au sol. Là, les fruits sont nettoyés, triés avant d’être placés dans des caisses. Les jeunes palmiers, implantés sous les vieux palmiers qui ne produisent plus, sont plus faciles à atteindre. Il suffit de tendre les bras pour attraper les régimes de dattes. «La cueillette des dattes est sacrée ici. Même ceux qui travaillent dans l’administration prennent des congés pour cela ! A chaque fellah, on lui confie une centaine de palmiers pour cueillir les fruits.

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Il est entouré d’une petite équipe pour l’aider dans le transport et le traitement des dattes. C’est un travail qui prend beaucoup de temps et nécessite énormément de patience», explique l’un des fellahs. Or, la patience, les fellahs de Tolga en ont à en revendre. Elle se reflète dans chacun de leur geste, mouvement et dans leur travail minutieux et bien fait. Même des commerçants, venus d’autres wilayas du pays, se prêtent volontiers au jeu, «très sérieux». Au lieu d’acheter les dattes une fois cueillies, ils préfèrent s’approprier la marchandise alors qu’elle est encore aux creux des palmiers. Imitant les fellahs, ils cueillent eux même les régimes de dattes avant de les mettre également dans des caisses. La récolte est ensuite conservée dans des chambres froides en attendant qu’elle soit vendue au moment propice. Selon eux, les dattes peuvent être conservées durant trois ans. Sauf les dattes qui ne sont pas assez mûres. Celles-là pourrissent très vite.

Source:Le web.

Rédigé par HMED B.

Publié dans #sport

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H'med B. 20/05/2014 20:48

Bonjour Krim et merci pour ton commentaire.Oui effectivement cette virée nous a fait du bien ,il n' y a pas que le fait de se retrouver avec les anciens mais c'était tellement bien que j'ai voulu
partager avec tous les potes et faire plaisir à tous.

Krim BOUGUERRA 20/05/2014 14:57

bonjour el Hadj,vas y mollo avec tes photos car tu fais des jaloux,strees,circulation,c'est notre quotidien par rapport au paysage magnifique de Tolga.
ya khouya b'sahetkoum,mes amitiés à tout le groupe particuliérement à quelqu'un (messaoud RAOUANE)que mon défunt pére appreciait beaucoup.