Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,

Publié le 29 Décembre 2015

Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,
Laghouat,durant juin 1853,par E. Fromentin,

Posté par Med Sabek.

Laghouat ,durant la visite d'Eugène Fromentin,en juin 1853....Cavaliers des Larbaas.

Une caravane entrant par la Porte de l'Est (Bab Echargui) Là bas,en bas du Rocher,on voit une carrière,peut-être que les français ont en utilisé la pierre pour la construction des Forts et de la muraille.

Sur la route vers Tadjemout et Ain Madhi ,"Des cavaliers arabes" .

Voila ce qu'il en relatait :" Cette rue n'est pas moins la rue marchande,et presque la seule où l'on ait ouvert des boutiques;ces boutiques sont es cafés ,des échoppes de mercerie ,ou de petits magasins d'étoffes et de tailleurs

"Le café arabe" .Ne s'agit-il pas du cafetier "Djeridi" ,auprès duquel se rassemblaient tous les 'jeunes" de la ville,les parfumés et les fringants .On y fume un peu plus qu'ailleurs;on s'y amuse un peu plus tard ,comme disait ce peintre....Djéridi,allait et venait prenant les tasses de café ou les rapportant pleines ;il avait ôté ses sandales et marchait comme marchent les arabes,quand ils craignaient de faire du bruit ...Il rajoute par ailleurs:"Il y avait de la foule à la porte de Djéridi ;c'est à dire qu'on y voyait sur deux bancs de pierre et moitié du café ,moitié du coté de l'échoppe de tabac ....Djéridi faisait un double commerce,celui de cafetier et de vendeur de tabac.

Une Rue de jardins et la palmeraie Nord de la ville

Il s'agit très probablement de la Porte de l'Est ,ou du Bab Echargui Voila,comment il terminait son petit ouvrage "Un Été dans le Sahara" :"Je pense avec effroi qu'il faudrait bientôt regagner le Nord;et le jour où je sortirai de la Porte de l'Est ,pour n'y plus rentrer jamais,je me retournais amèrement du coté de cette étrange ville ,et je saluerai d'un regard profond cet horizon menaçant ,si désolé et qu'on a si justement nommé ,"Le Pays de la Soif" .

C'est la Porte de l'Ouest,ou Bab El Gharbi .Et voila ce qu'il décrivait: " C’était le matin,on avait convoqué les cavaliers à la hâte ,sur la nouvelle qu'un convoi de marchands du Sud ,allant dans le Tell,prenait par l'ouest pour éviter Laghouat .Chacun montait à cheval à sa porte ,ils arrivaient au rendez-vous ,un par un .je les voyais accourir du fond de la rue de la rue,coupée à vingt pas de moi par une voûte ;se courber une seconde ,pour passer dessous,puis reparaître tout droit ,non plus en selle,mais debout sur l'étrier ,lancés au galop de charge ,et venant sur moi comme une tempête .La rue est si étroite,qu'à chaque fois je sentais le vent de cheval .....(fin de citations) .A noter que cette Porte est vue du coté Ouest et en regardant vers la droite,c'est bien l'Oasis Nord qui confine aux premiers abords de la ville ou du quartier Ouest des Oulad Serghine,et tout porte à croire que cette Porte ou cette voûte donne accès à la rue principale qui va se diriger vers l'Est ,pour enfin se terminer à la Porte de l'Est ou Bab Echargui .

Rédigé par HMED B.

Publié dans #Art et culture.

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Soukehal djamal abdenasser 30/12/2015 18:28

Ma ville ...la ville que j'ai connue...que j'ai aimée ...elle était belle ...

Hmed B. 30/12/2015 23:34

Elle l'était cher Djamel et elle l'est toujours dans nos coeurs!